L'agent IA du conseiller emploi : préparer le diagnostic, rendre du temps à l'accompagnement
La synthèse d'un parcours, la recherche d'offres adaptées, les comptes rendus et les relances de suivi mobilisent une large part du temps des conseillers — au détriment de la relation, qui fait la qualité de l'accompagnement. Votre agent IA absorbe ce travail répétitif. Hébergé en France — en inférence locale ou ressource isolée — les données des demandeurs ne quittent jamais le service public. Le conseiller garde la relation et la décision.
Mis à jour le
3 offres rapprochées : 2 en logistique sur le bassin, 1 en agroalimentaire (formation passerelle de 3 semaines). Points à clarifier en entretien : disponibilité horaires postés et projet de reconversion.
⛓ Source · dossier du demandeur + offres du référentiel emploi
Relance de suivi programmée au 30/06, avec rappel SMS au demandeur — à votre validation.
✎ Action · compte rendu et relance prêts — le conseiller valide
Dans un service public de l'emploi et de l'insertion, un agent Blue Lemon Agent prépare le travail répétitif du conseiller — synthèse de parcours, diagnostic, rapprochement offres-profils, comptes rendus et relances de suivi — pour rendre du temps à l'accompagnement des personnes. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France : les données des demandeurs ne sont jamais exposées à un service étranger, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité. Les rapprochements sont transparents et contrôlés humainement, pour limiter tout biais et garantir l'égalité de traitement. L'agent assiste, l'agent public décide. Vos agents publics lui écrivent depuis Microsoft Teams, Slack ou leur messagerie, et les demandeurs d'emploi le joignent sur WhatsApp Business, le chat du site ou le courriel — sans créer de compte ni installer quoi que ce soit. Joindre l'administration depuis l'outil qu'on a déjà, c'est du non-recours évité et de l'égalité d'accès. Ces raccordements sont inclus dans toutes les formules, sans supplément, dans la limite du nombre de raccordements que comprend votre niveau.
Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain se confirme par un pilote sur votre périmètre.
Pourquoi l'IA intéresse les services de l'emploi — et pourquoi ils hésitent
Les usagers attendent un accompagnement personnalisé et réactif, alors que la charge administrative — synthèses, comptes rendus, relances — réduit mécaniquement le temps passé en relation. Et les données en jeu, parcours et situations personnelles, sont parmi les plus sensibles du service public.
! L'enjeu
Le conseiller est pris entre des demandeurs qui ont besoin d'écoute et d'orientation, et une charge de suivi qui ne cesse de croître (diagnostics, rapprochements, comptes rendus, relances). Pourtant, la plupart des solutions d'IA grand public reviennent à confier parcours, situations personnelles, données de santé ou sociales des demandeurs à un tiers, souvent hébergé hors d'Europe et soumis au Cloud Act.
✓ Notre réponse
Pour un service public, l'IA n'a d'intérêt que si elle est souveraine et confidentielle par construction. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France, supervision humaine systématique, rapprochements transparents et décision réservée au conseiller : le temps gagné sur l'administratif ne se paie jamais en confidentialité perdue ni en égalité de traitement. L'objectif n'est pas de remplacer le conseiller, mais de lui rendre du temps pour la relation.
La protection des données des demandeurs : souveraineté & conformité
Un service de l'emploi manipule des situations personnelles sensibles. Voici comment l'architecture de nos agents les protège, dossier par dossier.
Inférence locale
L'agent peut tourner sur une machine du service : aucune donnée de demandeur ne sort du réseau, rien ne transite par un cloud.
Hébergement en France
Sinon, une ressource dédiée et isolée, hébergée en France sous droit français — les données : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.
Exposition extraterritoriale réduite
L'exposition des données des demandeurs au Cloud Act et au FISA 702 est réduite par conception ; la seule localisation ne garantit pas l'immunité.
Ressource isolée par service
Pas de mutualisation des données des usagers : un environnement strictement dédié à votre collectivité ou établissement.
Chiffrement & accès maîtrisés
Chiffrement en transit et au repos, accès par rôle (RBAC), authentification forte et journalisation des consultations.
AI Act : déploiement encadré
Agent strictement en appui ; aucune orientation décidée automatiquement ; rapprochements transparents, traçabilité et supervision humaine de bout en bout.
Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.
- La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
- L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
- L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
- Les mécanismes de chiffrement en transit et au repos, leurs composants et la gestion des clés sont ceux documentés pour l'architecture retenue.
- Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
- Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Voyez l'agent au travail
5 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.
Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.
L'organisme public de cette démonstration
Organisme public fictifMaison de l'emploi et de l'insertion de Vaugrelle — service public de l'emploi et de l'insertion
- Secteur
- Accompagnement vers l'emploi et l'insertion — diagnostic, mise en relation avec les offres du bassin, prescription de formations, aides à la mobilité, suivi des parcours
- Effectif
- 78 agents — dont 46 conseillers emploi et insertion, 8 à l'accueil, 3 chargés de relations entreprises et une déléguée à la protection des données
- Public servi
- 9 400 demandeurs accompagnés — 204 par conseiller en moyenne, 31 000 entretiens par an et 52 000 sollicitations par téléphone, message ou courriel
- Ordre de grandeur
- Un entretien d'accompagnement mobilise 60 minutes de conseiller, préparation et compte rendu compris ; 12 400 offres actives sur le bassin et 340 dispositifs, partenaires et procédures à connaître
- Outils en place
- Système d'information emploi, référentiel d'offres du bassin, gestion électronique des documents, messagerie et service d'envoi de messages — l'agent s'y branche en lecture, rien n'est remplacé ni migré
- Qui décide
- Le conseiller arrête le diagnostic, décide de l'orientation, prescrit une formation et accorde une aide ; la responsable du pôle accompagnement arrête les campagnes et les mandats ; la déléguée à la protection des données tient le registre
- Les points d'amélioration
- 27 minutes de préparation par entretien, souvent faites dans les 5 minutes qui précèdent ; 41 % des comptes rendus rédigés plus de 48 heures après l'entretien ; 21 % de parcours interrompus sans motif connu ; et 1 340 demandeurs éligibles à une aide qu'ils n'ont jamais demandée
À Vaugrelle, 46 conseillers accompagnent 9 400 personnes : 204 chacun. Ce qui fait la qualité d'un accompagnement, c'est le temps passé avec la personne — pas celui passé à reconstituer son parcours dans quatre écrans avant de la recevoir. Les données traitées sont des situations personnelles, parfois sociales ou de santé. L'agent tourne en inférence locale sur une machine du service, lit les dossiers sans jamais y écrire, explique chaque proposition qu'il fait, et laisse au conseiller le diagnostic, l'orientation et la décision. Les échanges qui suivent couvrent une année, de la relecture des dossiers au bilan présenté au comité de pilotage.
Cet organisme public, ses chiffres et les échanges qui suivent ont été inventés pour la démonstration. Ils illustrent une situation courante ; ils ne décrivent aucun service réel.
La première, et c'est celle qui décide du reste : la préparation d'un entretien pèse 45 % du temps qu'il mobilise — 27 minutes sur les 60 que représente un entretien d'accompagnement, préparation et compte rendu compris. Et 62 % de ces préparations se font dans les cinq minutes qui précèdent l'entretien, parce qu'il n'y a pas d'autre créneau. Ce n'est pas un défaut de méthode : c'est un portefeuille de 204 personnes par conseiller.
La deuxième : 41 % des comptes rendus sont rédigés plus de 48 heures après l'entretien — et un compte rendu écrit deux jours plus tard perd exactement ce qui sert au suivant : les mots de la personne, les freins nommés, les engagements pris.
La troisième, et elle intéressera votre comité de pilotage : 21 % des parcours s'interrompent sans motif enregistré. Un demandeur sur cinq quitte l'accompagnement sans que le service sache pourquoi, donc sans que rien puisse être corrigé.
Ce que coûtent les trois postes que vous mesurez déjà :
· Préparation d'un entretien : 45 %, soit 27 minutes.
· Rédaction d'un compte rendu : 30 %, soit 18 minutes.
· Réponse à une question récurrente d'un demandeur : 10 %, soit 6 minutes.
Ce que je vous propose, et ce n'est pas une promesse — c'est déjà en place : la synthèse de parcours de vos 9 400 dossiers est écrite, une page par personne, et elle se régénère à chaque nouvel élément déposé. La préparation d'un entretien descend de 45 % à 15 % — de 27 minutes à 9, et ces 9 minutes se passent à lire la personne, plus à la chercher.
Le pas suivant, et il tient en une demi-journée : trois conseillers volontaires travaillent une semaine avec les synthèses et me disent ce qui manque. Je corrige, et le service entier bascule la semaine suivante. etat-des-lieux_9400-parcours-et-trois-postes.pdf27 minutes de préparation, 41 % de comptes rendus tardifs, 21 % de parcours interrompus
⛓ Sourcé · 9 400 dossiers d'accompagnement, 31 000 entretiens sur 12 mois, comptes rendus et motifs de sortie
Ce que j'ai indexé, et d'où ça vient : 340 fiches de dispositifs, conventions de partenaires et procédures internes, plus les 118 notes de service des trois dernières années — y compris celles qui en modifient une plus ancienne, ce qui est le vrai piège de vos classeurs.
Un exemple, pris dans vos propres demandes : « quelle aide pour un demandeur de plus de 50 ans, sans permis, qui décroche une promesse d'embauche à 28 km ? » Réponse en vingt secondes : deux dispositifs cumulables, un troisième exclu par une note de service du printemps dernier, le formulaire à jour, le partenaire qui l'instruit et le délai constaté — 11 jours. La même recherche prenait 25 minutes et se terminait deux fois sur cinq par un appel à un collègue.
Ce que ça pèse : vos conseillers font 1 100 recherches de ce type par mois. À 25 minutes contre 20 secondes, ce sont 450 heures par mois qui changent de destination — et surtout, la réponse est la même d'un conseiller à l'autre, ce qui n'était pas le cas.
Ce que je signale sans qu'on me le demande : 17 des 340 fiches sont contredites par une note de service plus récente, et 4 renvoient à un partenaire qui n'assure plus le dispositif. Les 21 versions à jour sont écrites, chacune avec la note qui fait référence et sa date — elles attendent une relecture de votre responsable de pôle, pas un travail de rédaction.
Le pas suivant que je propose : que je relise le fonds à chaque note de service publiée et que j'écrive la version à jour dans la nuit qui suit. Vos 340 fiches cesseront de vieillir en silence — et un demandeur cessera d'entendre deux réponses différentes selon le conseiller qu'il a en face de lui. memoire-du-service_340-fiches-21-a-jour.pdf25 minutes ramenées à 20 secondes, 21 fiches réécrites
⛓ Sourcé · 340 fiches de dispositifs et procédures, 118 notes de service sur 3 ans, journal des recherches internes
L'inférence locale, c'est le modèle qui calcule sur votre machine : le texte d'un compte rendu d'entretien ou d'un bilan de compétences ne traverse aucun réseau extérieur pour être traité. Si la structure préfère ne pas héberger de machine, l'autre voie est une ressource isolée hébergée en France, dédiée à Vaugrelle — aucune mutualisation avec une autre structure.
Ce que ça change, point par point :
· Les données de vos demandeurs n'entraînent aucun modèle, ni le nôtre ni celui d'un tiers.
· Je travaille en lecture seule sur vos dossiers, et le compte technique par lequel je lis n'a pas le droit d'écrire — ça se vérifie en une commande, pas sur parole.
· Chiffrement en transit et au repos, accès par rôle — les droits suivent la fonction : un chargé de relations entreprises voit les compétences et la disponibilité d'un profil, jamais sa situation sociale ni ses éléments de santé. 6 rôles pour vos 78 agents, et le journal porte 0 accès hors rôle depuis la mise en service.
· Hébergement en France, sous droit français, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
· Journal complet : qui a consulté quel dossier, quand, et ce que le système a produit.
Et le geste que la loi réserve à une personne, qui est exactement ce qui donne sa valeur à votre accompagnement : une décision qui oriente quelqu'un, qui lui ouvre une formation ou qui lui accorde une aide produit des effets pour lui — elle ne peut pas reposer sur un traitement automatique seul. Elle est prise par le conseiller, motivée, datée, tracée, et la personne peut la contester. Tout ce qui y mène, je l'ai déjà fait : parcours reconstitué, pièces lues, dispositifs applicables listés avec leurs conditions, et les critères de chaque proposition affichés en clair. Une orientation que personne n'aurait signée ne serait discutable par personne — et un demandeur a le droit de discuter ce qu'on lui propose.
Le chiffre qui résume tout cela : 0 donnée de demandeur sortie du réseau du service sur les 31 000 entretiens de l'année, et traitements dans l'UE visés.
Ce que je propose : que je tienne à jour la fiche que votre déléguée à la protection des données et votre comité de pilotage réclameront — hébergement, données traitées, durées de conservation, qui accède à quoi. Elle se demande une fois par an et se reconstitue en trois jours ; le premier état est écrit et vous l'avez en pièce jointe. cadre-technique_ou-vivent-les-donnees-des-demandeurs.pdfInférence locale, lecture seule, traitements dans l'UE visés
✎ Cadre · architecture de déploiement, droits du compte technique, journal des accès, premier état de la fiche de registre
Le parcours, reconstitué depuis ses pièces : 8 ans en logistique — cariste puis préparateur de commandes —, habilitations de conduite d'engins à jour jusqu'en mars prochain, permis B. Dernier contrat terminé il y a 4 mois, fin de mission et non démission — c'est une distinction qui change les dispositifs auxquels il a droit, et elle n'apparaissait que sur une attestation en page 31.
Ce que la synthèse porte, et qui n'était nulle part :
· Les trois entretiens précédents résumés en quatre lignes chacun, avec les engagements pris et ce qu'ils sont devenus — deux tenus, un abandonné après trois semaines.
· Les freins nommés par lui-même dans ces entretiens, cités entre guillemets : la mobilité au-delà de 30 km, et les horaires postés « pas avant que ma fille ait sa place en crèche ». Ce sont ses mots, pas mon interprétation.
· Ce qui a changé depuis : la place en crèche a été obtenue en avril, l'information figure dans une pièce déposée sur son espace et personne ne l'a vue. C'est le point qui rouvre les horaires postés, donc 4 offres du bassin.
· Trois questions à lui poser, que je vous propose et que vous gardez ou non : l'échéance de ses habilitations, sa disponibilité réelle en horaires postés, et son intérêt pour une passerelle vers l'agroalimentaire.
Le temps que ça déplace : la préparation d'un entretien passe de 45 % à 15 % — de 27 minutes à 9, et surtout 100 % des entretiens sont préparés, contre 38 % aujourd'hui. Sur 31 000 entretiens par an, ce sont 9 300 heures de conseiller rendues à la relation.
Le pas suivant que je propose : que la synthèse parte dans votre agenda la veille au soir, avec les trois questions, et qu'elle soit relue par le demandeur lui-même s'il le souhaite — sur les 40 personnes qui l'ont essayé, 31 ont corrigé ou complété quelque chose, ce qui vaut mieux que de le découvrir en entretien. synthese-de-parcours_m-berthaud.pdfParcours, freins cités, ce qui a changé, 3 questions proposées
⛓ Sourcé · 40 pièces du dossier, 3 comptes rendus d'entretien antérieurs, pièces déposées sur l'espace personnel, référentiel d'offres du bassin
Ce que j'ai relu : toutes les pièces déposées par les demandeurs sur leur espace personnel depuis douze mois, et confrontées à ce que porte leur dossier d'accompagnement.
· 1 870 dossiers portent un élément nouveau non repris : une habilitation obtenue, un mode de garde résolu, un permis passé, un déménagement, une reconnaissance administrative.
· Sur ces 1 870, 640 changent l'éligibilité à un dispositif — c'est-à-dire que la personne a droit aujourd'hui à quelque chose qu'elle n'avait pas au dernier entretien.
· Et 212 rouvrent des offres du bassin qui étaient exclues par un frein levé depuis.
Ce que j'en ai fait, et c'est déjà prêt : les 640 dossiers sont remontés à leur conseiller référent, avec l'élément nouveau, la pièce qui l'établit, sa date, et le dispositif que ça rouvre. Pas une liste de 640 lignes : chaque conseiller a reçu les siens, 14 en moyenne, triés par échéance de droit.
Ce que ça a donné sur le premier mois : 391 des 640 ont été repris en entretien ou par téléphone, 212 ont donné lieu à une action nouvelle — mise en relation, prescription de formation, demande d'aide. Les 249 restants sont dans la file de leur conseiller, avec leur échéance.
Ce que je propose ensuite : que ce rapprochement tourne chaque nuit et non une fois. Une pièce déposée un mardi soir remonte au conseiller le mercredi matin, avec ce qu'elle change — c'est le seul moyen qu'un dépôt d'un demandeur serve à quelque chose le jour où il le fait, et pas six mois plus tard. synthese-de-parcours_m-berthaud.pdf1 870 dossiers avec un élément nouveau, 640 changements d'éligibilité
⛓ Sourcé · pièces déposées sur les espaces personnels sur 12 mois, dossiers d'accompagnement, conditions des dispositifs
Ce que je remets avant l'entretien :
· Les compétences relevées dans les pièces, avec la pièce d'origine — jamais une compétence déduite : soit elle est écrite quelque part, soit je la propose comme question à poser.
· Les freins déjà exprimés, cités, datés, avec ceux qui ont été levés depuis.
· Les dispositifs applicables à cette situation, chacun avec ses conditions cochées ou non — et le motif exact quand une condition n'est pas remplie, pour que vous puissiez le dire à la personne sans avoir à rouvrir un règlement.
· Le marché du bassin sur son métier : 212 offres actives en logistique, 34 % en horaires postés, salaire médian relevé sur les offres publiées, et 3 employeurs qui recrutent régulièrement sans que vos conseillers les aient rencontrés. Ce dernier point intéresse vos chargés de relations entreprises autant que vous.
Ce que le diagnostic devient, une fois que vous l'avez posé : je l'écris dans la forme de votre référentiel, à partir de vos mots dictés ou saisis, et le plan d'action en découle avec ses échéances. Vous relisez et vous validez — c'est votre signature qui engage l'accompagnement, et c'est elle qui permet à la personne de discuter ce qui a été décidé.
Ce que ça change, mesuré sur le trimestre : le diagnostic est posé dès le premier entretien dans 82 % des cas, contre 54 % — parce qu'il ne se reporte plus faute d'éléments. Et un accompagnement qui démarre au premier entretien plutôt qu'au second, c'est trois semaines gagnées sur chaque parcours.
Le pas suivant que je propose : que la version FALC du diagnostic et du plan d'action parte à la personne le jour même, relue par le conseiller référent avant l'envoi. Sur les 40 essais, 31 personnes sont revenues au deuxième entretien avec le document annoté — c'est le meilleur signe d'un accompagnement qui est le sien et pas seulement le vôtre. diagnostic-et-plan-d-action_forme-du-referentiel.pdf82 % de diagnostics posés au premier entretien contre 54 %
⛓ Sourcé · pièces du dossier, référentiel de diagnostic du service, conditions des dispositifs, référentiel d'offres du bassin
Ce que je remets pour M. Berthaud, sur les 12 400 offres actives du bassin :
· 4 offres en logistique, dont 2 en horaires postés rouvertes par la place en crèche obtenue en avril. Pour chacune : la compétence exigée en face de la compétence relevée, l'habilitation demandée en face de la sienne, la distance calculée en temps de trajet réel et le type de contrat.
· 1 offre en agroalimentaire avec une passerelle de trois semaines financée par un dispositif du bassin — les conditions du dispositif sont cochées une à une dans la fiche.
· Et 2 offres que j'écarte, en le disant : l'une exige une habilitation qu'il n'a pas et que la formation ne couvre pas dans le délai, l'autre est à 46 km sans transport en commun avant 6 h. Écarter en expliquant vaut mieux qu'écarter en silence : si vous n'êtes pas d'accord, la proposition revient d'un clic.
Ce qui n'existe nulle part dans ce que je vous remets : aucune note globale, aucun classement de personnes. Un score cache ses critères ; une liste de critères cochés se discute avec le demandeur, en face à face. C'est ce qui rend la proposition explicable, et donc contestable.
Ce que ça donne, mesuré sur le trimestre : les mises en relation qui aboutissent à un entretien d'embauche passent de 11 % à 19 %, et le nombre de propositions envoyées par personne baisse de 6,4 à 3,1 — moins de propositions, plus d'entretiens : c'est exactement ce qu'un demandeur attend d'un service qui le connaît.
Le pas suivant que je propose : que les offres nouvelles du bassin soient confrontées chaque nuit aux 9 400 parcours, et que chaque conseiller reçoive le matin les rapprochements de son portefeuille, critères affichés. Sur le mois d'essai, 41 offres ont été pourvues par des personnes que le rapprochement de nuit avait fait remonter au conseiller le jour de leur publication. rapprochement-offres-profils_criteres-affiches.pdf4 offres proposées, 2 écartées avec leur motif, aucun score
⛓ Sourcé · 12 400 offres actives du bassin, dossiers d'accompagnement, conditions des dispositifs de passerelle, temps de trajet en transports
Ce que je mesure, tous les mois, sur les propositions envoyées : le nombre moyen de propositions par personne, comparé entre publics comparables — même métier recherché, même niveau de qualification, même ancienneté d'inscription — selon la commune de résidence, la tranche d'âge et le sexe. Comparer des populations comparables est la seule façon de voir un écart : comparé globalement, tout écart s'explique par le hasard des profils.
Ce que la première mesure a montré, et je vous l'ai signalé avant qu'on me le demande : les demandeurs de deux quartiers recevaient 1,4 fois moins de propositions que des profils identiques d'autres communes. La cause n'était ni le quartier ni les personnes : c'était mon filtre de mobilité, réglé en kilomètres à vol d'oiseau. Ces deux quartiers sont à 12 km d'une zone d'activité, mais à 1 h 10 en transports — et à l'inverse, des offres à 25 km desservies par une ligne directe en 20 minutes en étaient exclues.
Ce que j'en ai fait, et c'est mesuré : la mobilité se calcule en temps de trajet réel en transports en commun, aux horaires de l'offre, et plus en kilomètres. L'écart entre publics comparables est passé de 1,4 à 1,05, et ces deux quartiers ont vu leurs propositions augmenter de 34 % sans qu'aucune autre commune n'en perde.
Ce que je vous remets chaque mois : une page, trois tableaux, l'écart mesuré et sa cause quand il y en a un. Sur les six derniers mois, un seul écart au-delà de 1,1 : celui-là, corrigé en avril.
Le pas suivant que je propose : que cette page entre dans les documents de votre comité de pilotage, au même titre que les taux de retour à l'emploi. Une structure qui publie l'équité de ses propositions avant qu'on la lui demande n'a plus à s'en défendre — et le tableau du mois est déjà prêt. equite-des-propositions_mesure-mensuelle.pdfÉcart de 1,4 ramené à 1,05, cause mesurée et corrigée
⛓ Sourcé · journal des propositions envoyées, données de mobilité en transports, mesure mensuelle par publics comparables
La cause réelle, mesurée et non supposée : 412 des 510 portaient sur des offres exigeant une habilitation ou un permis que le dossier ne renseignait pas. Je proposais sans savoir : l'information existait dans une pièce déposée, elle n'était pas dans les champs du dossier. Les 98 autres portaient sur des situations que le dossier ne pouvait pas connaître — une contrainte familiale récente, un refus de secteur exprimé oralement.
Ce que j'en ai fait, et c'est mesuré : j'extrais désormais les habilitations, permis et certifications des pièces déposées, avec leur date d'échéance, et une offre qui exige une habilitation absente du dossier n'est plus proposée : elle remonte au conseiller comme une question à poser. 2 140 habilitations ont été retrouvées dans les pièces de vos 9 400 dossiers, dont 180 qui arrivent à échéance dans les six mois — celles-là, je les signale à leur conseiller trois mois avant, parce qu'une habilitation périmée coûte une embauche.
Le trimestre suivant : 174 propositions écartées sur 1 940 — 9 %. Et les 98 situations non connues du dossier restent la principale cause des écarts, ce qui est normal : elles relèvent de l'entretien, pas du fichier.
Ce que je propose maintenant : que chaque proposition écartée par un conseiller me dise en un clic pourquoi — trois motifs, pas un champ libre. Sur le trimestre, les motifs auraient suffi à corriger 61 % des écarts sans qu'on ait à me le dire deux fois — et vos conseillers y passeraient trois secondes, une seule fois par proposition. propositions-ecartees_27-puis-9-pour-cent.pdf27 % → 9 %, cause mesurée, 2 140 habilitations retrouvées
⛓ Sourcé · journal des propositions et de leurs suites, pièces déposées des 9 400 dossiers, échéances d'habilitations
Ce que le compte rendu porte, à partir de vos notes et de ce que vous m'avez dicté :
· Le diagnostic que vous avez posé, dans vos mots, et non une reformulation qui les lisserait.
· Les freins confirmés en entretien — mobilité au-delà de 30 km levée en partie, horaires postés désormais possibles — avec ce qui a changé depuis le dernier compte rendu, en évidence.
· Les trois actions convenues, chacune avec sa date et son porteur : mise à jour du profil sous huit jours par lui, candidature à l'offre en horaires postés avant vendredi, inscription à l'information collective sur la passerelle agroalimentaire le 12.
· Ce qui a été proposé et refusé, avec le motif donné par la personne — c'est ce qui évite qu'un collègue lui repropose la même chose dans trois mois, et c'est ce qu'aucun compte rendu tardif ne contient jamais.
Le temps que ça déplace : la rédaction d'un compte rendu passe de 30 % à 8 % du temps de l'entretien — de 18 minutes à 5. Sur 31 000 entretiens par an, ce sont 6 717 heures. Et le compte rendu est disponible le jour même dans 96 % des cas, contre 59 % — ce qui change surtout ce que le conseiller suivant a sous les yeux.
Ce que je fais ensuite sans qu'on me le demande : les trois actions convenues deviennent trois échéances, et la personne reçoit le récapitulatif de ce qui a été décidé, dans la version qu'elle a choisie — courante ou facile à lire.
Le pas suivant que je propose : que le compte rendu vous soit présenté dans les deux minutes qui suivent l'entretien, tant que vous l'avez en tête, plutôt que le vendredi soir. Sur les conseillers qui l'ont essayé, 9 comptes rendus sur 10 sont validés sans modification — et le vendredi soir redevient un vendredi soir. compte-rendu-d-entretien_m-berthaud.pdf18 minutes ramenées à 5, 3 actions datées, refus tracés
⛓ Sourcé · notes d'entretien du conseiller, référentiel de compte rendu du service, comptes rendus antérieurs du dossier
Une rupture d'accompagnement, c'est un parcours qui s'arrête sans que la personne ait retrouvé un emploi ni été orientée ailleurs : ni sortie positive, ni relais.
Les trois signaux qui reviennent, et ce qu'ils pèsent :
· Deux rendez-vous manqués consécutifs — présents chez 71 % des parcours interrompus, chez 9 % des autres.
· Aucune connexion à l'espace personnel pendant 45 jours — chez 64 % contre 12 %.
· Un refus de proposition sans motif exprimé, suivi d'un silence de trois semaines — chez 48 % contre 7 %.
Ce que je propose, et ce n'est pas une alerte de plus dans un écran : quand deux signaux se cumulent, la personne remonte à son conseiller référent avec ce que je sais d'elle et un projet de message déjà écrit — court, sans reproche, proposant deux créneaux et un moyen de répondre en un mot.
Ce que ça a donné sur le trimestre : 612 personnes signalées, 508 recontactées, 331 sont revenues en entretien. Les ruptures d'accompagnement passent de 21 % à 9 % — et sur les 177 qui ne sont pas revenues, 94 ont au moins dit pourquoi, ce qui vous donne enfin des motifs de sortie à analyser plutôt qu'une case vide.
Et les rendez-vous manqués, qui sont le premier signal : un rappel la veille par le canal que la personne utilise vraiment — message, courriel ou appel — fait passer l'absentéisme de 22 % à 8 %. Sur 31 000 entretiens, ce sont 4 340 créneaux de conseiller qui cessent d'être perdus — et autant de personnes reçues au lieu d'être oubliées.
Le pas suivant que je propose : que les motifs de sortie deviennent une liste de six cases et un champ libre, remplie au moment où la personne répond. En six mois, vous saurez ce qui interrompt les parcours à Vaugrelle — et ce sera la première fois, parce que la donnée n'existait pas ; le tableau qui l'accueillera est déjà écrit. suivi-et-relances_ruptures-21-puis-9.pdf3 signaux mesurés, 331 personnes revenues en entretien
⛓ Sourcé · 12 mois de parcours et de motifs de sortie, journal des rendez-vous, connexions aux espaces personnels
Ce que le plafond couvre, dans l'ordre de priorité :
· Le rappel de rendez-vous, la veille — c'est celui qui rapporte le plus : absentéisme de 22 % à 8 %.
· L'échéance d'une action convenue, deux jours avant, et seulement si elle n'est pas déjà faite.
· La reprise de contact après deux signaux, une fois, puis la main passe au conseiller.
Ce que le plafond vous garantit : rien le week-end, rien après 19 heures, rien à quelqu'un qui a demandé à ne plus recevoir de messages — et cette demande est appliquée à la seconde, sur tous les canaux à la fois. Et l'inverse est vrai aussi : si la personne redemande à être prévenue, elle l'est de nouveau, date et demande à l'appui.
Ce que les demandeurs en disent, puisque c'est la seule mesure qui vaille : sur 4 800 messages envoyés le trimestre dernier, 41 demandes d'arrêt — 0,9 %, et 2 190 réponses, dont 1 640 pour confirmer un rendez-vous. Un message qui sert à quelque chose se lit ; c'est le message inutile qui fait fuir, et c'est le plafond qui l'empêche.
Ce que ça rend à vos conseillers : les confirmations de rendez-vous et les rappels d'échéance leur prenaient 3 heures par semaine chacun, éclatées en dizaines d'interruptions. Il leur en reste une demi-heure — celle des personnes qui répondent autre chose que « oui, je serai là », et c'est précisément celle qui mérite un conseiller.
Le pas suivant que je propose : que vous fixiez vous-même le plafond, le créneau horaire et les trois motifs autorisés — une réunion de vingt minutes. Le paramétrage est prêt, il s'applique le soir même, et il se change aussi vite qu'il se pose. suivi-et-relances_ruptures-21-puis-9.pdf3 messages par mois au maximum, 0,9 % de demandes d'arrêt
✎ Cadre · paramétrage des envois, journal des messages et des réponses, registre des demandes d'arrêt
Les douze sujets, tirés de vos propres échanges : état d'un dossier, date du prochain rendez-vous, pièces à déposer, conditions d'une aide, où en est une demande de formation, changement de coordonnées, attestation à obtenir, offre reçue et comment y répondre, remboursement de frais, adresse et horaires, prise de rendez-vous, et « à qui je parle ».
Ce que je propose, et vous en gardez la clé : je réponds à toute heure, y compris le samedi, et je dis dès la première phrase que je suis un assistant numérique du service, pas un conseiller. Ce n'est pas une option que vous pourriez désactiver : le règlement européen sur l'intelligence artificielle impose d'informer toute personne qui interagit avec un système d'IA, et le demandeur peut demander un conseiller à tout moment — je prends alors ses coordonnées et je laisse un rappel daté.
Ce qui est accessible à tous, et pas seulement à ceux qui savent lire l'administration :
· Chaque réponse existe en version FALC — « facile à lire et à comprendre » : des phrases courtes, un seul message par phrase, les mots du quotidien. C'est le demandeur qui choisit sa version.
· Les 24 versions — 12 courantes, 12 en FALC — ont été lues à haute voix devant 14 demandeurs volontaires avant d'entrer en service, et 8 phrases sur 61 ont été réécrites après ce test. Une version FALC non testée n'est qu'une version réécrite — et les 8 phrases venaient toutes des réponses que le service tenait pour les plus simples.
· Sur les démarches en ligne, je guide écran par écran, avec les pièces à préparer avant de commencer — l'abandon en cours de démarche passe de 34 % à 12 %.
Le gain, chiffré : la réponse à une question récurrente passe de 10 % à 6 % du temps de la demande — de 6 minutes à 3 minutes 40, et sur 52 000 sollicitations par an, ce sont 2 019 heures rendues à l'accueil et aux conseillers. Et les appels qui arrivent quand même à un agent arrivent avec le sujet noté et le dossier ouvert à l'écran.
Le pas suivant que je propose : que vous relisiez les douze réponses demain, une par une — vingt minutes. Dès qu'elles sont validées, le service répond la nuit même, et je vous remets chaque matin la page de ce qui est parti. renseignement_52000-sollicitations-12-sujets.pdf12 réponses écrites, 24 versions testées et relues accessibilite_falc-relu-et-demarches-en-ligne.pdfAbandon en démarche de 34 % ramené à 12 %
⛓ Sourcé · 12 mois de sollicitations, test de compréhension des 24 versions, journal des démarches en ligne, 12 réponses rédigées
Le non-recours, c'est le fait qu'une personne remplisse les conditions d'un droit sans jamais le demander — parce qu'elle l'ignore, parce que la démarche l'a découragée, ou parce qu'elle a cru ne pas y avoir droit.
Ce que j'ai fait, avec vos seules données : j'ai confronté les 9 400 parcours aux conditions des dispositifs que vous prescrivez. 1 340 situations, dont 780 sur l'aide à la mobilité et 410 sur une formation financée — deux dispositifs dont vos propres conseillers disent qu'ils sont sous-employés.
Ce que la campagne a donné, une fois arrêtée par la responsable de pôle : 1 340 messages en français courant, avec le montant ou le contenu de l'aide, les deux pièces à joindre et le lien direct ; 902 demandes déposées ; 764 aides accordées après examen par vos conseillers. Ce sont 764 personnes qui obtiennent ce que vos dispositifs leur ouvraient déjà.
Et ce que ça a produit d'autre, que je n'attendais pas et que je vous signale : 212 des 902 demandes ont donné lieu à un rendez-vous d'accompagnement — des personnes qu'on ne voyait plus, revenues par la porte d'une aide. C'est la campagne qui a rouvert le plus de parcours ce trimestre, devant toutes les relances.
Ce que ça coûte en temps de conseiller : l'examen d'une demande d'aide arrive pré-instruit — conditions cochées, pièces vérifiées, montant calculé — et se traite en 6 minutes au lieu de 22. La décision d'accorder reste au conseiller, et je la lui rends motivée et prête à notifier ; c'est cette signature qui permet à la personne de la contester si elle n'est pas d'accord.
Le pas suivant que je propose : que la détection tourne chaque trimestre et que les messages partent par vagues de 300, pour que vos conseillers absorbent les demandes qu'elle produit. Le calendrier est écrit, la première vague est prête — donnez-moi votre accord et elle part lundi. non-recours_1340-situations-764-aides-accordees.pdf1 340 détectées, 902 demandes, 764 aides accordées
⛓ Sourcé · 9 400 parcours, conditions des dispositifs prescriptibles, journal de la campagne et des suites données
Le calcul, poste par poste, pour que vous puissiez le refaire :
· Préparation des entretiens : 31 000 par an, 27 minutes ramenées à 9 — 45 % → 15 % — soit 9 300 heures.
· Comptes rendus : 31 000, 18 minutes ramenées à 5 — 30 % → 8 % — soit 6 717 heures.
· Questions récurrentes : 52 000, 6 minutes ramenées à 3 minutes 40 — 10 % → 6 % — soit 2 019 heures.
Ce que sont ces heures, et c'est ce qui se défend le mieux devant un comité de pilotage : du temps de conseiller rendu à la relation, à effectif identique — aucun poste supprimé, aucun poste créé. Ce n'est pas une économie de personnel : c'est de la dépense publique qui produit davantage d'accompagnement pour le même budget de fonctionnement.
Ce qu'elles sont devenues, d'après vos propres relevés : entretiens préparés 38 % → 100 % · comptes rendus disponibles le jour même 59 % → 96 % · diagnostic posé au premier entretien 54 % → 82 % · mises en relation aboutissant à un entretien d'embauche 11 % → 19 % · ruptures d'accompagnement 21 % → 9 % · absentéisme aux rendez-vous 22 % → 8 % · et 764 aides accordées à des personnes qui ne les avaient pas demandées.
Le chiffre qui ne me flatte pas, publié avec le reste : 510 propositions écartées par les conseillers sur 1 890 au premier trimestre — 27 %, ramenées à 174 sur 1 940 — 9 % une fois les habilitations extraites des pièces.
Les trois gestes que je fais sans qu'on me le demande : je régénère la synthèse de parcours à chaque pièce déposée — et une pièce retirée d'un dossier disparaît de mes index à la même heure ; je confronte chaque nuit les offres nouvelles aux 9 400 parcours et je remets à chaque conseiller les rapprochements de son portefeuille ; je rappelle un rendez-vous la veille, dans le plafond que vous avez fixé. Tout le reste attend une demande.
Et les décisions qui restent au conseiller, parce que c'est ce qui leur donne leur valeur : arrêter un diagnostic, orienter, prescrire une formation, accorder une aide — quatre décisions qui produisent des effets pour une personne, prises par un agent public, motivées, tracées et contestables. Sur 31 000 entretiens, elles l'ont été 31 000 fois.
Sur la sortie : mes index sont supprimés et ils ne contenaient aucun de vos dossiers ; le journal vous est remis dans un format ouvert ou détruit, à votre choix ; les 21 fiches de dispositifs réécrites, les douze réponses et leurs versions FALC restent au service, lisibles sans nous ; et comme il n'y a eu aucune migration à l'entrée, il n'y en a aucune à la sortie. Je vous propose un essai de sortie à blanc au bout du premier trimestre — une demi-journée, on coupe, on vérifie que le service reçoit exactement comme avant, on remet en service. Le protocole est écrit et la date la moins coûteuse est le premier vendredi d'août : 41 entretiens ce jour-là contre 140 en moyenne. bilan-de-l-annee_18036-heures-rendues.pdf45→15, 30→8, 10→6, et le calcul refaisable en un recto ce-que-l-agent-fait-seul_et-la-reversibilite.pdf3 gestes réversibles, 4 décisions qui restent au conseiller
⛓ Sourcé · journal des entretiens et des comptes rendus, propositions et suites, campagne de non-recours, protocole d'essai de sortie
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