+33 (0)1 87 66 00 65 · du lundi au vendredi, 9h–18h Audit gratuit (15 min)
● Secteur public — Agent de préfecture

Agent IA pour agent de préfecture (titres & séjour)

Un assistant qui pré-instruit les demandes de titres, contrôle les pièces et prépare les réponses — l'agent de l'État garde l'instruction et la décision. Hébergé en France — en inférence locale ou ressource isolée — les données d'identité et de séjour ne quittent jamais le territoire. L'agent IA assiste, l'agent public décide.

Hébergé en France Données d'identité protégées RGPD & AI Act : déploiement encadré L'agent de l'État décide

Mis à jour le

Déployé en quelques semaines
Assistant préfecture · hébergé en France
Vérifie la complétude de ce dossier de renouvellement de titre de séjour étudiant avant instruction.
Contrôle effectué. Huit pièces sur neuf conformes : passeport en cours de validité, titre en cours, certificat de scolarité 2025-2026, justificatif de domicile de moins de six mois.
Manque le justificatif de ressources — projet de demande de pièce complémentaire préparé, à valider avant envoi.
⛓ Sourcé · liste des pièces en vigueur + dossier déposé
Un usager demande où en est sa demande de carte grise. Prépare une réponse.
Réponse rédigée : l'immatriculation relève des téléservices de l'ANTS ; le courriel rappelle le suivi en ligne sur ants.gouv.fr avec le numéro de dossier, et signale le point numérique de la préfecture pour un accompagnement sur place.
Prêt à relire et envoyer.
✎ Action · courriel prêt à relire — l'agent de l'État valide
Inférence locale · traitements dans l'UE visés
Données hébergées en France
Souverain par constructionInférence locale ou hébergement France
RGPD & AI Act : déploiement encadréTraçabilité & supervision humaine
Clé en mainConçu, installé et exploité pour vous
L'agent de l'État décideL'agent assiste, jamais ne décide seul
✦ En bref

En préfecture, un agent Blue Lemon Agent assiste les agents chargés des titres — pré-instruction des demandes, contrôle de complétude des pièces, courriers de complément, réponses sur l'avancement — et oriente les usagers vers les téléservices de l'ANTS. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France sur une ressource dédiée et isolée : les données d'identité et de séjour ne sont jamais exposées à un service étranger, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité. L'instruction et la décision — notamment en matière de séjour — restent strictement humaines et tracées. Mise en service en quelques semaines. Vos agents publics lui écrivent depuis Microsoft Teams, Slack ou leur messagerie, et vos usagers le joignent sur WhatsApp Business, le chat du site ou le courriel — sans créer de compte ni installer quoi que ce soit. Joindre l'administration depuis l'outil qu'on a déjà, c'est du non-recours évité et de l'égalité d'accès. Ces raccordements sont inclus dans toutes les formules, sans supplément, dans la limite du nombre de raccordements que comprend votre niveau.

100 %
hébergé en France dans l'architecture cible
0
transfert hors UE dans l'architecture cible
7
usages prêts à déployer sur ce périmètre
0
décision prise sans validation humaine

Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain se confirme par un pilote sur votre périmètre.

Le contexte

Pourquoi l'IA intéresse les préfectures — et pourquoi elles hésitent

Titres d'identité, séjour, immatriculation : les services des titres traitent des volumes considérables de dossiers, avec des délais scrutés par les usagers. Or les données manipulées — identité, situation administrative, séjour — sont parmi les plus sensibles de l'État.

! L'enjeu

Les agents de préfecture sont pris entre des usagers qui attendent des délais courts et des dossiers toujours plus nombreux à contrôler pièce par pièce. Pourtant, la plupart des outils d'IA grand public reviennent à confier identité, situation de séjour et pièces justificatives à un tiers, souvent hébergé hors d'Europe et soumis au Cloud Act.

Notre réponse

Pour des données régaliennes, l'IA n'a d'intérêt que si elle est souveraine et confidentielle par construction. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France, supervision humaine systématique, instruction et décision réservées à l'agent de l'État : le temps gagné sur le contrôle des pièces ne se paie jamais en confidentialité perdue, ni en automatisation d'une décision de séjour. L'objectif n'est pas de remplacer l'agent, mais de lui rendre du temps pour les dossiers qui exigent son analyse.

Le point décisif

La protection des données d'identité : souveraineté & conformité

Une préfecture manipule des données régaliennes : identité, séjour, immatriculation. Voici comment l'architecture de nos agents les protège, service par service.

Inférence locale

L'agent peut tourner sur une machine du service : les traitements sont conçus pour rester sur le réseau, rien ne transite par un cloud.

Hébergement en France

Sinon, une ressource dédiée et isolée, hébergée en France sous droit français — les données d'identité : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.

Exposition extraterritoriale réduite

Les données d'identité : architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.

Ressource isolée par service

Pas de mutualisation des données : un environnement strictement dédié à votre préfecture, garantissant la continuité du service public.

Chiffrement & accès maîtrisés

Chiffrement en transit et au repos, accès par rôle (RBAC), authentification forte et journalisation.

AI Act : déploiement encadré

Agent strictement en appui ; aucune décision de délivrance ou de refus automatisée ; traçabilité et supervision humaine de bout en bout.

Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.

  • La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
  • L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
  • L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
  • Les mécanismes de chiffrement en transit et au repos, leurs composants et la gestion des clés sont ceux documentés pour l'architecture retenue.
  • Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
  • Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Pour les données les plus sensibles, options SecNumCloud et HDS selon le niveau d'exigence. Une seule architecture est conçue pour répondre à la fois au RGPD et à l'exposition extraterritoriale. Conçu pour être déployé dans le respect du RGPD et de l'AI Act, après qualification du traitement, des rôles et des risques propres à votre contexte.
Démonstration

Voyez l'agent au travail

4 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.

Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.

L'organisme public de cette démonstration

Organisme public fictif

Préfecture de la Vézère-Atlantique — préfecture d'un département de 612 000 habitants (administration fictive)

Secteur
Préfecture de département, direction de la citoyenneté et de la légalité : bureau du séjour des étrangers, bureau des titres et de la réglementation, point numérique d'accueil ; l'immatriculation et le permis de conduire passent par les téléservices de l'ANTS, la préfecture accompagne
Effectif
418 agents à la préfecture, dont 31 à la direction de la citoyenneté — 22 au bureau du séjour (16 instructeurs, 4 rédacteurs, une adjointe et un chef de bureau) et 9 au bureau des titres et de la réglementation ; ce sont les mêmes personnes qui instruisent, écrivent les courriers et répondent aux usagers
Public servi
612 000 habitants, 19 400 ressortissants étrangers titulaires d'un titre en cours de validité, 4 300 associations loi 1901 déclarées dans le département, 260 déclarations de manifestation sur la voie publique par an
Ordre de grandeur
12 000 demandes de titre déposées par an — 9 600 renouvellements, duplicata et changements d'adresse, 2 400 premières demandes et changements de statut ; 3 100 courriers de demande de pièce complémentaire ; 26 800 sollicitations d'usagers sur les quatre canaux ; 8 880 rendez-vous au guichet du séjour, soit 740 par mois
Outils en place
Application nationale de gestion des dossiers des ressortissants étrangers, module de prise de rendez-vous en ligne, gestionnaire de courriels du guichet numérique, parapheur électronique, téléservices de l'ANTS pour l'immatriculation et le permis — l'agent s'y branche en lecture seule, rien n'est remplacé ni migré
Qui décide
Le préfet signe les décisions de délivrance et de refus ; le chef du bureau du séjour arrête chaque projet de décision avant signature ; les 16 instructeurs valident chaque pré-instruction ; l'adjointe au chef de bureau arrête les modèles de courrier ; la déléguée à la protection des données instruit les demandes de droit d'accès
Les points d'amélioration
3 100 des 12 000 dossiers déposés dans l'année sont incomplets — 26 % ; un usager attend 19 jours une réponse écrite sur l'avancement de son dossier ; 1 840 courriels sont en attente au guichet numérique le lundi matin ; 7 380 des 26 800 sollicitations portent sur une carte grise ou un permis, démarches qui relèvent des téléservices de l'ANTS ; et 23 % des rendez-vous du guichet du séjour ne sont pas honorés

À la préfecture de la Vézère-Atlantique, 22 agents du bureau du séjour instruisent 12 000 demandes de titre par an, écrivent 3 100 courriers de pièce complémentaire et répondent à des usagers dont le droit au séjour dépend d'un délai qui court. Les échanges ci-dessous couvrent une année complète, de la relecture du stock des dossiers déposés au bilan présenté au secrétaire général. L'agent tourne en inférence locale sur une machine de la préfecture : passeports, titres, actes d'état civil et situations de séjour ne quittent pas le réseau de l'État. Le préfet décide et signe ; l'agent prépare, vérifie, propose et chiffre.

Cet organisme public, ses chiffres et les échanges qui suivent ont été inventés pour la démonstration. Ils illustrent une situation courante ; ils ne décrivent aucun service réel.

Assistant préfecture · hébergé en France
J'ai relu les 12 000 demandes de titre déposées cette année, et le stock a une forme que personne n'avait eu le temps de dessiner.
Ce que dit le comptage :
· 3 100 dossiers sur 12 000 sont incomplets — 26 %. Ils occupent une place dans la file sans pouvoir être instruits.
· Ces 3 100 dossiers tiennent sur cinq pièces seulement. Justificatif de ressources absent ou incomplet : 1 040. Justificatif de domicile de plus de six mois : 762. Certificat de scolarité de l'année en cours, sur les dossiers étudiants : 528. Passeport expiré, ou pages de visas et de cachets d'entrée manquantes : 441. Acte d'état civil étranger non traduit ou non légalisé : 329.
· 412 de ces 3 100 dossiers voient leur délai d'instruction expirer dans moins de six semaines — et au terme de ce délai, le silence fait naître une décision de rejet que l'usager peut porter devant le tribunal administratif sans que personne ici ne l'ait décidé.
Le poste que vous pouvez vérifier sur vos propres journaux : un dossier de titre passe 25 minutes entre les mains d'un instructeur, dont 60 % — 15 minutes — sur le seul contrôle de complétude : présence et validité des pièces, conditions de recevabilité, cohérence des pièces entre elles. Sur les 9 600 renouvellements, duplicata et changements d'adresse de l'année, ce sont 2 400 heures passées à vérifier des pièces.
Ce que j'ai déjà fait, cette nuit : les 12 000 dossiers sont rapprochés de la liste des pièces exigées dans la version que porte votre note de service du 12 janvier 2026, et les 3 100 courriers de demande de pièce complémentaire sont écrits, chacun nommant la pièce manquante, le fondement qui l'exige, la date limite de dépôt et les trois façons de la déposer.
Le pas suivant, et il tient en une heure : vous relisez les cinq modèles de courrier — cinq, pas 3 100. L'adjointe au chef de bureau arrête la version, le chef de bureau signe, et les 3 100 courriers partent le jour même. stock-des-dossiers_12000-deposes-3100-incomplets.pdf3 100 dossiers incomplets sur cinq pièces, 2 400 heures de contrôle mesurées
⛓ Sourcé · 12 000 dossiers de l'application des étrangers, liste des pièces de la note de service du 12 janvier 2026, journal des délais d'instruction
Nous sommes seize à instruire, et le délai court pour chaque dossier. Personne ici n'a une semaine pour reprendre 3 100 dossiers. Par quoi on commence ?
Par 412 dossiers sur 3 100 — et je les ai classés par le délai qui court, pas par ordre d'arrivée.
Ce que dit le rapprochement avec vos journaux de dépôt :
· 412 des 3 100 dossiers incomplets ont un délai d'instruction qui expire dans moins de six semaines. Dans 361 cas sur 412, une seule pièce manque. Un courrier, une pièce, un dossier qui repart.
· Les 2 688 autres se traitent à raison de 168 par semaine sur seize semaines, sans que rien n'attende : ils sont écrits, ils sont en file, ils partent au rythme que vous fixez.
Sur le délai lui-même, je vous donne le texte plutôt que mon avis : l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pose que le silence gardé par l'autorité administrative sur les demandes de titres de séjour vaut décision implicite de rejet, et l'article R. 432-2 en fixe le délai — quatre mois en principe, quatre-vingt-dix ou soixante jours pour certains titres. Je tiens donc le compteur au délai propre à chaque demande, jamais à un délai unique appliqué à tous. Et une précision qui change la lecture de vos tableaux de suivi : la délivrance ou le renouvellement d'un récépissé ne fait pas obstacle à la naissance de ce rejet implicite — le Conseil d'État l'a dit dans son avis n° 499904 du 6 mai 2025. Sur les 412 dossiers, 96 portent un récépissé en cours de validité et étaient comptés « en cours » dans votre suivi : ils sont désormais comptés au délai réel.
Et je vous déconseille d'envoyer les 3 100 courriers le même jour, chiffres à l'appui : votre taux de retour observé sur les demandes de pièce est de 58 % à trois semaines. 3 100 courriers d'un coup, ce sont environ 1 800 retours dans la même fenêtre, soit 1 800 pièces à lire, contrôler et classer pour seize instructeurs. 412 puis 168 par semaine étalent la charge sur quatre mois et font entrer 3 100 dossiers complets dans la file sans jamais saturer le bureau — et le premier effet tombe sur les dossiers dont le délai expire le mois prochain.
Ce que je vous apporte dans cette heure de relecture : les cinq modèles déjà rédigés, chacun avec la pièce nommée, le fondement qui l'exige, la date limite de dépôt et les trois façons de la déposer — guichet sur rendez-vous, téléservice, courrier ; la version en langage clair pour chacun ; et le nombre de dossiers que chaque modèle débloque : 1 040, 762, 528, 441, 329. Vous validez ou vous corrigez d'un mot. L'écriture et le rapprochement sont faits : la décision se prend en une heure au lieu d'une semaine, et elle reste celle du bureau — c'est précisément ce qui la rend défendable devant un usager qui la conteste.
Le pas suivant que je propose : que je contrôle chaque nuit les dossiers déposés ou modifiés la veille et que j'écrive le courrier de pièce manquante dans les douze heures qui suivent le dépôt. Un dossier ne restera plus incomplet trois mois sans que personne ne s'en aperçoive : il le saura le lendemain, et l'usager aussi. courriers-de-piece_5-modeles-3100-dossiers.pdf5 modèles à relire, 412 dossiers priorisés par délai, 58 % de retour observé
⛓ Sourcé · articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, avis du Conseil d'État n° 499904 du 6 mai 2025, taux de retour observé sur vos demandes de pièce
Tout cela suppose que vous lisiez des passeports, des titres de séjour, des actes de naissance étrangers, parfois des décisions de justice. Ces données partent où ?
Nulle part. Je tourne en inférence locale sur une machine de la préfecture, et ce que je lis ne sort pas de votre réseau.
L'inférence locale, c'est le modèle qui calcule sur votre machine : le contenu d'un passeport, d'un acte de naissance ou d'un jugement ne traverse aucun réseau extérieur pour être traité. Si la préfecture préfère ne pas administrer de machine, l'autre voie est une ressource dédiée et isolée hébergée en France sous droit français, réservée à ce département, sans mutualisation avec une autre administration.
Ce que cela change, point par point :
· Les données d'identité et de séjour n'entraînent aucun modèle, ni le nôtre ni celui d'un tiers.
· Je travaille en lecture seule, et le compte technique par lequel je lis n'a aucun droit d'écriture dans l'application des étrangerscela se vérifie en une commande, ce qui vaut mieux qu'une promesse.
· Chiffrement en transit et au repos, accès par rôleles droits suivent la fonction : un instructeur ouvre les dossiers de son portefeuille, le chef de bureau ouvre le journal complet, le bureau de la réglementation n'ouvre aucun dossier de séjour. 9 rôles pour vos 31 agents de la direction, et le journal porte 0 accès hors rôle depuis la mise en service.
· Hébergement en France, sous droit français, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, y compris face à un acteur américain qui hébergerait en Europe — la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité, l'exposition est documentée pour la configuration retenue.
· Journal complet : qui a demandé quoi, quand, et ce que le système a produit — c'est la pièce que vous produirez le jour où un usager exerce son droit d'accès.
Sur le cadre européen, et je vous donne le texte plutôt que mon avis : le point 7 c) de l'annexe III du règlement européen sur l'intelligence artificielle range parmi les systèmes à haut risque ceux qui aident les autorités compétentes à examiner les demandes d'asile, de visa ou de titre de séjour — à haut risque, pas interdits, et les obligations correspondantes s'appliquent au 2 décembre 2027 depuis le report porté par le paquet Digital Omnibus. Ce qui est déjà en vigueur et que nous tenons dès aujourd'hui : l'article 22 du règlement général sur la protection des données, qui donne à toute personne le droit de ne pas faire l'objet d'une décision produisant des effets juridiques fondée exclusivement sur un traitement automatiséet c'est exactement votre organisation : le préfet décide, l'agent prépare. Et depuis le 2 août 2026, l'article 50 du même règlement impose d'informer toute personne qui dialogue avec un système d'IA : je me présente comme un assistant numérique de la préfecture dès la première phrase, et l'usager peut demander un agent à tout moment.
Le chiffre qui résume tout cela : 0 donnée d'identité ou de séjour sortie du réseau de la préfecture sur 12 000 dossiers relus, et 0 transfert hors Union européenne.
Ce que je propose : que je tienne à jour la fiche de registre que votre déléguée à la protection des données réclamera — finalités, données traitées, durées de conservation, qui accède à quoi. Le premier état est écrit et vous l'avez sous les yeux ; il se met à jour à chaque nouvel usage ouvert. cadre-technique_ou-vivent-les-donnees-d-identite.pdfInférence locale, lecture seule, 0 transfert hors UE, 9 rôles
✎ Cadre · architecture de déploiement, droits du compte technique, annexe III point 7 c) du règlement IA, premier état de la fiche de registre
Inférence locale · traitements dans l'UE visés

Votre cas n'est pas ici ? C'est exactement ce dont on parle en 15 minutes. Réserver l'audit gratuit

Cas d'usage

Les usages de l'IA au service des titres

Chaque usage correspond à un agent que nous déployons. Tous fonctionnent en appui, sous la validation de l'agent de l'État.

Inclus dans votre agent Les 6 capacités essentielles à cette promesse sont comprises, sans surcoût.
À partir de 1 005 € TTC / mois

Pré-instruction des demandes de titres

Pré-instruire les demandes (identité, séjour, permis, immatriculation) et contrôler la complétude des dossiers avant instruction.

Contrôle des pièces justificatives

Lire, extraire et vérifier les pièces des dossiers ; signaler les documents manquants, périmés ou incohérents.

Courriers & notifications

Préparer les demandes de pièces complémentaires et les projets de notification, à valider avant envoi.

Réponses sur l'état d'avancement

Répondre aux usagers sur l'avancement de leur dossier, 24/7 et multicanal, sans mobiliser le guichet. Les étapes qui appellent une action — titre disponible, pièce manquante — sont notifiées par SMS.

Orientation vers les téléservices (ANTS)

Accompagner les usagers pas à pas dans leurs démarches en ligne et lutter contre le non-recours numérique.

Langage clair & projet FALC

Préparation d'une version en langage clair et d'un projet de transcription selon les règles FALC, soumis à validation humaine.

Contrôles et garanties Ces 7 contrôles sont intégrés à l'agent : ils encadrent ce qu'il fait, quelle que soit la formule retenue. Ils ne se choisissent pas et ne s'ajoutent pas à votre commande.
Validation humaine, exceptions et escalade Statut, clôture sûre et traçabilité Sources, droits d’accès et gestion de l’absence de réponse Préparer sans décider : règles sourcées, pièces, anomalies et explication Garantir décision, signature, recours et responsabilité de l’agent public Tracer versions, accès, critères, actions et notifications Tester biais, faux positifs, droits fondamentaux et continuité de service

Besoin d'aller plus loin ?

Ces agents traitent un autre processus métier, avec leur propre responsable et leur propre tarif. Ils s'ajoutent à celui-ci.

Votre besoin sort du cadre ?

En 15 minutes, nous identifions l'agent qui rendra le plus de temps à vos agents — sans surdimensionner le projet.

Réserver l'audit gratuit Composer votre agent
Le gain

Combien de temps un service des titres peut-il récupérer ?

En automatisant le contrôle de complétude, les courriers de complément et les réponses d'avancement, une préfecture peut viser une nette réduction du temps passé sur les tâches répétitives — réinvesti dans l'instruction des dossiers complexes.

Contrôle de complétude d'un dossier de titre
Aujourd'hui · réalisé à la main
Préparé par l'agent, à valider
Courrier de demande de pièce complémentaire
Aujourd'hui · réalisé à la main
Quasi instantané
Pré-instruction complète d'un dossier de séjour
Aujourd'hui · réalisé à la main
Préparé par l'agent, à valider
Comparaison qualitative, non contractuelle : les proportions affichées illustrent le déplacement du travail vers la relecture, elles ne représentent aucune mesure. Chaque production de l'agent est relue et validée par une personne compétente.
Comment ça se passe

Les étapes de votre projet d'agent IA

1

Audit & cadrage

15 min pour cibler le cas d'usage le plus rentable.

2

Devis ou souscription directe

Une offre du catalogue se souscrit en ligne ; un besoin particulier reçoit un devis chiffré.

3

Conception

Nous concevons l'agent et ses garde-fous.

4

Intégration & tests

Nous raccordons vos outils à l'agent, lui-même hébergé en France.

5

Déploiement

Mise en service et formation de votre équipe.

6

Exploitation

Supervision continue et amélioration.

Tarifs

Trois formules, un seul agent

Un agent de pré-instruction des titres (contrôle des pièces, courriers, réponses aux usagers), installé et exploité pour vous. Au choix selon votre mode de fonctionnement et votre niveau d'exigence de sécurité.

Agilité

Installation + abonnement maîtrisé

11 270 € TTC de mise en service
puis 1 005 € TTC/mois — vous investissez à l'installation et payez un abonnement réduit. Idéal pour maîtriser le coût dans la durée.
  • Installation, paramétrage et formation de vos équipes
  • Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
  • Hébergement souverain en France, ressource dédiée et isolée
Commander →
Le plus simple Sérénité

Tout inclus, sans frais d'installation

1 635 € TTC /mois
tout compris, démarrage immédiat. Aucun investissement de départ : un abonnement unique. Idéal pour démarrer vite, en toute simplicité.
  • Mise en service incluse (installation, paramétrage, formation)
  • Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
  • Hébergement souverain en France, géré de bout en bout
Commander →
100 % Souverain

Sur site, vous êtes propriétaire

16 191 € TTC de mise en service
puis 1 270 € TTC/mois · + matériel dès 2 989 € (achat unique, en sus) — ordinateur souverain installé chez vous, maintenu à distance. Modèles en local, vos données restituées à la fin du contrat. Engagement 36 mois.
  • Matériel installé dans vos locaux (vous en êtes propriétaire)
  • Modèles IA français / européens exécutés en local
  • Maintenance à distance sécurisée (Suivi Pro inclus)
Commander →
Non inclus dans les formules : la consommation d'IA (jetons « tokens » des modèles), refacturée au coût réel, sans marge, et suivie en temps réel dans votre espace client. Abonnement de maintenance et de supervision sur une durée initiale de 12 mois pour la formule Agilité, de 24 mois pour la formule Sérénité et de 36 mois pour la formule 100 % Souverain, renouvelable ; niveaux de Suivi (SLA 72 h / 24 h / 4 h) en option. Les développements sur-mesure, intégrations supplémentaires ou volumétries exceptionnelles font l'objet d'un devis. Support du lundi au vendredi, de 9h à 18h. Tarifs TTC, TVA à 20 % incluse : en tant qu'organisme public non assujetti, vous ne récupérez pas la TVA.
Modèle d'IA : aucun des modèles d'IA proposés n'entraîne aujourd'hui de supplément fixe. Lorsque le modèle retenu entraîne un coût, ce coût est indiqué au moment du choix, avant la commande, et refacturé au coût constaté, sans marge ; la consommation est facturée au prix de l'éditeur. Les prix des éditeurs sont publiés en dollars américains : le montant refacturé est le montant en euros effectivement supporté par Blue Lemon Agent sur la facture de l'éditeur, au taux de cette facture, sans commission ni majoration.
Composants inclus et composants complémentaires Composants inclus dans l'offre de base : le socle logiciel Blue Lemon Agent, les modèles d'IA de la liste du tunnel de commande, les canaux standards (Microsoft Teams, Slack, WhatsApp Business, courriel, chat du site, agendas, Microsoft 365 / Google Workspace, stockage de fichiers, téléphonie sur IP du marché, pages et comptes professionnels des réseaux sociaux, fiche d'établissement Google), l'hébergement en France de la formule choisie, les sauvegardes, la supervision, les mises à jour et le support. Si l'adaptation de l'agent IA à vos contraintes, à vos besoins ou à vos demandes exige la mise en place d'autres composants payants — licence logicielle d'un éditeur tiers, accès API payant à l'un de vos logiciels, hébergement de données de santé, qui impose en France un hébergeur certifié HDS (art. L. 1111-8 du Code de la santé publique), hébergement qualifié SecNumCloud, service de synthèse vocale, matériel particulier —, ils vous sont proposés en option ou sur devis et refacturés au coût constaté ; rien n'est engagé sans votre accord écrit. Lorsque le modèle d'intelligence artificielle que vous retenez entraîne un coût supplémentaire, ce coût vous est indiqué avant votre commande et vous est refacturé au coût constaté, sans marge.
Ce que vous pouvez attendre
Mise en service 2 à 3 semaines
Agent conçu, canaux raccordés, équipe formée.
Régime nominal 4 à 7 semaines
Après quelques semaines d'usage réel, le temps que le comportement de l'agent soit ajusté à ce que vous attendez. Estimation indicative, ajustée selon les options que vous retenez. Elle n'est pas un engagement de délai.
Notre engagement

Quatre garanties qui comptent pour une préfecture

Les données d'identité ne sortent jamais du serviceInférence locale ou ressource isolée hébergée en France ; aucune donnée confiée à un tiers étranger.
Données en France, sous droit françaisObjectif de déploiement : traitements et accès dans l'Union européenne pour les données d'identité ; architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
L'agent de l'État garde la décisionL'agent IA pré-instruit et prépare des dossiers vérifiables ; aucune délivrance ni aucun refus n'est automatisé.
Supervision humaine & traçabilitéMonitoring et journalisation encadrent pré-instruction des demandes de titres ; conforme aux exigences de l'AI Act.
Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses

L'agent décide-t-il de la délivrance d'un titre ?
Non : il pré-instruit et prépare ; l'instruction et la décision, notamment en matière de séjour, restent humaines et tracées.
Les données sensibles sont-elles protégées ?
Oui : hébergement France sous droit français, ressource isolée, options SecNumCloud selon le niveau d'exigence.
L'agent délivre-t-il les titres ?
Non : il pré-instruit et prépare la décision ; la délivrance ou le refus reste un acte de l'agent de l'État.
Les données d'identité sont-elles protégées ?
Oui : hébergement en France sur ressource dédiée, accès tracé ; pour les plus sensibles, inférence locale sans appel externe.
Faut-il changer de logiciel ?
Non. L'agent vient compléter vos applications métier existantes, sans imposer de migration. L'intégration est définie en phase de conception, dans le respect de vos règles de sécurité.
Faut-il une équipe technique pour l'exploiter ?
Non : l'agent est conçu, installé et exploité par nos soins. Les agents du service l'utilisent depuis leur environnement habituel, après une prise en main de quelques heures.
L'agent annonce-t-il qu'il est une intelligence artificielle ?
Oui, dès la première interaction, et ce n'est pas une option de configuration : depuis le 2 août 2026, l'article 50 §1 du règlement européen sur l'IA impose d'informer toute personne qui interagit avec un système d'IA, sauf lorsque la chose est manifeste. L'annonce est intégrée au message d'accueil, dans la langue de l'interlocuteur, et celui-ci peut demander un interlocuteur humain à tout moment.
Combien de temps pour déployer un agent ?
Quelques semaines en général, après un audit gratuit qui identifie le cas d'usage le plus utile, puis une phase de conception, d'intégration et de tests avant la mise en service.
Sur quels outils les usagers peuvent-ils joindre l'agent ?
Sur ceux qu'ils ont déjà. L'agent répond sur WhatsApp Business, le chat du site et le courrier électronique : l'usager n'a ni compte à créer, ni application à installer. C'est un levier d'accès au service — WhatsApp et le téléphone touchent des publics que le formulaire en ligne n'atteint pas, ce qui réduit le non-recours aux droits et sert l'égalité d'accès. En interne, vos agents publics dialoguent avec lui depuis Microsoft Teams, Slack ou leur messagerie, sans changer d'outil. Le pilotage se fait depuis un tableau de bord web. Ces connecteurs reposent sur des standards ouverts, dont le protocole MCP ; ils sont inclus dans toutes les formules, sans supplément, dans la limite du nombre de raccordements que comprend votre niveau. Seuls les frais facturés par les plateformes elles-mêmes — WhatsApp Business facture à la conversation, et la passerelle facture les SMS émis — sont refacturés au coût réel, sans marge, en dehors de l'abonnement.
L'agent peut-il prévenir les usagers par SMS ?
Oui, en option — et c'est le canal qui atteint les publics que les autres n'atteignent pas. Le SMS arrive sur un téléphone ordinaire : sans adresse électronique, sans compte, sans application, sans forfait de données et sans smartphone. Prévenir par SMS qu'un titre est disponible, qu'une pièce manque ou qu'un rendez-vous est confirmé, c'est du non-recours évité et de l'égalité d'accès. C'est un canal de notification sortante, pas un canal de dialogue : l'usager n'y écrit pas à l'agent — il vous joint sur WhatsApp Business, le chat du site ou le courrier électronique. Le message annonce sans détailler — jamais le motif, jamais le détail de la situation — et ne contient jamais de lien de paiement, d'identifiant ni de mot de passe : l'usager rejoint le service par ses moyens habituels. L'acheminement passe par une passerelle établie dans l'Union européenne ; les messages émis sont refacturés au coût réel, sans marge, et le canal lui-même fait l'objet d'un module optionnel dont le détail figure à la page des tarifs.
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