Campagnes publicitaires : vos arbitrages budgétaires documentés
Arbitrer un budget média demande de comparer les performances réelles, audience par audience et format par format. Votre agent rassemble ces données depuis vos plateformes, présente les écarts de performance et propose plusieurs arbitrages chiffrés, chacun avec ce qu'il implique. Hébergé en France : vos budgets et vos performances restent chez vous. La direction marketing décide de toute modification de budget.
Mis à jour le
Trois écarts notables par rapport à la semaine précédente, avec les volumes et les coûts qui les expliquent.
Le périmètre de comparaison est indiqué pour chaque écart.
🔗 Sourcé · données des plateformes publicitaires
Modifier un budget média engage une dépense : la décision appartient à la direction marketing.
✎ Appui · arbitrages proposés, décision budgétaire
Un agent Blue Lemon Agent de campagnes publicitaires rassemble vos performances depuis vos plateformes, présente les écarts par audience et par format avec les volumes et coûts qui les expliquent, et propose plusieurs arbitrages chiffrés. Aucune modification de budget n'est appliquée automatiquement. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France : vos budgets restent chez vous, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain sur le nombre de plateformes et de campagnes suivies se confirme par un pilote.
Qu'apporte un agent IA à vos campagnes publicitaires ?
Un arbitrage budgétaire pris sur des données consolidées et récentes vaut mieux qu'un arbitrage pris sur une intuition.
! L'enjeu
Arbitrer un budget média suppose de comparer plusieurs plateformes, plusieurs audiences et plusieurs formats sur une même période. Consolider ces données à la main occupe une part du temps qui devrait aller à la décision. L'agent les rassemble, présente les écarts avec leur périmètre de comparaison et chiffre plusieurs arbitrages possibles.
✓ Notre réponse
La direction marketing compare des arbitrages complets — budget déplacé, effet attendu, ce qui est laissé de côté — et décide. Modifier un budget média engage une dépense réelle : cette décision reste humaine. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France : vos budgets et vos performances par audience, informations concurrentielles, ne sortent pas de l'entreprise.
Vos budgets et vos performances par audience : souveraineté & conformité
Vos budgets média et vos performances par audience constituent une information concurrentielle sensible. Voici comment ils sont protégés.
Inférence locale
L'agent peut tourner sur une machine de votre organisation : aucun budget ni donnée de performance ne sort du réseau.
Hébergement en France
Sinon, une ressource dédiée et isolée hébergée en France, sous droit français — vos campagnes publicitaires et vos budgets média : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.
Exposition extraterritoriale réduite
Pour vos budgets et vos performances par audience, l'architecture vise à réduire l'exposition au Cloud Act et au FISA 702 ; la seule localisation en France ou dans l'Union européenne ne garantit pas l'immunité.
Ressource isolée
Aucune mutualisation : un environnement strictement dédié à votre entreprise et à ses plateformes publicitaires.
Périmètre de comparaison affiché
Chaque écart indique la période et le périmètre comparés ; chiffrement, accès par rôle (RBAC) et journalisation des arbitrages proposés.
AI Act : déploiement encadré
Agent strictement en appui ; aucun budget modifié ni campagne suspendue automatiquement ; traçabilité et supervision humaine de bout en bout.
Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.
- La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
- L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
- L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
- Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
- Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Voyez l'agent au travail
5 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.
Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.
L'entreprise de cette démonstration
Entreprise fictiveMaison Verlaine — marque française de linge de maison, vendue en ligne et dans 3 boutiques
- Secteur
- Commerce de détail — linge de maison tissé en France, vendu en ligne et dans 3 boutiques
- Effectif
- 62 salariés, dont 5 au marketing : 1 directrice marketing, 2 à l'acquisition, 1 au CRM, 1 au contenu
- Marché
- Particuliers en France et en Belgique — panier moyen de 128 €, 1 150 commandes attribuées au média chaque mois
- Volume
- 47 000 € de budget média par mois sur 4 plateformes, 38 campagnes actives, 118 audiences, 214 annonces en diffusion
- Outils en place
- Les comptes des 4 plateformes publicitaires, la plateforme e-commerce, l'outil de mesure et le tableur d'arbitrage mensuel — l'agent s'y branche en lecture, rien n'est remplacé
- Qui décide
- La directrice marketing arrête tout déplacement de budget ; la direction générale valide au-delà de 10 000 € ; les deux chargés d'acquisition exécutent dans les comptes
- Les points d'amélioration
- La consolidation des 4 plateformes prend 2 jours par mois à une personne ; le coût par acquisition moyen est passé de 34 € à 41 € en un an ; 12 des 38 campagnes n'ont pas été rouvertes depuis six mois
Maison Verlaine ne cherche pas à dépenser plus : elle cherche à savoir ce que chacun de ses 47 000 € mensuels achète, plateforme par plateforme, audience par audience et format par format. L'agent tourne sur une machine de l'entreprise et lit les 4 comptes publicitaires, la plateforme e-commerce et l'outil de mesure : il rassemble, mesure, chiffre et propose ; la directrice marketing arbitre. Les échanges qui suivent couvrent un trimestre, du premier rapprochement des plateformes au bilan à budget constant.
Cette entreprise, ses chiffres et les échanges qui suivent ont été inventés pour la démonstration. Ils illustrent une situation courante ; ils ne décrivent aucun client réel.
Une audience, dans un compte publicitaire, c'est la population à qui l'annonce est montrée : âge, zone, centres d'intérêt, pages déjà visitées. Un format, c'est la forme de l'annonce : image, carrousel, vidéo courte.
Ce que j'ai lu : vos comptes publicitaires en lecture seule, la plateforme e-commerce et l'outil de mesure. 141 000 € de budget média sur le trimestre, 47 000 € par mois.
L'écart que j'ai mesuré, et c'est lui qui décide de tout le reste : la somme de ce que vos quatre plateformes s'attribuent annonce 1 402 commandes sur le dernier mois. Votre plateforme e-commerce en compte 1 150 sur la même période. 252 commandes sont comptées deux fois — 22 %.
Pourquoi ce n'est pas un détail : votre coût par acquisition — le budget dépensé divisé par le nombre de commandes obtenues — se lit 34 € si l'on croit les plateformes, 41 € si l'on croit votre caisse. Ce sont les deux mêmes euros et la même semaine. Sept euros d'écart sur 1 150 commandes, c'est 8 050 € par mois d'arbitrage pris sur le mauvais chiffre.
Ce que je consolide désormais chaque matin : par campagne, par audience et par format, à partir de la commande réellement enregistrée chez vous, jamais de la somme des plateformes.
Le temps que ça déplace : cette consolidation vous prenait 2 jours par mois à une personne, soit 60 % du cycle mensuel d'arbitrage. Elle en prend 7 % — un peu moins de deux heures, le temps de relire ce que j'ai rassemblé.
Ce que je propose : que la directrice marketing valide un seul chiffre de référence — celui de votre plateforme e-commerce — et que tous les arbitrages du trimestre s'y adossent. Une seule décision, et les quatre tableurs cessent de se contredire. consolidation_4-plateformes-90-jours.pdf1 402 annoncées, 1 150 réelles · 22 % de double comptage
⛓ Sourcé · 4 comptes publicitaires en lecture, plateforme e-commerce, outil de mesure, 90 jours
Le périmètre de comparaison, c'est la période, les campagnes, les plateformes et la règle de comptage retenues des deux côtés d'une comparaison. Sans lui, deux chiffres qui diffèrent ne prouvent rien.
Les trois désaccords que j'ai levés, dans l'ordre de ce qu'ils coûtaient :
· La fenêtre d'attribution — le délai après un clic ou un affichage pendant lequel une commande est encore comptée à la campagne. Vos quatre plateformes étaient réglées à 7 jours après clic, 28 jours après clic, 7 jours après clic plus 1 jour après simple affichage, et 30 jours après clic. La plateforme réglée à 28 jours s'attribuait 31 % de commandes de plus que la même campagne mesurée à 7 jours. J'ai tout ramené à 7 jours après clic, et je conserve les autres lectures en regard.
· Le double comptage. Quand deux plateformes touchent la même commande, chacune la revendique en entier. Je rapproche sur la commande, pas sur le clic : une commande n'est comptée qu'une fois, et je dis quelles plateformes se la disputaient. Ce sont les 252 commandes de tout à l'heure.
· Le comptage après simple affichage. Une plateforme comptait une commande à quelqu'un qui avait vu l'annonce sans jamais cliquer. 184 commandes sur le mois. Je ne les efface pas — je les sors du chiffre de référence et je les garde en ligne séparée, parce qu'elles disent quelque chose, mais pas ce qu'on leur faisait dire.
Ce que ça vous donne : un chiffre unique, reproductible, et que vous pouvez défendre devant votre direction générale ligne à ligne.
Ce que je propose ensuite : que je publie chaque écart avec son périmètre écrit au-dessus. Sur les 6 derniers arbitrages inscrits à votre tableur, 4 comparaient deux périodes de longueur différente — la conclusion pouvait être juste, elle n'était pas démontrée. perimetre-de-comparaison_regles-appliquees.pdf4 fenêtres ramenées à 7 jours · 252 commandes dédoublonnées
⛓ Sourcé · réglages d'attribution des 4 comptes, rapprochement commande à commande, tableur d'arbitrage
L'inférence locale, c'est le modèle qui calcule sur votre machine : le montant d'un budget ou la définition d'une audience ne traverse aucun réseau extérieur pour être traité. Si vous préférez ne pas héberger de machine, l'autre voie est une ressource isolée hébergée en France, sous droit français, dédiée à Maison Verlaine — aucune mutualisation avec une autre marque.
Ce que ça protège, très concrètement :
· Votre répartition de budget — 21 000 € sur la plateforme sociale, 16 000 € sur la recherche, 6 000 € sur la vidéo, 4 000 € sur l'affiliation. C'est votre stratégie d'achat média, lisible en une ligne.
· Vos performances par audience. Savoir que votre audience « jeunes parents » produit à 27 € quand votre audience « cadeau » produit à 58 €, c'est savoir où vous attaquer sans dépenser un euro à le découvrir.
· Vos créations non diffusées et le calendrier de vos opérations à venir.
Comment c'est tenu : chiffrement en transit et au repos ; accès par rôle — les droits suivent la fonction : un chargé d'acquisition ouvre les campagnes dont il a la charge, pas la répartition globale ni les marges ; journalisation de chaque arbitrage proposé, avec ses hypothèses, sa fourchette et la décision prise ; hébergement en France, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
Et aucune de vos données ne sert à entraîner un modèle : ce que j'apprends de Maison Verlaine sert à Maison Verlaine.
Le chiffre qui rend ça commercial plutôt que technique : votre plateforme e-commerce et deux de vos quatre régies exigent déjà, dans leurs conditions, que vous nommiez vos sous-traitants de données. La liste tient sur une ligne : avec pour objectif de déploiement des traitements et des accès opérés dans l'Union européenne. Vous n'avez ni clause à négocier, ni analyse d'impact de transfert à produire — c'est le genre de dossier qui prend trois semaines quand la réponse est autre.
Ce que je propose : que je tienne à jour cette fiche technique — hébergement, sous-traitants, durées de conservation, qui accède à quoi. Elle se demande une fois par an et se cherche pendant trois jours. cadre-technique_ou-vivent-vos-budgets.pdfInférence locale, accès par rôle, traitements dans l'UE visés
✎ Cadre · architecture de déploiement, journal des accès, conditions des régies et de la plateforme e-commerce
Écart 1 — le coût par acquisition monte sur la plateforme sociale. 38 € → 52 €, soit +37 %. Périmètre : semaine du 5 au 11 août contre semaine du 29 juillet au 4 août, mêmes 11 campagnes, même plateforme, fenêtre de 7 jours après clic des deux côtés, semaines pleines toutes les deux. Volume : 168 commandes contre 231. Coût de l'écart sur la semaine : 2 350 €. C'est le plus cher des trois.
Écart 2 — une audience produit à 11 €, et c'est le chiffre dont je me méfie le plus. Sur le moteur de recherche, l'audience qui tape « maison verlaine » absorbe 4 900 € par mois pour un coût par acquisition de 11 €. Trois fois meilleur que votre moyenne — parce que ces personnes vous cherchaient déjà. Périmètre : 30 jours glissants, une seule campagne, requêtes contenant votre nom de marque. J'y reviens dans un instant : ce n'est pas un écart à corriger, c'est un écart à mesurer.
Écart 3 — un format décroche. La vidéo courte produit à 27 € quand le carrousel produit à 44 €, sur le même mois, les mêmes 3 audiences et les mêmes 2 campagnes — mais elle ne porte que 6 000 € des 47 000 €. Le meilleur format de la maison est le moins financé.
Le temps que ça déplace : repérer ces écarts et les qualifier vous prenait 30 % du cycle mensuel d'arbitrage. Ça en prend 5 %, et vous les recevez le lundi matin au lieu du 5 du mois suivant.
Ce que je propose : qu'on prenne les trois dans l'ordre du coût. Le premier saigne 2 350 € par semaine ; les deux autres sont des gisements, pas des fuites. ecarts-de-la-semaine_3-avec-perimetre.pdf3 écarts · périmètre affiché · coût en euros
⛓ Sourcé · 4 comptes publicitaires, plateforme e-commerce, semaines du 29/07 et du 05/08, 30 jours glissants
Un coût par acquisition se décompose toujours de la même façon, et chacun des trois étages se mesure séparément :
· Le coût pour mille impressions — ce que vous payez pour mille affichages de l'annonce, c'est-à-dire le prix de l'espace — passe de 9,10 € à 9,40 €. +3 %. Le marché n'explique rien.
· Le taux de clic passe de 1,4 % à 0,9 %. −36 %. C'est là qu'est tout l'écart.
· Le taux de conversion reste à 2,8 % puis 2,9 %. Votre site n'est pas en cause : ceux qui arrivent achètent autant qu'avant.
Ce que ça veut dire : moins de gens cliquent, donc chaque commande porte plus d'affichages payés. La cause est dans l'annonce ou dans la répétition, pas dans le prix ni dans le site.
Le nombre qui tranche : la fréquence — le nombre moyen de fois qu'une même personne voit votre annonce sur la période — est passée de 2,1 à 4,7 en sept jours sur une audience de 240 000 personnes. Vos 6 créations sont en diffusion depuis 61 jours sans changement. L'audience les a vues, et elle a cessé de les regarder.
La comparaison qui éclaire, et je la donne pour ce qu'elle vaut : en acquisition sociale on observe couramment un décrochage du clic au-delà de 3 à 4 expositions par semaine ; c'est un ordre de grandeur de marché, indicatif, pas une loi. Votre propre historique dit la même chose plus sûrement : sur vos 4 rafraîchissements de création de 2025, le taux de clic est remonté entre 1,3 % et 1,6 % à chaque fois, en moins de six jours.
Ce que je propose, et il ne coûte pas un euro de budget : remplacer les 6 créations saturées avant de toucher à la répartition. Si le clic remonte à 1,3 %, le coût par acquisition redescend à 40 € sans déplacer un seul euro — et on saura que l'écart venait bien de là. Je monte les 6 nouvelles créations à partir de vos visuels de la collection en cours ; votre équipe contenu tranche. decomposition_38-a-52-eur.pdfPrix +3 %, clic −36 %, conversion stable · fréquence 2,1 → 4,7
⛓ Sourcé · plateforme sociale, coût pour mille, taux de clic et de conversion, fréquence sur 7 jours, 4 rafraîchissements de 2025
Ce que ce chiffre dit : les personnes qui tapent « maison verlaine » commandent. C'est vrai.
Ce qu'il ne dit pas : combien d'entre elles auraient commandé sans l'annonce, en cliquant sur votre résultat naturel deux centimètres plus bas. C'est ce qu'on appelle l'incrémentalité — ce que la campagne a réellement ajouté aux ventes qui auraient eu lieu de toute façon. Un coût par acquisition ne la mesure jamais : il attribue, il ne compare pas.
Le test qui tranche, et il est simple : je coupe cette campagne en Belgique seulement, pendant trois semaines, et je compare l'évolution des commandes belges à celle des commandes françaises sur la même période. Vos deux marchés ont suivi la même courbe à moins de 4 % près sur les 12 derniers mois — c'est ce qui rend la comparaison valable.
Ce que le test coûte : rien. La Belgique représente 640 € des 4 900 €. Si l'incrémentalité est nulle, vous récupérez 4 900 € par mois. Si elle est totale, vous avez perdu trois semaines de couverture sur un marché secondaire.
Les trois issues, chiffrées d'avance : si les commandes belges baissent de moins de 10 %, l'essentiel de ces 4 900 € achète des commandes que vous auriez eues — je propose de les redéployer. Entre 10 % et 40 %, on garde la campagne mais on plafonne. Au-delà de 40 %, elle vaut chaque euro et je vous propose au contraire de la monter.
Ce qui reste à votre feu vert : la coupure elle-même. Cette campagne porte 445 commandes par mois ; l'arrêter trois semaines est une décision commerciale, pas un réglage. Tout le reste est déjà fait : le test est monté, plafonné aux 640 € de la Belgique, daté, avec sa date de reprise automatique — un mot le lance, un mot le rend inutile.
Ce que je propose ensuite, quel que soit le résultat : mener le même test sur l'audience « cadeau » à 58 €, celle qui produit le plus mal. Deux tests, un par mois, et vous saurez ce que votre budget achète vraiment plutôt que ce qu'il s'attribue.
⛓ Sourcé · moteur de recherche, 30 jours glissants, comparaison France/Belgique sur 12 mois
Arbitrage A — rafraîchir avant de déplacer.
· Budget déplacé : 0 €. On remplace les 6 créations saturées, rien d'autre.
· Effet attendu : retour du taux de clic à 1,3 %, coût par acquisition social 52 € → 40 €, soit +40 commandes par mois à budget identique. Le calcul est le vôtre : 21 000 € à 52 € font 404 commandes, à 40 € ils en font 525 — j'annonce 40 parce que le rafraîchissement ne tient que trois à quatre semaines.
· Ce qu'il laisse de côté : il ne corrige rien au déséquilibre entre plateformes. C'est un pansement efficace et court.
· Ce qu'il coûte ailleurs : deux jours de votre équipe contenu.
Arbitrage B — déplacer 9 000 € du social saturé vers la vidéo courte et la recherche générique.
· Budget déplacé : 9 000 €, soit 5 000 € vers la vidéo courte et 4 000 € vers la recherche générique. Le total mensuel ne bouge pas.
· Effet attendu : les 9 000 € retirés du social à 52 € y produisaient 173 commandes. Réinvestis, ils en produisent 172 en vidéo — je retiens 29 € et non 27 €, parce qu'un format qui triple de budget se dégrade — et 111 en recherche générique à 36 €. Total 283.
· Gain net attendu : +110 commandes par mois, coût par acquisition moyen 41 € → 37 €, à budget rigoureusement constant. Je l'annonce en fourchette : +80 à +130.
· Ce qu'il laisse de côté : le social perd en couverture auprès des personnes qui ne vous connaissent pas encore. C'est le vrai risque, et il se mesure en trois semaines sur le volume de nouveaux clients.
Arbitrage C — ouvrir une cinquième plateforme.
· Budget déplacé : 6 000 €.
· Effet attendu : inconnu chez vous, et je préfère le dire que l'estimer. Ce que dit votre historique : sur vos deux ouvertures de 2024 et 2025, le coût par acquisition de la première semaine a été 2,3 fois la cible et il a fallu 5 semaines pour redescendre au niveau promis.
· Ce qu'il laisse de côté : 6 000 € retirés d'un poste qui produit à 36 €, soit 166 commandes certaines échangées contre un apprentissage.
Le temps que ça déplace : chiffrer un arbitrage de ce niveau vous prenait 40 % du cycle mensuel. Ça en prend 8 % — et les trois sont sur la table le même jour, ce qui est le seul moyen de les comparer. trois-arbitrages_budget-constant.pdf0 € · 9 000 € · 6 000 € — effet, calcul et angle mort
⛓ Sourcé · performances par plateforme et par format sur 90 jours, historique des 2 ouvertures de plateforme de 2024 et 2025
Pourquoi A d'abord : il ne coûte pas un euro de budget et il répond à une question. Si le clic remonte, l'écart venait de la saturation ; s'il ne remonte pas, il vient de l'audience elle-même, et B change de forme. Faire les deux le même jour rendrait le résultat illisible — on ne saurait pas ce qui a marché.
Pourquoi B ensuite : c'est le seul des trois qui déplace de l'argent d'un poste mesuré vers deux postes mesurés. Aucune inconnue : la vidéo courte tourne chez vous depuis 7 mois, la recherche générique depuis 3 ans. Je ne vous demande pas de croire à une promesse, je vous demande de croire à vos propres 90 derniers jours.
Pourquoi je déconseille C, et ce n'est pas de la prudence : C consommerait 6 000 € pendant 5 semaines pour apprendre ce que B mesure en 3 semaines sans rien dépenser de plus. Coût de l'apprentissage, d'après vos deux ouvertures précédentes : environ 8 400 € de surcoût sur la phase de montée. Ce n'est pas une somme perdue si vous ouvrez cette plateforme un jour — c'est une somme mal placée ce trimestre-ci, où vous avez un gisement mesuré à côté. Si vous voulez ouvrir C malgré tout, je le monte : dites-moi seulement quel budget vous acceptez de consacrer à apprendre.
Le seuil d'arrêt, écrit avant le test et pas après — le niveau de coût par acquisition au-delà duquel on arrête, décidé à froid pour n'avoir pas à en discuter à chaud :
· La vidéo courte s'arrête si son coût par acquisition dépasse 45 € trois jours de suite. À 45 €, elle ne vaut plus mieux que le poste d'où vient l'argent.
· L'ensemble s'arrête si le coût par acquisition de la maison dépasse 43 € sur 7 jours glissants. C'est votre pire mois de l'année dernière : au-delà, on a fait pire que ne rien faire.
· Dans les deux cas, le retour à la répartition d'origine est monté d'avance et prend quatre minutes.
Ce que je vous rends pour décider : les trois arbitrages sur une page, avec leur calcul, leur fourchette et leur angle mort. Vous n'avez pas à me croire sur parole : chaque nombre renvoie à la ligne du compte d'où il sort.
⛓ Sourcé · 90 jours par plateforme et par format, historique des ouvertures, pire mois de coût par acquisition de 2025
Ce qui est prêt dans vos comptes, en brouillon, ce matin : les deux nouvelles répartitions budgétaires, les plafonds journaliers, les trois annonces vidéo tirées de vos visuels de collection, la liste de mots-clés de la recherche générique, les deux seuils d'arrêt paramétrés et le retour à la répartition d'origine. L'exécution prend quatre minutes ; c'est la préparation qui prenait deux jours, et elle est faite.
Pourquoi je ne clique pas de moi-même aujourd'hui : déplacer 9 000 € engage une dépense réelle, et votre note interne du 14 janvier dit que tout déplacement de budget passe par la directrice marketing. Je n'ai pas d'avis sur cette règle : je l'applique parce qu'elle est la vôtre.
Les trois formes de mandat que je sais tenir, si vous voulez aller plus vite :
· Au coup par coup — c'est aujourd'hui. Je propose, vous validez, j'exécute dans les minutes qui suivent.
· Mandat plafonné — vous m'autorisez les déplacements à l'intérieur d'un total mensuel constant, jusqu'à un montant que vous fixez, par exemple 5 000 €. Le total mensuel, lui, n'augmente jamais de mon fait : ni budget relevé, ni plateforme ouverte, ni campagne créée. Chaque déplacement vous est notifié dans l'heure avec son calcul.
· Mandat de retrait seul — je peux ramener un budget à sa valeur précédente si un seuil d'arrêt est franchi, jamais l'augmenter. C'est le mandat le plus sûr : il ne peut que réduire une dépense en cours.
Dans les trois cas : le mandat est écrit, plafonné, daté, et vous le retirez d'un mot, sans préavis et sans que rien ne reste actif. Chaque geste est journalisé avec son auteur, son montant et son motif — c'est ce journal qui vous permet de répondre à votre direction générale six mois après.
Ce que je propose pour cette fois : gardons le coup par coup. Validez B ce matin, je l'exécute avant midi, et je vous remonte le premier relevé à J+3 avec les deux seuils en tête de page. qui-decide-quoi_budget-media.pdf3 formes de mandat · plafonné, daté, retirable d'un mot
✎ Cadre · note interne du 14/01, formes de mandat, journal des arbitrages et des exécutions
Ce qui a été exécuté lundi à 11 h 12 : 5 000 € vers la vidéo courte, 4 000 € vers la recherche générique, 9 000 € retirés des 4 campagnes sociales saturées. Total mensuel : 47 000 € avant, 47 000 € après.
Ce que ça donne à J+10 :
· Coût par acquisition de la maison : 41 € → 34 €. J'avais annoncé 37 €.
· Commandes attribuées : +49 sur la période, contre +37 attendues au prorata de la fourchette annoncée.
· Vidéo courte : 31 €, contre 29 € annoncés — la dégradation que j'avais prévue s'est produite, un peu plus fort que prévu.
· Recherche générique : 34 €, contre 36 € annoncés.
· Social après retrait : 47 € — il descend, la fréquence est retombée à 3,2.
Les deux seuils d'arrêt, puisque c'est la première chose à regarder : vidéo courte à 31 € pour un seuil de 45 € ; coût par acquisition de la maison à 34 € sur 7 jours glissants pour un seuil de 43 €. Aucun des deux n'est approché.
Ce que je surveille et qui n'est pas encore tranché : le volume de nouveaux clients, c'est-à-dire l'angle mort que j'avais annoncé. Il est à −4 % sur dix jours. C'est dans le bruit de vos variations habituelles — je ne conclus pas, je vous le redonnerai à J+21 avec la comparaison de l'an dernier à la même semaine.
Ce que je propose maintenant, chiffré : porter la vidéo courte de 5 000 € à 8 000 €, prélevés sur le même poste social. À 33 € de coût par acquisition prudent, ces 3 000 € produisent 91 commandes contre 64 là où ils sont : +27 commandes par mois. Au-delà de 11 000 €, je déconseille : votre audience vidéo compte 310 000 personnes et la fréquence dépasserait 4 avant la fin du mois — on rejouerait exactement l'écart de la semaine 32.
La décision reste la vôtre, et elle est petite : 3 000 € à l'intérieur d'un total qui ne change pas. releve-J10_arbitrage-B.pdf41 € → 34 € · seuils à 45 € et 43 €, non atteints
⛓ Sourcé · exécution du lundi 11 h 12, 10 jours de relevés, plateforme e-commerce, fréquence sur 7 jours
Les quatre à rouvrir : elles produisaient à 29 € de coût par acquisition et ont été mises en pause en février pour une rupture de stock sur la gamme lin lavé, levée depuis le 12 mars. Personne ne les a rouvertes parce que personne ne les avait notées. 3 200 € par mois, environ 110 commandes — c'est le meilleur rapport de tout ce dossier, et il ne demande aucun arbitrage : c'est un oubli, pas un choix.
Les six qui vous coûtent en dormant, et c'est le point contre-intuitif : elles ne dépensent rien, mais leurs audiences recoupent à plus de 70 % celles de campagnes actives. Quand vous les avez rallumées deux jours en juin, vos propres campagnes ont enchéri les unes contre les autres sur les mêmes personnes — c'est l'auto-concurrence : deux de vos campagnes qui visent la même personne font monter le prix que vous payez, sans qu'aucune gagne une commande de plus. Coût mesuré sur ces deux jours de juin : 1 340 € de surenchère, rapporté au mois. Je propose de les archiver et de garder leurs créations, qui sont bonnes.
Les deux à tester : elles visent la Belgique sur une gamme que vous n'y vendiez pas encore. Le catalogue belge s'est ouvert en avril. 800 € sur trois semaines, seuil d'arrêt à 50 €, prélevés sur les 3 200 € que rendent les quatre premières — le test se finance tout seul.
Ce qui vous revient, et il ne reste que ça : la case à cocher. Rouvrir une campagne engage une dépense ; archiver efface un historique de mesure — deux gestes qui portent votre nom, pas le mien. Les douze fiches sont prêtes, chacune avec son motif de pause d'origine, son coût par acquisition historique et ma recommandation en une ligne. Vous cochez, j'exécute dans la minute — et les 3 200 € des quatre premières produisent dès ce soir.
Ce que je propose ensuite : qu'aucune campagne mise en pause ne reste sans échéance. Je vous remonte toute pause qui dépasse 30 jours avec la raison inscrite au moment de la pause — les quatre du lin lavé auraient été rouvertes le 12 mars. 12-campagnes-a-l-arret_4-6-2.pdf4 à rouvrir à 29 € · 1 340 € de surenchère mesurée
⛓ Sourcé · 12 campagnes en pause, motifs de pause d'origine, recoupement des audiences, journal des 2 jours de juin
Le décompte du trimestre : 14 arbitrages chiffrés, validés par vous et exécutés. 11 dans la fourchette annoncée. 3 en dessous. 1 négatif : −12 commandes contre +45 annoncées.
Ce que les quatre ont en commun, et c'est mon erreur, pas la vôtre : les quatre périodes de référence contenaient une opération promotionnelle du site. Je comparais une semaine sans promotion à une semaine de promotion et j'attribuais l'écart au média. Sur ces semaines-là, mon erreur moyenne est de −18 % ; sur les dix autres, elle est de −2 %. Le problème n'était pas le modèle, il était dans le périmètre de comparaison — exactement ce que je vous demande de vérifier depuis le premier jour.
Les trois corrections, appliquées depuis six semaines :
· J'exclus du calcul de référence toute semaine contenant une opération promotionnelle, et je le signale au-dessus de chaque écart. Sur 90 jours, cela retire 3 semaines sur 13.
· Je publie une fourchette et non un chiffre unique. « +110 » était faux par construction ; « +80 à +130 » est une prévision, et elle s'évalue.
· Chaque arbitrage part avec son seuil d'arrêt écrit avant. L'arbitrage négatif aurait été arrêté à J+6 au lieu de J+30 : la perte aurait été de 3 commandes au lieu de 12.
Ce que ça donne depuis : 5 arbitrages, 5 dans la fourchette. C'est peu pour conclure, et je le dis ainsi plutôt que d'en faire une preuve.
Pourquoi je vous donne ce chiffre alors que personne ne me l'a demandé : parce que vous engagez de l'argent sur mes calculs. Un prestataire qui ne publie que ses réussites vous laisse découvrir ses échecs sur votre budget, et vous les découvrirez de toute façon. Autant que ce soit avec le correctif déjà en place.
Ce que je propose : que ce décompte soit joint à chaque bilan trimestriel, sans que vous ayez à le réclamer. Il se lit en trente secondes et il vous dit combien vaut ma signature ce trimestre-ci. fiabilite-des-previsions_14-arbitrages.pdf11 tenues, 3 sous l'effet, 1 négative · 3 correctifs
⛓ Sourcé · 14 arbitrages exécutés du trimestre, calendrier des opérations promotionnelles, relevés à échéance
Le budget, d'abord, parce que c'est la seule façon de lire le reste : 47 000 € par mois au premier jour, 47 000 € par mois aujourd'hui. Rien n'a été ajouté.
Ce que ce budget achète :
· Coût par acquisition : 41 € → 32 €. Vous étiez à 34 € il y a un an ; vous êtes maintenant en dessous de votre meilleur niveau connu.
· Commandes attribuées : 1 150 → 1 470 par mois. +320.
· Chiffre d'affaires attribué, à panier constant de 128 € : 147 000 € → 188 000 € par mois. C'est le seul nombre de cette liste que votre direction générale regardera, et il vient d'un budget inchangé.
D'où viennent les 320 commandes, poste par poste : +110 de l'arbitrage B, +40 du rafraîchissement des créations, +110 des quatre campagnes rouvertes, +27 du renfort vidéo, +33 de l'arrêt de l'auto-concurrence. Aucune ligne n'est un effet d'annonce : chacune a son relevé.
Sur les trois postes que vous mesuriez :
· Consolidation des données de plateformes : 60 % → 7 % du cycle mensuel d'arbitrage.
· Chiffrage d'un arbitrage : 40 % → 8 %.
· Identification des écarts : 30 % → 5 %.
En jours : ces trois tâches occupaient 4 jours et demi par mois ; elles en occupent trois quarts de journée. Ce temps n'est pas allé dans un tableur : sur le trimestre, votre équipe a mené 3 tests d'incrémentalité, ce qu'elle n'avait jamais eu le temps de faire.
Et le chiffre qu'on oublie de regarder : zéro modification de budget appliquée sans validation humaine sur 19 exécutions tracées. Ce n'est pas un réglage prudent, c'est la façon dont je suis branché à vos comptes. bilan-trimestre_budget-constant.pdf47 000 € inchangés · 41 € → 32 € · +320 commandes
⛓ Sourcé · 3 mois de relevés, plateforme e-commerce, journal des 19 exécutions, tableur d'arbitrage d'origine
Vers l'agent de campagnes marketing — celui qui travaille sur votre base de contacts : je m'arrête à la porte de votre fichier client. Ce que je lui donne : les 1 470 commandes du mois avec la campagne, l'audience et le format d'origine. À quoi ça sert : le mois dernier, 218 personnes ont reçu une offre « première commande » quelques jours après avoir commandé. Avec l'origine de chaque commande, elles en sortent automatiquement. 218 messages qui agacent en moins, et l'offre réservée à ceux qui n'ont pas encore acheté.
Vers l'agent de qualification et relance — celui qui traite les leads : vos campagnes produisent aussi 96 demandes de devis professionnel par mois, hôtellerie et maisons d'hôtes. Elles arrivent dans une boîte partagée et attendent 2,4 jours leur première réponse. Je lui transmets la demande avec la campagne d'origine et le budget déclaré ; lui qualifie, relance et pose les rendez-vous. Ce n'est pas mon métier : je mesure de l'achat média, pas des conversations.
Vers l'agent d'aide à la décision — celui qui interroge vos données : je travaille sur le chiffre d'affaires attribué. La marge par référence est dans votre gestion commerciale, et je ne l'ouvre pas. C'est lui qui la croise. La question qui l'attend, et elle vaut de l'argent : sur vos 6 références les plus poussées en média, deux ont une marge inférieure de 9 points à la moyenne du catalogue. Un coût par acquisition de 27 € sur une référence à faible marge vaut moins qu'un coût de 38 € sur une référence à forte marge — je peux poser la question, je ne peux pas y répondre seul, et un agent qui prétendrait le contraire vous ferait arbitrer sur un chiffre qu'il n'a pas.
Pourquoi trois agents et pas un : chacun n'accède qu'à ce dont il a besoin. Je ne vois pas votre fichier client, l'agent marketing ne voit pas vos budgets, celui de l'aide à la décision ne pilote aucune campagne. C'est ce cloisonnement qui rend l'accès par rôle vrai plutôt que déclaratif.
Ce que je propose : commencer par le premier relais, qui est le moins cher et le plus visible. L'export d'origine de commande est prêt ; il suffit de dire à qui il part.
⛓ Sourcé · commandes du mois avec origine, boîte des demandes de devis professionnel, catalogue et références les plus financées
Geste 1 — l'alerte sur une dépense qui n'achète rien. Quand une page de destination cesse de répondre, le clic continue d'être facturé et le visiteur arrive sur une erreur. Je ne suspends pas la campagne : votre fiche est explicite, aucune campagne n'est suspendue automatiquement. Je vous alerte dans les trois minutes, avec le brouillon de suspension prêt à valider et le montant qui part chaque minute. Deux cas ce trimestre : suspension validée en 9 et 14 minutes, 3 100 € de clics facturés évités — contre environ 41 000 € si la panne avait tenu la journée.
Geste 2 — l'exclusion des clients récents des audiences d'acquisition. Vous l'avez validée une fois, le 3 mars. Les personnes qui ont commandé dans les 30 jours sortent des campagnes qui cherchent de nouveaux clients. Payer pour être vu par ses propres clients est la fuite la plus banale d'un compte publicitaire : la vôtre valait 2 900 € par mois. Et l'inverse est vrai aussi : passé 30 jours, la personne redevient éligible automatiquement, date à l'appui. Une exclusion n'est pas une porte fermée.
Tout le reste passe par un mandat — et c'est précisément ce qui le rend rapide : augmenter un budget total, ouvrir une plateforme, créer une campagne, modifier une enchère. Chacun de ces gestes est écrit, plafonné, daté et retirable d'un mot ; la proposition arrive chiffrée, avec la fourchette attendue et le seuil d'arrêt, et une fois le mandat signé je l'exécute en minutes, pas en réunion. Sur le trimestre : 19 exécutions, 19 validations humaines, aucune exception — et 26 minutes de délai médian entre ma proposition et son exécution.
Ce que l'auditeur reçoit, et il le reçoit en une page : pour chaque arbitrage proposé — la date, le périmètre de comparaison, les hypothèses, la fourchette annoncée, le seuil d'arrêt, la décision, son auteur, l'heure d'exécution et le résultat mesuré. C'est ce qu'attend l'AI Act d'un système en appui à la décision : une supervision humaine qui se prouve, pas qui se déclare.
Et le socle, qui ne se voit que le jour où on le cherche : Hébergé en France, sous droit français. Aucune donnée hors Union européenne, donc une architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité. Six usages publicitaires prêts à déployer. Zéro décision prise sans validation humaine.
Ce que je propose pour finir : que la revue de mandat soit inscrite au calendrier une fois par trimestre. Un mandat qu'on n'a pas relu depuis un an n'est plus une décision, c'est une habitude — et c'est la première chose qu'un auditeur regarde. cadre-de-decision_journal-des-arbitrages.pdf2 gestes réversibles · 19 exécutions, 19 validations
✎ Cadre · 2 gestes validés une fois, 19 exécutions tracées, journal des arbitrages, revue de mandat trimestrielle
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Que fait l'agent concrètement ?
Un agent, plusieurs angles d'arbitrage. Tous ces usages fonctionnent en appui, sous votre validation.
Consolidation des performances
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Présente les écarts notables avec les volumes et coûts qui les expliquent.
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Propose plusieurs déplacements de budget avec leur effet attendu.
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Référencement & campagnes (SEO/SEA)
L'enchère achète la visibilité ; la gagner durablement sur les moteurs relève du référencement.
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Cette fiche arbitre les visuels et les budgets ; elle ne les produit pas. La création revient à un agent dédié.
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Combien d'arbitrages une équipe peut-elle examiner ?
En prenant en charge la consolidation et le chiffrage, on déplace l'effort vers la décision média. L'ampleur du gain dépend de votre volume et reste à confirmer par un pilote.
Les étapes de votre projet d'agent IA
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Ressources liées
Vos questions, nos réponses
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