Traitement des sinistres : le dossier instruit, la décision préparée
Instruire un sinistre suit un protocole : déclaration recueillie, pièces vérifiées, expertise éventuelle, garanties rapprochées, chiffrage préparé. Votre agent conduit ce protocole d'un bout à l'autre, s'arrête à chaque point de validation que vous avez placé et conserve la trace de chaque étape. Hébergé en France : les données de vos assurés restent chez vous. La décision d'indemnisation appartient au service.
Mis à jour le
Le chiffrage préparé reprend les postes du rapport d'expertise et les plafonds du contrat, avec leur référence.
L'étape suivante est un point de validation : la décision d'indemnisation.
🔗 Sourcé · protocole d'instruction et pièces du dossier
Fixer une indemnisation porte sur de l'argent et sur les droits de l'assuré : c'est un point de validation que vous avez placé là, et il le reste.
✎ Appui · chiffrage préparé, décision du service
Un agent Blue Lemon Agent de traitement des sinistres conduit votre protocole d'instruction de la déclaration au chiffrage : pièces vérifiées, expertise intégrée, garanties rapprochées et postes chiffrés avec leur référence au contrat. Il s'arrête à chaque point de validation et conserve la trace de chaque étape. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France : les données de vos assurés restent chez vous, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain sur le volume de dossiers et la complexité de vos protocoles se confirme par un pilote.
Qu'apporte un agent IA à l'instruction de vos sinistres ?
Un dossier instruit sans temps mort, avec une trace de chaque étape, raccourcit le délai de réponse à l'assuré.
! L'enjeu
L'instruction d'un sinistre enchaîne plusieurs étapes et plusieurs sources — déclaration, pièces, expertise, contrat. Les temps d'attente entre ces étapes forment l'essentiel du délai ressenti par l'assuré. L'agent conduit l'enchaînement, tient l'état du dossier et prépare le chiffrage poste par poste avec les plafonds applicables.
✓ Notre réponse
Le service indemnisation reçoit des dossiers instruits et un chiffrage documenté, et consacre son temps à la décision. Fixer une indemnisation porte sur de l'argent et sur les droits de l'assuré : ce point de validation reste humain, comme les dossiers écartés du traitement automatisé. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France : les données personnelles et de santé de vos assurés ne sont confiées à aucun tiers.
Les données personnelles et de santé des assurés : souveraineté & conformité
Un dossier de sinistre peut contenir des données de santé et engage des droits contractuels. Voici comment il est protégé.
Inférence locale
L'agent peut tourner sur une machine de votre organisation : aucune donnée d'assuré ni pièce de dossier ne sort du réseau.
Hébergement en France
Sinon, une ressource dédiée et isolée hébergée en France, sous droit français — vos dossiers de sinistre et vos protocoles d'instruction : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.
Exposition extraterritoriale réduite
Pour les données personnelles et de santé des assurés, l'architecture vise à réduire l'exposition au Cloud Act et au FISA 702 ; la seule localisation en France ou dans l'Union européenne ne garantit pas l'immunité.
Ressource isolée
Aucune mutualisation : un environnement strictement dédié à votre organisme et à ses protocoles d'instruction.
Chaque étape tracée et référencée
Étapes franchies, pièces reçues et postes chiffrés sont conservés avec leur référence au contrat ; chiffrement, accès par rôle (RBAC) et journalisation exploitable en contrôle.
AI Act : déploiement encadré
Agent strictement en appui ; aucune indemnisation fixée ni règlement déclenché automatiquement ; traçabilité et supervision humaine de bout en bout.
Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.
- La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
- L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
- L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
- Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
- Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Voyez l'agent au travail
5 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.
Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.
L'entreprise de cette démonstration
Entreprise fictiveSévrelle Assurances — société d'assurance dommages régionale
- Secteur
- Assurance dommages — habitation, automobile et multirisque professionnelle ; gestion des sinistres assurée en interne
- Effectif
- 218 salariés, dont 16 au service indemnisation : 10 gestionnaires, 4 rédacteurs au chiffrage et 2 référents techniques ; 26 experts mandatés au dehors
- Assurés servis
- 128 000 contrats, particuliers et professionnels, sur quatre départements ; prime annuelle moyenne de 420 €
- Ordre de grandeur
- 7 200 sinistres déclarés par an, 600 par mois, dont 2 400 avec expertise ; 34 jours de délai moyen de règlement ; engagement de première réponse à l'assuré sous 5 jours ouvrés
- Outils en place
- Logiciel de gestion des sinistres, plateforme de dépôt de pièces, référentiel des contrats et garanties, réseau d'experts et six ans de dossiers clos — l'agent s'y branche en lecture, rien n'est remplacé ni migré
- Qui décide
- Le gestionnaire valide chaque point d'instruction ; le responsable indemnisation fixe l'indemnisation ; le référent technique tranche les garanties discutées ; les sinistres corporels, les litiges et les suspicions de fraude sont instruits entièrement par une personne
- Les points d'amélioration
- 65 % du temps d'un dossier part à enchaîner les étapes ; 27 des 34 jours de délai sont de l'attente entre deux étapes ; un dossier attend 11 jours entre le rapport d'expertise et son chiffrage ; 38 % des dossiers repartent en demande de pièce
Sévrelle Assurances ne cherche pas à indemniser autrement, mais à indemniser plus vite et à consacrer le temps de ses gestionnaires à ce qu'eux seuls font : apprécier et parler à l'assuré. L'agent tourne en inférence locale sur une machine de la société et se branche en lecture sur le logiciel de gestion, la plateforme de pièces et le référentiel des garanties : il conduit le protocole, s'arrête à chaque point de validation placé par le service et conserve la trace de chaque étape. Les échanges qui suivent couvrent un trimestre, de la reprise des six ans de dossiers clos au bilan présenté à la direction.
Cette entreprise, ses chiffres et les échanges qui suivent ont été inventés pour la démonstration. Ils illustrent une situation courante ; ils ne décrivent aucun client réel.
Le protocole d'instruction, c'est l'enchaînement des étapes que votre service applique à un sinistre : déclaration recueillie, pièces vérifiées, expertise éventuelle, garanties rapprochées, chiffrage préparé, décision. Vos gestionnaires ne sont pas lents : ils attendent, et ils relancent.
Les cinq attentes qui font 80 % du délai, mesurées sur vos propres dossiers :
· De la déclaration au dossier complet : 8,4 jours, parce que 38 % des dossiers repartent en demande de pièce.
· Du dossier complet au missionnement de l'expert : 3,2 jours.
· Du rapport d'expertise reçu à son chiffrage : 11 jours — la plus longue de toutes, et celle que l'assuré ressent le plus, puisqu'il sait que l'expert est passé.
· Du chiffrage à la décision : 2,6 jours.
· De la décision au règlement : 2,1 jours.
Ce que je prends en charge, et ce que ça déplace : l'enchaînement des étapes pèse 65 % du temps de gestion d'un dossier — 55 minutes sur les 84 qu'il demande. Il en pèse 9 % : 7 minutes 30. Le reste, c'est l'appréciation et l'appel à l'assuré : le travail que vos gestionnaires sont seuls à savoir faire.
Ce que ça donne sur le délai : 34 jours de règlement moyen ramenés à 12, et l'engagement de première réponse sous 5 jours ouvrés tenu 98 fois sur 100 au lieu de 71.
Ce que je vous propose : que le responsable indemnisation relise la carte des onze étapes et place lui-même les points d'arrêt — je conduis le protocole entre deux points, je m'arrête à chacun. La carte est écrite, elle se corrige d'un mot, et je l'applique dès la prochaine déclaration. carte-du-protocole_ou-partent-les-34-jours.pdf11 étapes chronométrées, 27 jours d'attente sur 34
⛓ Sourcé · 6 ans de dossiers clos (41 200), horodatage des 11 étapes, journal des demandes de pièces
· Déclaration recueillie le 3, à 9 h 12, par le formulaire en ligne. Dégât des eaux, cuisine et séjour, origine identifiée : raccord de machine à laver.
· Pièces vérifiées le 3, à 9 h 26 — quatorze minutes après la déclaration. Il manquait la facture du mobilier endommagé : la demande est partie le jour même, la pièce est revenue le 5.
· Expert missionné le 5, rapport reçu le 9.
· Garanties rapprochées le 9 : dégât des eaux garanti au contrat, franchise de 150 €, plafond mobilier de 12 000 €, vétusté déduite selon le barème du contrat et récupérable sur justificatif de remplacement. Chaque ligne renvoie à son article.
· Chiffrage préparé le 9 : 4 postes repris du rapport d'expertise, 6 320 € avant franchise, 6 170 € après.
· Étape suivante : le point de validation que vous avez placé là — la décision d'indemnisation.
Ce que j'ai fait sans qu'on me le demande, et qui explique les douze jours : j'ai relancé l'expert le 8 au matin, son rapport était annoncé pour le 7. Et j'ai signalé un écart : l'expert chiffre un poste « peinture plafond » que le rapport de l'entreprise de recherche de fuite ne mentionne pas. Il est isolé dans le chiffrage, avec les deux pièces en regard — 340 € qui méritent votre œil, pas le mien.
Ce que je propose maintenant : la proposition d'indemnisation est rédigée et la lettre à l'assurée aussi. Vous tranchez le poste peinture, vous validez, et les deux partent dans la minute — l'assurée qui a rappelé deux fois aura sa réponse aujourd'hui, douze jours après sa déclaration au lieu de trente-quatre. dossier-7314_etat-et-chiffrage-prepare.pdf6 étapes franchies, 1 écart isolé, décision au service
⛓ Sourcé · dossier 7314, rapport d'expertise du 9, contrat et avenant de l'assurée, journal des relances
L'inférence locale, c'est le modèle qui calcule sur votre machine : le texte d'une déclaration ou d'une pièce de dossier ne traverse aucun réseau extérieur pour être traité. Si vous préférez ne pas héberger de machine, l'autre voie est une ressource isolée hébergée en France, dédiée à Sévrelle — aucune mutualisation avec un autre assureur.
Ce qui protège les données de vos assurés, point par point :
· Aucun dossier n'entraîne de modèle. Ce que j'apprends de vos 41 200 dossiers sert à vos assurés, et rien de ce que vous me confiez ne ressort ailleurs.
· Je lis, je n'écris pas dans vos dossiers : je dépose des projets, et c'est votre gestionnaire qui enregistre — le compte technique par lequel je lis n'a pas le droit d'écrire, et ça se vérifie en une commande.
· Cloisonnement renforcé des données de santé, avec accès par rôle — les droits suivent la fonction : un rédacteur au chiffrage ouvre les postes de dommages matériels, pas les pièces médicales d'un dossier corporel.
· Chiffrement en transit et au repos, et journal complet : quelle pièce a été lue, par quel traitement, à quelle heure. C'est ce journal qui vous permet de reconstituer une instruction devant un contrôle.
· Hébergement en France, sous droit français, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité, y compris face à un acteur américain qui hébergerait en Europe.
Et une décision de conception qui vous protège, prise avant la mise en service : les sinistres corporels, les dossiers en litige et les suspicions de fraude sortent du traitement assisté — ils partent en instruction entièrement humaine. Ce n'est pas une réserve, c'est un gain de temps : le tri se fait à la déclaration, en 4 minutes. L'an dernier, vos 800 dossiers corporels étaient repérés au neuvième jour en moyenne, après avoir suivi le circuit ordinaire ; ils partent maintenant au référent le jour même, dossier constitué.
Ce que je propose : que je tienne à jour la fiche de traitement que votre déléguée à la protection des données et votre contrôle interne réclament — données traitées, durées de conservation, qui accède à quoi. Le premier état est écrit et vous l'avez sous la main. cadre-technique_ou-vivent-les-dossiers-de-vos-assures.pdfInférence locale, cloisonnement santé, traitements dans l'UE visés
✎ Cadre · architecture de déploiement, droits du compte technique, cloisonnement des données de santé, journal des accès
La complétude, c'est la vérification que toutes les pièces exigées pour instruire sont présentes ; un dossier incomplet n'avance pas, mais surtout il avance sans qu'on le sache, jusqu'au jour où quelqu'un l'ouvre.
Ce que je vérifie à l'arrivée, sinistre par sinistre : les pièces exigées pour ce type de sinistre et pour ce contrat-là, la cohérence des dates entre la déclaration et les justificatifs, la présence du contrat et de ses avenants dans leur version en vigueur au jour du sinistre — c'est le point que l'on découvre le plus souvent trop tard.
Ce que reçoit l'assuré quand une pièce manque : un seul courrier, listant TOUTES les pièces manquantes, avec pour chacune où la trouver et à quoi elle sert. Vos dossiers repartaient en moyenne 1,7 fois en demande de pièce : ils repartent 1,05 fois — parce que la demande était partielle, pas parce que l'assuré était négligent.
Ce que ça rend, chiffré : l'attente entre la déclaration et le dossier complet passe de 8,4 jours à 2,3. Sur 5 100 dossiers de série par an, ce sont six jours rendus à chaque assuré, et autant de relances qui n'arrivent plus à votre standard.
Et le rapprochement des garanties suit dans la foulée : pour chaque dossier complet, je pose la garantie applicable, l'article du contrat, la franchise, le plafond et le barème de vétusté — chaque ligne renvoie à son article et à la version du contrat en vigueur au jour du sinistre.
Le pas suivant que je propose : que les six courriers de demande de pièces soient revus une fois pour toutes — je les ai réécrits, chacun avec la liste complète et l'explication en français courant. Vous les validez en vingt minutes et l'assuré cesse de recevoir trois courriers pour un seul dossier. controle-de-completude_38-pourcent-ramenes-a-9.pdfPièces exigées par type de sinistre, 6 courriers réécrits
⛓ Sourcé · 41 200 dossiers clos, journal des demandes de pièces, référentiel des contrats et avenants
Ce que je remets pour chacun de ces 620 :
· Les deux lectures écrites : celle qui fait jouer la garantie et celle qui l'écarte, chacune avec la clause exacte sur laquelle elle s'appuie.
· Les précédents internes : les douze dossiers comparables des six dernières années et ce que le référent avait décidé pour chacun, avec la date. C'est votre propre doctrine, et elle n'était écrite nulle part.
· Le montant en jeu, pour que l'arbitrage se prenne en connaissance de l'enjeu.
Ce que ça change pour vos référents : un arbitrage passait de 40 minutes à 6 — 620 arbitrages, 351 heures par an rendues aux deux personnes qui tiennent la doctrine technique de la maison.
Et le chiffre qui ouvre la vraie économie : 9 clauses concentrent 71 % de ces 620 discussions. Les mêmes questions reviennent : la limite entre infiltration et dégât des eaux, la définition du mobilier professionnel, la vétusté sur les biens de moins de deux ans…
Ce que je fais en plus, et que personne n'a le temps de faire : j'ai rédigé les 9 notes de doctrine correspondantes, chacune adossée aux décisions que vos référents ont réellement prises — pour chacune, le nombre de dossiers qu'elle aurait tranchés sans arbitrage sur les six dernières années, et les dossiers qu'elle aurait laissés à l'arbitrage. Vos référents choisissent sur des chiffres, pas sur une intuition.
Le pas suivant : vos deux référents relisent les 9 notes — une demi-journée. Signées, elles font tomber les arbitrages de 620 à 180 par an, et elles restent votre doctrine, opposable et modifiable d'un mot. garanties-discutees_9-notes-de-doctrine.pdf620 arbitrages, 40 minutes ramenées à 6, 9 clauses qui font 71 %
⛓ Sourcé · 620 dossiers à garantie discutée, décisions des référents sur 6 ans, clauses du référentiel de garanties
Ce que la trace porte, pour chaque dossier :
· Les étapes franchies, horodatées, avec l'auteur de chacune — l'agent quand c'est l'agent, la personne quand c'est une personne.
· Les pièces reçues, leur date d'arrivée et la demande qui les avait appelées.
· Les postes chiffrés, chacun avec son article de garantie, la version du contrat en vigueur au jour du sinistre, la franchise et le plafond appliqués.
· Les points de validation, avec qui a validé, quand, et ce qui a été modifié entre le projet et la décision.
Ce que ça coûtait et ce que ça coûte : la constitution de la trace pesait 30 % du temps de gestion d'un dossier — 25 minutes sur 84. Elle en pèse 4 % : 3 minutes 20. Sur 5 100 dossiers, ce sont 1 842 heures par an qui ne partent plus à recopier ce qui vient d'être fait.
Ce que ça vaut le jour du contrôle : sur les 2 550 dossiers instruits ce trimestre, 100 % des postes chiffrés renvoient à un article de garantie — c'est la règle que je tiens le plus fermement : un montant sans sa référence au contrat n'entre dans aucune proposition.
Et un effet auquel personne ne pense avant d'en avoir besoin : quand un assuré conteste, la reconstitution part avec la réponse. Sur les 34 contestations du trimestre, 29 se sont arrêtées à la lecture du détail des postes — un assuré qui voit d'où vient chaque euro conteste rarement deux fois.
Le pas suivant que je propose : que la trace parte automatiquement en pièce jointe de chaque proposition d'indemnisation. Elle est déjà rédigée dans une forme lisible par un assuré — et c'est la version que je vous propose d'essayer sur un mois, sur les dossiers de plus de 3 000 €. trace-d-instruction_reconstitution-en-3-minutes.pdf100 % des postes renvoyés à un article, 34 contestations, 29 closes
⛓ Sourcé · journal d'instruction des 2 550 dossiers du trimestre, contestations reçues, référentiel de garanties
Le rapport d'expertise est le document par lequel l'expert mandaté décrit les dommages et les chiffre poste par poste ; un poste, c'est une ligne de dommage — le mobilier, les peintures, la recherche de fuite.
Ce que je fais du rapport, ligne à ligne :
· Je reprends chaque poste chiffré par l'expert et je lui applique la garantie, la franchise, le plafond et le barème de vétusté du contrat — avec l'article en regard de chaque ligne.
· Je distingue la vétusté déduite et la vétusté récupérable — la première est retirée de l'indemnité immédiate, la seconde revient à l'assuré sur justificatif de remplacement — et l'assuré lit les deux montants, ce qui évite l'appel du lendemain.
· Je signale les écarts entre le rapport et le reste du dossier : un poste que l'expert chiffre et que la déclaration ne mentionne pas, un poste déclaré que le rapport ne reprend pas. Sur les 2 400 dossiers avec expertise de l'an dernier, il y en aurait eu 214 — et ils se découvraient au moment du règlement, quand l'assuré appelle.
Le temps que ça déplace : la préparation du chiffrage pesait 45 % du temps d'un dossier avec expertise — 54 minutes. Elle en pèse 8 % : 9 minutes 40. Sur 2 400 dossiers, ce sont 1 773 heures par an.
Et le délai, qui est ce que l'assuré ressent : l'attente entre le rapport reçu et son chiffrage passe de 11 jours à 1. C'est la plus grosse des cinq attentes de votre protocole, et c'est celle qui vous coûtait le plus cher en image : l'assuré sait que l'expert est passé.
Le pas suivant que je propose : que le chiffrage parte au gestionnaire dès la réception du rapport, sans attendre le tour de la corbeille. Sur les 2 400 dossiers avec expertise, cela ramène le délai de règlement moyen de 34 jours à 12 — et vous validez toujours au même endroit, simplement dix jours plus tôt. chiffrage-prepare_poste-par-poste-avec-son-article.pdf4 postes, franchise, plafond, vétusté déduite et récupérable
⛓ Sourcé · rapport d'expertise du dossier 7314, 2 400 dossiers avec expertise de l'exercice, barèmes de vétusté du contrat
Ce que le mandat couvre, et rien d'autre :
· Le missionnement de l'expert selon votre barème, celui que vos gestionnaires appliquent déjà : type de sinistre, montant estimé au-dessus du seuil que vous fixez, tour de rôle géographique parmi vos 26 experts.
· L'envoi des six courriers-types que vous aurez validés — accusé de déclaration, demande de pièces, annonce du passage de l'expert, information de délai, demande de justificatif de remplacement, clôture sans suite à la demande de l'assuré.
Ce qui le plafonne, ligne par ligne :
· Honoraires plafonnés au barème de votre convention d'expertise ; au-delà, le dossier revient au gestionnaire avec la proposition d'expert déjà faite.
· Jamais sur un sinistre corporel, un dossier en litige ou une suspicion de fraude — ceux-là ne sont pas dans le traitement assisté, et le mandat ne les rattrape pas.
· Une seule mission par dossier. Une contre-expertise se décide, elle ne s'enchaîne pas.
· Revue au bout de trois mois, relevé en main. Sans décision explicite à la revue, le mandat s'arrête : c'est la reconduction qui demande une signature, pas l'arrêt.
· Retrait : un mot, effet dans la minute ; le missionnement repasse en proposition à valider, et rien d'autre ne change.
Ce que ça vaut, sur vos propres chiffres : le missionnement passe de 3,2 jours à une heure, et l'expert passe chez l'assuré en moyenne trois jours plus tôt. Sur les 2 400 dossiers avec expertise, ce sont 7 200 jours d'attente d'assurés qui disparaissent du compteur.
Et la décision d'indemnisation, elle, ne bouge pas d'un millimètre : elle reste au point de validation où vous l'avez placée — 0 indemnisation fixée sans décision humaine sur les 2 550 dossiers du trimestre. Signez le mandat et le premier expert part cet après-midi. mandat-de-missionnement_plafonne-et-date.pdf3,2 jours ramenés à 1 heure, 6 courriers-types, revue à 3 mois
✎ Cadre · mandat rédigé, barème de missionnement de la société, convention d'expertise, tour de rôle des 26 experts
Les cinq points que votre service a placés, et ce que je remets à chacun :
· La qualification du sinistre — je remets le classement proposé et les deux indices qui le fondent ; c'est là que les corporels, les litiges et les suspicions sortent du traitement assisté.
· Le rapprochement de garantie contesté — les deux lectures et les douze précédents.
· L'engagement d'un frais — expertise, recherche de fuite, mesure conservatoire : couvert par le mandat en dessous de votre seuil, remis au gestionnaire au-dessus.
· La décision d'indemnisation — le chiffrage complet, poste par poste, avec son article, sa franchise et son plafond. Ce point ne se délègue pas et ne figure dans aucun mandat.
· La clôture du dossier — le récapitulatif de ce qui a été versé et de ce qui reste ouvert, notamment la vétusté récupérable.
Ce que ces points vous coûtent en délai, et c'est la mesure qui compte : 2,6 jours en moyenne entre le chiffrage prêt et la décision, sur les 34 jours d'origine. Ils sont à 0,4 jour — non parce que la décision serait bâclée, mais parce qu'elle arrive dans une corbeille où le dossier est complet, chiffré et motivé. Un gestionnaire valide en 4 minutes ce qui lui prenait 26.
Ce que je vous propose d'ajouter, et vous seuls pouvez en décider : un sixième point d'arrêt au-dessus de 8 000 €. Sur vos six ans de dossiers, les montants supérieurs à 8 000 € représentent 4 % des dossiers et 31 % des sommes versées — c'est le seuil où un second regard change quelque chose. Vous le posez d'un clic, je l'applique au dossier suivant. points-de-validation_les-cinq-arrets-du-protocole.pdf5 points placés par le service, 26 minutes ramenées à 4
✎ Cadre · carte des 11 étapes et de ses points d'arrêt, journal des validations du trimestre, répartition des montants sur 6 ans
Ce que j'ai fait pendant ces trois jours, pendant que vos gestionnaires appelaient les assurés :
· 1 400 contrôles de complétude, et 212 demandes de pièces parties le jour même, chacune complète.
· Le classement par nature : 1 090 dommages matériels de série, 218 dossiers à expertise, 92 sortis du traitement assisté — dont 11 corporels partis au référent dans l'heure.
· Le regroupement par commune et par rue : les 340 dossiers d'un même quartier ont été confiés au même expert — 4 déplacements au lieu de 340 rendez-vous pris un par un.
Ce que ça vous a évité, en euros : l'an dernier, un pic comparable avait demandé 640 heures d'intérim et 46 000 €. Cette année : aucune heure d'intérim, et le délai de première réponse est resté à 3,1 jours.
Et la mesure qui parle à votre direction commerciale : le taux de résiliation dans les douze mois qui suivent un sinistre est passé de 9,4 % à 6,1 %. Sur 5 100 dossiers de série, ce sont 168 contrats conservés — 70 560 € de prime annuelle qui restent chez vous. Un assuré indemnisé en douze jours ne va pas voir ailleurs ; un assuré qui a relancé trois fois, si.
Le pas suivant que je propose : un protocole de crue et de tempête, écrit à partir de ces trois jours — seuils de déclenchement, regroupement géographique, courriers de masse déjà rédigés, ordre de priorité des dossiers. Il tient en deux pages et il est prêt : validez-le avant l'automne, et le prochain pic sera un dimanche ordinaire. pic-de-sinistralite_1400-declarations-en-3-jours.pdf0 heure d'intérim, 46 000 € évités, 3,1 jours de première réponse
⛓ Sourcé · 1 400 déclarations des 14, 15 et 16, relevé d'intérim de l'exercice précédent, résiliations post-sinistre sur 24 mois
Le recours, c'est la démarche par laquelle l'assureur qui a indemnisé son assuré se retourne contre le tiers responsable du dommage pour récupérer ce qu'il a versé.
Ce que la relecture de vos six ans montre : 1 180 dossiers présentaient un tiers identifié — voisin, entreprise intervenue, syndic, fournisseur. 770 ont donné lieu à un recours. 410 non, pour un montant moyen de 522 €. Ce ne sont pas des oublis de négligence : ce sont des dossiers où le tiers apparaissait dans une pièce que personne n'a rouverte au moment de clore.
Ce que je fais maintenant, dès la déclaration : je repère le tiers dans les pièces du dossier — constat, rapport d'expertise, facture d'intervention — et je monte le dossier de recours en parallèle de l'instruction, avec les pièces, le montant versé et le fondement. Il attend votre signature au moment de la clôture, au lieu de n'exister jamais.
Ce que ça a donné sur le trimestre : 96 dossiers de recours montés, 71 aboutis, 39 400 € recouvrés — et les 25 restants sont en cours, aucun n'est abandonné faute d'avoir été vu.
Ce que je vous propose en plus, et c'est de l'argent qui dort : parmi les 410 recours jamais exercés, 138 restent dans vos délais internes de réclamation. Les 138 dossiers sont montés, pièces comprises — 72 000 € de montants réclamables. Vous en signez autant que vous voulez, et vous pouvez commencer par les 40 plus gros, qui font à eux seuls 41 000 €.
Le pas suivant : que le repérage du tiers devienne une étape du protocole, à la déclaration. C'est le seul endroit où il est gratuit : plus tard, il faut rouvrir un dossier clos. recours-contre-tiers_410-jamais-exerces.pdf214 000 € non recouvrés, 138 dossiers encore réclamables
⛓ Sourcé · 41 200 dossiers clos, pièces mentionnant un tiers, journal des recours exercés, montants versés
Pour chacun des six, vous avez trois nombres avant de décider : le nombre de signalements qu'il aurait produits sur six ans, la part confirmée après examen par vos référents, et les dossiers qu'il aurait laissés passer. Vous choisissez sur des chiffres, pas sur une intuition.
· Critère « déclaration dans les 30 jours suivant la souscription ou un avenant d'extension » : 186 signalements sur six ans, 61 confirmés — 33 %. C'est le meilleur des six, et il n'était pas dans votre liste.
· Critère « même bénéficiaire de facture sur trois sinistres non liés » : 74 signalements, 29 confirmés — 39 %, mais il ne se déclenche qu'au troisième dossier : je le remonte donc dès le deuxième, en veille, sans qu'il compte comme signalement.
· Les quatre autres, entre 12 % et 21 % de confirmation, chacun avec son volume et son coût d'examen.
Et ce que je propose sur l'un des vôtres, chiffres en main : votre critère « montant supérieur à deux fois la moyenne du type de sinistre » a produit 96 signalements pour 4 confirmations — 4 %. J'en ai écrit la version resserrée et je l'ai passée sur vos six ans : 22 signalements au lieu de 96, les 4 confirmés gardés, 74 assurés honnêtes qui ne sont plus regardés de près. Signez-la et elle est en vigueur ce soir.
Ce qui ne change pas, et c'est ce qui protège la maison : un dossier signalé sort du traitement assisté et part en instruction entièrement humaine, avec le dossier constitué et l'indice qui l'a fait remonter. Un signalement n'est jamais une conclusion, et il n'a jamais d'effet sur l'assuré tant qu'une personne ne l'a pas examiné.
Le pas suivant : vos référents relisent les six critères et la version resserrée — une heure. Sur six ans, l'ensemble aurait produit 108 confirmations de plus pour 74 examens inutiles de moins. criteres-de-signalement_6-proposes-1-resserre.pdf96 signalements ramenés à 22, les 4 confirmés gardés
⛓ Sourcé · 4 critères en vigueur et leurs signalements, 6 ans de dossiers clos et d'examens de référents
Les trois postes que vous mesuriez :
· Enchaînement des étapes d'instruction : 65 % → 9 % du temps de gestion d'un dossier, 55 minutes ramenées à 7 minutes 30, sur 5 100 dossiers de série — 4 037 heures.
· Préparation du chiffrage : 45 % → 8 %, 54 minutes ramenées à 9 minutes 40, sur 2 400 dossiers avec expertise — 1 773 heures.
· Constitution de la trace du dossier : 30 % → 4 %, 25 minutes ramenées à 3 minutes 20, sur 5 100 dossiers — 1 842 heures.
Ce que ça vaut à votre coût horaire chargé de 42 € : 321 000 € de capacité de gestion rendue par an, pour 9 252 € d'abonnement annuel. Ces heures ne sont pas une économie de masse salariale : elles sont allées à l'appréciation, au téléphone et aux recours — votre service a absorbé la tempête sans une heure d'intérim, là où le pic précédent en avait coûté 46 000 €.
Les quatre mesures que vos assurés ressentent :
· Délai moyen de règlement : 34 jours → 12.
· Engagement de première réponse sous 5 jours ouvrés : tenu 71 % → 98 %.
· Dossiers repartant en demande de pièce : 38 % → 9 %.
· Résiliation dans les douze mois suivant un sinistre : 9,4 % → 6,1 %, soit 168 contrats conservés et 70 560 € de prime annuelle.
Et deux chiffres pour la direction financière : 39 400 € de recours recouvrés ce trimestre, et 72 000 € encore réclamables sur les 138 dossiers repris.
Le pas suivant que je propose : le même relevé par produit — habitation, automobile, multirisque professionnelle. C'est la vue qui manque à votre comité de souscription, et elle est déjà écrite pour les trois produits. bilan-du-trimestre_7650-heures-rendues.pdf65→9, 45→8, 30→4, et le calcul refaisable en un recto
⛓ Sourcé · journal d'instruction du trimestre, relevés de délais, résiliations post-sinistre, journal des recours
La cause réelle, mesurée et non supposée : 84 des 112 portaient sur des contrats dont un avenant récent n'était pas repris dans le référentiel des garanties. Votre référentiel se met à jour une fois par mois ; un avenant signé le 3 n'y figurait que le 1er du mois suivant. Je lisais fidèlement une source à jour d'un mois. Les 28 autres portaient sur des barèmes de vétusté propres à trois contrats professionnels anciens.
Ce que j'en ai fait, et c'est mesuré : je lis désormais l'avenant attaché au dossier, et non le seul référentiel mensuel ; les 340 contrats porteurs d'un avenant de moins d'un an ont été relus un par un ; et les trois barèmes anciens ont été écrits dans la forme des autres.
Le trimestre suivant : 19 chiffrages corrigés sur 1 310 — 1,5 %.
Et le point qui compte le plus pour votre responsabilité : aucun de ces 112 n'a produit un règlement erroné. Un chiffrage s'arrête au point de validation, et chaque poste porte son article : votre gestionnaire écarte une ligne fausse en deux minutes — c'est exactement ce à quoi sert la référence au contrat, et c'est pourquoi elle n'est pas négociable.
La mesure de cadre, sur le trimestre : 2 550 dossiers instruits, 2 550 décisions prises par une personne, 0 indemnisation fixée sans validation humaine, 0 règlement déclenché automatiquement, et 0 donnée d'assuré sortie du réseau.
Le pas suivant : que le référentiel des garanties se mette à jour à la signature de l'avenant, et non une fois par mois. Ce n'est pas moi que ça corrige : c'est une source que vos gestionnaires consultent aussi — sur les six ans relus, 61 dossiers avaient été chiffrés à la main sur un avenant non repris. chiffrages-corriges_112-puis-19.pdf9 % → 1,5 %, cause mesurée, 0 règlement erroné
⛓ Sourcé · journal des chiffrages et de leurs corrections sur deux trimestres, référentiel des garanties, 340 contrats à avenant
Les trois gestes, et chacun se retire d'un mot :
· Je relis chaque nuit les dossiers déposés et je monte l'état de chacun. Et l'inverse est vrai aussi : un dossier que vous supprimez sort de l'index à la même heure — je ne garde pas la copie de ce que vous avez décidé d'effacer.
· Je relance l'expert dont le rapport dépasse la date annoncée, une fois, poliment, avec le numéro de dossier. C'est ce geste qui a fait tomber l'attente d'expertise de trois jours.
· Je vous remets chaque matin le relevé des dossiers arrivés à un point de validation, classés par ancienneté. C'est le seul envoi que je fasse de moi-même, et il ne va qu'à votre service.
Ce qui reste à une personne, et c'est ce qui donne leur valeur à vos décisions : fixer l'indemnisation · déclencher un règlement · trancher une garantie discutée · examiner un dossier signalé · instruire un sinistre corporel, un litige ou une suspicion de fraude, de bout en bout. Sur le trimestre : 2 550 dossiers, 2 550 décisions humaines.
La sortie, puisque c'est elle qui décide une direction : aucune migration à l'entrée, donc aucune à la sortie. Votre logiciel de gestion des sinistres n'est pas remplacé, votre plateforme de pièces non plus, l'index se supprime et ne contenait aucun dossier — seulement de quoi les retrouver là où ils sont, et la carte des onze étapes, les 9 notes de doctrine, les 6 courriers réécrits, les critères de signalement et le protocole de tempête restent à vous, lisibles sans nous. C'est le patrimoine que ce trimestre a créé, et il ne serait pas honnête qu'il reste chez nous.
Ce que je propose pour que ce ne soit pas une phrase : un essai de sortie à blanc au bout du premier trimestre, une demi-journée — on coupe, on vérifie que le service instruit exactement comme avant, on remet en service. Le protocole est écrit et la date qui vous coûte le moins est le premier mardi d'août : c'est votre creux de déclarations depuis six ans, 9 dossiers en moyenne. La direction saura ce que vaut la promesse avant d'avoir engagé une deuxième année. cadre-technique_ou-vivent-les-dossiers-de-vos-assures.pdfRéversibilité : 0 migration à l'entrée, 0 à la sortie
✎ Cadre · paramétrage des gestes automatiques, journal des décisions, protocole d'essai de sortie, formats d'export
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