Campagnes marketing : vos segments, vos messages, vos consentements
Une campagne réussie combine un segment juste, un message adapté et un envoi qui respecte le consentement de chacun. Votre agent construit les segments depuis vos données, décline le message par segment dans votre ligne éditoriale et prépare l'envoi sur les canaux retenus. Hébergé en France : vos données de contact restent chez vous. La direction marketing valide chaque campagne avant diffusion.
Mis à jour le
Le message est décliné par segment dans votre ligne éditoriale, avec l'objet et les variantes d'accroche.
Les contacts sans consentement pour ce canal sont exclus, et leur nombre est indiqué.
🔗 Sourcé · base de contacts et registre des consentements
Les consentements restent la limite : un contact qui n'a pas consenti pour ce canal n'y entre pas. Le choix des segments diffusés vous revient.
✎ Appui · segments proposés, diffusion validée par vous
Un agent Blue Lemon Agent de campagnes construit vos segments depuis vos données, décline le message par segment dans votre ligne éditoriale et prépare l'envoi sur les canaux retenus. Les consentements sont une limite absolue et l'effectif exclu est toujours affiché. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France : vos données de contact restent chez vous, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain sur la taille de votre base et le nombre de canaux se confirme par un pilote.
Qu'apporte un agent IA à vos campagnes ?
Un segment juste et un message adapté à ce segment : c'est là que se gagne la performance d'une campagne.
! L'enjeu
Une campagne performante suppose plusieurs segments et un message par segment. Multiplier les déclinaisons à la main limite en pratique le nombre de segments ; l'agent les construit et décline le message pour chacun, dans votre ligne éditoriale, en affichant l'effectif et les critères retenus.
✓ Notre réponse
La direction marketing compare des segments chiffrés et des messages déjà déclinés, puis choisit ce qui part. Les consentements sont une limite que l'agent n'outrepasse jamais, et l'effectif exclu est affiché pour que la décision se prenne en connaissance de cause. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France : vos données de contact et vos consentements ne sont confiés à aucun tiers.
Vos données de contact et vos consentements : souveraineté & conformité
Vos données de contact et vos consentements sont au cœur de vos obligations RGPD. Voici comment l'architecture de nos agents les respecte.
Inférence locale
L'agent peut tourner sur une machine de votre organisation : aucune donnée de contact ni consentement ne sort du réseau.
Hébergement en France
Sinon, une ressource dédiée et isolée hébergée en France, sous droit français — vos campagnes et vos segments : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.
Exposition extraterritoriale réduite
Pour vos données de contact et vos consentements, l'architecture vise à réduire l'exposition au Cloud Act et au FISA 702 ; la seule localisation en France ou dans l'Union européenne ne garantit pas l'immunité.
Ressource isolée
Aucune mutualisation : un environnement strictement dédié à votre entreprise et à sa ligne éditoriale.
Le consentement, limite absolue
Un contact sans consentement pour un canal n'y entre pas, et l'effectif exclu est affiché ; chiffrement, accès par rôle (RBAC) et journalisation de chaque campagne préparée.
AI Act : déploiement encadré
Agent strictement en appui ; aucune campagne diffusée sans validation humaine ; traçabilité et supervision humaine de bout en bout.
Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.
- La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
- L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
- L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
- Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
- Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Voyez l'agent au travail
5 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.
Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.
L'entreprise de cette démonstration
Entreprise fictiveCorbelle — fabricant français de peintures et de revêtements
- Secteur
- Fabrication et distribution de peintures — vente aux artisans et aux entreprises, 9 magasins et un site marchand
- Effectif
- 240 salariés, dont 5 au marketing : une directrice marketing, deux chargées de campagne, un responsable CRM et un graphiste
- Base de contacts
- 70 400 contacts — 22 400 artisans et entreprises, 48 000 particuliers clients des magasins et du site
- Volume
- 18 campagnes par an, 4 canaux raccordés (e-mail, SMS, courrier, publicité en ligne) ; panier moyen de 148 € en magasin et de 2 300 € en compte professionnel
- Outils en place
- CRM, plateforme d'envoi e-mail et SMS, régie publicitaire, caisses des magasins et site marchand — l'agent s'y branche, rien n'est remplacé
- Qui décide
- La direction marketing valide chaque campagne avant diffusion ; le responsable CRM tranche les questions de base et de consentement ; les chefs de magasin arbitrent les opérations locales
- Les points d'amélioration
- 2 segments par campagne en moyenne, faute de temps ; 6 jours-homme pour préparer une campagne, dont 3 sur les seules déclinaisons ; 31 % de la base n'a reçu aucune sollicitation depuis 14 mois
Corbelle n'a pas de problème de volume : elle envoie beaucoup et segmente peu, faute de temps pour décliner. Ce qu'elle cherche, c'est parler juste à chaque public — l'artisan qui commande toutes les six semaines et le particulier qui repeint une pièce tous les cinq ans ne lisent pas le même message. L'agent tourne sur une ressource isolée hébergée en France et se branche sur le CRM, les plateformes d'envoi, la régie publicitaire et les caisses : il construit les segments, décline les messages et prépare l'envoi. La direction marketing valide, puis diffuse. Les échanges qui suivent suivent une campagne de lancement, de la construction des segments au bilan à trente jours.
Cette entreprise, ses chiffres et les échanges qui suivent ont été inventés pour la démonstration. Ils illustrent une situation courante ; ils ne décrivent aucun client réel.
Un segment, c'est une part de votre base réunie par des critères que vous pouvez énoncer : ce qu'elle achète, à quelle fréquence, depuis quand, par quel canal elle accepte d'être contactée.
L'écart que j'ai mesuré, et c'est lui qui décide du gain : vos campagnes portent 2 segments en moyenne. Mais vous en avez fait six à quatre segments ou plus, et sur celles-là le taux de clic est 2,4 fois celui de vos campagnes à segment unique, pour un budget équivalent. Vous savez déjà que la segmentation paie : ce qui vous manque, ce n'est pas la conviction, c'est le temps de décliner.
Les quatre segments du lancement :
· Artisans peintres actifs — 6 400 contacts, une commande dans les six derniers mois. Votre cœur de marge : panier moyen 2 300 €.
· Entreprises du bâtiment et donneurs d'ordre — 3 900 contacts, qui achètent au chantier et non au rayon.
· Particuliers clients d'un magasin depuis moins de 12 mois — 18 700 contacts.
· Clients du site n'ayant jamais acheté en magasin — 9 200 contacts, le segment que vous n'avez jamais adressé séparément.
Ce que ça déplace : la construction des segments occupait 50 % du temps d'une campagne. Elle en prend 8 % — et ces 8 %, c'est votre responsable CRM qui vérifie mes critères, pas qui écrit des requêtes.
Ce que je propose : que le responsable CRM relise les quatre définitions — chacune se corrige d'un critère et l'effectif se recalcule devant lui — puis que je décline le message pour chacun. Rien ne part : vous verrez les quatre versions avant la moindre diffusion. segments_lancement-solane.pdf4 segments, critères, effectifs et effectif écarté
⛓ Sourcé · CRM, 54 campagnes des 3 dernières années, caisses des magasins, site marchand
Les trois critères, c'est ce qu'on appelle le RFM — récence, fréquence, montant : quand la personne a commandé pour la dernière fois, combien de fois, et pour quelle somme. Ce sont les trois seules données qui prédisent quoi que ce soit dans votre base, et vous les avez toutes les trois depuis 2019.
Ce que chaque critère apporte, mesuré chez vous :
· Récence : un artisan qui a commandé il y a moins de 6 semaines rachète dans les 6 suivantes dans 71 % des cas. À 14 mois, ce chiffre tombe à 4 %.
· Fréquence : au-delà de 8 commandes par an, le contact réagit à l'information produit ; en dessous, il réagit au prix. Ce n'est pas le même message.
· Montant : il ne sert pas à trier les bons des mauvais, il sert à choisir le canal — un compte à 2 300 € de panier mérite un appel de son commercial, pas un e-mail de masse.
Les chevauchements, puisque c'est votre question : 2 840 contacts remplissaient les critères de deux segments — surtout des artisans qui achètent aussi en magasin pour leur propre logement. La règle que j'applique : le segment professionnel l'emporte, parce qu'un artisan qui reçoit une offre grand public au lieu d'une offre chantier conclut que vous ne savez pas qui il est. Vous pouvez inverser cette règle d'un mot ; je vous déconseille de la supprimer — sans elle, ces 2 840 personnes reçoivent deux messages contradictoires le même matin.
Ce que j'ai vérifié avant de vous montrer les effectifs : les consentements canal par canal. Les effectifs annoncés sont des effectifs joignables, pas des effectifs théoriques — et l'effectif écarté figure en face de chacun, ligne par ligne.
Ce que je propose ensuite : un cinquième segment, que vos campagnes n'ont jamais adressé. J'attends votre feu vert pour le construire.
Ce qu'ils sont : des clients — pas des prospects — sans commande depuis 14 mois ou plus, sur les critères d'ancienneté et d'activité que vous employez déjà. Ils représentent 31 % de votre base, et personne ne leur a rien adressé depuis plus d'un an.
Comment il se répartit :
· 6 240 joignables par e-mail : leur accord est enregistré, avec sa date et la page où il a été donné.
· 2 460 non joignables par e-mail — accord jamais recueilli, ou opposition exprimée depuis.
Le chemin pour ces 2 460, et c'est là que le multicanal sert à quelque chose : 1 980 d'entre eux sont des clients dont vous avez l'adresse postale. La règle diffère selon le canal : un e-mail ou un SMS adressé à un particulier suppose son accord préalable ; un courrier postal adressé à un client peut partir sur la base de votre intérêt légitime, à condition qu'il soit informé et puisse s'y opposer — mention que je place sur le document. Ce ne sont pas 2 460 contacts perdus : ce sont 1 980 contacts à adresser autrement.
Ce que je propose, et le calcul qui va avec : une carte postale de lancement à 1 980 exemplaires, environ 0,74 € pièce, soit 1 465 €. Sur votre dernière opération courrier, 2,8 % de retour en magasin dans les six semaines : cela ferait 55 clients réactivés à 148 € de panier, soit 8 140 €. Le calcul est le vôtre, la décision aussi — et si vous préférez ne rien envoyer à ces 1 980, la campagne part sans eux, sans autre conséquence.
Ce que je déconseille, chiffres à l'appui : tenter de les récupérer par un e-mail « nous avez-vous oubliés ? ». Ils n'ont pas donné leur accord pour l'e-mail : ce serait à la fois hors du cadre et contre-productif. segment-reactivation_8700-contacts.pdf6 240 par e-mail, 1 980 par courrier, le calcul de chaque voie
⛓ Sourcé · CRM, registre des consentements, historique de commandes, opération courrier de mars
La ligne éditoriale, c'est votre façon d'écrire : vocabulaire, niveau de langue, formules d'usage, et ce que la marque ne dit jamais. Je l'ai tirée de vos 54 campagnes validées : phrases de 13 mots, le prix jamais dans l'objet, le mot « promo » absent de vos trois dernières années, et un appel à l'action toujours à l'infinitif.
Ce qui change d'un segment à l'autre, et ce qui ne change jamais :
· Artisans peintres — e-mail + SMS. Argument : rendement au mètre carré et temps de séchage. L'objet annonce le chantier, pas le produit. Le prix figure dans le corps, parce qu'un professionnel calcule sa marge en lisant.
· Entreprises du bâtiment — e-mail + courrier. Argument : fiche de conformité, disponibilité en volume et délai d'approvisionnement. Ton plus sobre, pas d'image d'ambiance.
· Particuliers magasin — e-mail + SMS. Argument : le rendu et la facilité d'application, avec le magasin le plus proche et ses horaires insérés automatiquement.
· Clients du site jamais venus en magasin — e-mail. Argument : essayer la teinte en vrai, avec un nuancier à retirer en magasin. C'est le seul segment dont le but n'est pas la vente immédiate mais la première visite.
· Réactivation — e-mail + courrier, message plus court, aucune allusion à leur absence. « Vous nous avez oubliés » se lit comme un reproche.
Ce qui ne change jamais : le nom du produit, ses caractéristiques techniques, le prix quand il est écrit, et les mentions obligatoires — votre identité, votre adresse, le lien de désinscription en un clic pour l'e-mail et la mention STOP pour le SMS, qui n'est pas une option mais la condition du canal.
Le SMS, puisqu'il a sa contrainte propre : 160 caractères, mention STOP comprise. Trois de vos quatre messages SMS de 2025 dépassaient et partaient en deux morceaux facturés double — les cinq d'ici tiennent.
Le temps : la déclinaison du message par segment occupait 55 % du temps d'une campagne. Elle en prend 10 %, votre relecture comprise. Vos trois jours de déclinaison deviennent une demi-journée de choix.
Ce que je propose : relisez les cinq objets d'abord — c'est la seule ligne que 100 % des destinataires liront. Le reste peut attendre demain. messages_17-versions-par-segment-et-canal.pdfCe qui change par segment, ce qui ne change jamais
⛓ Sourcé · 54 campagnes validées, fiches techniques produit, historique SMS 2025, base magasins
Un essai comparatif, ou A/B test, c'est deux versions envoyées au même moment à deux moitiés tirées au sort d'une même population, tout le reste identique : l'écart mesuré ne peut alors venir que de ce qui change.
Ce que je teste, et rien d'autre : l'objet, sur le segment « particuliers magasin », 18 700 contacts dont 13 260 joignables. Deux objets, 10 % de l'effectif de chaque côté, soit 1 326 personnes en tout.
· Objet A — l'argument du rendu : « Solane, la teinte qui ne change pas en séchant ».
· Objet B — l'argument de l'usage : « Repeindre une pièce en un après-midi ».
Ce qui reste strictement égal : l'heure d'envoi, le corps du message, l'image, le lien, l'expéditeur. Si un objet gagne, c'est l'objet qui gagne — pas une version mieux écrite que l'autre.
Ce que dit déjà votre historique : sur vos campagnes grand public, les objets d'usage battent les objets de produit dans 7 cas sur 10, avec un écart moyen de 4,2 points d'ouverture. C'est une raison de tester B en premier, pas une raison de se passer du test — la gamme est nouvelle, et votre historique ne porte sur aucun produit comparable.
Ce que je propose ensuite, et c'est le pas suivant que je monterai sans qu'on me le redemande : deux heures après l'envoi test, le gagnant part aux 11 934 restants, et j'écris deux nouveaux objets dans l'angle vainqueur pour la vague de relance à J+12. Le test d'après est prêt le jour où celui-ci se termine.
Et si l'écart est trop faible pour trancher — moins d'un point sur 1 326 personnes — je vous le dirai plutôt que d'habiller un hasard en résultat. Dans ce cas, l'objet à retenir est celui de votre choix, et on teste autre chose : l'heure d'envoi, qui pèse plus lourd sur votre base.
Ce que je lui transmets : les 14 références de la gamme Solane, leurs caractéristiques techniques, les fiches de conformité, les visuels du catalogue existants et votre ligne éditoriale — la même que celle des messages, pour que la fiche et l'e-mail ne parlent pas deux langues.
Ce qu'il rend : les 14 fiches produit pour le site et pour la campagne, déclinées en deux longueurs — la version longue pour la page produit, la version courte de trois lignes pour le bloc e-mail. C'est cette version courte qui manquait à vos campagnes : vos chargées de campagne recopiaient la fiche technique, et le résultat se lisait comme une notice.
Ce que ça change au calendrier : vos campagnes de lancement attendaient historiquement 4 à 9 jours les descriptifs produit. Ici, ils sont disponibles avant que vous ayez fini de relire les objets, et le graphiste garde son sujet en cours.
Ce que j'ai préparé là où les photos manquent : vos photos studio existent pour 9 références sur 14 ; pour les 5 restantes, les trois options sont déjà montées et chiffrées — un cadrage retaillé depuis les photos existantes, disponible ce soir et sans coût ; un visuel de nuancier, demain matin, sans coût ; ou une prise de vue à programmer, 5 à 8 jours, sur devis du studio. La direction artistique tranche en cinq minutes, les trois options sous les yeux — c'est le seul geste que je lui laisse, et il porte sur l'image de votre marque.
Ce que je propose : validez les objets, je lance le relais fiches produits ce soir, et demain matin vous avez les 17 messages complets, visuels compris pour 9 références sur 14. La campagne est alors prête à être planifiée, pas à être écrite.
✎ Cadre · relais entre agents — la fiche produit et le message partent de la même ligne éditoriale
· E-mail, artisans et entreprises : 19 850 joignables sur 22 400. La règle, en clair : une sollicitation adressée à une personne au titre de sa profession, et en rapport avec cette profession, peut s'appuyer sur votre intérêt légitime — à condition qu'elle sache d'où vous tenez son adresse et puisse s'y opposer à tout moment. 2 550 écartés : oppositions exprimées, adresses invalides, contacts sortis de l'entreprise.
· E-mail, particuliers : 34 100 joignables sur 48 000. Pour un particulier, la règle est l'accord préalable, daté et rattaché à la page où il a été donné. 13 900 écartés, dont 8 200 clients d'avant 2023, quand la case n'existait pas encore sur le tunnel de commande.
· SMS : 16 400 joignables — 12 300 particuliers, 4 100 professionnels. Le SMS suit le même régime que l'e-mail, et la mention STOP est obligatoire dans le message.
· Courrier : 60 860 adresses postales. Le courrier adressé à un client repose sur votre intérêt légitime, avec information et droit d'opposition ; 340 personnes s'y sont opposées, elles sont écartées.
Ce que je fais des 8 200 clients d'avant 2023, plutôt que de les laisser dormir : j'ai préparé une case d'inscription sur le tunnel de commande et une ligne d'invitation dans l'e-mail de confirmation, qui part de toute façon. Aucune sollicitation supplémentaire — et sur six semaines, ce chemin a déjà ramené 460 accords datés, obtenus par le geste des personnes.
Ce que ça vous rend : la vérification des consentements avant campagne prenait 30 % du temps d'une campagne, se faisait à la main et n'était jamais complète. Elle en prend 4 %, elle est continue, et l'effectif écarté s'affiche avant que vous validiez — c'est ce chiffre-là qui manquait à vos décisions, pas le chiffre des joignables.
Ce que je propose : que ce tableau s'édite automatiquement à l'ouverture de chaque campagne. Votre responsable CRM ne le reconstruira plus jamais à la main, et la direction marketing signera en sachant qui elle exclut. consentements_canal-par-canal.pdfJoignables et écartés, ligne par ligne, avec la règle appliquée
⛓ Sourcé · registre des consentements, journal du tunnel de commande, oppositions enregistrées, CRM
Ce qui bloquait, précisément : la personne doit pouvoir savoir d'où vous tenez son adresse, et cette information — la source des données comprise — doit lui être fournie au plus tard au premier message (article 14 du RGPD). Un fichier acheté sans provenance ligne à ligne ne permet pas d'écrire cette phrase, et c'est cette phrase qui rend la démarche défendable — autant que le message crédible.
Ce que j'ai fait, et c'est du travail, pas une objection : j'ai repris les 4 800 lignes et re-sourcé chacune depuis le web ouvert — sites des entreprises elles-mêmes, mentions légales, répertoires publics d'entreprises, annuaires officiels des métiers de l'artisanat. 3 120 lignes repartent avec une origine que je peux nommer, la date de collecte, et l'adresse professionnelle publiée par l'entreprise elle-même.
Les 1 680 autres : aucune trace publique, ou adresse strictement personnelle. Je les écarte, et je les garde marquées — pour qu'un prochain import ne les réintroduise pas par la fenêtre.
Ce que porte le premier message envoyé à ces 3 120 : l'origine réelle — « votre adresse figure sur le site de votre entreprise » —, votre identité et votre adresse, l'objet de la sollicitation, et l'opposition en un clic. C'est le message que vous pouvez montrer à qui vous le demandera.
Ce que je n'ai pas fait, et ce n'est pas de la prudence : aspirer un annuaire professionnel en bloc. Le droit des bases de données interdit l'extraction d'une partie substantielle d'une base protégée, et les conditions d'utilisation de ces annuaires la prohibent également. La collecte s'est faite entreprise par entreprise, sur des pages publiées par les entreprises elles-mêmes.
Ce que ça vaut, en chiffres : 3 120 artisans qualifiés ajoutés à un segment professionnel qui en comptait 6 400 — + 49 % sur votre cœur de marge, sans achat supplémentaire.
Ce que je propose : un premier envoi à 800 d'entre eux seulement, pour mesurer la réaction avant d'ouvrir les 3 120. Vous validez ces 800, je prépare la suite selon ce qu'ils répondent. fichier-acquis_3120-lignes-re-sourcees.pdfOrigine et date pour chaque ligne, 1 680 écartées et marquées
⛓ Sourcé · fichier acquis en 2025, sites et mentions légales des entreprises, répertoires publics, annuaires officiels des métiers
Une ressource isolée, c'est un environnement dédié à votre seule entreprise : aucun autre client n'y calcule, aucune de vos données n'y croise les siennes. L'autre voie est l'inférence locale — le modèle calcule sur une machine qui vous appartient, et aucune donnée de contact ne traverse un réseau extérieur.
Ce que ça change, concrètement :
· Vos 70 400 contacts et vos consentements n'entraînent aucun modèle, ni le mien ni celui de personne. Votre base est un actif commercial autant qu'une donnée personnelle — elle ne se prête pas.
· Chiffrement en transit et au repos, et accès par rôle — les droits suivent la fonction : une chargée de campagne compose et propose, elle ne voit pas les coordonnées individuelles et elle ne peut pas diffuser.
· Chaque campagne préparée est journalisée : segments retenus, effectif joignable, effectif écarté et motif d'exclusion, qui a validé, à quelle heure la diffusion est partie. C'est ce journal qui répond à une réclamation en trois minutes au lieu de trois jours.
· Zéro donnée hors Union européenne, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
Les demandes des personnes, puisqu'elles arrivent : quand quelqu'un demande ce que vous détenez sur lui, le dossier est constitué en quatre minutes — origine, consentements par canal, campagnes reçues, date de chaque envoi. Vous en avez reçu 23 l'an dernier, chacune mobilisait une demi-journée du responsable CRM. C'est lui qui signe la réponse ; je ne fais que la préparer.
Et vous ne changez pas d'outil : je me branche sur votre CRM, vos plateformes d'envoi, votre régie et vos caisses. Aucune migration, aucun abonnement de plus.
Le chiffre qui rend ça commercial : 4 de vos donneurs d'ordre publics — bailleurs sociaux et collectivités — exigent au marché que leurs coordonnées de contact restent hébergées en Union européenne. Vous pouvez cocher la case et produire la fiche technique le jour où on vous la demande. Je la tiens à jour si vous le souhaitez. cadre-technique_ou-vivent-vos-contacts.pdfRessource isolée, accès par rôle, traitements dans l'UE visés
✎ Cadre · architecture de déploiement, journal des campagnes et des accès, registre des demandes reçues
Le plan de diffusion :
· J+0, 7 h 30 — artisans peintres : e-mail à 5 780 joignables, SMS le lendemain 9 h aux 1 640 ayant donné leur accord SMS, sur le seul argument du chantier.
· J+0, 8 h — entreprises du bâtiment : e-mail à 3 410, courrier à 3 900 avec la fiche de conformité.
· J+1, 10 h — particuliers magasin : essai comparatif sur 1 326, puis l'objet gagnant aux 11 934 restants deux heures plus tard.
· J+3 — clients du site : e-mail à 6 490, avec le nuancier à retirer en magasin.
· J+7 — réactivation : e-mail aux 6 240, courrier aux 1 980 sur décision séparée.
· J+12 — relance des non-ouvreurs des vagues 1 et 3 uniquement, objet réécrit dans l'angle gagnant.
Les plafonds que j'applique, et que vous fixez : la pression commerciale, c'est le nombre de sollicitations qu'une même personne reçoit sur une période donnée. Votre règle actuelle est de 3 par mois maximum, tous canaux confondus. 1 120 contacts avaient déjà reçu 3 messages ce mois-ci — je les ai sortis de la campagne, et je vous le dis plutôt que de le taire. Ils seront repris à la relance de J+12, dans le mois suivant.
Les exclusions croisées : les 2 840 contacts à double appartenance ne reçoivent que la version professionnelle · les 340 opposés au courrier sont hors des vagues papier · les clients ayant commandé Solane en avant-première sont exclus des trois vagues d'acquisition. Payer pour convaincre quelqu'un qui a déjà acheté est la fuite la plus courante d'une campagne.
Le temps : une campagne vous coûtait 6 jours-homme, dont 3 de déclinaisons. Celle-ci a demandé 1 jour, et ce jour a été passé sur le ciblage et les messages — le seul endroit où votre équipe apporte quelque chose que je n'apporte pas.
Ce que je propose : la direction marketing valide vague par vague, dans l'ordre. Vous pouvez tout arrêter d'un geste jusqu'à la seconde qui précède chaque vague, et une vague validée n'engage pas les suivantes. plan-de-diffusion_5-vagues.pdfQui reçoit quoi, quand, et qui est exclu de chaque vague
⛓ Sourcé · CRM, registre des consentements, journal de pression commerciale, plateformes d'envoi
Une audience, dans une régie publicitaire, c'est la population à qui l'annonce est montrée. Les miennes ne sortent pas d'un ciblage acheté : elles sont construites depuis vos propres segments consentis, ce qui change tout sur le rendement comme sur le cadre.
Les trois audiences :
· Artisans peintres actifs, à partir du segment professionnel — 1 400 € de budget, l'audience la plus chère au contact et la plus rentable chez vous.
· Visiteurs des pages « peinture intérieure » des 30 derniers jours n'ayant pas commandé — 1 800 €. C'est l'audience qui manquait à vos lancements précédents : des gens qui cherchaient exactement ce produit la semaine dernière.
· Audience similaire à vos meilleurs clients magasin — 800 €, en test.
Les exclusions, qui font l'essentiel du rendement : les clients ayant déjà commandé Solane sont exclus des trois · les contacts sortis pour dépassement de pression aussi · et les personnes opposées à toute sollicitation, y compris publicitaire.
Le seuil d'arrêt que je propose : arrêt automatique si le coût par demande dépasse 38 €. Sur votre lancement de mars, il s'établissait à 31 € ; au-delà de 38, l'audience coûte plus qu'elle ne rapporte au panier moyen professionnel. Le seuil est le vôtre : donnez-m'en un autre et je l'applique.
Ce que je déconseille, chiffres à l'appui : ouvrir une audience « bricoleurs occasionnels » comme au lancement de mars. Elle avait consommé 1 100 € pour 3 commandes — soit 367 € la commande sur un panier de 148 €. Elle consommerait le budget du test sans rien trancher.
Ce que je propose : vous validez les trois audiences et le seuil, j'active à J+0 avec les vagues, et je vous remets un relevé à J+3 : dépense, coût par demande et audience à couper. Trois jours suffisent à savoir laquelle des trois paie. audiences-publicitaires_3-audiences-et-seuil-d-arret.pdfBudget, exclusions, seuil d'arrêt, relevé à J+3
⛓ Sourcé · régie publicitaire, lancement de mars, segments consentis, journal des exclusions
Ce que je lui transmets, contact par contact : le segment d'origine, le message reçu, la vague, ce sur quoi la personne a cliqué, et son historique d'achat. Une demande qui arrive avec son contexte se traite en deux minutes ; sans contexte, elle se traite en vingt ou elle attend.
Ce qu'il fait ensuite : il qualifie chaque réponse — demande de devis, demande d'échantillon, question technique, désinscription —, l'oriente vers le bon interlocuteur — commercial de secteur pour un compte professionnel, magasin le plus proche pour un particulier — et relance selon le comportement, sans jamais dépasser le plafond de pression que vous avez fixé.
Ce que ça change, avec vos propres chiffres : vos 200 demandes de mars ont attendu 21 jours en moyenne. Sur les campagnes où le relais est en place, la première réponse part dans l'heure — et sur votre historique, une demande traitée le jour même se transforme 2,6 fois plus souvent qu'une demande traitée après une semaine.
Ce que je continue de faire pendant ce temps : je remonte au CRM, à chaque étape, le segment, la vague et le message qui ont produit la demande. Sans ça, votre bilan à 30 jours ne saurait pas dire quel segment a payé — et c'est exactement ce qui manquait à vos campagnes précédentes.
Ce que je propose : branchez le relais avant la première vague, pas après. 200 demandes à 21 jours d'attente, c'est le poste le plus coûteux de votre dernier lancement, et il ne se voit dans aucun tableau. relais_qualification-et-relance.pdfCe qui est transmis, qui traite quoi, dans quel délai
⛓ Sourcé · CRM, historique de transformation par délai de réponse, lancement de mars
La campagne, en un tableau : 52 380 messages diffusés tous canaux, 2,1 % de clic moyen, 418 demandes (devis, échantillons, nuanciers), 214 000 € de chiffre d'affaires attribué à trente jours pour un budget de 18 400 € — média, courrier et SMS compris.
La comparaison qui compte, parce qu'elle porte sur vous : votre lancement de mars, à deux segments et pour un budget de 17 900 €, avait produit 96 000 €. Même effort, 2,2 fois le résultat. L'écart ne vient pas d'un message plus brillant : il vient de ce que quatre publics ont reçu quatre arguments différents.
Segment par segment :
· Artisans peintres — 4,8 % de clic, 92 demandes, 141 000 €. Le segment qui porte les deux tiers du résultat pour 12 % des envois.
· Entreprises du bâtiment — 3,1 % de clic, 41 demandes, 38 000 €, dont deux comptes ouverts sur appel d'offres.
· Particuliers magasin — 2,4 % de clic, 214 demandes, 29 400 €. Le volume, pas la marge.
· Clients du site jamais venus en magasin — 1,9 % de clic, et 71 nuanciers retirés en magasin. C'était le but : 71 premières visites.
· Réactivation — 1,4 % de clic, 5 600 € et 38 clients réveillés après plus de 14 mois de silence.
L'essai comparatif : l'objet d'usage a gagné de 5,3 points d'ouverture, conforme à ce que votre historique laissait attendre. Il est devenu l'objet de la relance de J+12.
Ce que je propose pour la prochaine campagne : déplacer 1 200 € de budget publicitaire de l'audience similaire, qui a rendu 31 € de coût par demande, vers l'audience des visiteurs récents, qui a rendu 19 €. À budget constant, cela ferait environ 60 demandes de plus. bilan-30-jours_lancement-solane.pdfPar segment, par canal, comparé au lancement de mars
⛓ Sourcé · CRM, caisses des magasins, régie publicitaire, plateformes d'envoi, lancement de mars
Et le chiffre qui compte plus encore : sur ces 3 400 personnes, la vague a produit 4 commandes et 41 désinscriptions. Dix désinscriptions par commande. C'est le seul endroit de cette campagne où j'ai fait perdre de la valeur à votre base.
L'explication, et elle est vérifiable : j'ai composé ce sous-segment sur l'ancienneté seule. Or votre historique dit autre chose : chez les particuliers, l'inactivité au-delà de 18 mois n'est pas de la tiédeur, c'est la fin du chantier. Quelqu'un qui a repeint son salon en 2024 n'a pas besoin de peinture en 2026 — il n'est pas inactif, il est servi. Le message de lancement lui parlait d'un produit dont il n'a aucun usage.
La comparaison qui le prouve : le sous-segment 14 à 18 mois, lui, a fait 1,9 % de clic — presque la moyenne. La bascule est nette entre 18 et 19 mois, sur 3 400 personnes : ce n'est pas du bruit.
Ce que j'en fais, sans attendre votre demande :
· Je sors les « plus de 18 mois » de toute vague d'acquisition produit. Le seuil de réactivation passe de 14 à 18 mois — c'est un chiffre, il se change.
· Je leur réserve le seul message qui a du sens pour eux : l'entretien et la retouche — petits formats, teintes de raccord —, sur 1 200 personnes en test, et par courrier, canal auquel on ne se désabonne pas d'un clic et qui ne dégrade pas votre réputation d'expéditeur.
· Seuil d'arrêt : si ce test fait moins de 1,2 % de retour, ce public ne se réactive pas par le produit et je vous le dirai franchement.
Ce que ça vous a coûté au total : 41 désinscriptions, soit 0,08 % de votre base joignable. Ce que ça vous rend : une règle chiffrée qui vaut pour vos 18 campagnes annuelles — et elle n'existait dans aucun de vos tableaux avant cette erreur. sous-segment-18-mois_ce-qui-a-rate-et-la-regle-qui-en-sort.pdf0,6 % de clic, 10 désinscriptions par commande, seuil corrigé
⛓ Sourcé · résultats par sous-segment d'ancienneté, journal des désinscriptions, historique d'achat des particuliers
· J'applique une désinscription à la seconde, sur le canal concerné, et je la propose sur les autres — une opposition à l'e-mail ne vaut pas opposition au courrier, et décider à la place de la personne serait présumer d'elle. Et l'inverse est vrai aussi : si elle donne à nouveau son accord sur votre site, je la remets dans le canal, date et page à l'appui. 17 contacts sont revenus ainsi ce trimestre.
· J'exclus d'une vague tout contact ayant atteint le plafond de pression que vous avez fixé — 3 messages par mois. 1 120 contacts l'ont été sur ce lancement, et ils figurent dans le plan de diffusion, nommément comptés. Le plafond est un chiffre : montez-le, baissez-le, je l'applique le jour même.
· Je suspends une vague en cours si le taux de plainte dépasse votre seuil — une plainte, c'est le signalement « courrier indésirable » d'un destinataire ; au-delà d'un certain taux, votre domaine d'envoi est déclassé et tous vos envois suivants en pâtissent. Suspendre coûte deux heures ; un domaine déclassé coûte six mois de délivrabilité à toute l'entreprise.
Tout le reste attend une décision, et la liste est jointe avec la fonction qui décide de chaque ligne : valider une campagne, ouvrir un segment, fixer un budget, engager le courrier, changer un plafond, utiliser un fichier acquis.
Pourquoi la diffusion ne s'automatise pas, et ce n'est pas une prudence de principe : une campagne engage l'image de l'entreprise auprès de dizaines de milliers de personnes en une seconde et sans retour arrière. C'est la seule décision de la chaîne qu'aucune correction ultérieure ne rattrape, et c'est pour cela qu'elle appartient à la direction marketing.
Ce que je propose pour la suite : le plan des 18 campagnes de l'année, avec pour chacune les segments disponibles, l'effectif joignable par canal et les plafonds de pression cumulés. Et pour la relation continue entre deux campagnes, un agent de newsletter dédié tient le rendez-vous régulier — c'est lui qui empêche vos contacts de n'avoir de vos nouvelles que le jour où vous vendez. qui-decide-quoi_campagnes.pdf3 gestes automatiques, 10 décisions qui restent humaines
✎ Cadre · trois gestes automatiques, réversibles ; la diffusion reste une décision humaine
Votre cas n'est pas ici ? C'est exactement ce dont on parle en 15 minutes. Réserver l'audit gratuit →
Que fait l'agent concrètement ?
Un agent, tout le cycle d'une campagne. Tous ces usages fonctionnent en appui, sous votre validation.
Construction des segments
Compose les segments depuis vos données, effectif et critères affichés.
Déclinaison des messages
Adapte le message à chaque segment dans votre ligne éditoriale.
Respect des consentements
Exclut les contacts non consentants pour le canal et affiche l'effectif écarté.
Besoin d'aller plus loin ?
Ces agents traitent un autre processus métier, avec leur propre responsable et leur propre tarif. Ils s'ajoutent à celui-ci.
Agent de campagnes publicitaires (optimisation)
Cette fiche travaille le média propriétaire. Le média acheté — enchères, budgets, audiences — est un autre métier.
Agent de campagnes publicitaires (optimisation) dès 499 € HT / mois Découvrir l'agent →Agent CRM (enrichissement & scoring de leads)
La campagne suppose un segment ; la base sur laquelle il se construit est enrichie et notée ailleurs.
Agent CRM (enrichissement & scoring de leads) dès 542 € HT / mois Découvrir l'agent →En 15 minutes, nous identifions l'agent le plus pertinent — sans surdimensionner le projet.
Combien de segments une équipe peut-elle vraiment traiter ?
En prenant en charge segments et déclinaisons, on déplace l'effort vers la stratégie et le choix des messages. L'ampleur du gain dépend de votre volume et reste à confirmer par un pilote.
Les étapes de votre projet d'agent IA
Audit & cadrage
15 min pour cibler le cas d'usage le plus rentable.
Devis ou souscription directe
Une offre du catalogue se souscrit en ligne ; un besoin particulier reçoit un devis chiffré.
Conception
Nous concevons l'agent et ses garde-fous.
Intégration & tests
Nous raccordons vos outils à l'agent, lui-même hébergé en France.
Déploiement
Mise en service et formation de votre équipe.
Exploitation
Supervision continue et amélioration.
Une formule, un seul agent
Un agent de campagnes marketing (segments, messages, consentements), installé et exploité pour vous. Tarifs HT — abonnement annuel, le temps que les gains s'installent durablement.
Installation + abonnement maîtrisé
- Installation, paramétrage et formation de vos équipes
- Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
- Hébergement souverain en France, ressource dédiée et isolée
Tout inclus, sans frais d'installation
- Mise en service incluse (installation, paramétrage, formation)
- Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
- Hébergement souverain en France, géré de bout en bout
Sur site, vous êtes propriétaire
- Matériel installé dans vos locaux (vous en êtes propriétaire)
- Modèles IA français / européens exécutés en local
- Maintenance à distance sécurisée (Suivi Pro inclus)
Quatre garanties qui comptent pour vos campagnes
Ressources liées
Vos questions, nos réponses
Les campagnes partent-elles automatiquement ?
Comment les consentements sont-ils respectés ?
L'agent écrit-il dans notre ton ?
Sur quels canaux prépare-t-il les envois ?
Nos données de contact sont-elles protégées ?
Combien de temps pour déployer cet agent ?
D'autres agents pour le marketing
Estimons le potentiel sur vos campagnes
15 minutes pour cadrer votre base et vos canaux — hébergé en France, supervisé, sans engagement.