+33 (0)1 87 66 00 65 · du lundi au vendredi, 9h–18h Audit gratuit (15 min)
Un agent d'orchestration, cadré avec vous avant d'être chiffré. Cet agent coordonne plusieurs agents spécialisés. Son orchestration épouse vos parcours réels — c'est pourquoi elle se cadre avec vous plutôt que de s'acheter sur étagère. Nous établissons ensemble le périmètre, puis le devis l'engage. Les parcours décrits ci-dessous forment le périmètre que le cadrage précise et que le devis engage. Les agents spécialisés qu'il coordonne, eux, se commandent dès aujourd'hui. Demander un devis
● Secteur public — Prestations sociales

L'agent IA du gestionnaire de prestations : pré-instruire les dossiers, répondre aux assurés

Le contrôle de complétude, la relance des pièces manquantes et les réponses répétitives aux assurés mobilisent une part considérable du temps des gestionnaires — sans constituer le cœur du métier : ouvrir les droits avec justesse. Votre agent IA absorbe ce travail préparatoire. Hébergé en France — en inférence locale ou ressource isolée — les données des assurés restent sous contrôle. L'agent IA assiste, l'agent public décide.

Hébergé en France Données des assurés protégées RGPD & AI Act : déploiement encadré Supervision humaine

Mis à jour le

Déployé en quelques semaines
Assistant prestations sociales · hébergé en France
Sur le dossier de Mme Diallo (demande d'aide), vérifie la complétude et prépare la pré-instruction avant que je statue.
Dossier analysé. 6 pièces sur 8 présentes. 2 pièces manquantes : le dernier avis d'imposition et un justificatif de domicile de moins de 3 mois. La condition de ressources est renseignable dès réception. Sur la base des règles en vigueur, la demande paraît recevable sous réserve de ces pièces.
Projet de courrier de relance prêt — à valider.
⛓ Source · pièces du dossier + barème en vigueur
Mme Diallo appelle pour savoir où en est son dossier. Que puis-je lui répondre ?
État du dossier : en attente de 2 pièces (avis d'imposition, justificatif de domicile), relance envoyée le 3 juin. Délai d'instruction indicatif une fois le dossier complet : conforme au délai affiché. Je peux préparer un récapitulatif clair des pièces attendues et des conditions, en langage simple.
La décision d'ouverture des droits vous reste réservée.
✎ Action · récapitulatif prêt à relire — le gestionnaire valide
Inférence locale · traitements dans l'UE visés
Données hébergées en France
Souverain par constructionInférence locale ou hébergement France
RGPD & AI Act : déploiement encadréTraçabilité & supervision humaine
Clé en mainConçu, installé et exploité pour vous
L'agent public décideL'agent IA assiste, jamais ne statue seul
✦ En bref

Dans une caisse ou un service de prestations, un agent Blue Lemon Agent automatise les tâches préparatoires — contrôle de complétude, relance des pièces, pré-instruction selon les règles, réponses aux assurés — pour que le gestionnaire se concentre sur la décision. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France : les données des assurés ne sont jamais exposées à un service étranger, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité. L'ouverture des droits reste un acte humain encadré (usage à haut risque). Mise en service en quelques semaines. Vos agents publics lui écrivent depuis Microsoft Teams, Slack ou leur messagerie, et vos assurés le joignent sur WhatsApp Business, le chat du site ou le courriel — sans créer de compte ni installer quoi que ce soit. Joindre l'administration depuis l'outil qu'on a déjà, c'est du non-recours évité et de l'égalité d'accès. Ces raccordements sont inclus dans toutes les formules, sans supplément, dans la limite du nombre de raccordements que comprend votre niveau.

100 %
hébergé en France dans l'architecture cible
0
transfert hors UE dans l'architecture cible
9
usages prêts à déployer sur ce périmètre
0
décision prise sans validation humaine

Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain se confirme par un pilote sur votre périmètre.

Le contexte

Pourquoi l'IA intéresse les services de prestations — et pourquoi ils hésitent

Les assurés attendent des délais courts et des réponses claires, à droits constants. Mais le temps des gestionnaires est mécaniquement absorbé par le contrôle des pièces et les sollicitations répétitives — et les données en jeu comptent parmi les plus sensibles qui soient.

! L'enjeu

Le service est pris entre des assurés qui veulent des délais maîtrisés et une égalité de traitement, et une charge d'instruction qui ne cesse de croître (complétude, relances, sollicitations). Pourtant, la plupart des solutions d'IA grand public reviennent à confier ressources, situation familiale, données de santé et identité des assurés à un tiers, souvent hébergé hors d'Europe et soumis au Cloud Act.

Notre réponse

Pour un service public, l'IA n'a d'intérêt que si elle est souveraine et confidentielle par construction. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France, supervision humaine systématique, décision sur les droits réservée au gestionnaire : le temps gagné sur la préparation ne se paie jamais en confidentialité perdue, ni en rupture d'égalité de traitement. L'objectif n'est pas de remplacer l'agent public, mais de lui rendre du temps pour les situations qui le méritent.

Le point décisif

La protection des données des assurés : souveraineté & conformité

Un service de prestations manipule les données les plus sensibles des usagers. Voici comment l'architecture de nos agents les protège, dossier par dossier.

Inférence locale

L'agent peut tourner sur une machine du service : aucune pièce d'assuré ne sort du réseau, rien ne transite par un cloud.

Hébergement en France

Sinon, une ressource dédiée et isolée, hébergée en France sous droit français — les données des assurés : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.

Exposition extraterritoriale réduite

L'exposition des données des assurés au Cloud Act et au FISA 702 est réduite par conception ; la seule localisation ne garantit pas l'immunité.

Ressource isolée par service

Pas de mutualisation des données des assurés : un environnement strictement dédié à votre organisme.

Chiffrement & accès maîtrisés

Chiffrement en transit et au repos, accès par rôle (RBAC), authentification forte et journalisation.

AI Act : déploiement encadré

Agent strictement en appui ; aucune ouverture de droits validée automatiquement ; traçabilité et supervision humaine de bout en bout.

Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.

  • La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
  • L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
  • L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
  • Les mécanismes de chiffrement en transit et au repos, leurs composants et la gestion des clés sont ceux documentés pour l'architecture retenue.
  • Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
  • Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Pour les données les plus sensibles (santé, ressources), options SecNumCloud et HDS selon le niveau d'exigence. Une seule architecture est conçue pour répondre à la fois au RGPD et à l'exposition extraterritoriale. Conçu pour être déployé dans le respect du RGPD et de l'AI Act, après qualification du traitement, des rôles et des risques propres à votre contexte.
Démonstration

Voyez l'agent au travail

5 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.

Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.

L'organisme public de cette démonstration

Organisme public fictif

Caisse des prestations du Val d'Ancre — organisme de prestations sociales

Secteur
Organisme de prestations sociales — instruction des demandes, ouverture et révision des droits, contrôle, accueil des assurés ; 6 dispositifs instruits, dont une aide au logement et deux aides extralégales votées par le conseil d'administration
Effectif
84 agents — dont 31 gestionnaires de prestations, 9 à l'accueil et au standard, 4 au contrôle et une déléguée à la protection des données
Public servi
62 000 assurés — 41 300 demandes déposées par an, dont 34 000 dossiers standard, et 88 000 questions posées par téléphone, par courriel ou au guichet
Ordre de grandeur
Un dossier standard demande 50 minutes de temps d'agent du dépôt à la décision, un dossier contrôlé 60 minutes ; le délai de traitement affiché aux assurés est de 30 jours
Outils en place
Logiciel de gestion des prestations, portail de dépôt en ligne, gestion électronique des documents, standard téléphonique et 3 ans de dossiers classés — l'agent s'y branche en lecture, rien n'est remplacé ni migré
Qui décide
Le gestionnaire de prestations ouvre, révise ou suspend un droit et signe la décision ; la responsable du service prestations arrête les campagnes d'information et les mandats ; la déléguée à la protection des données tient le registre des traitements
Les points d'amélioration
46 % des dossiers arrivent incomplets ; le délai moyen de traitement est de 34 jours pour un délai affiché de 30 ; 34 % des appels d'assurés sonnent dans le vide ; et 2 180 assurés remplissent les conditions d'une prestation qu'ils n'ont jamais demandée

Au Val d'Ancre, 31 gestionnaires instruisent 41 300 demandes par an pour 62 000 assurés. Le métier n'est pas de vérifier des pièces : il est d'ouvrir des droits avec justesse, dans les délais annoncés et de la même manière pour tous. Les données traitées — ressources, situation familiale, parfois santé — sont parmi les plus sensibles qui soient. L'agent tourne en inférence locale sur une machine du service, lit les trois ans de dossiers sans jamais y écrire, et aucune décision sur un droit ne part sans la signature d'un agent public. Les échanges qui suivent couvrent une année, de la relecture des dossiers au bilan présenté au conseil d'administration.

Cet organisme public, ses chiffres et les échanges qui suivent ont été inventés pour la démonstration. Ils illustrent une situation courante ; ils ne décrivent aucun service réel.

Assistant prestations sociales · hébergé en France
J'ai relu vos trois ans de dossiers ce week-end — 123 900 demandes instruites — et j'en tire deux mesures que vos fichiers portaient sans que personne n'ait eu le temps de les voir.
La première, et c'est elle qui commande tout le reste : 46 % de vos dossiers arrivent incomplets, et 8 pièces manquantes sur 10 se ramènent à quatre pièces seulement — le dernier avis d'imposition, un justificatif de domicile de moins de trois mois, un relevé d'identité bancaire, une attestation de situation familiale. Ce n'est pas la négligence de 19 000 assurés : c'est une notice qui ne dit pas assez clairement ce qu'il faut joindre.
La seconde, et c'est celle qui intéressera votre conseil d'administration : 2 180 assurés déjà connus de vos fichiers remplissent aujourd'hui les conditions d'une prestation qu'ils n'ont jamais demandée. Ce sont des droits ouverts par vos règlements et jamais exercés, faute d'une information qui les atteigne.
Ce que coûtent les trois postes que vous mesurez déjà :
· Le contrôle de complétude d'un dossier pèse 60 % du temps de préparation30 minutes sur les 50 que demande un dossier standard du dépôt à la décision.
· La détection d'une anomalie sur un dossier : 37 % du temps d'un contrôle, soit 22 minutes sur 60.
· La réponse à une question récurrente d'un assuré : 10 %, soit 5 minutes.
Ce que je vous propose, et ce n'est pas une promesse — c'est déjà écrit : les quatre notices de pièces sont réécrites en français courant, chacune avec l'exemple du document attendu et le motif du refus le plus fréquent, et le contrôle de complétude tourne dès le dépôt, au portail comme au guichet. Ce que ça aurait changé sur l'année écoulée, puisque c'est la seule mesure qui compte : 18 900 dossiers seraient repartis complets le jour même.
Le temps que ça déplace : la complétude descend de 60 % à 18 % — de 30 minutes à 9.
Le pas suivant, et il tient en une demi-heure : vous relisez les quatre notices, je vous les présente demain matin. La responsable du service les arrête, et elles sont au portail le soir même. etat-des-lieux_41300-demandes-et-trois-postes.pdf46 % de dossiers incomplets, 4 pièces pour 8 manques sur 10
⛓ Sourcé · 3 ans de dossiers instruits, motifs de pièces manquantes, notices du portail de dépôt, 4 notices réécrites
Nous sommes 31 gestionnaires pour 41 300 demandes et six dispositifs. On ne peut pas tout ouvrir en même temps : par quoi commencer ?
Par un dispositif, pas par six — et je les ai classés par le temps qu'ils vous rendent, pas par ordre de nomenclature.
Ce que dit le comptage de vos trois ans :
· L'aide au logement : 14 200 demandes par an, soit 34 % de votre flux, et c'est le dispositif où la complétude coûte le plus cher — l'avis d'imposition y manque une fois sur trois.
· Les deux aides extralégales votées par votre conseil : 9 400 demandes, et leurs barèmes changent chaque année — c'est là que la lecture d'un texte à jour compte le plus.
· Les quatre autres dispositifs : 17 700 demandes, plus stables, moins denses en pièces.
Autrement dit : un dispositif sur six porte plus du tiers de votre charge de complétude. Les cinq autres peuvent attendre l'automne sans que rien ne se dégrade pour un assuré.
Ce que je vous apporte dans cette demi-heure, et que personne n'a le temps de faire : la notice réécrite du dispositif logement, le contrôle de complétude déjà paramétré sur ses 8 pièces exigées, et le nombre de dossiers que chacune de ces deux mesures aurait fait repartir complets l'an dernier — 6 400 et 12 500.
Le gain, chiffré sur ce seul dispositif : 14 200 dossiers, 21 minutes rendues sur chacun — 4 970 heures de gestionnaire qui repartent vers l'instruction des situations qui demandent un jugement.
Ce que je propose ensuite : que je vous signale de moi-même tout barème ou toute pièce exigée qu'une décision de votre conseil vient modifier, et que j'en écrive la version à jour dans la nuit qui suit la séance. Vos notices cesseront de vieillir en silencec'est ce qui fait qu'un assuré ne se voit jamais réclamer une pièce que le règlement n'exige plus. etat-des-lieux_41300-demandes-et-trois-postes.pdfUn dispositif sur six porte 34 % du flux
⛓ Sourcé · comptage des demandes par dispositif sur 3 ans, motifs de pièces manquantes, notice logement réécrite
Tout cela suppose que vous lisiez des avis d'imposition, des situations familiales, parfois des éléments de santé. Ces données vont où ?
Elles ne vont nulle part. Je tourne en inférence locale sur une machine du service, et rien de ce que je lis ne sort de votre réseau.
L'inférence locale, c'est le modèle qui calcule sur votre machine : le texte d'un avis d'imposition ou d'une attestation ne traverse aucun réseau extérieur pour être traité. Si l'organisme préfère ne pas héberger de machine, l'autre voie est une ressource isolée hébergée en France, dédiée au Val d'Ancreaucune mutualisation avec un autre organisme, ce qui est la condition de la continuité de votre service.
Ce que ça change, point par point :
· Les données de vos assurés n'entraînent aucun modèle, ni le nôtre ni celui d'un tiers.
· Je travaille en lecture seule sur vos dossiers, et le compte technique par lequel je lis n'a pas le droit d'écrirec'est plus solide qu'une promesse, parce que ça se vérifie en une commande.
· Chiffrement en transit et au repos, accès par rôleles droits suivent la fonction : un agent d'accueil voit l'état d'un dossier, pas les pièces de ressources ; le contrôle voit les pièces, pas les échanges d'accueil. 7 rôles pour vos 84 agents, et le journal porte 0 accès hors rôle depuis la mise en service.
· Hébergement en France, sous droit français, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
· Journal complet : qui a demandé quoi, quand, et ce que le système a produit.
Et le geste que la loi réserve à une personne, qui est exactement ce qui donne sa valeur à vos décisions : une décision qui ouvre, révise, suspend ou récupère un droit produit des effets pour l'assuré — elle ne peut pas reposer sur un traitement automatique seul. Elle est prise par un de vos gestionnaires, motivée, datée, tracée, et l'assuré peut la contester. Tout ce qui y mène, je l'ai déjà fait : pièces lues, barème appliqué ligne à ligne, motivation écrite, et la note repart avec ce qui est conforme, ce qui manque et la règle du dispositif en regard. Une décision que personne n'aurait signée ne serait contestable par personne, et ne vaudrait rien devant un assuré.
Le chiffre qui résume tout cela : 0 donnée d'assuré sortie du réseau du service sur les 41 300 demandes de l'année, et traitements dans l'UE visés.
Ce que je propose : que je tienne à jour la fiche que votre déléguée à la protection des données et votre conseil réclameront — hébergement, données traitées, durées de conservation, qui accède à quoi. Elle est demandée une fois par an et se reconstitue en trois jours ; le premier état est déjà écrit et vous l'avez en pièce jointe. cadre-technique_ou-vivent-les-donnees-des-assures.pdfInférence locale, lecture seule, traitements dans l'UE visés
✎ Cadre · architecture de déploiement, droits du compte technique, journal des accès, premier état de la fiche de registre
Inférence locale · traitements dans l'UE visés

Votre cas n'est pas ici ? C'est exactement ce dont on parle en 15 minutes. Réserver l'audit gratuit

Cas d'usage

Les usages de l'IA pour un service de prestations

Chaque usage correspond à un agent que nous déployons. Tous fonctionnent en appui, sous la validation du gestionnaire.

Inclus dans votre agent Les 7 capacités essentielles à cette promesse sont comprises, sans surcoût.

Vérifier les pièces requises pour les prestations

OCR, extraction et contrôle de cohérence des pièces du dossier (avis d'imposition, justificatifs, RIB) — proposés, à valider.

Contrôle de complétude

Détection des pièces manquantes et préparation des courriers de relance, pour un dossier prêt à instruire. La relance de pièce peut partir par SMS, sans détailler la situation.

Pré-instruction des dossiers

Application des règles et barèmes en vigueur pour préparer la décision — l'ouverture des droits restant au gestionnaire.

Détection d'anomalies & fraude

Signalement des incohérences et doublons à vérifier, avant un contrôle humain — jamais de sanction automatique.

Réponses aux assurés

Répondre aux questions récurrentes : état du dossier, pièces à fournir, conditions et délais d'instruction.

Langage clair & projet FALC

Préparation d'une version en langage clair et d'un projet de transcription selon les règles FALC, soumis à validation humaine.

Prise de rendez-vous

Qualifier les demandes entrantes et planifier les rendez-vous avec le bon interlocuteur.

Contrôles et garanties Ces 7 contrôles sont intégrés à l'agent : ils encadrent ce qu'il fait, quelle que soit la formule retenue. Ils ne se choisissent pas et ne s'ajoutent pas à votre commande.
Validation humaine, exceptions et escalade Statut, clôture sûre et traçabilité Sources, droits d’accès et gestion de l’absence de réponse Préparer sans décider : règles sourcées, pièces, anomalies et explication Garantir décision, signature, recours et responsabilité de l’agent public Tracer versions, accès, critères, actions et notifications Tester biais, faux positifs, droits fondamentaux et continuité de service
Le gain

Combien de temps un gestionnaire peut-il récupérer ?

En automatisant la lecture des pièces, le contrôle de complétude et les réponses récurrentes, un service peut viser une réduction sensible du temps de préparation sur les dossiers standardisés — réinvesti dans la décision et les situations complexes.

Contrôle de complétude d'un dossier
Aujourd'hui · réalisé à la main
Préparé par l'agent, à valider
Détection d'une anomalie sur un dossier
Aujourd'hui · réalisé à la main
Quasi instantanée
Réponse à une question récurrente d'un assuré
Aujourd'hui · réalisé à la main
Automatique
Comparaison qualitative, non contractuelle : les proportions affichées illustrent le déplacement du travail vers la relecture, elles ne représentent aucune mesure. Chaque production de l'agent est relue et validée par une personne compétente.
Comment ça se passe

Les étapes de votre projet d'agent IA

1

Audit & cadrage

15 min pour cibler le cas d'usage le plus rentable.

2

Devis ou souscription directe

Une offre du catalogue se souscrit en ligne ; un besoin particulier reçoit un devis chiffré.

3

Conception

Nous concevons l'agent et ses garde-fous.

4

Intégration & tests

Nous raccordons vos outils à l'agent, lui-même hébergé en France.

5

Déploiement

Mise en service et formation de votre équipe.

6

Exploitation

Supervision continue et amélioration.

Tarifs

Trois formules, un seul agent

Un agent de pré-instruction (complétude, pré-instruction, réponses assurés), installé et exploité pour vous. Au choix selon votre mode de fonctionnement — abonnement annuel, le temps que les gains s'installent durablement.

Cet agent se chiffre avec vous, pas en ligne. Nous ajustons son périmètre en ce moment, et pendant cet ajustement la souscription en ligne reste fermée. Décrivez-nous votre besoin : nous revenons vers vous avec un chiffrage. Demander un devis
Notre engagement

Quatre garanties qui comptent pour un service de prestations

Les données des assurés ne sortent jamais du serviceInférence locale ou ressource isolée hébergée en France ; aucune pièce confiée à un tiers étranger.
Données en France, sous droit françaisLes données des assurés : minimisation et localisation en France, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
L'agent public garde la décisionL'agent IA prépare contrôles et pré-instructions vérifiables ; aucune ouverture de droits n'est automatisée.
Supervision humaine & traçabilitéMonitoring, mises à jour et journalisation : conforme aux exigences de l'AI Act pour un usage à haut risque.
Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses

L'agent décide-t-il de l'ouverture des droits ?
Non. Il prépare l'instruction — contrôle de complétude, application des règles, projets de courriers — mais la décision sur les droits relève du gestionnaire. C'est un usage à haut risque au sens de l'AI Act, donc strictement encadré et supervisé.
Comment sont protégées les données des assurés ?
Hébergement en France ou inférence locale, ressource isolée par service, traçabilité complète et conformité RGPD. Les données (ressources, situation familiale, santé) ne quittent jamais l'Union européenne et restent couvertes par une architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
L'agent s'intègre-t-il aux outils métier des caisses ?
Oui, via les interfaces des systèmes de gestion existants. L'agent vient compléter vos outils sans imposer de migration ; nous adaptons l'intégration à votre environnement.
L'IA garantit-elle l'égalité de traitement entre assurés ?
L'agent applique les mêmes règles et barèmes à tous les dossiers, ce qui réduit les écarts de traitement. Mais la décision reste humaine : le gestionnaire conserve la marge d'appréciation prévue par les textes, l'IA ne faisant que préparer un dossier homogène et traçable.
L'agent peut-il aider à lutter contre le non-recours aux droits ?
Oui. En accompagnant les assurés dans leurs démarches en ligne, en répondant clairement à leurs questions et en signalant les pièces manquantes, l'agent fluidifie l'accès aux droits sans se substituer à l'instruction.
L'agent annonce-t-il qu'il est une intelligence artificielle ?
Oui, dès la première interaction, et ce n'est pas une option de configuration : depuis le 2 août 2026, l'article 50 §1 du règlement européen sur l'IA impose d'informer toute personne qui interagit avec un système d'IA, sauf lorsque la chose est manifeste. L'annonce est intégrée au message d'accueil, dans la langue de l'interlocuteur, et celui-ci peut demander un interlocuteur humain à tout moment.
Combien de temps pour déployer un agent ?
Quelques semaines en général, après un audit gratuit qui identifie l'usage le plus utile, puis une phase de conception, d'intégration et de tests avant la mise en service et la formation des gestionnaires.
Sur quels outils les usagers peuvent-ils joindre l'agent ?
Sur ceux qu'ils ont déjà. L'agent répond sur WhatsApp Business, le chat du site et le courrier électronique : l'usager n'a ni compte à créer, ni application à installer. C'est un levier d'accès au service — WhatsApp et le téléphone touchent des publics que le formulaire en ligne n'atteint pas, ce qui réduit le non-recours aux droits et sert l'égalité d'accès. En interne, vos agents publics dialoguent avec lui depuis Microsoft Teams, Slack ou leur messagerie, sans changer d'outil. Le pilotage se fait depuis un tableau de bord web. Ces connecteurs reposent sur des standards ouverts, dont le protocole MCP ; ils sont inclus dans toutes les formules, sans supplément, dans la limite du nombre de raccordements que comprend votre niveau. Seuls les frais facturés par les plateformes elles-mêmes — WhatsApp Business facture à la conversation, et la passerelle facture les SMS émis — sont refacturés au coût réel, sans marge, en dehors de l'abonnement.
L'agent peut-il prévenir les assurés par SMS ?
Oui, en option — et c'est le canal qui atteint les publics que les autres n'atteignent pas. Le SMS arrive sur un téléphone ordinaire : sans adresse électronique, sans compte, sans application, sans forfait de données et sans smartphone. Prévenir par SMS qu'une pièce manque, qu'un dossier avance ou qu'un rendez-vous est confirmé, c'est du non-recours évité et de l'égalité d'accès. C'est un canal de notification sortante, pas un canal de dialogue : l'usager n'y écrit pas à l'agent — il vous joint sur WhatsApp Business, le chat du site ou le courrier électronique. Le message annonce sans détailler — jamais le motif, jamais le détail de la situation — et ne contient jamais de lien de paiement, d'identifiant ni de mot de passe : l'usager rejoint le service par ses moyens habituels. L'acheminement passe par une passerelle établie dans l'Union européenne ; les messages émis sont refacturés au coût réel, sans marge, et le canal lui-même fait l'objet d'un module optionnel dont le détail figure à la page des tarifs.
Parlons-en

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15 minutes pour identifier l'usage le plus utile — hébergé en France, supervisé, la décision restant à vos agents.