Pré-orientation administrative : votre protocole appliqué à chaque demande
Orienter une demande vers le bon praticien, le bon type de consultation et le bon délai suit un protocole que vos praticiens ont écrit. Votre agent applique ce protocole aux demandes reçues, recueille les informations administratives qu'il prévoit et propose l'orientation correspondante. Il ne pose aucun diagnostic et n'évalue aucun symptôme : cela relève exclusivement des professionnels de santé. Hébergé en France, en environnement adapté aux données de santé.
Mis à jour le
L'orientation proposée est celle que votre protocole associe à cette combinaison.
Aucune appréciation clinique n'est formulée.
🔗 Sourcé · protocole d'accueil du cabinet
Toute question relevant de l'appréciation clinique est adressée au praticien : c'est un acte médical.
✎ Appui · transmission au professionnel de santé
Un agent Blue Lemon Agent de pré-orientation applique le protocole d'accueil écrit par vos praticiens, recueille les informations administratives qu'il prévoit et propose l'orientation correspondante. Il ne pose aucun diagnostic et n'évalue aucun symptôme ; toute demande hors protocole est transmise. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France en environnement adapté aux données de santé, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité. Vos équipes lui écrivent depuis Microsoft Teams, Slack ou leur messagerie, et vos patients le joignent sur WhatsApp Business, le chat de votre site ou le courriel — sans créer de compte ni rien installer. Ces raccordements sont inclus dans toutes les formules, sans supplément, dans la limite du nombre de raccordements que comprend votre niveau.
Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain sur le nombre de praticiens et de motifs prévus au protocole se confirme par un pilote.
Qu'apporte un agent IA à l'accueil administratif de vos patients ?
Un accueil disponible et fidèle au protocole fait gagner du temps au secrétariat et évite au patient d'attendre pour une information administrative.
! L'enjeu
L'orientation d'une demande combine des informations administratives et un protocole que vos praticiens ont écrit. Le recueil est répétitif, l'application du protocole est mécanique — c'est précisément ce qu'un agent réalise fidèlement, à toute heure. Ce qui relève de l'appréciation clinique reste entièrement du ressort des professionnels de santé.
✓ Notre réponse
Le secrétariat reçoit des demandes déjà renseignées et orientées selon le protocole, et consacre son temps à l'accueil et aux situations particulières. La frontière est nette : aucun symptôme n'est évalué, aucun diagnostic n'est posé, et toute demande hors protocole est transmise. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France, en environnement adapté aux données de santé.
Les données de santé de vos patients : souveraineté & conformité
Les données de santé appartiennent aux catégories les plus protégées du RGPD. Voici comment l'architecture de nos agents s'y conforme.
Inférence locale
L'agent peut tourner sur une machine de votre organisation : aucune donnée de santé ne sort du réseau.
Hébergement en France
Sinon, une ressource dédiée et isolée hébergée en France, sous droit français — vos demandes de rendez-vous et vos protocoles d'accueil : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.
Exposition extraterritoriale réduite
Pour les données de santé de vos patients, l'architecture vise à réduire l'exposition au Cloud Act et au FISA 702 ; la seule localisation en France ou dans l'Union européenne ne garantit pas l'immunité.
Ressource isolée
Aucune mutualisation : un environnement strictement dédié à votre structure et au protocole de ses praticiens.
Aucun acte médical, par construction
L'agent recueille et applique un protocole administratif ; chiffrement, accès par rôle (RBAC), journalisation et hébergement adapté aux données de santé.
AI Act : déploiement encadré
Agent strictement en appui ; aucun diagnostic, aucune évaluation de symptôme, aucune décision de soin ; traçabilité et supervision humaine de bout en bout.
Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.
- La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
- L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
- L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
- Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
- Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Voyez l'agent au travail
5 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.
Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.
L'entreprise de cette démonstration
Entreprise fictiveMaison de santé des Quatre-Vents — structure pluriprofessionnelle de soins de premier recours
- Secteur
- Santé de premier recours — médecine générale, sages-femmes, kinésithérapie, soins infirmiers
- Effectif
- 16 personnes, dont 11 praticiens (5 médecins généralistes, 2 sages-femmes, 2 kinésithérapeutes, 2 infirmiers), 3 secrétaires médicales, 1 coordinatrice du secrétariat et 1 gestionnaire administratif
- Patientèle
- 9 400 patients suivis sur un bassin de trois communes, dont 1 100 en affection de longue durée
- Volume
- 190 demandes de rendez-vous par jour ouvré — 96 par téléphone, 71 par le portail en ligne, 23 par messagerie ; 11 970 sur le trimestre
- Outils en place
- Logiciel de cabinet (agenda partagé et dossier patient), portail de prise de rendez-vous, standard téléphonique, messagerie sécurisée de santé — l'agent s'y branche, rien n'est remplacé
- Qui décide
- Le médecin coordonnateur écrit et révise le protocole d'accueil ; la coordinatrice du secrétariat valide les orientations proposées ; toute appréciation clinique revient au praticien, sans exception
- Les points d'amélioration
- Trois chronomètres pris sur les relevés de la maison : le recueil des informations administratives consomme 55 % du temps d'une demande entrante, l'application du protocole 30 % d'une demande à orienter, la mise en forme 25 % d'une demande transmise à un praticien ; aux deux heures de pointe, 41 % des appels n'aboutissent pas ; une demande déposée après 18 h attend le lendemain matin
La maison des Quatre-Vents veut rendre du temps de secrétariat à l'accueil des patients qui sont là, devant le comptoir. L'agent tourne en inférence locale sur une machine de la structure et se branche sur le logiciel de cabinet, le portail de rendez-vous, le standard et la messagerie sécurisée de santé : il recueille, applique le protocole écrit par les praticiens, présente chiffré — la maison signe. Les échanges qui suivent couvrent un trimestre, de la mise au propre du protocole au bilan mesuré.
Cette entreprise, ses chiffres et les échanges qui suivent ont été inventés pour la démonstration. Ils illustrent une situation courante ; ils ne décrivent aucun client réel.
Le protocole d'accueil est la règle écrite par vos praticiens : elle associe un motif énoncé par le patient à un praticien, à un type de consultation et à un délai. Elle est administrative, et elle vous appartient.
L'écart, mesuré entre deux populations de vos propres demandes : sur les 40 motifs les plus fréquents, 34 recevaient déjà la même orientation — même motif, même orientation, quelle que soit la personne qui décrochait. Les 6 autres en recevaient deux, selon le jour et selon la secrétaire, et ces six-là portent 31 % de vos demandes.
Ce que j'en ai fait, et c'est fait : les 34 constantes sont écrites — 34 motifs, 11 praticiens, 4 types de consultation, 3 délais, et pour chacun la liste exacte des informations à recueillir. C'est votre pratique mise au clair : je l'ai lue chez vous, je ne l'ai pas inventée.
Les 6 autres, je vous les rends arbitrables en dix minutes : pour chacune, le motif dans les mots des patients, les deux orientations constatées, leur décompte sur trois ans — 1 940 contre 812 sur le seul renouvellement d'ordonnance — et ce que chaque choix coûterait en délai. Le médecin coordonnateur signe six lignes, j'applique les six dès la demande suivante.
Ce que la première semaine rend : le recueil des informations administratives consommait 55 % du temps d'une demande entrante ; il en consomme 9 %.
Le pas que je propose : les six réponses du médecin coordonnateur, puis une relecture des 34 motifs par la coordinatrice. Chaque ligne se corrige d'un mot, et la correction vaut dès la demande suivante. protocole-accueil_34-motifs.pdf34 motifs constants, 6 questions au médecin coordonnateur
⛓ Sourcé · 18 400 demandes sur 3 ans, protocole d'accueil affiché au secrétariat, journal des orientations
Ce que je fais, opération par opération : je recueille des informations administratives, je les compare aux règles que vos praticiens ont écrites, et je propose l'orientation que ces règles associent à ce cas. C'est de l'application de règle. Votre protocole dit « renouvellement d'ordonnance, traitement inchangé → médecin traitant, consultation courte, sous quinze jours » : je propose exactement cela, avec la ligne du protocole affichée à côté du résultat — votre coordinatrice voit la règle en même temps que la proposition.
Là où la loi trace une frontière, elle la trace pour tout le monde, et chez vous elle joue en votre faveur : poser un diagnostic, apprécier un symptôme, dire à une personne si sa situation est grave, décider d'un soin sont des actes médicaux réservés aux professionnels de santé. Toutes mes règles partent d'un motif administratif, de l'antériorité du suivi et du praticien habituel, et ce dictionnaire se lit ligne à ligne devant qui le demandera. Une orientation issue d'une règle que vos praticiens ont écrite et signée se défend devant un patient, devant votre assureur et devant un juge — ce qu'aucune orientation « intelligente » ne saurait faire. C'est aussi ce qui rend la mise en service courte : rien à faire homologuer, aucune procédure à instruire, quelques semaines et l'agent tourne.
Et voici ce que cette frontière me laisse, qui est l'essentiel : le recueil, la comparaison au protocole, la mise en forme, l'acheminement et la trace horodatée. 90 % de ce qu'une demande coûte est administratif — c'est ce 90 % que je prends en entier, à toute heure et à l'identique.
Ce que je propose : afficher cette page au secrétariat et la joindre à l'information de vos patients. Une question anticipée coûte moins cher qu'une question subie, et celle-là vous sera posée. frontiere_ce-que-l-agent-fait-et-ne-fait-pas.pdfLe partage exact, motif par motif
✎ Cadre · partage de conception, relu avec le médecin coordonnateur
Trois chronomètres distincts, sur trois populations différentes de demandes : chacun se lit séparément, et chacun se revérifie chez vous en une semaine de relevés.
· Recueil des informations administratives, sur une demande entrante : 55 % du temps → 9 %.
· Application du protocole d'orientation, sur une demande qui appelle une orientation : 30 % → 6 %.
· Mise en forme de la demande, sur une demande transmise à un praticien : 25 % → 5 %.
Le chiffre qui les résume, et c'est celui à retenir : une demande complète coûtait 4 minutes 10 de temps de secrétariat ; elle en coûte 1 minute. Sur 190 demandes par jour, cela fait 10 heures rendues chaque jour ouvré, soit 3 h 20 par secrétaire — l'équivalent d'un poste et demi remis à l'accueil des patients qui sont là, devant le comptoir.
Ce que ce temps est devenu chez vous, et c'est vous qui l'avez décidé : vos trois secrétaires rappellent désormais les patients dont le rendez-vous a été déplacé — 117 rappels au trimestre, que personne n'avait le temps de faire. Une autre maison en aurait fait des créneaux supplémentaires ; je vous avais présenté les deux emplois chiffrés, vous avez tranché.
Le pas suivant que je propose : deux semaines sur les 34 motifs écrits seulement, protocole affiché, sans toucher aux 6 questions en attente. À la fin des deux semaines, vous aurez les 10 heures mesurées chez vous — et les 6 motifs entrent dans le circuit dès que le médecin coordonnateur a signé. trois-chronometres_ce-que-coute-une-demande.pdf4 min 10 → 1 min, 10 heures par jour
⛓ Sourcé · relevés de temps du secrétariat sur 6 semaines, journal des demandes, agenda du logiciel de cabinet
Ce que je recueille, et rien de plus, parce que c'est ce que votre protocole prévoit :
· Le motif tel qu'elle l'énonce, recopié mot pour mot, entre guillemets : « Je voudrais un rendez-vous avec mon médecin, c'est pour mon ordonnance ». Il arrive au praticien dans les mots de la patiente — reformuler serait déjà interpréter.
· Le praticien habituel, retrouvé dans le logiciel de cabinet : Dr Samuel Renaudot, dernière consultation le 14 février.
· L'antériorité du suivi : patiente de la maison depuis 2019, 11 consultations.
· La question qui sépare deux consultations : « votre traitement a-t-il changé depuis la dernière ordonnance ? » — réponse non.
· Ses disponibilités réelles : trois créneaux qu'elle a donnés, pas une case cochée.
· Les pièces administratives que le motif appelle : carte vitale à jour, médecin traitant déclaré, affection de longue durée le cas échéant — la prise en charge au long cours d'une maladie reconnue, qui ouvre son propre circuit administratif.
· Le canal et l'heure d'arrivée, pour la trace.
L'orientation que je propose : médecin traitant, consultation courte, sous quinze jours, avec trois créneaux réellement libres — jeudi 14 h 20, vendredi 9 h 10, mardi suivant 8 h 40, et la ligne de protocole affichée à côté.
Ce que la patiente y gagne : une réponse mardi à 21 h 41 au lieu d'un rappel le lendemain à 11 h sur une ligne occupée.
Ce que je propose : relisez la demande jointe, champ par champ. Un champ qui vous manque s'ajoute au protocole en une minute et vaut pour les 11 970 demandes du trimestre suivant. demande-presentee_exemple-complet.pdf7 informations, 1 orientation, 1 ligne de protocole citée
⛓ Sourcé · protocole d'accueil de la maison, logiciel de cabinet, agenda partagé des 11 praticiens
Ce que je fais du texte : il est recopié mot pour mot, entre guillemets, horodaté, dans le champ « motif énoncé par la patiente ». Intégral, exact, daté. Votre praticien lit ce que la patiente a écrit, pas ce qu'un logiciel en aurait retenu.
Ce qui déclenche mes règles, vérifiable ligne à ligne : le motif administratif, l'antériorité du suivi et le praticien habituel. 18 champs sont ouverts à l'agent ; 9 restent au dossier, à la seule main des praticiens, alors qu'ils sont techniquement accessibles — antécédents, détail des traitements, résultats d'examens, correspondance avec les spécialistes. L'accès par rôle fait suivre les droits à la fonction : votre gestionnaire administratif ouvre les prises en charge, les praticiens gardent le texte qui leur est adressé. C'est cette seconde liste qui prouve la minimisation, et c'est elle qu'on vous demandera.
Ce qui se passe alors, et c'est le service rendu : dès que le texte dépasse le champ administratif, la demande quitte le circuit automatique et part immédiatement à la destination que votre protocole prescrit, avec le texte intégral, les sept informations déjà recueillies et le dossier ouvert. Le praticien reçoit une demande complète, pas un signalement vide.
Le chiffre : 1 480 demandes contenaient du texte libre clinique au trimestre ; elles sont parties en 1 minute 40 en moyenne, contre 2 h 50 quand elles attendaient dans la pile.
Ce que je propose : que le médecin coordonnateur relise les deux listes jointes — les 18 champs ouverts et les 9 restés au dossier — et qu'il ouvre le champ qu'il souhaite : la liste est à lui, et elle se modifie en une minute. champs-recueillis_et-ceux-qui-ne-le-sont-pas.pdf18 champs ouverts, 9 champs volontairement fermés
✎ Cadre · dictionnaire des champs recueillis, journal de transmission du trimestre, protocole d'accueil
Ce qu'elle a sous les yeux à 8 h 30 :
· 151 demandes conformes au protocole — motif écrit, orientation constante, créneaux disponibles. Validation en lot, d'un geste, 6 minutes, et n'importe laquelle s'ouvre pour montrer la ligne appliquée.
· 28 demandes à regarder : un créneau manque, une pièce est absente, le praticien habituel est en congé. La solution de rechange est déjà proposée à côté, tirée du protocole. 11 minutes.
· 7 demandes hors protocole, déjà parties à leur destinataire : elles figurent pour information. 1 minute.
· 4 arbitrages — et c'est exactement pour ceux-là que votre coordinatrice est payée. 4 minutes.
Les deux chronomètres de cette étape : l'application du protocole passe de 30 % à 6 % du temps d'une demande à orienter, la mise en forme de 25 % à 5 % d'une demande transmise. Ce sont les deux plus mécaniques, donc les deux plus faciles à vous rendre.
La garantie qui tient tout : sur 8 300 orientations proposées au trimestre, 8 300 portent la signature d'une personne, avec son nom, son heure et la ligne de protocole appliquée. La pose dans l'agenda est un geste de votre secrétariat — c'est ce qui rend chaque rendez-vous opposable, et c'est ce qui fait tenir le « 0 décision sans validation humaine » que vous afficherez.
Ce que je propose ensuite : deux présentations plutôt qu'une, à 8 h 30 et à 14 h. 62 demandes arrivent entre 9 h et 13 h et attendent le lendemain matin ; deux passages les rendent au jour même. La coordinatrice dira si elle préfère deux séances courtes ou une seule longue. presentation-du-matin_190-demandes.pdf151 en lot, 28 à regarder, 4 arbitrages
⛓ Sourcé · journal des validations du trimestre, horodatage des demandes entrantes, agenda partagé
Les sept familles, leur volume et leur destinataire :
· Texte libre de nature clinique — 1 480 — au praticien concerné, texte intégral, dossier ouvert.
· Motif absent du protocole — 194 — au secrétariat, avec la mention explicite que le protocole ne le couvre pas : votre secrétariat reçoit une décision propre à prendre, plutôt qu'une supposition à défaire.
· Demande administrative complexe — 121 — prise en charge, entente préalable, transport : au gestionnaire administratif.
· Patient non connu de la maison — 66 — au secrétariat, avec l'état des files d'attente par praticien, pour que la réponse tienne en un appel.
· Demande d'un tiers — 41 — famille, établissement, employeur : au secrétariat, et le demandeur reçoit une réponse de procédure, jamais une information du dossier.
· Situation prévue comme urgente par votre protocole — 26 — circuit d'urgence, détaillé au tour suivant.
· Demande incompréhensible ou vide — 12 — au secrétariat, avec le message d'origine.
Le délai, qui est tout le sujet : 1 minute 40 en moyenne entre l'arrivée et la remise au bon destinataire, contre 2 h 50 quand ces demandes remontaient à la main. Sur trois ans d'historique, 7 % des demandes hors norme se perdaient entre deux appels, sur un papier de comptoir ; ce trimestre, les 1 940 sont arrivées à destination, horodatées et tracées.
Ce que je propose : ouvrir la famille « motif absent du protocole ». 194 demandes, mais 3 motifs en portent 118 à eux seuls. Trois lignes du médecin coordonnateur, et ces 118 rentrent dans le circuit normal dès le lendemain. hors-protocole_7-familles-1940-demandes.pdfChaque famille, son destinataire, son délai
⛓ Sourcé · journal de transmission du trimestre, protocole d'accueil, 3 ans d'historique des demandes
· Le message d'urgence du médecin coordonnateur s'affiche en 4 secondes, dans les termes exacts qu'il a validés : il indique d'appeler le 15 sans attendre et donne le numéro. Ce texte est le sien — je l'affiche tel quel, sans l'adapter au cas, sans le nuancer, sans le raccourcir.
· Le message part au praticien de garde en 11 secondes par la messagerie sécurisée de santé, la messagerie chiffrée réservée aux professionnels de santé, avec le texte intégral de la patiente, l'heure exacte et son dossier ouvert.
· La demande est marquée au journal : heure d'arrivée, heure d'affichage, heure d'envoi, destinataire. Cette trace existe parce qu'un jour, quelqu'un vous demandera ce qui s'est passé cette nuit-là, et vous répondrez à la seconde.
Ce qui déclenche le circuit, et c'est le point à retenir : votre protocole liste en toutes lettres les 14 formulations qui l'ouvrent, écrites par le médecin coordonnateur. Je compare le texte reçu à cette liste : c'est une reconnaissance de formulation, une mécanique administrative de bout en bout — c'est ce qui la rend vérifiable, et c'est ce qui la rend rapide.
Le trimestre : 26 situations, 26 circuits déclenchés, 4 secondes d'affichage, 11 secondes de remise au praticien de garde, et les 26 traitées la nuit même.
Ce que je propose : une relecture trimestrielle des 14 formulations par le médecin coordonnateur. Elle lui appartient, et c'est la seule pièce du dispositif qui mérite d'être revue à chaque saison. circuit-urgence_tel-que-le-protocole-le-prescrit.pdf14 formulations listées, 4 secondes d'affichage
✎ Cadre · circuit d'urgence du protocole d'accueil, journal horodaté, messagerie sécurisée de santé
Le chemin, en trois pièces déjà montées :
· Le créneau de rappel médical. Votre protocole réserve deux créneaux de 10 minutes par demi-journée au praticien de garde ; je les tiens et je les propose dans la seconde à toute demande du circuit d'urgence. Ils sont déjà posés dans l'agenda de test.
· Le dossier prêt à lire. Quand le praticien décroche, il a devant lui le texte intégral, l'antériorité, le traitement en cours et les trois dernières consultations : quatre minutes gagnées sur l'ouverture du dossier, quatre minutes passées avec la patiente.
· La suite administrative. Une fois qu'il a tranché, je reprends tout : rendez-vous posé, courrier de confirmation préparé, transport demandé s'il l'a prescrit.
Pourquoi ce chemin plutôt que le raccourci : dire si une situation est grave, c'est apprécier un symptôme, et cette appréciation est réservée aux professionnels de santé. Un mandat déplace une responsabilité, il ne déplace pas une règle de droit — et c'est heureux : une appréciation de machine ne tiendrait ni devant la patiente, ni devant votre assureur. Le rappel en 40 minutes, lui, tient devant les deux et vous donne exactement ce que vous demandiez : moins d'appels au 15 pour rien.
Le chiffre qui ne me flatte pas : 4 des 26 ont dépassé les 40 minutes, les quatre entre 12 h et 14 h, quand les deux créneaux étaient déjà pris. Un troisième créneau sur cette demi-journée les couvre, pour 10 minutes d'agenda par jour.
Ce que je propose : que le médecin coordonnateur valide les deux créneaux réservés, et le troisième à midi. Une ligne au protocole, et le reste est en place.
⛓ Sourcé · agenda de test du praticien de garde, journal du circuit d'urgence, protocole d'accueil
Ce qui a changé, canal par canal :
· Téléphone, 96 appels par jour. L'agent vocal décroche à la première sonnerie, y compris quand vos trois lignes sont occupées, recueille les informations du protocole et propose l'orientation. Les appels perdus aux heures de pointe sont passés de 41 % à 6 %.
· Portail en ligne, 71 demandes par jour. Même recueil, même protocole, même présentation à votre coordinatrice : qui écrit et qui appelle arrivent dans la même file, au même format.
· Messagerie sécurisée, 23 par jour. Recueil identique, et le circuit hors protocole s'y applique mot pour mot.
La nuit et le week-end, qui ne coûtaient rien à personne et vous coûtaient beaucoup : 63 nuits couvertes, 1 190 demandes déposées hors horaires d'ouverture, recueillies et orientées la nuit même, posées dans la présentation de 8 h 30. La patiente a sa réponse à 21 h 41 ; votre secrétariat ouvre sur une pile déjà faite.
Ce que j'annonce dès la première phrase, à chaque interlocuteur : que je suis un système d'IA, et qu'il peut demander un humain à tout instant. L'article 50 §1 du règlement européen sur l'intelligence artificielle, applicable depuis le 2 août 2026, impose d'informer toute personne qui interagit avec un système d'IA, sauf lorsque la chose est manifeste. 74 personnes ont demandé un humain ce trimestre ; 74 l'ont obtenu.
Ce que je propose : le rappel automatique des 6 % de raccrochages, soit 6 appels par jour. 4 sur 6 rappellent d'eux-mêmes dans l'heure — vous récupérez les deux autres, et une file qui reste calme aux heures de pointe. trois-canaux_une-seule-file.pdf41 % → 6 % d'appels perdus, 1 190 demandes hors horaires
⛓ Sourcé · journal du standard, portail de rendez-vous, messagerie sécurisée de santé, horodatage du trimestre
Pourquoi un mandat plutôt qu'un réglage : un message parti au nom de la maison des Quatre-Vents engage la maison. Une confirmation est une promesse, un courrier d'annulation est un acte de la structure envers son patient. Le droit de vous engager vous appartient : vous me le donnez, borné, et je l'exécute en minutes.
Ce que le mandat contient, ligne à ligne :
· Quatre types de messages : confirmation de rendez-vous, rappel la veille, information d'annulation par un praticien, accusé de réception. Quatre modèles validés par la coordinatrice, dont je ne sors pas d'un mot — je remplis la date, l'heure et le nom du praticien.
· Un plafond de 250 messages par jour, au-delà duquel tout s'arrête et vous êtes prévenue. Votre volume actuel est de 168.
· Une date de fin à trois mois, puis il se resigne. Un mandat qui ne s'éteint jamais n'est plus un mandat.
· Un retrait d'un mot, à tout instant, sans préavis ni justification — et les messages du jour en cours ne partent pas.
· Un relevé hebdomadaire de ce qui est parti, par type et par praticien.
Ce que ça vous rend : ces quatre messages font 168 envois par jour, écrits et postés à la main, 2 h 10 de secrétariat ; avec le mandat, 4 minutes de relecture par lot. Et le rappel de la veille, jamais fait faute de temps, attaque directement vos 117 rendez-vous non honorés du trimestre : 29 heures de consultation à récupérer.
Ce que je propose : signez pour un seul type de message, la confirmation, et pour un mois. Vous verrez ce que ça donne avant d'aller plus loin, et je ne redemanderai pas les trois autres tant que vous ne le direz pas. mandat-envoi-messages_plafonne-date-retirable.pdf4 types, 250 messages/jour, 3 mois, retirable d'un mot
✎ Cadre · mandat rédigé, modèles validés par la coordinatrice, journal des rendez-vous non honorés
La ligne de partage, pour qu'elle soit nette :
· L'agent de standard téléphonique vocal décroche et recueille : c'est lui qui a fait passer vos appels perdus de 41 % à 6 %.
· Moi, la pré-orientation : je recueille sur les trois canaux, j'applique le protocole, je présente, j'achemine ce qui en sort. Je m'arrête au moment où quelqu'un doit signer.
· L'agent de secrétariat médical reprend à la seconde où l'orientation est validée : il pose le rendez-vous, rédige les courriers aux confrères, prépare les dossiers de prise en charge. Les sept informations que j'ai recueillies lui arrivent telles quelles : zéro ressaisie.
Les six usages prêts à déployer, et où vous en êtes : recueil administratif (en service) · application du protocole (en service) · transmission hors protocole (en service) · standard téléphonique vocal (en service) · prise de rendez-vous et courriers (disponible) · le reste du domaine santé sur la même base, dossiers de prise en charge et suivi de vos 1 100 patients en affection de longue durée (disponible).
Ce que le cinquième ajoute, chiffré sur vos relevés : la pose du rendez-vous et le courrier de suite pèsent 1 h 50 de secrétariat par jour une fois l'orientation validée. C'est le poste suivant par ordre de rendement, et il ne demande aucune donnée nouvelle : tout ce dont il a besoin, je le recueille déjà. Il se met en service en quelques semaines, installé et exploité par nous.
Ce que je propose : un mois d'essai, limité aux 5 médecins généralistes. Vos deux sages-femmes ont un circuit de rendez-vous différent : je l'écris pendant l'essai, et le sixième usage suit dans la foulée. six-usages_ou-je-m-arrete-et-qui-prend-la-suite.pdf4 activés, 2 à activer, 0 ressaisie entre eux
⛓ Sourcé · relevés de temps du secrétariat, protocole d'accueil, périmètre des agents branchés sur la même base
Le compte, sur 63 jours ouvrés : 11 970 demandes reçues, une demande traitée en 1 minute au lieu de 4 minutes 10, soit 10 heures par jour ouvré et 630 heures sur le trimestre, ou 3 h 20 par secrétaire et par jour.
Ce que ces heures sont devenues, d'après vos propres relevés : +41 % de temps passé au comptoir avec les patients présents, 117 rappels de patients dont le rendez-vous avait été déplacé — que personne ne faisait —, et zéro heure supplémentaire déclarée sur le trimestre, contre 74 heures au trimestre précédent.
Le chiffre qui ne me flatte pas, et je le publie parce qu'il vous appartient : sur 8 300 orientations proposées, 299 ont été corrigées par votre coordinatrice — 3,6 %, soit une sur 28.
Sa cause, mesurée et non supposée : 209 de ces 299 — 70 % — portent sur un seul motif, le renouvellement d'ordonnance. Votre protocole confondait le renouvellement d'un traitement stable et celui qui suit un changement de posologie : le premier va en consultation courte, le second en consultation longue, et les deux s'énoncent avec les mêmes mots au téléphone.
Ce que j'en ai fait : j'ai porté le décompte et les 209 cas au médecin coordonnateur. Il a ajouté deux lignes au protocole et une question au recueil — « votre traitement a-t-il changé depuis la dernière ordonnance ? ». Sur les six dernières semaines, le taux de correction est passé de 3,6 % à 0,9 %. Le chiffre a été payé une fois, et il a rendu votre protocole plus précis qu'il ne l'était avant moi.
Ce que je propose : ce relevé de corrections, motif par motif, tous les trimestres. C'est le seul indicateur qui vous dise où votre protocole est mince, et il ne coûte rien à produire. bilan-trimestre_630-heures-et-299-corrections.pdf3,6 % → 0,9 % après deux lignes de protocole
⛓ Sourcé · journal des validations et des corrections, relevés de temps du secrétariat, registre des heures supplémentaires
Si vous préférez ne pas héberger de machine, l'autre voie est une ressource isolée hébergée en France, en environnement adapté aux données de santé et strictement dédiée à votre structure — aucune mutualisation.
Ce qui protège vos patients, point par point :
· Hébergé en France, sous droit français, et 0 donnée hors Union européenne sur 11 970 demandes. Architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité — y compris, et c'est là que la plupart des offres tombent, chez un acteur américain hébergeant en Europe.
· Vos données servent votre protocole, et lui seul : aucune donnée de patient n'entraîne aucun modèle.
· Chiffrement en transit et au repos, et accès par rôle : les droits suivent la fonction, votre gestionnaire administratif ouvre les prises en charge, les praticiens gardent le texte qui leur est adressé.
· Journalisation : qui a demandé quoi, à quelle heure, ce qui a été proposé et validé, et par qui. C'est ce journal qui répond à votre assureur, à un patient qui exerce ses droits, et à vous-même six mois plus tard.
· Minimisation prouvée : 18 champs ouverts, 9 laissés au dossier alors qu'ils sont techniquement accessibles — la liste jointe se vérifie, là où une intention se déclare.
Et le point qui intéressera votre assureur plus que tout le reste : 8 300 orientations, 8 300 validations humaines signées et tracées. C'est la façon dont je suis branché, et non un réglage qu'un jour de rush pourrait desserrer.
Ce que je propose : que cette pièce serve de fiche technique à votre déclaration d'assurance et à votre registre de traitements. Elle se tient à jour toute seule, et ce sont trois jours de recherche que votre coordinatrice n'aura plus à faire. cadre-technique_ou-vivent-les-donnees-de-sante.pdfInférence locale, traitements dans l'UE visés, 9 champs fermés
✎ Cadre · architecture de déploiement, journal des accès, dictionnaire des champs, registre des traitements
· J'affiche le message d'urgence de votre protocole et je préviens le praticien de garde, sans attendre personne. C'est le seul geste où attendre une validation serait une faute, et le texte affiché est celui du médecin coordonnateur, mot pour mot. 26 fois ce trimestre, 4 secondes en moyenne.
· Je sors du circuit automatique toute demande que le protocole ne couvre pas, et je la fais partir à son destinataire. Et l'inverse est vrai aussi : le jour où le médecin coordonnateur écrit la ligne manquante, la même demande rentre dans le circuit normal dès le lendemain. C'est ce qui est arrivé à 118 demandes après trois lignes ajoutées.
· J'accuse réception de toute demande dans l'heure, sur son canal d'arrivée, avec le texte que votre coordinatrice a validé : il dit que la demande est arrivée et quand elle sera regardée. 33 par jour.
Tout le reste appelle une signature, et la liste jointe est complète : appliquer une orientation, poser un rendez-vous, envoyer un message au nom de la maison, ajouter une ligne au protocole, ouvrir un champ supplémentaire. « 0 décision sans validation humaine », c'est exactement cette liste-là.
Et puisqu'un trimestre vient de passer, le rapport que vous ne m'avez pas demandé : 630 heures de secrétariat rendues. Je vous donne les heures plutôt qu'un ratio : vous le calculerez mieux que moi avec vos coûts chargés.
Les deux pas suivants, dans cet ordre : le cinquième usage, la pose des rendez-vous, un mois sur les 5 médecins généralistes ; puis la revue trimestrielle du protocole avec le relevé des corrections. Le premier vous rend du temps, le second rend le protocole plus juste — et c'est le second qui fait durer le premier. trois-gestes-automatiques_et-tout-ce-qui-attend-une-decision.pdf3 gestes réversibles, 5 décisions réservées
✎ Cadre · liste des gestes automatiques, journal des validations, conditions tarifaires publiées
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Que fait l'agent concrètement ?
Un agent, l'accueil administratif de bout en bout. Tous ces usages fonctionnent en appui, sous votre validation.
Recueil administratif
Réunit les informations que votre protocole d'accueil prévoit.
Application du protocole
Propose l'orientation que vos praticiens ont associée à chaque cas.
Transmission hors protocole
Adresse au secrétariat ou au praticien toute demande non couverte.
Secrétariat médical
Pour la prise de rendez-vous et les courriers, un agent de secrétariat dédié s'en charge.
Sur devis Voir la fiche →Santé
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Ces agents traitent un autre processus métier, avec leur propre responsable et leur propre tarif. Ils s'ajoutent à celui-ci.
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Combien de temps un secrétariat peut-il rendre à l'accueil ?
En prenant en charge le recueil administratif, on déplace l'effort vers la relation avec les patients présents. L'ampleur du gain dépend de votre volume et reste à confirmer par un pilote.
Les étapes de votre projet d'agent IA
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Devis ou souscription directe
Une offre du catalogue se souscrit en ligne ; un besoin particulier reçoit un devis chiffré.
Conception
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Déploiement
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Quatre garanties qui comptent pour vos patients
Ressources liées
Vos questions, nos réponses
L'agent pose-t-il un diagnostic ?
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Qui écrit le protocole ?
Où sont hébergées les données de santé ?
Comment le règlement européen sur l'IA est-il respecté ?
L'agent annonce-t-il qu'il est une intelligence artificielle ?
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Sur quels outils peut-on dialoguer avec l'agent ?
D'autres agents pour la santé
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