Assistant IA de l'instructeur des autorisations d'urbanisme
Chaque jour, vous confrontez les demandes au règlement du PLU, vérifiez la complétude des pièces et repérez les incohérences avant l'échéance légale. Votre agent IA s'intègre à votre logiciel d'instruction et prépare cette analyse dossier par dossier. Hébergé en France — en inférence locale ou ressource isolée — vos dossiers d'urbanisme restent sous contrôle public. Vous gardez la décision et la signature.
Mis à jour le
⛓ Source · règlement du PLU + pièces déposées
Je prépare une note de synthèse avec les points à arbitrer, à votre validation.
✎ Action · note de pré-instruction prête à relire — l'instructeur décide
Dans un service instructeur (collectivité, intercommunalité ou service de l'État), un agent Blue Lemon Agent assiste l'instruction des autorisations d'urbanisme — confrontation au règlement du PLU et aux servitudes, contrôle de complétude des dossiers, signalement des incohérences. Il est paramétré sur vos documents d'urbanisme locaux. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France : les données des dossiers ne sont jamais exposées à un service étranger, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité. L'agent prépare l'analyse ; la décision et la signature restent à l'autorité compétente. Mise en service en quelques semaines. Vos agents publics lui écrivent depuis Microsoft Teams, Slack ou leur messagerie, et les pétitionnaires le joignent sur WhatsApp Business, le chat du site ou le courriel — sans créer de compte ni installer quoi que ce soit. Joindre l'administration depuis l'outil qu'on a déjà, c'est du non-recours évité et de l'égalité d'accès. Ces raccordements sont inclus dans toutes les formules, sans supplément, dans la limite du nombre de raccordements que comprend votre niveau.
Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain se confirme par un pilote sur votre périmètre.
Pourquoi l'IA intéresse les services instructeurs — et pourquoi ils hésitent
Les délais d'instruction sont encadrés par la loi, les documents d'urbanisme se complexifient et les usagers attendent un traitement rapide et équitable. Mais le temps disponible est mécaniquement réduit par la vérification des pièces et la confrontation au règlement — et les données traitées relèvent du service public.
! L'enjeu
Le service instructeur est pris entre des délais légaux à tenir (permis de construire, déclarations préalables) et une charge d'analyse qui ne cesse de croître : PLU, servitudes, pièces du dossier, consultations obligatoires. Pourtant, la plupart des solutions d'IA grand public reviennent à confier des données de dossiers d'urbanisme, des informations sur des parcelles et des pétitionnaires à un tiers, souvent hébergé hors d'Europe et soumis au Cloud Act.
✓ Notre réponse
Pour un service public, l'IA n'a d'intérêt que si elle est souveraine et confidentielle par construction. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France, supervision humaine systématique, décision réservée à l'autorité compétente : le temps gagné sur la pré-instruction ne se paie jamais en souveraineté perdue. L'objectif n'est pas de remplacer l'instructeur, mais de lui rendre du temps pour sécuriser ses décisions et garantir l'égalité de traitement entre usagers.
Les données d'urbanisme : souveraineté & conformité
Un service instructeur traite des données qui relèvent du service public et engagent des droits. Voici comment l'architecture de nos agents les protège, dossier par dossier.
Inférence locale
L'agent peut tourner sur une machine du service : aucune pièce de dossier ne sort du réseau, rien ne transite par un cloud.
Hébergement en France
Sinon, une ressource dédiée et isolée, hébergée en France sous droit français — vos données : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.
Exposition extraterritoriale réduite
Architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité pour les données des dossiers : notre architecture relève d'une chaîne de sous-traitance et d'accès distants documentés pour la configuration retenue.
Ressource isolée par collectivité
Pas de mutualisation des données : un environnement strictement dédié à votre service instructeur.
Chiffrement & accès maîtrisés
Chiffrement en transit et au repos, accès par rôle (RBAC), authentification forte et journalisation.
AI Act : déploiement encadré
Agent strictement en appui ; aucune décision automatisée sur les droits ; traçabilité et supervision humaine de bout en bout.
Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.
- La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
- L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
- L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
- Les mécanismes de chiffrement en transit et au repos, leurs composants et la gestion des clés sont ceux documentés pour l'architecture retenue.
- Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
- Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Voyez l'agent au travail
5 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.
Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.
L'organisme public de cette démonstration
Organisme public fictifCommunauté de communes des Portes du Vexoncé — service instructeur mutualisé de 31 communes
- Secteur
- Collectivité fictive — service instructeur mutualisé : déclarations préalables, permis de construire et d'aménager, certificats d'urbanisme pour les 31 communes membres, qui gardent la décision et la signature
- Effectif
- 6 agents au service — 4 instructeurs, une responsable de service et une assistante qui tient l'accueil et les dépôts ; chaque instructeur porte environ 335 dossiers par an
- Public servi
- 46 000 habitants et 31 communes — des pétitionnaires qui sont le plus souvent des particuliers déposant un dossier une fois dans leur vie
- Ordre de grandeur
- 1 340 dossiers par an — 890 déclarations préalables, 310 permis de construire, 40 permis d'aménager, 100 certificats d'urbanisme opérationnels — et 2 900 questions de pétitionnaires
- Outils en place
- Logiciel d'instruction, plateforme de dépôt dématérialisé, gestion électronique des documents et 31 documents d'urbanisme — 15 plans locaux, 9 cartes communales, 7 communes au règlement national ; l'agent s'y branche en lecture, rien n'est remplacé ni migré
- Qui décide
- L'instructeur arrête l'avis ; la décision et la signature appartiennent au maire de la commune concernée ; la responsable de service valide toute mise en service ; l'architecte des Bâtiments de France rend son avis sur les projets en périmètre de protection
- Les points d'amélioration
- 11 dossiers sont devenus des décisions tacites l'an dernier faute de réponse dans le délai, dont 3 que la commune aurait refusés ; 27 demandes de pièces sont parties après le premier mois ; 46 % des dossiers arrivaient incomplets au dépôt ; et une question de pétitionnaire attendait 6 jours sa réponse
Aux Portes du Vexoncé, quatre instructeurs tiennent 1 340 dossiers par an sur 31 communes qui ne partagent pas le même document d'urbanisme : quinze plans locaux, neuf cartes communales, sept communes au règlement national. Le délai réglementaire court dès le dépôt, et il ne s'arrête pas. L'agent tourne en inférence locale sur une machine du service, lit les 31 documents d'urbanisme, les servitudes et les huit ans de dossiers sans jamais y écrire, et ne fait partir aucune production sans la validation d'un instructeur. Les échanges qui suivent couvrent une année, de la lecture des documents d'urbanisme au bilan présenté aux maires.
Cet organisme public, ses chiffres et les échanges qui suivent ont été inventés pour la démonstration. Ils illustrent une situation courante ; ils ne décrivent aucun service réel.
Le pétitionnaire est la personne qui dépose la demande d'autorisation ; la pré-instruction est le travail préparatoire qui confronte le projet aux règles applicables, avant que l'instructeur ne se prononce.
Le premier constat, et c'est celui qui vous expose le plus : 11 dossiers sont devenus des décisions tacites l'an dernier faute de réponse dans le délai — passé le délai porté sur le récépissé, l'absence de réponse de l'administration fait naître une autorisation : le dossier n'est pas rejeté, il est accordé. Sur les 11, 3 portaient sur des projets que la commune m'a confirmé qu'elle aurait refusés. Ce ne sont pas des dossiers mal instruits : ce sont des dossiers dont l'échéance n'était écrite nulle part ailleurs que dans une tête.
Le deuxième : 27 demandes de pièces complémentaires sont parties après le premier mois — or c'est dans ce premier mois que la demande de pièces produit son effet sur le délai ; passé ce moment, le délai continue de courir sur le dossier tel qu'il a été déposé. 27 fois, le service a réclamé une pièce sans plus pouvoir arrêter l'horloge.
Le troisième : 3 de vos règlements écrits ne sont pas à jour de la dernière modification votée par la commune — deux modifications simplifiées et une révision allégée, adoptées et jamais reportées dans le document que vos instructeurs ouvrent. J'ai retrouvé les trois délibérations, et j'ai posé en regard l'article ancien et l'article voté.
Ce que je vous propose, et ce n'est pas une promesse — c'est déjà en place : chaque dossier de votre logiciel porte désormais sa date d'échéance calculée, et l'alerte tombe dix jours avant. Sur les 1 340 dossiers de l'an dernier repassés dans ce calcul, les 11 décisions tacites auraient toutes été signalées entre 34 et 12 jours avant l'échéance.
Ce que ça déplace, chiffré sur vos propres relevés : la pré-instruction complète d'une déclaration préalable standard prend 50 minutes chez vous — c'est la référence de mes trois chiffres. Elle passe de 100 % à 18 % de ce temps : de 50 minutes à 9.
Le pas suivant, et il tient en une demi-journée : votre responsable de service relit les trois règlements que j'ai remis à jour, commune par commune, et l'alerte d'échéance est en service le soir même. La décision et la signature restent au maire de chaque commune — et je les lui rends dix jours avant l'échéance, dossier complet et motivé. documents-d-urbanisme_31-regles-lues-3-a-jour.pdf31 règlements indexés, 3 mises à jour retrouvées, 11 décisions tacites expliquées
⛓ Sourcé · 31 documents d'urbanisme, 8 ans de dossiers du service, registre des délibérations des communes, récépissés de dépôt
Ce que je remonte quand un instructeur ouvre une parcelle :
· Toutes les autorisations délivrées sur cette parcelle et sur les parcelles contiguës depuis 2018, avec leur objet, leur date et le sens de la décision.
· Les refus, avec leur motivation intégrale — c'est la pièce la plus utile et la plus difficile à retrouver, parce qu'un refus motivé sur un point précis fixe la position du service pour tous les dossiers semblables.
· Les dossiers comparables des 31 communes : même zone, même nature de travaux, même contrainte. Sur une extension en zone à urbaniser avec dépassement d'emprise, je vous sors les 34 dossiers comparables de huit ans et le sens retenu à chaque fois.
· Les 14 recours que le service a connus en huit ans, avec le motif retenu par le juge dans chacun. 9 des 14 portaient sur une motivation jugée insuffisante, jamais sur le fond de l'appréciation. C'est la leçon la plus rentable de vos archives, et elle n'était écrite nulle part.
Ce que j'en fais, et que personne n'a le temps de faire : j'ai repris les 9 motivations censurées et j'en ai tiré une trame de motivation en six points, que j'ai passée sur les 212 refus prononcés depuis huit ans : 178 y répondaient déjà, 34 non — et ces 34 sont exactement le profil des dossiers qui ont été attaqués. La trame est écrite, elle tient en une page, et chaque projet de décision que je vous remets la suit désormais.
L'égalité de traitement, puisque c'est ce qu'un pétitionnaire conteste en premier : le même dossier déposé dans deux communes au même règlement reçoit la même analyse, parce que c'est la même lecture qui s'applique. Sur les 34 dossiers comparables, j'ai relevé 4 divergences d'appréciation entre instructeurs — elles vous sont remises telles quelles, avec les deux positions et le nombre de dossiers concernés, et c'est le service qui arrête la sienne.
Le pas suivant que je propose : que chaque nouveau dossier arrive avec son historique de parcelle et ses comparables déjà joints. Sur le trimestre d'essai, cela a représenté 84 heures d'instructeur qui ne sont plus passées à chercher — et un instructeur qui décide sur les 34 précédents du service plutôt que sur sa mémoire. memoire-du-service_parcelles-comparables-et-motivations.pdf9 840 dossiers indexés, 14 recours analysés, trame de motivation en 6 points
⛓ Sourcé · 8 ans de dossiers instruits, registre des autorisations, décisions de refus et leurs motivations, dossiers de recours du service
L'inférence locale, c'est le modèle qui calcule sur votre machine : le plan de masse, le nom du pétitionnaire ou la référence cadastrale ne traversent aucun réseau extérieur pour être traités. Si le service préfère ne pas héberger de machine, l'autre voie est une ressource isolée hébergée en France, dédiée aux Portes du Vexoncé — aucune mutualisation avec un autre service instructeur.
Ce que ça change, point par point :
· Les pièces de vos dossiers n'entraînent aucun modèle, ni le nôtre ni celui d'un tiers.
· Je travaille en lecture seule sur le logiciel d'instruction, la plateforme de dépôt et la gestion électronique des documents, et le compte technique par lequel je lis n'a pas le droit d'écrire — c'est plus solide qu'une promesse, parce que ça se vérifie en une commande.
· Chiffrement en transit et au repos, authentification forte, et accès par rôle — les droits suivent la fonction : l'assistante d'accueil ouvre les bordereaux de dépôt, pas les avis des services consultés. 5 rôles pour vos 6 agents, et le journal porte 0 accès hors rôle depuis la mise en service.
· Hébergement en France, sous droit français, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
· Journal complet : quel dossier a été analysé, quand, sur quel article du règlement, et ce que le système a produit. C'est ce journal qui vous permettra de répondre à un pétitionnaire qui demanderait comment son dossier a été examiné.
Une chose que je ne fais dans aucun cas, et je vous donne aussitôt le chemin qui rend le même service : je ne prends aucune décision sur les droits d'un pétitionnaire. Une décision qui produit des effets juridiques sur une personne ne peut pas reposer sur le seul traitement automatisé — c'est un principe ferme du droit européen de la protection des données, et il vaut particulièrement pour une autorisation d'urbanisme. Ce que je fais et qui rend le même service : je remets le projet de décision entièrement motivé, article par article, en quatre minutes — et l'instructeur puis le maire n'ont plus qu'à lire et signer. C'est cette signature qui rend la décision contestable devant le juge administratif, donc défendable : une décision que personne n'aurait signée ne serait attaquable par personne, et ne vaudrait rien.
Le chiffre qui résume tout cela : 0 pièce de dossier sortie du réseau du service sur les 1 340 dossiers de l'année, et traitements dans l'UE visés.
Ce que je propose : que je tienne à jour la fiche que votre déléguée à la protection des données réclamera — hébergement, données traitées, durées de conservation, qui accède à quoi. Elle est demandée une fois par an et se reconstitue en deux jours ; le premier état est déjà écrit et vous l'avez en pièce jointe. cadre-technique_ou-vivent-les-dossiers-d-urbanisme.pdfInférence locale, lecture seule, traitements dans l'UE visés
✎ Cadre · architecture de déploiement, droits du compte technique, matrice des 5 rôles, premier état de la fiche de registre
La complétude est la vérification que toutes les pièces exigées par le formulaire sont bien présentes ; elle ne juge pas le projet, elle constate ce qui est fourni.
Ce que je fais, dossier par dossier :
· Je lis les pièces déposées, plans compris. Sur un plan de masse, je lis les cotes, l'échelle, l'orientation et la référence cadastrale portées sur le document — et je vérifie qu'elles concordent avec le formulaire. Un plan sans échelle ni orientation n'est pas une pièce complète, et c'est le défaut n° 1 de vos dossiers : 212 fois l'an dernier.
· Je compare pièce à pièce avec la liste du bordereau applicable — et le bordereau n'est pas le même selon qu'il s'agit d'une déclaration préalable, d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'un certificat d'urbanisme opérationnel.
· Je signale ce qui manque, pièce par pièce, avec son intitulé exact et ce qu'elle doit montrer — « le plan des façades et le document d'insertion » plutôt qu'un numéro de pièce que personne ne connaît.
· Je prépare le récépissé de dépôt, avec le délai d'instruction qui y est porté et la date d'échéance calculée, à faire signer.
Ce que ça a donné sur le trimestre : 312 dossiers déposés, 299 complets dès le dépôt — 96 %, contre 168 sur 312 l'an dernier, soit 54 %. 131 allers-retours de moins avec des pétitionnaires, et 0 demande de pièces partie après le premier mois, contre 27 l'an dernier.
Le temps que ça déplace : le contrôle de complétude passe de 37 % à 8 % du temps de la pré-instruction — de 18 minutes 30 à 4 minutes. Sur 1 340 dossiers par an, ce sont 324 heures d'instructeur rendues au service.
Le pas suivant que je propose : que le contrôle tourne aussi sur les dossiers déposés en ligne, à l'instant du dépôt, avant même que le pétitionnaire ne valide. Il corrige tout de suite au lieu d'apprendre trois semaines plus tard qu'il lui manquait une pièce — et le service reçoit un dossier complet plutôt qu'un dossier à relancer. controle-de-completude_312-dossiers-au-depot.pdf96 % complets au dépôt, 18 min 30 ramenées à 4, 0 demande hors délai
⛓ Sourcé · bordereaux de dépôt par type d'autorisation, pièces déposées du trimestre, registre des demandes de pièces complémentaires
Où se perdaient les 39 % qui abandonnaient, d'après le journal de votre plateforme :
· Les deux tiers s'arrêtaient à l'écran des pièces, faute d'avoir préparé un plan ou une photographie avant de commencer. C'est l'abandon le plus fréquent partout : la personne démarre, il lui manque une pièce, elle ferme et elle ne revient pas.
· Un quart s'arrêtait au choix du type de demande — déclaration préalable ou permis —, et c'est la question la plus lourde de conséquences du parcours : elle décide du délai, des pièces et parfois du refus.
Ce que je fais, écran par écran :
· Je donne la liste des pièces à préparer AVANT de commencer, adaptée au projet décrit en trois questions : nature des travaux, surface, commune. Rien de générique : la liste est celle du bordereau applicable à ce projet-là.
· Je dis quel type de demande correspond au projet et pourquoi, en citant l'article du règlement de la commune concernée et le seuil qui s'applique — et je précise que le service confirmera au dépôt.
· Je relis les pièces au fur et à mesure : un plan sans échelle est signalé à l'écran, pas trois semaines plus tard.
· Et pour les pétitionnaires qui ne s'en sortent pas en ligne, je prépare le rendez-vous au guichet avec la liste des pièces à apporter — l'assistante reçoit une personne dont le dossier est déjà cadré.
Sur le compte personnel du pétitionnaire, le chemin licite est aussi le plus rapide, et c'est celui que je prends : je pré-remplis l'écran devant lui à partir des pièces qu'il a apportées — références cadastrales, surfaces, adresse, tout ce qui se recopie et où l'on se trompe —, je lui lis ce qu'on lui demande et pourquoi, et c'est lui qui saisit son identifiant et qui valide. Ses identifiants ne me sont jamais confiés et n'ont pas à l'être : c'est ce clic-là qui fait que la demande est la sienne, donc recevable, et qu'elle ne pourra jamais lui être opposée. La saisie est passée de 41 minutes à 14.
Le pas suivant que je propose : une permanence d'appui au dépôt, une matinée par semaine, tenue par moi au guichet numérique, avec un instructeur appelable pour les cas qui sortent du parcours. Sur un trimestre d'essai, 38 personnes sont venues, dont 22 qui avaient déjà abandonné une première fois en ligne. Dites-moi oui et l'affiche part dans les 31 mairies cette semaine.
⛓ Sourcé · journal de la plateforme de dépôt dématérialisé, parcours abandonnés, accompagnements du trimestre
Ce que ça rapporte, d'abord, parce que c'est ça qui décide : le pétitionnaire apprend le jour du dépôt ce qui manque à son dossier, au lieu de l'apprendre trois semaines plus tard. Sur le trimestre, cela a fait passer les dossiers complets de 54 % à 96 % et supprimé 131 allers-retours.
Ce que le mandat dit, et il tient en six lignes :
· Périmètre exact : l'information du pétitionnaire sur les pièces du bordereau, et rien d'autre. Une pièce est là ou elle n'est pas là : c'est un constat, pas une appréciation.
· Aucune appréciation de fond n'entre dans le mandat. Conformité au règlement, hauteur, emprise, aspect extérieur, servitudes : tout cela part dans la note de pré-instruction à l'instructeur, jamais au pétitionnaire.
· La demande formelle de pièces complémentaires reste signée par l'autorité compétente, parce que c'est elle qui produit son effet sur le délai. Je la remets rédigée, pièces listées et délai calculé, dans les 15 minutes qui suivent le dépôt — sur le trimestre, aucune n'est partie après le premier mois.
· Chaque message porte la mention qu'il est préparé par un assistant numérique du service, et le nom de l'instructeur à qui le dossier est affecté.
· Vous recevez chaque matin le relevé de ce qui est parti la veille, en une page. Une information inexacte se rattrape en une heure, pas en trois semaines.
· Durée : revue au bout de trois mois, avec le relevé de ce que ça a changé. Sans décision explicite à la revue, le mandat s'arrête — c'est la reconduction qui demande une signature, pas l'arrêt. Retrait : un mot, effet dans la minute.
La décision appartient à votre responsable de service — et elle se prend sur un texte déjà écrit, en une signature. Le mandat est rédigé, la note d'information aux 31 mairies aussi. Vous signez, et le premier pétitionnaire reçoit sa liste au dépôt de demain matin ; la revue est déjà posée dans votre agenda au 15 du troisième mois. mandat-d-information-au-depot_pieces-du-bordereau.pdfConstat de pièces seulement, demande formelle signée, revue à 3 mois
✎ Cadre · mandat rédigé, bordereaux de pièces par type d'autorisation, note d'information aux communes, journal du trimestre d'essai
Ce que la note établit, dans l'ordre où l'instructeur en a besoin :
· La zone et le règlement applicable, avec la version en vigueur et la date de la délibération qui l'a arrêtée — c'est le premier point où un dossier se perd quand une commune a modifié son plan local en cours d'année.
· Chaque règle confrontée au projet, chiffres à l'appui : l'emprise au sol est la surface que la construction occupe au sol, rapportée à celle du terrain. L'extension porte la surface de plancher à 178 m² et l'emprise au sol projetée à 41 % pour un plafond réglementaire de 40 % — le dépassement est signalé, calcul en clair sous la ligne, et la pièce d'où je tiens chaque cote est nommée.
· Ce qui est conforme, et je le dis aussi : hauteur, implantation par rapport aux limites, aspect extérieur, stationnement. L'abri de jardin de 9 m² reste sous le seuil qui imposerait une autre procédure.
· Ce qui demande une vérification sur place, et pourquoi — c'est le seul endroit où la note appelle un déplacement, et elle dit lequel.
· Les 34 dossiers comparables du service, avec le sens retenu à chaque fois. Sur les 6 dossiers de dépassement d'emprise inférieur à 2 points, le service avait demandé une modification du projet 5 fois et refusé 1 fois.
· Et le projet de décision, dans les deux sens : le projet d'accord assorti de la modification, et le projet de refus motivé selon la trame en six points. L'instructeur choisit, corrige, et le maire signe.
Ce que l'instructeur en fait, mesuré sur le trimestre : il a confirmé la note telle quelle 268 fois sur 312 et l'a corrigée 44 fois — et sur les 44, aucune correction ne portait sur une cote ou sur une pièce.
Le temps que ça déplace : la pré-instruction passe de 100 % à 18 % de son temps actuel — de 50 minutes à 9. Sur 890 déclarations préalables par an, ce sont 608 heures d'instructeur rendues au service.
Le pas suivant que je propose : que la note parte d'elle-même dès que le dossier est déclaré complet, sur les déclarations préalables d'abord. L'instructeur ouvre un dossier déjà déblayé et consacre ses 9 minutes à ce que lui seul sait faire — juger. note-de-pre-instruction_extension-et-abri-de-jardin.pdf50 minutes ramenées à 9, 268 notes confirmées sur 312
⛓ Sourcé · règlement du plan local de la commune et sa délibération, pièces du dossier, 34 dossiers comparables du service
Une servitude d'utilité publique est une contrainte qui pèse sur une parcelle au bénéfice de l'intérêt général : périmètre de protection d'un monument, zone inondable, canalisation, captage d'eau potable.
Ce que je vérifie, parcelle par parcelle :
· Les 9 types de servitudes qui existent sur votre territoire, croisés avec la référence cadastrale du dossier. Sur les 312 dossiers du trimestre, 47 étaient concernés par au moins une servitude, dont 21 par un périmètre de protection de monument historique.
· La conséquence de chacune sur le délai et sur les consultations obligatoires. Un projet dans le périmètre de protection d'un monument appelle l'avis de l'architecte des Bâtiments de France — l'architecte des Bâtiments de France est l'agent de l'État consulté sur les projets situés aux abords d'un monument protégé — et cette consultation allonge le délai porté sur le récépissé. C'est cette majoration qui doit être notifiée au pétitionnaire dans le premier mois ; passé ce moment, c'est le délai initial qui s'applique.
· Le calendrier complet des consultations : qui doit être saisi, à quelle date au plus tard pour que l'avis revienne dans le délai, et ce qu'il advient si l'avis ne revient pas. Les 21 saisines du trimestre sont parties le jour du dépôt, contre 9 jours en moyenne l'an dernier.
Et l'alerte, qui est le cœur du sujet : chaque dossier porte sa date d'échéance, l'alerte tombe à J−10, et la liste des échéances de la semaine vous arrive chaque lundi. Sur le trimestre : 312 dossiers, 0 décision tacite, 0 délai dépassé. L'an dernier, sur un volume comparable : 11 décisions tacites, dont 3 sur des projets que la commune aurait refusés.
Ce que ça vaut, dit simplement : un délai réglementaire tenu, c'est un pétitionnaire qui a sa réponse à la date annoncée — et une commune qui n'accorde jamais par silence ce qu'elle aurait refusé par décision.
Le pas suivant que je propose : que les 31 maires reçoivent chaque lundi la liste de leurs dossiers arrivant à échéance dans les quinze jours, avec le projet de décision déjà joint. Sur le trimestre d'essai auprès de 6 communes, le délai moyen de signature est passé de 9 jours à 2 — et aucun maire n'a eu à décider dans l'urgence. servitudes-et-delais_47-dossiers-0-decision-tacite.pdf9 types de servitudes, 21 saisines parties le jour du dépôt, 11 → 0
⛓ Sourcé · plan des servitudes du territoire, références cadastrales des dossiers, registre des consultations et des avis, récépissés et dates d'échéance
Ce que je compare systématiquement, parce que ce sont vos six écarts les plus fréquents sur huit ans :
· La surface de plancher déclarée au formulaire et celle qui ressort des cotes du plan. 31 dossiers du trimestre : l'écart moyen est de 9 m², et 4 dossiers basculaient d'une procédure à l'autre selon la valeur retenue. Celui-là seul justifie le contrôle.
· L'emprise au sol déclarée et l'emprise calculée sur le plan de masse.
· La hauteur portée sur le plan des façades et celle du formulaire.
· Les distances aux limites séparatives, entre plan de masse et plan de situation.
· La destination annoncée et celle que montrent les plans — une pièce d'habitation dessinée dans un bâtiment déclaré comme annexe, c'est 7 dossiers ce trimestre.
· Les travaux déjà commencés : la date de la photographie jointe comparée à la date de dépôt. 3 dossiers ce trimestre. Le courrier de rappel est écrit sur le modèle du service, prêt à signer, et le maire décide s'il l'envoie — ce que je vous rends, c'est de ne plus le découvrir six mois trop tard.
Ce que je pousse jusqu'au bout, et c'est ce qui rend le signalement utile : pour chaque contradiction je donne les deux valeurs, la pièce qui porte chacune, la règle du document d'urbanisme qui les départage, et l'effet de chaque valeur sur la procédure applicable — 4 des 63 signalements font basculer le dossier d'une procédure à l'autre, et c'est écrit noir sur blanc dans le signalement. L'instructeur n'a plus qu'à dire laquelle fait foi, et sa décision est motivée par une pièce nommée, donc défendable devant un recours. Sur les 63 signalements, 58 ont été confirmés par l'instructeur ; les 5 autres ont été levés sur une pièce que je n'avais pas, et je l'ai ajoutée à ce que je réclame au dépôt.
Ce que ça change au bout de la chaîne : une incohérence relevée au dépôt se corrige par une pièce complémentaire demandée dans le premier mois ; la même incohérence découverte en fin d'instruction fait repartir le dossier à zéro. Sur le trimestre, 63 dossiers redressés dans le premier mois, contre 22 l'an dernier — et les 41 autres avaient été instruits sur une valeur fausse.
Le pas suivant que je propose : que les six contrôles tournent aussi sur les 620 dossiers en cours d'instruction déposés avant la mise en service. La première passe est faite : 84 dossiers portent au moins un écart, et 11 changeraient de procédure. Ils vous attendent classés par date d'échéance, le plus urgent à 12 jours. incoherences-entre-pieces_63-dossiers-6-controles.pdf63 signalements, 58 confirmés, 11 dossiers qui changeraient de procédure
⛓ Sourcé · pièces des 312 dossiers du trimestre, 8 ans d'écarts relevés en instruction, dossiers en cours
Ce que j'ai fait de ces 2 900 questions, en relisant votre standard et vos courriels :
· Les douze sujets qui reviennent : pièces à fournir, délai applicable, état d'avancement, affichage sur le terrain, recours des tiers, taxe d'aménagement, déclaration d'ouverture de chantier, achèvement des travaux, validité de l'autorisation, prolongation, changement de pétitionnaire, dépôt en ligne. Les douze réponses sont rédigées, sourcées sur vos procédures et sur le règlement de la commune concernée, et elles vous attendent.
· Sur l'état d'avancement, qui est la question n° 1 — 940 fois par an : je lis le logiciel d'instruction, pas une promesse. Étape en cours, avis attendus et de qui, date d'échéance — et si un avis tarde, le pétitionnaire l'apprend par le service avant de s'en inquiéter.
La règle que je tiens le plus fermement, et c'est elle qui protège le service : je réponds dans le périmètre de ce que le service instruit, et ce qui n'en relève pas repart avec le bon guichet. Une question de raccordement au réseau d'eau repart avec le nom du syndicat compétent, son adresse et son délai ; une question fiscale repart vers le service qui la traite. Le pétitionnaire repart avec un chemin complet, jamais avec une approximation faite au nom du service instructeur.
Le gain, chiffré : la réponse à une question récurrente passe de 8 % à 6 % du temps de la pré-instruction — de 4 minutes à 3, et sur 2 900 questions par an, ce sont 48 heures rendues à l'instruction. Surtout, le délai de réponse passe de 6 jours à 2 heures, et 0 interruption d'instructeur sur les douze sujets.
Et l'égalité de traitement, qui est ce que vous devez à tous vos pétitionnaires : la même question posée par deux personnes dans deux communes au même règlement reçoit la même réponse, avec la même source citée. Ce n'est pas une intention : c'est la conséquence mécanique d'une réponse écrite une fois, validée par le service, et servie identiquement.
Le pas suivant que je propose : que vous relisiez les douze réponses demain, une par une — trente minutes. Dès qu'elles sont validées, le service répond le soir même et le samedi, et je vous remets chaque matin la page de ce qui est parti. renseignement-des-petitionnaires_12-sujets-2900-questions.pdf2 280 questions couvertes, 6 jours ramenés à 2 heures
⛓ Sourcé · journal du standard et des courriels sur 12 mois, logiciel d'instruction, procédures internes du service
Comment je qualifie une demande de rendez-vous avant de la poser :
· Je pose trois questions : commune, nature du projet, étape où en est la personne. Sur les 96 demandes, 35 avaient leur réponse dans les douze sujets et n'appelaient pas de rendez-vous — elles ont eu leur réponse dans l'heure, et personne ne s'est déplacé pour rien.
· Pour les 61 autres, je prépare le rendez-vous avant qu'il ait lieu : historique de la parcelle, règlement de la zone, pièces déjà déposées, points à trancher. L'instructeur ouvre un dossier prêt et parle du projet, pas de l'administration.
· Je pose le créneau sur les seules plages que le service a ouvertes, jamais en dehors, avec la liste des documents à apporter et un rappel la veille. 3 personnes se sont présentées sans leurs documents ce trimestre, contre 24 l'an dernier.
· Et je propose le bon interlocuteur : un projet en périmètre de protection appelle une permanence en présence de l'architecte des Bâtiments de France — j'ai relevé ses 4 dates de permanence du trimestre et j'y ai orienté 9 pétitionnaires, qui ont eu leur avis avant de déposer plutôt qu'après.
Ce que ça rend, chiffré : 35 rendez-vous évités et 61 rendez-vous préparés, soit 43 heures d'instructeur sur le trimestre — et un délai de rendez-vous passé de 18 jours à 4.
Le pas suivant que je propose : ouvrir deux créneaux hebdomadaires « avant-projet », réservés aux pétitionnaires qui n'ont pas encore déposé. Sur les 34 dossiers refusés l'an dernier, 19 portaient un vice qu'un entretien de vingt minutes avant dépôt aurait corrigé — 19 refus, 19 recommencements, et autant de délais consommés pour rien. Dites-moi oui et les créneaux sont ouverts lundi.
⛓ Sourcé · demandes de rendez-vous du trimestre, agendas du service, dates de permanence de l'architecte des Bâtiments de France, dossiers refusés de l'an dernier
Ce que je remets pour chaque demande :
· Le contrôle de complétude sur les pièces exigées par le règlement d'attribution voté par la commune — devis, photographies, justificatif de propriété, avis d'imposition quand le barème en dépend.
· La confrontation aux critères du règlement, critère par critère, avec la valeur constatée et la pièce qui la porte : périmètre éligible, nature des travaux, plafond de dépense, barème applicable.
· Le calcul du montant, en clair sous la ligne — c'est le point que les demandeurs contestent le plus, et un calcul écrit ne se conteste pas de la même façon qu'un montant annoncé.
· Le projet de décision motivé, dans les deux sens, et la liste des pièces à réclamer quand il en manque.
Ce que ça a donné sur le trimestre : 210 demandes instruites, délai moyen passé de 11 semaines à 3, et 0 demande perdue en cours de route — l'an dernier, 7 dossiers avaient dépassé la date limite de l'enveloppe annuelle sans avoir été examinés.
Et une chose que j'ai relevée sans qu'on me le demande : sur les 210 demandes, 34 émanent de propriétaires qui auraient pu prétendre à une seconde aide de la même commune, cumulable selon le règlement voté, et aucun ne l'avait demandée. Le courrier d'information est écrit, il tient en huit lignes — c'est du non-recours évité, et c'est de l'argent que la commune a voté pour être employé.
L'égalité de traitement, ici, se voit à l'œil nu : 210 demandes passées à la même grille, dans le même ordre, avec le même calcul. La décision d'attribution appartient à la commune — et je la lui rends en trois semaines au lieu de onze, dossier complet, calcul écrit et motivation rédigée.
Le pas suivant que je propose : étendre la même grille aux aides à l'installation d'assainissement individuel, 140 demandes par an. La grille est écrite d'après le règlement d'attribution voté, et je l'ai passée sur les 140 demandes de l'an dernier : 128 auraient été instruites sans échange supplémentaire. aides-aux-facades_210-demandes-meme-grille.pdf11 semaines ramenées à 3, 34 situations de non-recours relevées
⛓ Sourcé · règlements d'attribution votés par les communes, 210 demandes du trimestre, historique des aides versées, enveloppes annuelles
Le calcul, poste par poste, pour que vous puissiez le refaire :
· Pré-instruction : 890 déclarations préalables, 50 minutes ramenées à 9 — 100 % → 18 % du temps de pré-instruction — soit 608 heures.
· Contrôle de complétude : 1 340 dossiers, 18 minutes 30 ramenées à 4 — 37 % → 8 % — soit 324 heures.
· Questions récurrentes : 2 900 par an, 4 minutes ramenées à 3 — 8 % → 6 % — soit 48 heures.
Ce que sont ces heures, et c'est ce qui se défend le mieux devant des élus : du temps d'instructeur rendu au service, à effectif identique — aucun poste supprimé, aucun poste créé. C'est l'argument le plus solide que vous puissiez porter : il ne se discute avec personne, et il se vérifie sur vos propres dossiers. Vos quatre instructeurs sont toujours quatre : ils ont repris les visites sur place, qui n'avaient plus lieu depuis deux ans.
Ce que ces heures sont devenues, d'après vos propres relevés :
· Décisions tacites faute de réponse dans le délai : 11 → 0. Celui-là est le seul que vos maires retiendront, et c'est normal : 3 des 11 portaient sur des projets qu'ils auraient refusés.
· Demandes de pièces parties après le premier mois : 27 → 0.
· Dossiers complets dès le dépôt : 54 % → 96 %, soit 131 allers-retours de moins avec les pétitionnaires.
· Délai de réponse à une question de pétitionnaire : 6 jours → 2 heures.
· Délai de rendez-vous : 18 jours → 4, et 3 personnes venues sans leurs documents au lieu de 24.
· Aides aux façades : 11 semaines → 3, et 34 situations de non-recours relevées et signalées.
· Dépôts en ligne menés à terme : 61 % → 92 %.
Le chiffre qui ne me flatte pas, publié avec le reste : 44 notes de pré-instruction corrigées sur 312 au premier trimestre — 14,1 %, ramenées à 12 sur 331 — 3,6 % au trimestre suivant.
Et les mesures de cadre : 0 décision signée sans l'autorité compétente, 0 production partie sans validation d'un instructeur, 0 pièce de dossier sortie du service, sur 643 dossiers tracés.
Ce que je propose pour la réunion des maires : la page de calcul est écrite et elle tient en un recto — trois lignes de calcul, sept délais, trois mesures de cadre. Donnez-la avec la convocation : un chiffre lu la veille se discute mieux qu'un chiffre découvert en séance. bilan-de-l-annee_980-heures-rendues-au-service.pdf100→18, 37→8, 8→6, et les 11 décisions tacites ramenées à 0
⛓ Sourcé · logiciel d'instruction, registre des autorisations et des échéances, journal des questions, dossiers d'aides
La cause réelle, mesurée et non supposée : 26 des 44 corrections portaient sur les 7 communes sans document d'urbanisme local et sur les 3 plans locaux dont le règlement écrit n'avait pas été mis à jour après une modification votée. Les communes sans document local relèvent du règlement national d'urbanisme, dont la lecture est très différente de celle d'un plan local : ce n'est pas le même raisonnement, ce sont d'autres règles. Ce n'était pas une erreur d'appréciation : j'appliquais fidèlement un texte qui n'était plus le bon. Les 18 autres portaient sur des appréciations de terrain — insertion dans le paysage, covisibilité — que seule une visite tranche.
Ce que j'en ai fait, et c'est mesuré : les 3 mises à jour manquantes sont intégrées, chaque règlement porte désormais la délibération qui l'a arrêtée et sa date, et toute modification votée par une commune est reportée dans la nuit qui suit la transmission de la délibération au service. Pour les 7 communes au règlement national, j'ai écrit une trame de lecture distincte, validée par votre responsable de service, et je l'ai passée sur les 96 dossiers de ces communes sur deux ans : 89 auraient reçu la même analyse que celle finalement retenue.
Le trimestre suivant : 12 corrections sur 331 notes — 3,6 %. Et les 12 sont des appréciations de terrain, plus aucune règle appliquée à tort.
La règle qui tient tout le reste : une valeur que je n'ai pas lue, je ne l'écris pas — je la réclame, et je la réclame vite. Une cote absente d'un plan ne devient pas « probablement conforme », une servitude introuvable ne devient pas « sans doute absente » : je dis ce qui manque, où j'ai cherché, qui le détient — et je remets la demande déjà rédigée à son destinataire. Sur le trimestre, 118 valeurs manquantes, 118 demandes préparées, 104 réponses revenues sous huit jours. C'est ce qui fait de 3,6 % un chiffre auquel vous pouvez vous fier.
Et la protection qui compte pour la signature du maire : rien ne part sans un instructeur. Sur 643 dossiers en deux trimestres, 643 notes ont été validées par une personne — et les 56 corrections ont toutes été faites avant que la décision ne parte, aucune après.
Ce que je propose maintenant : que les 18 appréciations de terrain deviennent une liste de points à vérifier sur place, écrite, à votre relecture. Sur les 12 corrections du deuxième trimestre, 9 y rentraient déjà — et une note qui dit « ce point-là se juge sur place » envoie l'instructeur au bon endroit, dossier déjà monté : c'est là que son regard décide, et la liste part à votre relecture ce soir. corrections-de-fond_14-1-puis-3-6-pourcent.pdf14,1 % → 3,6 %, cause mesurée, 643 validations humaines
⛓ Sourcé · journal des notes de pré-instruction et de leurs corrections sur deux trimestres, délibérations des communes, dossiers des 7 communes au règlement national
Ce que je fais sans qu'on me le demande :
· Je calcule et je surveille les échéances : chaque dossier porte sa date, l'alerte tombe à J−10, la liste part le lundi. Et l'inverse est vrai aussi : dès qu'une décision est signée, le dossier sort de la liste des échéances à la même heure — je ne laisse pas une alerte survivre à son objet.
· Je reporte dans la nuit toute modification de document d'urbanisme transmise par une commune, et je pose la version à jour en attente de relecture. C'est ce geste qui a fait passer les corrections de fond de 14,1 % à 3,6 %.
· Je vous remets chaque lundi le relevé de la semaine : dossiers déposés, échéances à quinze jours, avis attendus et de qui, dossiers incomplets en attente d'une pièce. C'est le seul envoi que je fasse de moi-même, et il ne va qu'à la responsable de service.
Et les quatre gestes qui restent à une personne, parce que c'est exactement ce qui leur donne leur valeur : la décision et la signature appartiennent au maire de la commune — c'est cette signature qui rend l'autorisation contestable devant le juge, donc défendable ; l'avis de l'instructeur lui appartient ; la demande formelle de pièces complémentaires est signée par l'autorité compétente, parce qu'elle produit son effet sur le délai ; et l'arbitrage entre deux valeurs contradictoires revient à l'instructeur, pièce nommée à l'appui. Sur 643 dossiers, ces quatre gestes ont été faits par une personne, sans exception.
Ce qu'il y a à démonter le jour où vous arrêtez :
· L'index. Il est supprimé, et il ne contenait aucune pièce de vos dossiers — seulement de quoi les retrouver là où elles sont. Vos huit ans de dossiers n'ont pas bougé d'un octet.
· Le journal des analyses. Remis dans un format ouvert, ou détruit — c'est le service qui choisit, et la question se tranche à la mise en service, pas au départ.
· Les 31 règlements indexés et remis à jour, la trame de motivation en six points, les douze réponses aux pétitionnaires, les six contrôles d'incohérence, la trame de lecture du règlement national et les deux grilles d'aides. Ils sont au service : ils sont faits de sa matière, ils restent dans ses fichiers, lisibles sans nous. C'est le seul patrimoine que cette mise en service aura créé, et il ne serait pas honnête qu'il reste chez nous.
Ce qui n'existe pas, et qu'il faut vérifier chez tout le monde : aucune migration à l'entrée, donc aucune migration à la sortie. Votre logiciel d'instruction n'est pas remplacé, votre plateforme de dépôt reste la vôtre, aucun format ne nous appartient.
Sur la commande publique, puisque vos maires le demanderont : l'abonnement est annuel, sans clause de reconduction tacite — c'est la reconduction qui demande une décision, pas l'arrêt — et le service fait se constate sur des éléments que vous mesurez vous-même dans votre logiciel d'instruction : dossiers traités, délais tenus, notes produites. Votre comptable public a de quoi payer sur pièces.
Ce que je propose pour que ça ne reste pas une phrase : un essai de sortie à blanc au bout du premier trimestre, une demi-journée : on coupe, on vérifie que le service instruit exactement comme avant, on remet en service. Le protocole est écrit, il tient en une page, et la date qui vous coûte le moins est le premier vendredi d'août — vos relevés montrent 3 dépôts ce jour-là en moyenne, contre 19 un lundi de mars. Les maires sauront ce que vaut la promesse avant d'avoir engagé une deuxième année. ce-que-l-agent-fait-seul_et-la-reversibilite.pdf3 gestes réversibles, 4 signatures qui restent à une personne
✎ Cadre · paramétrage des gestes automatiques, matrice des validations, architecture de l'index, formats d'export, protocole d'essai de sortie
Votre cas n'est pas ici ? C'est exactement ce dont on parle en 15 minutes. Réserver l'audit gratuit →
Les usages de l'IA dans un service instructeur
Chaque usage correspond à un agent que nous déployons. Tous fonctionnent en appui, sous la validation de l'instructeur.
Vérifier les pièces du dossier d'autorisation d'urbanisme
OCR des plans et formulaires, identification des pièces fournies et signalement des pièces manquantes au dossier.
Contrôle de complétude des dossiers
Vérification de la présence des pièces réglementaires (DP, PC, PA) selon le type de demande, avant instruction.
Détection d'incohérences et d'anomalies
Repérage des écarts entre le projet et le règlement, des incohérences entre pièces et des points d'attention pour l'instructeur.
Renseignement des usagers
Répondre aux questions récurrentes des pétitionnaires : pièces à fournir, démarches, état d'avancement d'un dossier.
Mémoire du service
Retrouver instantanément une information dans les documents d'urbanisme, la jurisprudence et les procédures internes.
Besoin d'aller plus loin ?
Ces agents traitent un autre processus métier, avec leur propre responsable et leur propre tarif. Ils s'ajoutent à celui-ci.
Instruction des autorisations d'urbanisme
L'instruction des autorisations d'urbanisme est le produit de l'agent dédié : c'est lui qui confronte au PLU, relève les servitudes et prépare les décisions. Cet assistant prépare le dossier de l'instructeur et lui passe la main ; la décision reste à l'agent public.
Appui à l’instruction des autorisations d’urbanisme dès 1 295 € TTC / mois Découvrir l'agent →Instruction d'autres dossiers (aides, autorisations)
Ce que cet agent prépare — le dossier lu et ses pièces contrôlées — passe à l'agent Pré-instruction des demandes (aides, subventions, autorisations) dès que la demande n'est pas une autorisation d'urbanisme. Le périmètre de cette fiche s'arrête au code de l'urbanisme ; la validation humaine reste à l'instructeur compétent.
Pré-instruction des demandes (aides, subventions, autorisations) dès 1 005 € TTC / mois Découvrir l'agent →Aide aux démarches en ligne
Accompagner les usagers dans le dépôt dématérialisé de leurs demandes d'autorisation d'urbanisme.
Accompagnement aux démarches en ligne dès 780 € TTC / mois Aide aux démarches →Prise de rendez-vous
Ce que cet agent prépare — la demande du pétitionnaire et son motif — passe à l'agent Prise et gestion de rendez-vous, qui qualifie la demande et pose le créneau. Le périmètre de cette fiche s'arrête à l'instruction du dossier ; la validation humaine du rendez-vous reste au service instructeur.
Prise et gestion de rendez-vous dès 810 € TTC / mois Découvrir l'agent →Appui à l'instruction des dossiers de retraite
Strictement en appui (administratif). Aucune liquidation automatisée.
Appui à l'instruction des dossiers de retraite dès 1 135 € TTC / mois Découvrir l'agent →Pré-instruction des aides sociales (CCAS)
Strictement en appui (administratif). Décision d'attribution humaine.
Pré-instruction des aides sociales (CCAS) dès 1 050 € TTC / mois Découvrir l'agent →Pré-instruction des titres en préfecture
Strictement en appui (administratif). Délivrance décidée par l'agent.
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