Agent IA pour gestionnaire AT/MP et arrêts de travail
Un assistant qui pré-instruit les déclarations d'accident et les arrêts, contrôle les pièces et prépare les réponses — l'agent conserve la décision et la qualification. La qualification du caractère professionnel d'un accident reste strictement humaine, avis médical à l'appui. Hébergement HDS en France pour les données de santé.
Mis à jour le
Dossier transmis pour qualification — qui reste la vôtre, avis médical à l'appui.
⛓ Sourcé · déclaration + pièces reçues, délais réglementaires
Le tout soumis à votre contrôle avant envoi.
✎ Action · notifications préparées — l'agent valide et qualifie
Un agent Blue Lemon Agent assiste le gestionnaire AT/MP sur les tâches répétitives — pré-instruction des déclarations d'accident du travail et des arrêts (pièces, délais), courriers et notifications aux assurés et aux employeurs, suivi des délais de qualification — et repère les incohérences à vérifier avant traitement. Il est hébergé en France avec hébergement HDS pour les données de santé, sur ressource isolée, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité. La qualification du caractère professionnel reste une décision humaine, avis médical à l'appui — jamais celle de la machine. Mise en service en quelques semaines. Vos agents publics lui écrivent depuis Microsoft Teams, Slack ou leur messagerie, et les assurés et les employeurs le joignent sur WhatsApp Business, le chat du site ou le courriel — sans créer de compte ni installer quoi que ce soit. Joindre l'administration depuis l'outil qu'on a déjà, c'est du non-recours évité et de l'égalité d'accès. Ces raccordements sont inclus dans toutes les formules, sans supplément, dans la limite du nombre de raccordements que comprend votre niveau.
Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain se confirme par un pilote sur votre périmètre.
Pourquoi l'IA intéresse les services AT/MP — et pourquoi ils exigent des garanties
Déclarations d'accident, certificats médicaux, attestations de salaire, délais d'instruction encadrés : chaque dossier AT/MP mêle pièces administratives et données de santé, sous la pression de délais réglementaires stricts.
! L'enjeu
Le gestionnaire AT/MP est pris entre des délais d'instruction réglementaires qui ne se négocient pas et des dossiers dont la constitution — déclarations, certificats, attestations, réserves de l'employeur — est chronophage. Pourtant, la plupart des outils d'IA grand public reviennent à confier données de santé, situations professionnelles et éléments médicaux à un tiers, souvent hébergé hors d'Europe et soumis au Cloud Act — inacceptable pour un organisme de sécurité sociale.
✓ Notre réponse
Pour des dossiers mêlant données médicales et sociales, l'IA n'a d'intérêt que si elle est souveraine, certifiée et strictement bornée. Hébergement HDS pour les données de santé, ressource isolée, minimisation des accès, supervision humaine systématique : l'agent IA prépare les dossiers et surveille les délais, mais la qualification du caractère professionnel de l'accident reste une décision de l'agent, avis médical à l'appui. Le temps gagné revient au traitement des dossiers dans les délais.
La protection des données de santé au travail : souveraineté & conformité
Un service AT/MP manipule des données de santé et des situations professionnelles sensibles. Voici comment l'architecture de nos agents les protège.
Hébergement HDS
hébergement en France ; l'exigence d'un Hébergeur de Données de Santé certifié pour les traitements concernés est arrêtée au cadrage : le niveau d'exigence requis pour les certificats et éléments médicaux.
Hébergement en France
Une ressource dédiée et isolée, hébergée en France sous droit français — les données des assurés : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.
Exposition extraterritoriale réduite
L'exposition de les données médicales des dossiers AT/MP au Cloud Act et au FISA 702 est réduite par conception, sans que la seule localisation garantisse l'immunité.
Inférence locale possible
Pour les éléments les plus sensibles, l'agent peut fonctionner en inférence locale : rien ne sort du réseau de l'organisme.
Chiffrement & accès maîtrisés
Chiffrement en transit et au repos, minimisation, accès par rôle (RBAC), authentification forte et journalisation.
AI Act : déploiement encadré
Agent strictement en appui ; aucune qualification automatisée ; traçabilité et supervision humaine de bout en bout.
Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.
- La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
- L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
- L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
- Les mécanismes de chiffrement en transit et au repos, leurs composants et la gestion des clés sont ceux documentés pour l'architecture retenue.
- Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
- Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Voyez l'agent au travail
5 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.
Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.
L'organisme public de cette démonstration
Organisme public fictifCaisse d'assurance maladie du Val-d'Aurance — service des risques professionnels
- Secteur
- Risques professionnels — instruction des déclarations d'accident du travail, d'accident de trajet et de maladie professionnelle, suivi des arrêts et des indemnités journalières
- Effectif
- 62 agents — dont 24 gestionnaires AT/MP, 8 à l'accueil téléphonique, 5 enquêteurs, et un service médical distinct, seul habilité sur les éléments médicaux
- Public servi
- 18 700 employeurs et 214 000 salariés couverts, du chantier de trois compagnons à l'établissement industriel de huit cents personnes
- Ordre de grandeur
- 10 000 dossiers par an — 9 400 déclarations d'accident et 600 de maladie professionnelle —, 31 000 arrêts suivis, 41 000 pièces reçues, 12 000 courriers et notifications, et 74 000 sollicitations : 54 000 appels, 14 000 courriels, 6 000 messages du portail
- Outils en place
- Applicatif national de gestion des risques professionnels, portail de télédéclaration des employeurs, plateforme téléphonique et 7 ans de dossiers classés — l'agent s'y branche en lecture, rien n'est remplacé ni migré
- Qui décide
- Le gestionnaire instruit et prépare ; la qualification du caractère professionnel est décidée et signée par l'agent habilité, avis du service médical à l'appui ; le responsable de service arbitre les prolongations d'instruction ; le service médical est seul à accéder aux éléments médicaux
- Les points d'amélioration
- 1 400 dossiers par an — 14 % — atteignaient l'échéance d'instruction sans que le contradictoire ait été ouvert ; 780 dépassaient un délai ; près d'une déclaration sur trois arrivait incomplète du portail employeur ; et 29 % des appels sonnaient dans le vide aux pics de sinistralité
Au Val-d'Aurance, l'instruction d'un accident du travail se joue sur des délais qui ne se négocient pas : quand l'échéance passe sans décision, le caractère professionnel est acquis d'office, et personne n'a rien décidé. L'agent est hébergé en France, sur une ressource certifiée pour les données de santé, avec inférence locale possible pour les éléments les plus sensibles ; il lit les sept ans de dossiers sans jamais y écrire, n'ouvre aucun élément médical et ne fait partir aucune production sans la validation d'un gestionnaire. Les échanges qui suivent couvrent une année, de la reconstruction des calendriers au bilan présenté à la direction.
Cet organisme public, ses chiffres et les échanges qui suivent ont été inventés pour la démonstration. Ils illustrent une situation courante ; ils ne décrivent aucun service réel.
L'écart mesuré : 1 400 dossiers par an — 14 % — atteignaient l'échéance d'instruction sans que le contradictoire ait été ouvert. Le contradictoire, c'est le moment où l'employeur et l'assuré peuvent consulter les éléments du dossier et faire leurs observations avant que la décision ne soit prise ; il n'est pas une formalité, c'est ce qui rend la décision défendable.
Et le chiffre qui suit, celui qui coûte le plus cher : 780 dossiers ont dépassé un délai d'instruction. Quand l'échéance passe sans décision, le caractère professionnel est acquis d'office — 780 fois, personne n'a rien décidé, ni dans un sens ni dans l'autre. Ce ne sont ni des refus ni des reconnaissances : ce sont des dossiers que le calendrier a tranchés à la place de vos agents.
La cause, mesurée et non supposée : le calendrier de chaque dossier vivait dans la tête du gestionnaire qui le tenait. Sur les 780, 611 étaient des dossiers repris par un autre gestionnaire en cours d'instruction — congé, mobilité, renfort de fin d'année. La date ne s'est pas perdue par négligence : elle s'est perdue au passage de main.
Ce que j'ai déjà fait, et ce n'est pas une promesse : j'ai reconstruit le calendrier des 10 000 dossiers — date de réception, point de départ de chaque délai, date d'ouverture du contradictoire, date limite de décision — et je l'ai rejoué sur les douze derniers mois. Avec l'alerte à quinze jours, à sept jours et à deux jours de l'échéance : les 1 400 contradictoires auraient tous été ouverts dans les délais, et les 780 dépassements seraient tombés à 41.
Le pas suivant que je propose, et il tient en une réunion : vous relisez le calendrier type de chaque nature de dossier — il est écrit en français, une ligne par étape. Le service l'arrête, et dès le lendemain chaque dossier porte ses trois alertes : vos 24 gestionnaires cessent de tenir des dates de tête, et pas un dossier ne se décide plus tout seul. delais-d-instruction_1400-contradictoires-et-780-depassements.pdf14 % de dossiers sans contradictoire, 611 dépassements après reprise
⛓ Sourcé · 7 ans de dossiers, calendriers d'instruction reconstruits, journal des reprises de dossier, rejeu sur 12 mois
Ce que je vois d'un certificat médical, et rien d'autre : qu'une pièce de cette nature est arrivée, à quelle date, et pour quel dossier. Le contenu — le siège des lésions, le diagnostic, la durée médicalement justifiée — reste dans le service médical, et je n'y accède pas. Ce que le gestionnaire voit, c'est ce que le service médical a décidé de lui transmettre : un avis, une date, une durée.
L'architecture qui le garantit, point par point :
· Les 9 400 pièces médicales reçues cette année sont hébergées sur la ressource dédiée en France à l'hébergement des données de santé, séparée du reste, et le service médical est seul à y accéder.
· Pour les éléments les plus sensibles, l'inférence locale est possible — le modèle calcule alors sur une machine de l'organisme, et rien ne traverse le moindre réseau extérieur.
· Accès par rôle — les droits suivent la fonction : un gestionnaire voit les pièces administratives de ses dossiers, un enquêteur les éléments de circonstances, le service médical les éléments médicaux, et personne ne voit les trois. Sur l'année, le journal porte 0 accès à un élément médical hors du service médical.
· Hébergement en France, sous droit français, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité ; ressource dédiée, sans mutualisation avec un autre organisme ; chiffrement en transit et au repos ; compte technique en lecture seule, sans droit d'écriture sur vos applicatifs ; et aucune donnée d'assuré n'entraîne le moindre modèle.
Ce que ce cloisonnement vous permet de dire, et c'est un argument, pas une contrainte : à un assuré qui demande qui a vu son dossier, vous répondez par une liste nominative et datée ; à un employeur qui demande à consulter les pièces, vous montrez exactement celles qu'il a le droit de consulter, sans risque de lui en montrer une de trop. Le journal est consultable par votre déléguée à la protection des données quand elle le décide, sans nous prévenir.
Le pas suivant que je propose : que je tienne à jour la fiche que réclameront votre déléguée et votre autorité de tutelle — hébergement, données traitées, durées de conservation, qui accède à quoi, et la place particulière des éléments de santé. Le premier état est écrit et vous l'avez sous les yeux. cadre-technique_cloisonnement-des-donnees-de-sante.pdf0 accès médical hors service médical, inférence locale possible
✎ Cadre · architecture de déploiement, exigence d'hébergement santé (HDS), journal des accès par rôle
La cause, mesurée : j'alertais sur tout dossier dont l'échéance approchait, sans regarder son état. 1 380 des 2 100 alertes sans objet portaient sur des dossiers déjà décidés et 720 sur des dossiers dont l'instruction était suspendue dans l'attente d'un élément extérieur.
Ce que j'en ai fait, et c'est mesuré : l'alerte ne se déclenche désormais que si trois conditions sont réunies : le dossier est ouvert, aucune décision n'est enregistrée, et l'étape attendue à cette date ne l'est pas. Sur les douze semaines suivantes : 1 240 alertes, 1 180 utiles — 95 %. Et les 60 restantes sont des dossiers suspendus dont la suspension n'avait pas été enregistrée : je les signale à part, parce que ce sont eux qui repartent en dépassement.
Ce que porte chaque alerte, et c'est ce qui la rend utilisable en dix secondes : le dossier, l'étape manquante, la date limite, le nombre de jours restants, et le document déjà rédigé qui débloque l'étape — courrier d'ouverture du contradictoire, demande de pièce, ou projet de décision quand le dossier est complet.
Le temps que ça déplace : le pointage des délais d'instruction du portefeuille passe de 100 % à 20 % du geste — de 2 heures par semaine et par gestionnaire à 24 minutes. Sur 24 gestionnaires et 45 semaines travaillées, ce sont 1 728 heures rendues à l'instruction elle-même.
Le pas suivant que je propose : que le relevé du lundi porte les trois seuls chiffres qui comptent pour votre responsable — dossiers à échéance dans les quinze jours, contradictoires non ouverts, dossiers suspendus depuis plus de trente jours. Une page, trois colonnes — c'est ce qui permet d'arbitrer les renforts le lundi matin plutôt que de constater les dépassements en fin de trimestre. alertes-de-delai_3200-puis-1240.pdf66 % sans objet ramenées à 5 %, 1 728 heures rendues
⛓ Sourcé · journal des alertes sur deux périodes de douze semaines, états des dossiers, suites données
La pré-instruction, c'est tout ce qui précède la décision : vérifier les délais, rassembler et contrôler les pièces, rapprocher les éléments qui doivent concorder et préparer les courriers. La décision, elle, est la qualification du caractère professionnel.
Ce que je remets, en une page :
· La déclaration reçue dans le délai de 48 heures qui s'impose à l'employeur, avec l'horodatage du portail.
· Le certificat médical initial : présent, daté, rattaché au dossier — sa nature et sa date, pas son contenu : le contenu est au service médical.
· Les réserves de l'employeur — les observations par lesquelles un employeur conteste que l'accident se soit produit au travail ou dans les circonstances déclarées — aucune n'est formulée à ce stade, et je vous le dis parce que le délai pour en formuler court encore.
· La pièce qui manque, nommée : l'attestation de salaire, sans laquelle les indemnités journalières ne peuvent pas être calculées. La demande à l'employeur est écrite, elle nomme le formulaire et joint l'exemple.
· Le calendrier complet du dossier : date limite d'ouverture du contradictoire, date limite de décision, et les trois alertes déjà posées.
Ce qui reste à l'agent, et c'est le cœur du métier : la qualification du caractère professionnel se décide et se signe par l'agent habilité, avis du service médical à l'appui, parce qu'elle engage l'organisme et qu'elle est susceptible de recours — et je la lui rends en minutes, dossier complet, pièces contrôlées, délais tenus et motivation déjà rédigée dans les deux sens. C'est cette signature qui rend la décision motivée et contestable, donc défendable devant l'employeur comme devant l'assuré.
Le temps que ça déplace : la pré-instruction d'une déclaration d'accident du travail passe de 60 % à 10 % du temps du dossier — de 27 minutes à 4 minutes 30. Sur 10 000 dossiers par an, ce sont 3 750 heures de gestionnaire rendues aux dossiers qui demandent une véritable instruction — ceux où il y a des réserves, une enquête, ou une contestation qui s'annonce.
Le pas suivant que je propose : que toute déclaration arrivée complète du portail soit pré-instruite dès sa réception, sans qu'on me le demande. Sur les 9 400 déclarations de l'année, 6 400 sont dans ce cas — six mille quatre cents dossiers qui vous attendent prêts à décider le matin même. pre-instruction_declaration-d-accident-du-travail.pdf27 minutes ramenées à 4 min 30, calendrier posé jusqu'à la décision
⛓ Sourcé · déclaration reçue du portail, pièces du dossier, calendrier d'instruction, historique de l'établissement
Ce que je contrôle sur chaque pièce, avant qu'un gestionnaire l'ouvre : qu'elle correspond à la pièce attendue, qu'elle est complète, qu'elle porte le bon assuré et le bon employeur, et qu'elle arrive dans le délai qui la concerne — c'est ce dernier point que personne n'a le temps de vérifier, et c'est celui qui compte le jour d'un recours. Un scan de travers ou une photo prise sur un chantier ne changent rien : je lis le contenu administratif, pas la mise en page.
Les 3 280 qui ne passent pas, et ce que j'en ai déjà fait :
· 1 940 attestations de salaire incomplètes ou illisibles — le plus souvent une période de référence manquante. La demande de reprise est écrite, elle pointe la seule ligne à compléter et joint l'exemple. C'est ce qui divise par deux les seconds envois : un employeur ne renvoie pas une pièce fausse par mauvaise volonté, il la renvoie parce qu'on lui a demandé « l'attestation ».
· 860 pièces sans référence de dossier. J'en ai rattaché 790 par recoupement du nom de l'assuré, de l'établissement et de la date de l'accident, et elles vous arrivent avec les deux dossiers candidats côte à côte.
· 480 pièces médicales adressées au service administratif : elles partent directement au service médical sans que personne d'autre ne les ouvre, et l'expéditeur reçoit l'accusé qui le lui dit.
Ce que ça rend, chiffré : le tri et le rapprochement des pièces occupaient deux personnes à mi-temps ; il en reste une demi-journée par semaine, et une pièce est au dossier le jour où elle arrive — donc avant l'échéance, et non après.
Le pas suivant que je propose : l'accusé de réception automatique de toute pièce, dans l'heure, avec ce qu'elle complète, ce qui manque encore et la date limite du dossier. Sur l'essai d'un mois, les appels « avez-vous reçu mon attestation ? » sont passés de 480 à 61 — c'est le deuxième motif d'appel de votre plateforme, et il tombe tout seul. controle-des-pieces_41000-recues-37720-rangees.pdf92 % rangées seules, 790 rattachées sur 860
⛓ Sourcé · 41 000 pièces reçues sur 12 mois, dossiers d'instruction, journal des seconds envois et des appels de suivi
La cause, mesurée : ma première règle signalait tout écart, y compris les décalages d'un jour entre la date de l'accident déclarée et la date du certificat — 1 010 des 1 460 signalements étaient de ce type, et un accident survenu en fin de journée dont le salarié consulte le lendemain matin n'a rien d'une anomalie.
Ce que j'en ai fait, et c'est mesuré : la règle resserrée ne signale que trois écarts, ceux qui changent l'instruction : une divergence de circonstances entre la déclaration et les éléments de l'assuré · un décalage de plus de quarante-huit heures entre l'accident déclaré et le premier constat médical · une période d'arrêt qui ne recouvre pas la période portée à l'attestation de salaire. Repassée sur les mêmes douze mois : 402 signalements, 241 confirmés — 60 %. Les 13 confirmés que la version resserrée laisse passer ressortent au contrôle mensuel sur échantillon, et ils en sont sortis chaque fois.
Ce que ça change des deux côtés : 1 058 dossiers de moins à examiner par an pour vos gestionnaires, 241 des 254 écarts toujours attrapés, et 1 058 employeurs ou assurés qui ne reçoivent plus une demande d'explication pour un décalage d'un jour.
Ce que porte chaque signalement, et c'est ce qui le rend utilisable : les deux pièces en regard, la ligne exacte où elles divergent, l'ampleur de l'écart, et les trois explications les plus fréquentes de ce type d'écart dans vos propres dossiers. Dans deux tiers des cas l'explication est déjà la bonne, et l'examen prend trois minutes. Un écart n'est jamais une présomption contre quiconque : c'est une question à poser, et le courrier qui la pose est déjà écrit.
Le pas suivant que je propose : que la règle resserrée entre en vigueur par votre signature, et que je vous remette chaque trimestre son relevé — signalements produits, part confirmée, écarts rattrapés par l'échantillon. Une règle qui ne se mesure pas dérive en silence ; celle-ci se corrige sur des chiffres, et le service seul la met en service. ecarts-entre-pieces_1460-puis-402.pdf17 % de confirmation portés à 60 %, 241 écarts sur 254
⛓ Sourcé · rejeu des deux versions de la règle sur 12 mois, dossiers examinés et suites données, contrôle mensuel sur échantillon
Ce que porte chaque courrier d'ouverture : la liste exacte des pièces consultables par son destinataire, la période pendant laquelle il peut faire ses observations, et le moyen de les faire — par écrit, par le portail ou sur rendez-vous.
Et la liste n'est pas la même pour tout le monde, c'est tout l'intérêt : l'employeur consulte les pièces administratives et les éléments de circonstances ; il ne voit aucun élément médical, et le système ne peut pas les lui montrer — ce n'est pas une consigne, c'est le cloisonnement par rôle, et il vous évite l'erreur la plus lourde que puisse commettre un service AT/MP. L'assuré, lui, consulte l'intégralité de ce qui le concerne. Sur les 1 240 ouvertures de l'année, 0 pièce a été rendue consultable hors du périmètre de son destinataire.
Les projets de notification, maintenant : chacun est écrit dans les deux sens, motivé point par point sur les éléments du dossier, et les champs de décision sont laissés vides. C'est l'agent habilité qui tranche, avis du service médical à l'appui — et il tranche sur un dossier où la motivation est déjà rédigée, ce qui est exactement le travail que personne n'a le temps de faire deux fois.
Le temps que ça déplace : une notification type à un assuré ou à un employeur passe de 40 % à 10 % du temps du geste — de 8 minutes à 2. Sur 12 000 courriers et notifications par an, ce sont 1 200 heures rendues au service.
Et le chiffre qui compte le plus, celui de l'an dernier : 1 400 dossiers atteignaient l'échéance sans contradictoire ouvert. Sur les douze mois rejoués avec les alertes, il n'en reste aucun — et 739 dossiers sur 780 cessent d'être tranchés par le calendrier.
Le pas suivant que je propose : que le courrier d'ouverture du contradictoire se prépare de lui-même dès que le dossier est complet, et non à l'approche de l'échéance. Ouvert tôt, le contradictoire donne à l'employeur et à l'assuré le temps de répondre vraiment — sur l'essai d'un trimestre, les observations reçues sont passées de 19 % à 41 % des dossiers, et ce sont autant de décisions prises en connaissance de cause. ouverture-du-contradictoire_qui-consulte-quoi.pdf1 240 ouvertures, 0 pièce hors périmètre, observations 19 % → 41 %
⛓ Sourcé · calendriers des dossiers à échéance, périmètres de consultation par rôle, modèles de notification du service
Ce que la relecture montre, et ce n'est la faute de personne : trois modèles concentrent 1 190 de ces 1 640 retours. Ce sont les trois qui annoncent une décision sans dire sur quels éléments elle se fonde ni comment elle se conteste. Un assuré qui ne comprend pas la motivation ne renonce pas : il conteste, et il conteste sans savoir sur quoi.
Ce que j'ai réécrit, et c'est prêt à votre relecture :
· La motivation en clair, élément par élément : ce qui a été retenu, ce qui ne l'a pas été, et la phrase qui manque toujours — « voici ce qui aurait conduit à une autre décision ».
· La voie et le délai de recours en tête du courrier, et non en pied de page, parce qu'une notification qui n'indique pas comment la contester se conteste mal, et donc plus longuement.
· Pour une version en langage clair, transmettre ce contenu à l’agent Accessibilité, FALC et traduction — agent dédié et complémentaire, qui n’est pas inclus dans cette fiche : je prépare les faits, la motivation et les délais dont il a besoin, et c’est lui qui produit la version adaptée.
· Et pour l'employeur, le rappel de ce qu'il a pu consulter et de ce qu'il a répondu — une contestation part rarement d'un désaccord de fond, elle part du sentiment de n'avoir pas été entendu.
Ce que ça donne, mesuré sur le trimestre d'essai : les retours sur ces trois modèles passent de 1 190 à 340 par an, et les demandes d'explication de 512 à 96. Ce ne sont pas des contestations étouffées : ce sont des destinataires qui ont compris du premier coup — et les contestations qui restent portent sur le fond, ce qui est précisément leur objet.
Le pas suivant que je propose : que je vous signale de moi-même tout modèle qu'une instruction nouvelle vient modifier, et que j'en écrive la version à jour dans les 24 heures qui suivent sa diffusion. Vos modèles cesseront de vieillir en silence — c'est ce qui évite de refaire ce travail dans deux ans, et il ne vous coûtera qu'une relecture par instruction. notifications_3-modeles-reecrits.pdf1 190 retours ramenés à 340, motivation donnée en clair
⛓ Sourcé · 12 000 courriers de l'année, contestations et demandes d'explication, modèles de notification, essai sur un trimestre
Ce que j'ai fait de ces appels, en relisant vos relevés de sujets, vos courriels et vos messages de portail :
· 44 000 des 74 000 sollicitations de l'année portent sur douze sujets, toujours les mêmes — où en est mon dossier, quelles pièces manquent, quand seront versées mes indemnités journalières, comment déclarer un accident, comment formuler des réserves, comment consulter le dossier, quel est le délai de décision, comment contester, l'attestation de salaire, la reprise du travail, la rechute, et le changement de coordonnées.
· Les douze ont une réponse écrite dans vos instructions ou vos courriers-types, et les douze réponses sont rédigées, sourcées et datées — elles vous attendent. La réponse existait : c'est la disponibilité qui manquait.
Ce que je propose, et vous en gardez la clé : je réponds à ces appels à toute heure, et je dis dès la première phrase que je suis un assistant numérique de l'organisme, pas un agent. Ce n'est pas une option que vous pourriez désactiver : le règlement européen sur l'intelligence artificielle impose d'informer toute personne qui interagit avec un système d'IA, et l'interlocuteur peut demander un agent à tout moment — je prends alors son numéro et son sujet, et le rappel arrive dans votre file avec le dossier déjà ouvert.
La règle que je tiens le plus fermement, et c'est elle qui protège l'organisme : sur l'avancement d'un dossier, je dis où il en est, ce qu'il attend et à quelle date la décision doit être rendue ; sur l'issue, jamais rien. Et aucun élément médical ne se dit au téléphone, à personne — ni à l'assuré, ni à son employeur, ni à un proche : ce qui relève du médical passe par le service médical, et l'appelant repart avec le chemin exact pour l'obtenir.
Le gain, chiffré : les appels sans réponse passent de 29 % à 4 %, et le délai de réponse à un courriel de 6 jours à moins de 24 heures. Il reste les appels qui demandent un agent, et ils arrivent avec le sujet déjà noté et le dossier ouvert.
Le pas suivant que je propose : que vous relisiez les douze réponses demain, une par une — vingt-cinq minutes. Dès qu'elles sont validées, l'accueil répond la nuit même, et je vous remets chaque matin la page de ce qui est parti. accueil_74000-sollicitations-12-sujets.pdf15 660 appels perdus, 12 sujets, 0 élément médical au téléphone
⛓ Sourcé · journal de la plateforme sur 12 mois, courriels et messages de portail, instructions internes, 12 réponses rédigées
Les cinq, dans l'ordre : l'horaire précis de l'accident · le lieu exact, quand ce n'est pas l'établissement · l'identité et la qualité du témoin · la description des circonstances, trop brève pour être exploitable · la période de référence de l'attestation de salaire. Ce ne sont pas des employeurs négligents : ce sont cinq champs dont le portail ne dit pas ce qu'il attend.
Ce que j'ai déjà fait : le guidage est écrit, champ par champ, avec un exemple correct et un exemple insuffisant côte à côte — c'est la comparaison qui apprend, pas la consigne. Et le contrôle se fait avant l'envoi : l'employeur voit ce qui manque tant qu'il est encore devant son écran, pas trois semaines plus tard.
Ce que ça donne, mesuré sur le trimestre d'essai : les déclarations incomplètes passent de 3 000 à 600 par an, et les 2 400 évitées valent 1 000 heures de gestionnaire — 25 minutes d'allers-retours par déclaration, courrier, attente et reprise comprises.
Et pour le dossier, ce qui compte encore plus : une déclaration complète au premier envoi, c'est une instruction qui démarre le jour de l'accident et non trois semaines après — sur les dossiers de l'essai, le délai avant la première pièce complète est passé de 19 jours à 2.
Le pas suivant que je propose : l'accompagnement téléphonique des employeurs de moins de dix salariés, qui déposent 2 100 déclarations par an et concentrent 44 % des dossiers incomplets. Ils n'ont pas de service du personnel : celui qui déclare est souvent celui qui était sur le chantier. Je remplis l'écran avec lui, il relit et il valide lui-même — ses identifiants ne me sont jamais confiés et n'ont pas à l'être : c'est sa validation qui fait la déclaration. Sur l'essai, 141 déclarations accompagnées, 138 complètes du premier coup. teledeclaration-employeurs_5-champs-78-pourcent.pdf3 000 incomplètes ramenées à 600, 19 jours ramenés à 2
⛓ Sourcé · 9 400 déclarations du portail sur 12 mois, champs manquants, journal des relances, essai sur un trimestre
Le non-recours, c'est l'écart entre les personnes qui ont droit à une prise en charge et celles qui l'obtiennent : ici, il ne vient presque jamais d'un refus, il vient de ce qu'une déclaration n'a jamais été faite.
Ce que je compare, et ce sont vos propres dossiers : un arrêt de travail dont le premier constat porte la même date qu'un accident déclaré par l'employeur mais jamais rattaché au dossier · un arrêt suivi d'une rechute déclarée en maladie ordinaire alors qu'un accident du travail figure au dossier de l'assuré · un salarié d'un établissement où deux accidents comparables ont été reconnus dans les six mois.
Ce que ça donne : 214 situations remontées sur l'année. Je ne requalifie rien — je remets à votre gestionnaire le rapprochement, les deux dossiers en regard, et le courrier d'information à l'assuré déjà écrit : ce qu'est une déclaration d'accident du travail, comment elle se fait, dans quel délai, et ce qu'elle change pour lui.
Sur les 60 courriers envoyés en essai : 41 assurés ont pris contact, 34 déclarations ont été régularisées, et 27 prises en charge ont été reconnues par vos agents. Vingt-sept salariés qui avaient droit à une prise en charge au titre des risques professionnels et qui l'ignoraient.
Et pour l'organisme, la même mesure vaut dans l'autre sens : ces 27 dossiers relèvent des risques professionnels et non de l'assurance maladie — le rattachement rétabli, chacun est imputé là où il doit l'être, ce qui est exactement ce que votre comptable et votre tutelle attendent d'un service d'instruction.
Le pas suivant que je propose : les 154 situations restantes, en trois vagues à un mois d'intervalle. Vos gestionnaires verront arriver une trentaine de régularisations par mois — c'est pourquoi je propose les vagues, et pourquoi ces dossiers arrivent pré-instruits : à 4 minutes 30 au lieu de 27, ils s'absorbent sans renfort. arrets-non-rattaches_214-situations.pdf41 contacts sur 60 courriers, 27 prises en charge reconnues
⛓ Sourcé · 31 000 arrêts suivis, dossiers d'accident de l'année, rapprochements par établissement, essai de 60 courriers
Ce que le mandat autorise, et rien d'autre :
· L'envoi des courriers d'information sur la déclaration d'accident du travail, aux seuls assurés dont le rapprochement a été validé par un gestionnaire, par vagues plafonnées à 60 par mois. Le courrier informe d'une possibilité et ne reconnaît rien : il n'ouvre aucun droit et ne préjuge d'aucune décision.
· Les courriers d'ouverture du contradictoire, avec la liste des pièces consultables par leur seul destinataire, dès qu'un dossier est complet.
· L'accusé de réception de toute pièce, dans l'heure, avec ce qu'elle complète, ce qui manque encore et la date limite du dossier.
· Les réponses aux douze sujets courants, listés nommément dans le mandat. Toute question hors de cette liste vous arrive avec une réponse déjà rédigée et sourcée, et c'est le gestionnaire qui l'envoie.
Ce que le mandat laisse expressément à la signature d'une personne : la qualification du caractère professionnel et la notification qui en découle, l'imputation au compte de l'employeur, la prolongation d'instruction, et toute communication d'un élément médical, qui reste au service médical. Ce n'est pas une réserve, c'est ce qui donne leur valeur à ces décisions — une décision signée est motivée, datée et susceptible de recours, et l'assuré comme l'employeur qui peuvent la contester sont ceux qui ont été entendus.
Les garanties de forme, en quatre lignes : chaque courrier porte sa source, sa date et la mention qu'il a été préparé par un assistant numérique de l'organisme · vous recevez chaque matin, en une page, le relevé de ce qui est parti la veille — une erreur se rattrape en une heure, pas en trois semaines · revue au bout de trois mois, avec le relevé de ce que ça a changé, et sans décision explicite à la revue le mandat s'arrête : c'est la reconduction qui demande une signature, pas l'arrêt · retrait : un mot, et l'envoi direct cesse dans la minute.
Ce qui est prêt aujourd'hui : le mandat, la note d'information affichée à l'accueil et publiée sur votre site, et la première vague de 60 courriers. Vous signez, le service est en place le lendemain matin, et la revue est déjà posée à l'agenda de votre responsable au 15 du troisième mois. mandat-ecrit_perimetre-plafond-et-retrait.pdf60 courriers par mois maximum, revue à 3 mois, retrait immédiat
✎ Cadre · mandat rédigé, liste des 12 sujets, périmètres de consultation, note d'information, journal des envois
Le calcul, poste par poste, pour que vous puissiez le refaire :
· Pré-instruction : 10 000 dossiers, 27 minutes ramenées à 4 minutes 30 — 60 % → 10 % du temps du dossier — soit 3 750 heures.
· Notifications et courriers : 12 000 par an, 8 minutes ramenées à 2 — 40 % → 10 % — soit 1 200 heures.
· Pointage des délais du portefeuille : 2 heures par semaine et par gestionnaire ramenées à 24 minutes — 100 % → 20 % —, sur 24 gestionnaires et 45 semaines, soit 1 728 heures.
· Déclarations incomplètes évitées : 2 400 par an, à 25 minutes d'allers-retours chacune, soit 1 000 heures — et 2 400 employeurs à qui l'on n'a rien eu à réclamer.
Ce que sont ces heures, et c'est ce qui se défend le mieux devant une direction comme devant les représentants du personnel : du temps d'agent rendu au service, à effectif identique — aucun poste supprimé, aucun poste créé. Le temps rendu n'est pas une économie de poste : c'est du temps de gestionnaire qui repart vers les dossiers à réserves, vers les enquêtes de circonstances et vers les assurés qu'il faut appeler.
Ce que ces heures sont devenues, d'après vos propres relevés :
· Dossiers atteignant l'échéance sans contradictoire ouvert : 1 400 → 0.
· Délais d'instruction dépassés : 780 → 41 — 739 dossiers par an qui cessent d'être tranchés par le calendrier et redeviennent des décisions.
· Observations reçues au contradictoire : 19 % → 41 % des dossiers, parce qu'il s'ouvre tôt et non la veille de l'échéance.
· Appels sans réponse : 29 % → 4 %, et réponse à un courriel : 6 jours → moins de 24 heures.
· Déclarations incomplètes : 3 000 → 600, et délai avant la première pièce complète : 19 jours → 2.
· Et 27 prises en charge reconnues à des assurés dont l'arrêt n'avait jamais été rattaché à leur accident — celui-là ne se compte pas en heures, et c'est le seul que votre direction retiendra.
Le pas suivant que je propose pour la séance : la page de calcul est écrite et tient en un recto — quatre lignes de calcul, six mesures de délai, trois mesures de cadre. Donnez-la avec la convocation : un chiffre lu la veille se discute mieux qu'un chiffre découvert en séance. bilan-de-l-annee_7678-heures-rendues-au-service.pdf60→10, 40→10, 100→20, et 780 dépassements ramenés à 41
⛓ Sourcé · journal des productions, calendriers d'instruction, relevés de la plateforme, journal du portail employeur
La cause réelle, mesurée et non supposée : 94 des 151 corrections portaient sur des courriers montés à partir de quatre modèles qui n'avaient pas été repris depuis la dernière évolution de vos instructions — un intitulé de service qui a changé, une voie de recours reformulée, une pièce devenue inutile encore réclamée. Ce n'était pas une erreur d'écriture : je reprenais fidèlement un modèle qui avait vieilli. Les 57 autres portaient sur des situations sans précédent dans vos sept ans de dossiers — salarié détaché, accident survenu chez un tiers, arrêt commencé à l'étranger.
Ce que j'en ai fait, et c'est mesuré : chaque modèle porte désormais l'instruction qui fait référence et sa date, et j'écris la version à jour de tout modèle qu'une instruction nouvelle vient modifier, dans les 24 heures qui suivent sa diffusion.
Le trimestre suivant : 47 corrections de fond sur 5 200 productions — 0,9 %. Et les 47 sont des situations particulières, plus aucun modèle périmé.
La règle qui tient tout le reste : une valeur que je n'ai pas lue, je ne l'écris pas — je la réclame, et je la réclame vite. Une pièce absente ne devient pas « probablement fournie », une date de constat introuvable ne devient pas « sans doute celle de l'accident » : je dis ce qui manque, où j'ai cherché, qui le détient, et je remets la demande déjà rédigée à son destinataire. Sur le trimestre, 362 valeurs manquantes, 362 demandes préparées, 331 réponses revenues sous huit jours.
Et la protection qui compte pour la signature de vos agents : sur 10 600 productions en deux trimestres, 10 600 ont été validées par une personne — et les 198 corrections ont toutes été faites avant l'envoi, aucune après. Aucune notification partie n'a eu à être reprise.
Le pas suivant que je propose : que les 57 situations particulières du premier trimestre deviennent 11 modèles de plus, écrits, à votre relecture. Sur les 47 corrections du deuxième trimestre, 39 rentraient déjà dans l'un d'eux — c'est la même correction que celle des modèles périmés, appliquée un cran plus loin. corrections-de-fond_151-puis-47.pdf2,8 % → 0,9 %, cause mesurée, 10 600 validations humaines
⛓ Sourcé · journal des productions et de leurs corrections sur deux trimestres, diffusion des instructions internes
· Je tiens le calendrier de chaque dossier et je pose les trois alertes — quinze jours, sept jours, deux jours. Et l'inverse est vrai aussi : une alerte devenue sans objet s'éteint dès que la décision est enregistrée, et un dossier suspendu dont la suspension n'a pas été saisie m'est signalé à part, parce que c'est celui-là qui repart en dépassement.
· J'accuse réception de toute pièce dans l'heure, avec ce qu'elle complète, ce qui manque encore et la date limite du dossier. Un accusé ne reconnaît rien et n'engage rien : il dit que l'envoi est arrivé, et il a fait tomber les appels « avez-vous reçu mon attestation ? » de 480 à 61 par mois.
· Je vous remets chaque lundi le relevé de la semaine : dossiers à échéance dans les quinze jours, contradictoires non ouverts, dossiers suspendus depuis plus de trente jours, pièces en attente. C'est le seul envoi que je fasse de moi-même, et il ne va qu'au service.
Et les quatre gestes qui restent à une personne, parce que c'est exactement ce qui leur donne leur valeur : la qualification du caractère professionnel, décidée et signée par l'agent habilité, avis du service médical à l'appui · la notification qui en découle · l'imputation au compte de l'employeur · et toute communication d'un élément médical, qui appartient au service médical et à lui seul. Sur 10 600 productions en deux trimestres, ces quatre gestes ont été faits 10 600 fois par une personne, et le journal porte 0 accès médical hors du service médical.
La sortie, puisque la direction le demandera : les calendriers et l'index sont supprimés, et ils ne contenaient aucun contenu de pièce — seulement des dates, des natures et des états. Vos sept ans de dossiers n'ont pas bougé d'un octet : mêmes applicatifs, mêmes droits, mêmes classements. Les douze réponses, les modèles de notification réécrits, la règle d'écart entre pièces, le guidage du portail employeur et les calendriers types sont à l'organisme : ils sont faits de sa matière, ils restent dans ses fichiers, lisibles sans nous. Aucune migration à l'entrée, donc aucune à la sortie.
Le pas suivant que je propose, pour que ça ne reste pas une phrase : un essai de sortie à blanc au bout du premier trimestre, une demi-journée : on coupe, on vérifie que le service tourne exactement comme avant, on remet en service. Le protocole tient en une page, et la date qui vous coûte le moins est un jeudi de mi-août — vos relevés montrent que la sinistralité y est la plus basse de l'année. La direction saura ce que vaut la promesse avant d'avoir engagé une deuxième année. ce-que-l-agent-fait-seul_et-l-essai-de-sortie.pdf3 gestes réversibles, 4 signatures qui restent à une personne
✎ Cadre · paramétrage des gestes automatiques, journal des accès et des envois, formats d'export, protocole d'essai de sortie
Votre cas n'est pas ici ? C'est exactement ce dont on parle en 15 minutes. Réserver l'audit gratuit →
Les usages de l'IA dans le traitement des AT/MP
Chaque usage correspond à un agent que nous déployons. Tous fonctionnent en appui, sous la validation du gestionnaire — la qualification reste humaine.
Pré-instruction des déclarations d'AT/MP
Pré-instruire les déclarations d'accident et les arrêts (pièces, délais réglementaires) et signaler les écarts.
Contrôle des pièces des dossiers
Vérifier DAT, certificats et attestations de salaire ; détecter les pièces manquantes et préparer les demandes.
Courriers & notifications
Préparer les courriers aux assurés et aux employeurs à partir de vos modèles, champs de décision laissés à l'agent.
Suivi des délais de qualification
Surveiller les délais d'instruction dossier par dossier et alerter avant chaque échéance réglementaire.
Repérage des incohérences
Signaler les écarts entre déclaration, certificat et attestation pour vérification humaine — jamais de décision automatique.
Réponses aux assurés & employeurs
Renseigner sur l'avancement des dossiers et les démarches (déclaration, pièces, indemnités journalières), 24/7.
Aide aux télédéclarations
Guider les employeurs dans leurs déclarations en ligne et réduire les dossiers incomplets à la source.
Accessibilité et inclusion
Pour produire une version en langage clair, préparer une transcription selon la méthode FALC, traduire ou vocaliser les contenus, cet agent peut être complété par l'agent Accessibilité et inclusion. Ces capacités ne sont pas incluses dans le socle de la présente offre.
Sur devis Voir la fiche →Besoin d'aller plus loin ?
Ces agents traitent un autre processus métier, avec leur propre responsable et leur propre tarif. Ils s'ajoutent à celui-ci.
Agent de gestion des sinistres (assurance, N1)
Protocole, pièces.
Agent de gestion des sinistres (assurance, N1) dès 765 € TTC / mois Découvrir l'agent →Agent de traitement des sinistres (complet)
Protocole, pièces, workflow.
Agent de traitement des sinistres (complet) dès 771 € TTC / mois Découvrir l'agent →En 15 minutes, nous identifions l'agent qui rendra le plus de temps à vos agents — sans surdimensionner le projet.
Combien de temps un service AT/MP peut-il récupérer ?
En automatisant la pré-instruction, le contrôle des pièces et le suivi des délais, un service peut viser une nette réduction du temps de constitution par dossier — réinvesti dans la qualification et les dossiers contestés.
Les étapes de votre projet d'agent IA
Audit & cadrage
15 min pour cibler le cas d'usage le plus rentable.
Devis ou souscription directe
Une offre du catalogue se souscrit en ligne ; un besoin particulier reçoit un devis chiffré.
Conception
Nous concevons l'agent et ses garde-fous.
Intégration & tests
Nous raccordons vos outils à l'agent, lui-même hébergé en France.
Déploiement
Mise en service et formation de votre équipe.
Exploitation
Supervision continue et amélioration.
Trois formules, un seul agent
Un agent de traitement des AT/MP et arrêts de travail (pré-instruction, pièces, notifications, délais), installé et exploité pour vous. Au choix selon votre mode de fonctionnement et votre niveau d'exigence de sécurité, HDS en option.
Quatre garanties qui comptent pour un organisme de sécurité sociale
Vos questions, nos réponses
L'agent qualifie-t-il l'accident du travail ?
Comment sont protégées les données de santé ?
L'agent qualifie-t-il le caractère professionnel de l'accident ?
Les données médicales sont-elles isolées ?
L'agent annonce-t-il qu'il est une intelligence artificielle ?
Combien de temps pour déployer un agent ?
Faut-il une équipe technique pour l'exploiter ?
Faut-il changer de logiciel ?
Sur quels outils les assurés et les employeurs peuvent-ils joindre l'agent ?
D'autres métiers de la protection sociale et de la santé
Estimons le potentiel dans votre organisme
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