+33 (0)1 87 66 00 65 · du lundi au vendredi, 9h–18h Audit gratuit (15 min)
● Secteur public — Documentation & veille réglementaire

L'agent IA de veille réglementaire : surveiller les textes, produire des synthèses sourcées

Suivre les évolutions réglementaires, la jurisprudence et les publications sur des dizaines de thématiques mobilise un temps considérable — sans toujours dégager la valeur attendue : une veille fiable, à jour, directement diffusable aux services. Votre agent IA absorbe cette surveillance documentaire et produit des notes synthétiques et sourcées. Hébergé en France — en inférence locale ou ressource isolée — les données de votre collectivité restent sous contrôle. Le documentaliste garde la décision : l'agent IA assiste, l'agent public valide.

Hébergé en France Données publiques protégées RGPD & AI Act : déploiement encadré Supervision humaine

Mis à jour le

Déployé en quelques semaines
Assistant veille réglementaire · hébergé en France
Fais le point sur les évolutions réglementaires de la semaine en matière de commande publique et d'urbanisme qui concernent nos services.
14 publications repérées sur vos thématiques cette semaine. 2 textes à impact : un décret relevant les seuils de publicité des marchés (entrée en vigueur dans 30 jours) et un arrêté modifiant une pièce du dossier d'urbanisme. 1 décision de jurisprudence sur les délais de recours.
Note de veille synthétique prête, avec liens vers chaque source officielle — à relire.
⛓ Source · Légifrance, JO, JuriCA — sources officielles citées
Le décret sur les seuils, quel service est concerné et que faut-il faire ?
Service concerné : la commande publique. Impact : les seuils de procédure changent à compter du 1er du mois prochain ; les marchés en cours de préparation au-dessus de l'ancien seuil sont à revérifier. Recommandation : diffuser une alerte au pôle achats et mettre à jour le guide interne.
Je prépare une note d'alerte ciblée pour le service, à votre validation.
✎ Action · note d'alerte prête à relire — le documentaliste valide
Inférence locale · traitements dans l'UE visés
Données hébergées en France
Souverain par constructionInférence locale ou hébergement France
RGPD & AI Act : déploiement encadréTraçabilité & supervision humaine
Clé en mainConçu, installé et exploité pour vous
L'agent public décideL'agent assiste, jamais ne diffuse seul
✦ En bref

Dans une collectivité ou un établissement public, un agent Blue Lemon Agent assure la veille réglementaire et documentaire : il surveille en continu textes, jurisprudence et publications sur vos thématiques, produit des notes de veille synthétiques et sourcées et alerte sur les évolutions à impact pour vos services. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France : les données de la collectivité ne sont jamais exposées à un service étranger, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité. Le temps libéré est réorienté vers l'analyse et la diffusion à plus forte valeur. Mise en service en quelques semaines, sous supervision humaine.

100 %
hébergé en France dans l'architecture cible
0
transfert hors UE dans l'architecture cible
9
usages prêts à déployer sur ce périmètre
0
décision prise sans validation humaine

Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain se confirme par un pilote sur votre périmètre.

Le contexte

Pourquoi la veille publique a besoin d'IA — et pourquoi la souveraineté n'est pas négociable

Les services attendent une veille fiable, à jour et exploitable, sur un flux réglementaire qui ne cesse de croître. Mais le temps disponible est mécaniquement réduit par la surveillance manuelle des sources — et les thématiques suivies engagent directement la sécurité juridique des décisions publiques.

! L'enjeu

Le documentaliste est pris entre des services qui réclament une veille à jour et exploitable, et un flux documentaire qui explose (textes, décrets, arrêtés, circulaires, jurisprudence, publications). Pourtant, la plupart des outils d'IA grand public reviennent à confier les thématiques suivies, les notes internes et les arbitrages de la collectivité à un tiers, souvent hébergé hors d'Europe et soumis au Cloud Act.

Notre réponse

Pour un service public, l'IA n'a d'intérêt que si elle est souveraine et confidentielle par construction. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France, sources officielles systématiquement citées, supervision humaine permanente, diffusion réservée à l'agent public : le temps gagné sur la surveillance ne se paie jamais en confidentialité perdue ni en fiabilité incertaine. L'objectif n'est pas de remplacer le documentaliste, mais de lui rendre du temps pour l'analyse et la diffusion.

Le point décisif

La souveraineté des données publiques : confidentialité & conformité

Une collectivité ne peut pas confier sa veille et ses notes internes à un service étranger. Voici comment l'architecture de nos agents protège vos données, thématique par thématique.

Inférence locale

L'agent peut tourner sur une machine de la collectivité : les traitements sont conçus pour rester sur le réseau, rien ne transite par un cloud.

Hébergement en France

Sinon, une ressource dédiée et isolée, hébergée en France sous droit français — vos données : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.

Exposition extraterritoriale réduite

Concernant les données de veille, l'exposition au Cloud Act et au FISA 702 est réduite par conception, sans que la seule localisation garantisse l'immunité.

Ressource isolée par entité

Pas de mutualisation des données publiques : un environnement strictement dédié à votre collectivité ou établissement.

Chiffrement & accès maîtrisés

Chiffrement en transit et au repos, accès par rôle (RBAC), authentification forte et journalisation.

AI Act : déploiement encadré

Agent strictement en appui ; aucune note diffusée automatiquement ; traçabilité et supervision humaine de bout en bout.

Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.

  • La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
  • L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
  • L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
  • Les mécanismes de chiffrement en transit et au repos, leurs composants et la gestion des clés sont ceux documentés pour l'architecture retenue.
  • Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
  • Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Pour les données les plus sensibles, options SecNumCloud et HDS selon le niveau d'exigence. Une seule architecture est conçue pour répondre à la fois au RGPD et à l'exposition extraterritoriale. Conçu pour être déployé dans le respect du RGPD et de l'AI Act, après qualification du traitement, des rôles et des risques propres à votre contexte.
Démonstration

Voyez l'agent au travail

4 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.

Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.

L'organisme public de cette démonstration

Organisme public fictif

Communauté d'agglomération du Val d'Ancenoy — service documentation et veille (agglomération fictive)

Secteur
Communauté d'agglomération de 38 communes et 96 400 habitants — compétences eau et assainissement, déchets, urbanisme avec un service instructeur mutualisé pour 31 communes, développement économique, transports et habitat ; 6 services communs mutualisés avec les communes membres
Effectif
940 agents ; le service documentation et veille compte 3 personnes — une responsable documentaliste, une documentaliste et un apprenti. Ils servent les 14 directions de l'agglomération et les 38 communes membres ; l'agent ne touche à aucun dossier d'usager
Public servi
14 directions, 38 communes membres, 6 services communs, 210 agents abonnés au bulletin de veille hebdomadaire, un conseil communautaire toutes les 6 semaines
Ordre de grandeur
27 thématiques de veille suivies sur 41 sources ; 8 600 publications parcourues dans l'année, 48 bulletins de veille hebdomadaires, 96 alertes ciblées, 1 240 demandes de recherche documentaire ; un fonds interne de 18 400 documents, dont 27 guides et 148 procédures encore en service
Outils en place
GED de l'agglomération, base documentaire du service, plateformes officielles (Légifrance, Journal officiel, bases de jurisprudence), profil d'acheteur, intranet et messagerie — l'agent s'y branche en lecture, rien n'est remplacé ni migré
Qui décide
La responsable du service documentation relit et signe chaque bulletin de veille et chaque alerte avant diffusion ; le directeur général des services arbitre l'ouverture ou la fermeture d'une thématique ; chaque direction destinataire désigne le référent qui accuse réception d'une alerte
Les points d'amélioration
Le bulletin hebdomadaire mobilise 26 heures, dont 15 h 36 de seule collecte et mise en forme ; une recherche dans le fonds revient en 3 jours ; les 27 guides et 148 procédures ne sont repris qu'une fois l'an ; sur les douze derniers mois, 5 textes à impact sont arrivés dans les services APRÈS leur entrée en vigueur — de 34 à 61 jours après leur publication

Au Val d'Ancenoy, trois personnes tiennent la veille réglementaire de 940 agents et de 38 communes : 27 thématiques, 41 sources, 48 bulletins et 1 240 recherches par an. Le temps ne se perd pas dans l'analyse — il se perd dans le relevé des sources, dans la mise en forme, et dans le rattrapage des textes vus trop tard. Les échanges ci-dessous couvrent une année, du rapprochement du fonds documentaire au bilan présenté au comité de direction. L'agent est hébergé en France sur une ressource isolée, lit la GED et les plateformes officielles sans jamais y écrire, et aucun bulletin, aucune alerte ne part sans la signature de la responsable du service.

Cet organisme public, ses chiffres et les échanges qui suivent ont été inventés pour la démonstration. Ils illustrent une situation courante ; ils ne décrivent aucun service réel.

Assistant veille réglementaire · hébergé en France
J'ai relu vos 8 600 publications de l'année sur les 27 thématiques et les 41 sources, et j'ai rapproché, document par document, votre fonds interne des textes qu'il cite — le rapprochement que trois personnes n'ont jamais eu le temps de faire.
Ce que dit le comptage : 2 860 de vos 18 400 documents citent au moins un texte — les autres sont des comptes rendus, des courriers ou des plans. Sur ces 2 860, 214 citent un texte abrogé, modifié ou remplacé depuis leur rédaction — 7,5 %. Et 31 de ces 214 se trouvent dans les 27 guides et les 148 procédures encore en service : ce sont ceux qui font agir un agent, aujourd'hui, sur un texte qui a bougé.
Ce que pèsent les trois postes que vous pouvez vérifier sur vos propres relevés :
· Le bulletin de veille hebdomadaire, c'est 26 heures de bout en bout pour vos trois personnes, dont 60 % en collecte, lecture de tri et mise en forme — 15 h 36. Après : 12 %, soit 3 h 07. L'analyse, le choix de ce qui compte et le commentaire restent à vous : c'est le travail que la veille vend.
· La surveillance d'une thématique sur les 41 sources, c'est 5 heures par mois, dont 20 % en relevé brut — 1 heure. Après : 8 %, soit 24 minutes. Sur 27 thématiques et 12 mois, 194 heures.
· Une recherche dans le fonds circule sur 5 h 20 de temps cumulé — la demande, la recherche, l'aller-retour pour préciser, la réponse —, dont 10 % de recherche effective : 32 minutes. Après : 8 %, soit 25 minutes. Sur ce poste la fiche est prudente, et elle a raison : ce n'est pas le temps qui bascule, c'est le délai — 3 jours ramenés à la minute.
Et l'écart qui coûte le plus cher, parce qu'il se voit dans les services : sur les douze derniers mois, 5 textes à impact sont arrivés dans les services APRÈS leur entrée en vigueur. Votre délai moyen entre publication et diffusion est de 9 jours ; ces cinq-là ont mis de 34 à 61 jours. Aucun n'a été manqué par négligence : les cinq étaient dans le flux, sur des thématiques suivies, et ils sont passés parce que 8 600 publications par an ne se relisent pas à trois.
Le total du temps rendu, poste par poste : 1 260 heures sur l'annéeà 151,67 heures le mois, plus de huit mois de travail rendus à un service de trois personnes.
Le pas suivant, et il tient en une heure : vous relisez les 31 citations périmées des guides et des procédures en service — j'ai écrit le texte de remplacement pour chacune —, et votre responsable de service arrête la version. Les 183 autres suivent au rythme que vous fixerez. panorama-de-la-veille_27-thematiques-41-sources.pdf8 600 publications, les trois postes chiffrés, 1 260 heures identifiées
⛓ Sourcé · 8 600 publications parcourues sur 12 mois, fonds interne de 18 400 documents, 41 sources officielles surveillées, journal des diffusions du service
214 documents qui citent un texte périmé, et 5 textes arrivés trop tard : c'est exactement ce qu'on redoute. Comment on évite d'en refaire l'an prochain ?
Par quatre règles écrites, déjà passées sur 36 mois de votre veille — 144 bulletins et 24 800 publications —, et chacune arrive avec ce qu'elle rate.
Pour chacune je vous donne le nombre de signalements qu'elle aurait produits, la part confirmée après examen, et ce qu'elle aurait laissé passer :
· Règle A — un texte publié dont l'entrée en vigueur est différée et qui n'a pas d'alerte adressée à un service nommé quinze jours avant : 168 signalements sur 36 mois, 159 confirmés — 94,6 %. Les 9 autres relevaient de thématiques suivies pour information, sans service destinataire.
· Règle B — un document du fonds qui cite un texte modifié ou abrogé après sa rédaction : 214 signalements, 196 confirmés — 91,6 %. Les 18 autres citent le texte à titre d'historique, ce qui est parfaitement légitime — et c'est pour cela que la règle propose, elle ne supprime rien.
· Règle C — une décision de jurisprudence rendue sur un texte que l'un de vos guides commente : 74 signalements, 74 confirmés — 100 %.
Et voici ce que ces trois-là laissent passer, parce que vous devez le savoir avant de signer : 57 textes sont entrés en vigueur le jour même de leur publication. Pas d'entrée différée, donc rien à signaler quinze jours avant — la règle A ne les voit pas, et ce sont précisément ceux qui ne laissent aucun délai. J'ai donc écrit la règle D — un texte d'application immédiate touchant une thématique suivie — et je l'ai passée sur les mêmes 36 mois : 57 signalements, 49 confirmés — 85,9 %.
Les quatre ensemble : 513 signalements, 478 confirmés — 93,2 %, et elles couvrent 478 des 514 écarts retrouvés sur la période, soit 93,0 %.
Je déconseille de les allumer toutes le même jour, et je le chiffre : les quatre ensemble produiraient 196 signalements au premier trimestre, soit environ 32 h 40 d'examen pour un service de trois personnes qui sort déjà un bulletin par semaine. Une règle par trimestre, c'est 4 heures la première fois, et vous gardez la main sur ce que vous regardez.
La mise en service reste au service : une règle n'entre en vigueur que validée par votre responsable de documentation. Je vous fais gagner l'écriture et la mesure ; la décision se prend en une réunion de service au lieu d'un groupe de travail. fonds-documentaire_214-citations-perimees-et-4-regles.pdfLes 214 citations périmées, les 31 des guides en service, 4 règles testées sur 36 mois
⛓ Sourcé · 36 mois de veille (144 bulletins, 24 800 publications), fonds interne, journal des diffusions et des accusés de réception
Nos thématiques de veille, nos notes internes et nos arbitrages en disent long sur ce que prépare l'agglomération. Où vont ces données ?
Nulle part hors de vos murs, et vous avez raison de poser la question dans ces termes : la liste de ce qu'une collectivité surveille est en elle-même une information stratégique.
Où je tourne : sur une ressource isolée hébergée en France, sous droit français, dédiée au Val d'Ancenoy et à personne d'autre — ou sur une machine de l'agglomération si vous préférez l'inférence locale, auquel cas rien ne sort même du réseau. Ni vos 27 thématiques, ni vos notes internes, ni vos arbitrages ne sont transmis à un service étranger : l'exposition au Cloud Act et au FISA 702 en est réduite d'autant, sans que la seule localisation suffise à l'exclure — elle est documentée pour la configuration retenue. Pas de mutualisation entre collectivités : votre périmètre de veille n'alimente aucun autre environnement.
Ce que je lis, et ce qui ne m'est pas ouvert : j'ai un accès en lecture seule à la GED, à la base documentaire du service et aux 41 sources publiques. Je n'ai aucun accès en écriture : je produis des projets de bulletin, d'alerte et de note, un agent public les reprend et les diffuse. Les dossiers d'usagers, les dossiers d'autorisation d'urbanisme nominatifs, les dossiers d'agents et les pièces de candidature aux marchés ne me sont pas ouverts du tout — une veille réglementaire n'en a aucun usage, et l'article 5.1.c du RGPD demande précisément qu'on n'expose que ce qui sert. Chaque accès se retire d'un mot, et le retrait est effectif à la seconde.
Je me branche sur ce que vous avez déjà : GED, base documentaire, plateformes officielles, profil d'acheteur, intranet. Aucune migration, aucun changement d'outil, aucune reprise de fonds — je viens compléter, et le jour où vous changez de GED, c'est le connecteur qui change, pas vos 18 400 documents.
Ce que vous pouvez montrer à votre délégué à la protection des données : chaque lecture est journalisée ; chaque note produite porte les sources dont elle est tirée, avec le lien vers chacune ; les accès sont ouverts par rôle — un référent de direction, une commune membre et le service documentation ne voient pas la même chose ; et le registre des traitements est déjà rédigé, base légale par base légale — mission d'intérêt public, article 6.1.e du RGPD.
Le pas suivant que je propose : une revue trimestrielle de trente minutes où je vous présente les accès effectivement utilisés et ceux qui n'ont servi à rien — un accès inutile est un accès à fermer, et je vous apporte la liste plutôt que de vous la demander. cadre-souverain_hebergement-acces-tracabilite.pdfOù vivent les thématiques et les notes, qui voit quoi, ce qui se retire d'un mot
✎ Cadre · architecture d'hébergement, matrice des accès par rôle, journal des lectures, registre des traitements du service
Inférence locale · traitements dans l'UE visés

Votre cas n'est pas ici ? C'est exactement ce dont on parle en 15 minutes. Réserver l'audit gratuit

Cas d'usage

Les usages de l'IA pour la documentation et la veille publique

Chaque usage correspond à un agent que nous déployons. Tous fonctionnent en appui, sous la validation d'un agent public.

Inclus dans votre agent Les 8 capacités essentielles à cette promesse sont comprises, sans surcoût.
À partir de 825 € TTC / mois

Recherche documentaire

Retrouver instantanément un texte, une circulaire ou une décision dans vos fonds et les sources officielles, avec citation à l'appui.

Notes de veille sourcées

Produire des synthèses diffusables des évolutions réglementaires, avec liens vers chaque source officielle — à valider par le documentaliste.

Alertes d'impact ciblées

Signaler aux bons services les évolutions à impact (seuils, délais, pièces) avant leur entrée en vigueur.

Veille commande publique

Suivre les évolutions des seuils, des procédures et de la jurisprudence des marchés pour le pôle achats.

Veille urbanisme

Surveiller les textes et la jurisprudence applicables à l'instruction des autorisations d'urbanisme.

Mémoire documentaire

Centraliser la doctrine, les guides internes et les procédures pour les retrouver et les tenir à jour.

Accessibilité & FALC

Reformuler une note de veille en langage clair ou FALC pour diffusion plus large aux agents et usagers.

Lecture de pièces & textes

Extraire et structurer l'information utile d'un texte long, d'un rapport ou d'un dossier volumineux.

Contrôles et garanties Ces 4 contrôles sont intégrés à l'agent : ils encadrent ce qu'il fait, quelle que soit la formule retenue. Ils ne se choisissent pas et ne s'ajoutent pas à votre commande.
Validation humaine, exceptions et escalade Statut, clôture sûre et traçabilité Droits d’accès hérités, versions et fraîcheur du corpus Gestion explicite de l’absence de réponse et des divergences
Ce à quoi l'agent doit être relié Ce raccordement conditionne le fonctionnement de l'agent. Il porte sur votre système d'information et est cadré pendant l'audit.
Mesure de précision, couverture et temps économisé
Le gain

Combien de temps un service de documentation peut-il récupérer ?

En automatisant la surveillance des sources et la première mise en forme des notes, un service peut viser une réduction sensible du temps de veille sur les thématiques suivies — réinvesti dans l'analyse et la diffusion. Repères à confirmer par un pilote.

Élaboration d'une note de veille hebdomadaire
Aujourd'hui · réalisé à la main
Préparé par l'agent, à valider
Surveillance d'une thématique sur les sources
Aujourd'hui · réalisé à la main
Préparé par l'agent, à valider
Recherche d'un texte dans le fonds documentaire
Aujourd'hui · réalisé à la main
Quasi instantanée
Comparaison qualitative, non contractuelle : les proportions affichées illustrent le déplacement du travail vers la relecture, elles ne représentent aucune mesure. Chaque production de l'agent est relue et validée par une personne compétente.
Comment ça se passe

Les étapes de votre projet d'agent IA

1

Audit & cadrage

15 min pour cibler le cas d'usage le plus rentable.

2

Devis ou souscription directe

Une offre du catalogue se souscrit en ligne ; un besoin particulier reçoit un devis chiffré.

3

Conception

Nous concevons l'agent et ses garde-fous.

4

Intégration & tests

Nous raccordons vos outils à l'agent, lui-même hébergé en France.

5

Déploiement

Mise en service et formation de votre équipe.

6

Exploitation

Supervision continue et amélioration.

Tarifs

Une formule, un seul agent de veille

Un agent de veille réglementaire et documentaire (surveillance, notes sourcées, alertes), installé et exploité pour vous — au choix selon votre mode de fonctionnement et le périmètre de veille à couvrir.

Agilité

Installation + abonnement maîtrisé

9 205 € TTC de mise en service
puis 825 € TTC/mois — vous investissez à l'installation et payez un abonnement réduit. Idéal pour maîtriser le coût dans la durée.
  • Installation, paramétrage et formation de vos équipes
  • Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
  • Hébergement souverain en France, ressource dédiée et isolée
Commander →
Le plus simple Sérénité

Tout inclus, sans frais d'installation

1 335 € TTC /mois
tout compris, démarrage immédiat. Aucun investissement de départ : un abonnement unique. Idéal pour démarrer vite, en toute simplicité.
  • Mise en service incluse (installation, paramétrage, formation)
  • Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
  • Hébergement souverain en France, géré de bout en bout
Commander →
100 % Souverain

Sur site, vous êtes propriétaire

13 636 € TTC de mise en service
puis 1 060 € TTC/mois · + matériel dès 2 989 € (achat unique, en sus) — ordinateur souverain installé chez vous, maintenu à distance. Modèles en local, vos données restituées à la fin du contrat. Engagement 36 mois.
  • Matériel installé dans vos locaux (vous en êtes propriétaire)
  • Modèles IA français / européens exécutés en local
  • Maintenance à distance sécurisée (Suivi Pro inclus)
Commander →
Non inclus dans les formules : la consommation d'IA (jetons « tokens » des modèles), refacturée au coût réel, sans marge, et suivie en temps réel dans votre espace client. Abonnement de maintenance et de supervision sur une durée initiale de 12 mois pour la formule Agilité, de 24 mois pour la formule Sérénité et de 36 mois pour la formule 100 % Souverain, renouvelable ; niveaux de Suivi (SLA 72 h / 24 h / 4 h) en option. Les développements sur-mesure, intégrations supplémentaires ou volumétries exceptionnelles font l'objet d'un devis. Support du lundi au vendredi, de 9h à 18h. Tarifs TTC, TVA à 20 % incluse : en tant qu'organisme public non assujetti, vous ne récupérez pas la TVA.
Modèle d'IA : aucun des modèles d'IA proposés n'entraîne aujourd'hui de supplément fixe. Lorsque le modèle retenu entraîne un coût, ce coût est indiqué au moment du choix, avant la commande, et refacturé au coût constaté, sans marge ; la consommation est facturée au prix de l'éditeur. Les prix des éditeurs sont publiés en dollars américains : le montant refacturé est le montant en euros effectivement supporté par Blue Lemon Agent sur la facture de l'éditeur, au taux de cette facture, sans commission ni majoration.
Composants inclus et composants complémentaires Composants inclus dans l'offre de base : le socle logiciel Blue Lemon Agent, les modèles d'IA de la liste du tunnel de commande, les canaux standards (Microsoft Teams, Slack, WhatsApp Business, courriel, chat du site, agendas, Microsoft 365 / Google Workspace, stockage de fichiers, téléphonie sur IP du marché, pages et comptes professionnels des réseaux sociaux, fiche d'établissement Google), l'hébergement en France de la formule choisie, les sauvegardes, la supervision, les mises à jour et le support. Si l'adaptation de l'agent IA à vos contraintes, à vos besoins ou à vos demandes exige la mise en place d'autres composants payants — licence logicielle d'un éditeur tiers, accès API payant à l'un de vos logiciels, hébergement de données de santé, qui impose en France un hébergeur certifié HDS (art. L. 1111-8 du Code de la santé publique), hébergement qualifié SecNumCloud, service de synthèse vocale, matériel particulier —, ils vous sont proposés en option ou sur devis et refacturés au coût constaté ; rien n'est engagé sans votre accord écrit. Lorsque le modèle d'intelligence artificielle que vous retenez entraîne un coût supplémentaire, ce coût vous est indiqué avant votre commande et vous est refacturé au coût constaté, sans marge.
Ce que vous pouvez attendre
Mise en service 2 à 3 semaines
Agent conçu, canaux raccordés, équipe formée.
Régime nominal 4 à 7 semaines
Après quelques semaines d'usage réel, le temps que le comportement de l'agent soit ajusté à ce que vous attendez. Estimation indicative, ajustée selon les options que vous retenez. Elle n'est pas un engagement de délai.
Notre engagement

Quatre garanties qui comptent pour un service public

Les données de veille ne sortent jamais de l'entitéInférence locale ou ressource isolée hébergée en France ; aucune note ni thématique confiée à un tiers étranger.
Données en France, sous droit françaisPour les données de veille : hébergement sous droit français, minimisation native, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
Le documentaliste garde la décisionL'agent produit des notes et alertes sourcées et vérifiables ; aucune diffusion n'est automatisée.
Supervision humaine & traçabilitéMonitoring et journalisation encadrent recherche documentaire ; conforme aux exigences de l'AI Act.
Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses

La veille est-elle fiable et à jour ?
L'agent s'appuie sur des sources identifiées (Légifrance, journaux officiels, jurisprudence, publications) et les cite systématiquement. La surveillance est continue, mais la sélection finale et la diffusion restent validées par le documentaliste : l'agent IA assiste, l'agent public décide.
Peut-on cibler nos seules compétences ?
Oui. Le périmètre de veille est paramétré selon vos besoins : on ne suit que les thématiques et les sources qui concernent réellement vos services, pour éviter le bruit et concentrer la veille sur l'utile.
Sous quel format sont livrées les synthèses ?
Sous forme de note diffusable, synthétique, avec des liens vers chaque source officielle. Le format est adapté à vos usages (note de service, bulletin de veille, alerte ciblée) et peut être reformulé en langage clair pour une diffusion plus large.
Les données de la collectivité sont-elles protégées ?
Oui. Les thématiques suivies, les notes internes et les arbitrages sont sensibles : nos agents fonctionnent en local dans la collectivité ou sont hébergés en France, avec pour objectif de déploiement des traitements et des accès opérés dans l'Union européenne et une architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
L'agent peut-il alerter automatiquement les services ?
L'agent prépare des alertes ciblées vers les bons services lorsqu'un texte a un impact (seuils, délais, pièces). Mais la diffusion reste sous supervision humaine : c'est l'agent public qui valide et envoie, conformément à l'AI Act.
Faut-il changer nos outils documentaires ?
Non. L'agent se connecte à vos sources et à vos outils existants (GED, bases documentaires, plateformes officielles) et vient les compléter, sans imposer de migration. Nous adaptons l'intégration à votre environnement.
Combien de temps pour déployer l'agent ?
Quelques semaines en général, après un audit gratuit qui identifie le périmètre de veille le plus utile, puis une phase de paramétrage des thématiques et des sources, d'intégration et de tests avant la mise en service et la formation de vos agents.
Parlons-en

Estimons le potentiel de veille dans votre collectivité

15 minutes pour identifier le périmètre de veille le plus utile — hébergé en France, supervisé, sans engagement.