Agent IA de communication accessible : langage clair, projet FALC, traduction et vocalisation
Une part des usagers reste à l'écart de l'information publique : personnes allophones, en situation de handicap cognitif, peu à l’aise avec l’écrit. Cet agent porte quatre capacités distinctes — une version en langage clair, un projet de transcription selon les règles FALC soumis à validation humaine, la traduction multilingue, la vocalisation. Hébergé en France — en inférence locale ou ressource isolée — les données restent sous contrôle. L'agent public relit et valide avant diffusion.
Mis à jour le
Version prête à relire — vous validez avant publication.
⛓ Source · contenu de votre site et référentiel FALC
Traduction et audio à faire relire par votre service avant mise en ligne.
✎ Action · brouillons prêts à relire — l'agent public décide
Pour une collectivité, un service de l’État ou un établissement public, un agent Blue Lemon Agent prépare quatre choses que rien n’autorise à confondre : une version en langage clair, un projet de transcription selon les règles FALC soumis à validation humaine, une traduction multilingue et une vocalisation. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France : aucune donnée n’est exposée à un service étranger, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité. Chaque production est relue et validée par vos services avant diffusion. L’objectif : l’égalité de traitement et la continuité du service public, sans laisser personne de côté. Vos agents publics lui écrivent depuis Microsoft Teams, Slack ou leur messagerie, et vos usagers le joignent sur WhatsApp Business, le chat du site ou le courriel — sans créer de compte ni installer quoi que ce soit. Joindre l’administration depuis l’outil qu’on a déjà, c’est du non-recours évité et de l’égalité d’accès. Ces raccordements sont inclus dans toutes les formules, sans supplément, dans la limite du nombre de raccordements que comprend votre niveau.
Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain se confirme par un pilote sur votre périmètre.
Rendre l'information publique accessible à tous — une obligation et un enjeu d'égalité
Une part des usagers reste à l'écart : personnes allophones, en situation de handicap cognitif ou de handicap visuel, peu à l'aise avec l'écrit administratif. L'information publique doit pourtant être comprise par tous, sans rupture d'égalité.
! L'enjeu
Les services veulent rendre leurs contenus accessibles — versions simplifiées, traductions, audio — mais le travail est long, manuel et rarement tenu à jour à chaque mise à jour réglementaire. Et la plupart des outils d'IA grand public reviennent à confier les contenus et les données des usagers à un tiers, souvent hébergé hors d'Europe et soumis au Cloud Act.
✓ Notre réponse
L'IA n'a d'intérêt pour un service public que si elle est souveraine et confidentielle par construction. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France, supervision humaine systématique, validation réservée à l'agent public avant toute diffusion : l'accessibilité gagnée ne se paie jamais en souveraineté perdue. L'objectif n'est pas de remplacer l'agent public, mais de lui rendre du temps pour servir tous les usagers.
Souveraineté & conformité : la condition non négociable pour des données publiques
Un service public traite l'information de tous les usagers, y compris les plus vulnérables. Voici comment l'architecture de nos agents la protège, contenu par contenu.
Inférence locale
L'agent peut tourner sur une machine de la collectivité : aucun contenu ne sort du réseau, rien ne transite par un cloud.
Hébergement en France
Sinon, une ressource dédiée et isolée, hébergée en France sous droit français — vos données : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.
Exposition extraterritoriale réduite
Les données : architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
Ressource isolée par entité
Pas de mutualisation des données : un environnement strictement dédié à votre collectivité ou établissement.
Chiffrement & accès maîtrisés
Chiffrement en transit et au repos, accès par rôle (RBAC), authentification forte et journalisation.
AI Act : déploiement encadré
Agent strictement en appui ; aucune diffusion automatique ; traçabilité et supervision humaine de bout en bout.
Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.
- La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
- L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
- L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
- Les mécanismes de chiffrement en transit et au repos, leurs composants et la gestion des clés sont ceux documentés pour l'architecture retenue.
- Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
- Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Voyez l'agent au travail
4 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.
Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.
· Trois courriers types dépassent le niveau de lecture que vous avez fixé. Ils ont été envoyés 1 240 fois depuis janvier.
· Une page a changé en français le 12/06 ; ses quatre traductions n'ont pas suivi. Elles annoncent depuis un délai qui n'existe plus.
· L'audio d'une page a été généré à partir d'une version antérieure au 03/05. Il dit autre chose que le texte affiché juste au-dessus.
· La déclaration d'accessibilité du site n'a pas été mise à jour depuis 2023, alors que le site a changé deux fois depuis. veille-matin_4-signalements.pdf4 signalements · volumes concernés
⛓ Sourcé · courriers types, versions des pages, fichiers audio, déclaration publiée
· Notification de refus d'aide — 612 envois. Phrases de 34 mots en moyenne, quatre subordonnées dans la première.
· Demande de pièces complémentaires — 428 envois. La pièce demandée arrive au troisième paragraphe.
· Convocation à un rendez-vous — 200 envois. La date figure après six lignes de rappel réglementaire.
Ce que je peux faire : une version reformulée des trois, à structure inchangée.
Ce que je ne touche pas : les mentions de voies et délais de recours. Elles ne se simplifient pas — leur formulation est ce qui les rend opposables, et un courrier plus clair dont la mention de recours a été réécrite est un courrier plus fragile.
Les trois versions sont prêtes, avec ce qui a été changé et ce qui ne l'a pas été, ligne à ligne. 3-courriers-types_reformules.pdf1 240 envois · ce qui change et ce qui reste
⛓ Sourcé · 3 courriers types, volumes d'envoi, seuil de lisibilité fixé par vous
Le routage suit votre organisation : les courriers au service qui les émet, pas au service communication — c'est le service métier qui répond de ce qu'ils disent ; les traductions désynchronisées au responsable éditorial ; l'audio à qui l'a produit ; la déclaration au référent accessibilité et au DGS, parce qu'elle est publiée et datée.
Avec une relance : 48 h sur les traductions et l'audio — ils disent aujourd'hui quelque chose de faux ; 7 jours sur le reste. Puis une synthèse mensuelle au référent accessibilité : par support, jamais par rédacteur.
Ce que cette matinée a déjà produit : les trois courriers les plus envoyés de la collectivité — 1 240 envois depuis janvier — reformulés, avec ce qui a été changé et ce qui ne l'a pas été, ligne à ligne ; quatre traductions et un fichier audio réalignés sur la version française du 12/06 ; la déclaration d'accessibilité remise à sa date.
Ce que ça rend au service dès demain : une notification de refus qui se comprend à la première lecture, une pièce demandée qui apparaît dès la première ligne — autant d'appels à l'accueil qui n'ont plus lieu d'être, et du temps d'agent rendu au guichet, et des délais tenus parce que l'usager envoie la bonne pièce du premier coup. Le même courrier dit la même chose à tout le monde, dans chaque langue et sur chaque support : c'est l'égalité de traitement, et elle se prouve. Les mentions de voies et délais de recours restent mot pour mot celles que vous avez arrêtées — leur formulation exacte est ce qui les rend opposables, et je les reporte intactes dans chaque version. Rien ne sort du service : j'accède à ce que vous ouvrez, rôle par rôle, chaque lecture est tracée, et vous refermez d'un mot.
Le pas suivant est prêt : validez les trois courriers et je classe vos autres modèles par volume d'envoi et par niveau de lecture. Vous aurez les vingt suivants dans la journée.
✎ Proposition · surveillance et relances à paramétrer — vous fixez les seuils
Inchangé, mot pour mot : le motif juridique du refus, la référence de la délibération, et la mention des voies et délais de recours. Ces trois blocs sont recopiés, pas reformulés.
Reformulé : tout le reste. La phrase d'ouverture passe de 34 à 11 mots. Le motif du refus, qui arrivait en quatrième paragraphe, arrive en deuxième — c'est ce que l'usager cherche, et c'est ce qu'il ne trouvait pas.
Un point que je signale sans le corriger : le courrier actuel emploie « votre demande n'a pas pu être satisfaite ». Cette tournure est douce et elle est ambiguë — certains usagers l'ont comprise comme un report, d'après les six relances reçues au service.
La version proposée écrit « votre demande est refusée ». C'est plus dur, et c'est ce que la décision dit. courrier-refus_avant-apres.pdf3 blocs inchangés · 1 tournure signalée
⛓ Sourcé · courrier type en vigueur, délibération citée, relances reçues au service
Ce qui est mesuré : six usagers ont recontacté le service en croyant que leur demande était en attente. Sur 612 envois, six est peu — et ce sont six personnes qui ont attendu pour rien, dont deux ont laissé passer le délai de recours.
Ce que la douceur coûte : pas la compréhension moyenne, mais la compréhension des plus fragiles. C'est précisément le public que la simplification vise.
Trois formulations sont proposées, de la plus directe à la plus enveloppée, avec pour chacune ce qu'elle laisse d'ambigu.
Ce qui vous revient, et rien d'autre : le choix entre les trois. Le ton d'un courrier de refus engage la relation de la collectivité avec ses administrés, et cela ne se décide pas sur un critère de lisibilité — mais cela se décide en cinq minutes, les trois versions et leurs ambiguïtés sous les yeux.
Et une observation : sur vos onze courriers types, sept emploient une tournure indirecte pour annoncer une décision défavorable. Le relevé est joint, sans recommandation. courriers-types_7-tournures-indirectes.pdf11 courriers · 7 tournures indirectes
✎ Appui · 3 formulations proposées — le ton reste une décision de la collectivité
La préparation d'un projet de transcription selon les règles FALC : je prends votre courrier type d'attribution — 640 mots, 4 renvois à des articles, 3 phrases de plus de 40 mots — et j'en prépare un projet : une idée par phrase, un mot courant à la place de chaque terme administratif, la démarche en étapes numérotées, les dates écrites en toutes lettres, et chaque terme juridique conservé puis expliqué à côté plutôt que remplacé. Le projet fait 310 mots et couvre les mêmes 11 informations : je les pose en regard, une à une, pour que rien ne se perde sans qu'on le voie.
Ce que ce projet n'est pas encore, et le mot compte : les règles FALC demandent une transcription puis une relecture associant des personnes concernées. Tant que cette relecture n'a pas eu lieu, le texte reste un projet soumis à validation humaine, et nous ne l'appelons pas du FALC. Votre service organise la séance ; je fournis le projet, la liste des 11 informations et les 6 points où j'hésite entre deux formulations. Sur les 14 projets déjà passés en relecture, 9 sont revenus modifiés, et 21 des modifications portaient sur un mot que j'avais cru courant.
Ce que ça rend : préparer une transcription à la main demande 3 heures ; relire un projet préparé selon les règles en demande 40 minutes, séance de validation comprise. Sur vos 60 documents par an, plus de 138 heures rendues, arrondi vers le bas.
La vocalisation, et le moment où elle intervient : la synthèse vocale ne se produit qu'à partir d'une version déjà validée — voix, débit et langue choisis avec vous —, et le fichier est écouté puis validé par votre service avant mise en ligne. C'est précisément ce qui a manqué à la page dont l'audio date d'avant le 03/05 : la version vocale avait survécu à la mise à jour du texte et disait autre chose que la phrase affichée juste au-dessus. Désormais, toute modification du texte invalide sa vocalisation et la retire, et la liste des versions vocales à refaire vous arrive le jour même : 4 pages sont dans ce cas ce matin.
⛓ Sourcé · 640 mots ramenés à 310 pour 11 informations, 9 projets sur 14 modifiés en relecture, 4 vocalisations à refaire
Ce qui a changé : une seule phrase, sur le délai d'instruction. Le reste de la page est identique dans les cinq versions.
Ce que ça produit : un usager qui lit l'anglais, l'espagnol, l'arabe ou le turc s'attend à deux mois et reçoit une réponse en six semaines — ce qui, cette fois, va dans le bon sens. Si le délai avait été rallongé, ce serait l'inverse.
Ce qui manque pour publier, et ce n'est qu'un geste : la relecture humaine. Une information publiée dans une langue engage la collectivité dans cette langue, et une traduction non relue est une information non validée.
Les quatre versions corrigées sont prêtes — une phrase chacune — et elles attendent une relecture.
Ce que je peux dire de plus : l'écart dure depuis 57 jours, et rien dans votre chaîne de publication ne l'aurait signalé. C'est le vrai sujet. page_5-versions-desynchronisees.pdf1 phrase · 4 langues · 57 jours
⛓ Sourcé · versions de la page dans 5 langues, historique de modification
Ce que ça recouvre :
· 4 pages où seule une date ou un délai diverge.
· 5 pages où un paragraphe entier manque dans les traductions.
· 2 pages où la version française a été retirée et les traductions non — elles sont toujours en ligne.
Les deux dernières sont les plus sérieuses : la collectivité publie, dans quatre langues, une page qu'elle a estimé devoir retirer en français.
Ce que je peux faire, à votre accord : à chaque modification d'une page française, signaler ses versions traduites au responsable éditorial, avec la phrase modifiée isolée. Aucune traduction n'est publiée sans relecture — mais personne ne peut plus dire qu'il ne savait pas. pages-traduites_11-desynchronisees.pdf43 pages · 11 en écart · 2 retirées en français seulement
✎ Proposition · signalement à chaque modification — la publication reste relue
Ce qu'elle annonce : un taux de conformité, une liste de contenus non accessibles, et une date d'audit — tous les trois portant sur la version du site de 2023.
Ce qui a changé depuis : deux refontes, un nouveau moteur de recherche, et 214 pages créées.
Ce que je peux faire : relever les écarts techniquement constatables sur le site actuel — contrastes, alternatives d'images, structure de titres, libellés de formulaires — et vous dire lesquels sont mesurables et lesquels ne le sont pas.
Ce qui reste à l'auditeur, et pourquoi il faut que ce soit lui : le taux de conformité et la déclaration. Un audit d'accessibilité engage la collectivité — un taux produit par un outil n'est pas un taux d'audit, et il ne se défend ni devant un usager ni devant l'administration. Ce que je lui remets, c'est le relevé technique déjà fait sur les 214 pages nouvelles : autant d'heures qu'il n'aura pas à passer.
Ce que le relevé donne : de quoi préparer l'audit, pas de quoi s'en dispenser. ecarts-techniques_releve.pdf4 familles d'écarts · mesurables et non mesurables
⛓ Sourcé · déclaration publiée en 2023, site actuel, historique des refontes
Ce qu'un outil constate : un contraste insuffisant, une image sans alternative, un titre sauté, un champ sans libellé. J'ai relevé 1 847 occurrences sur 214 pages.
Ce qu'aucun outil ne constate : si l'alternative d'une image décrit ce qu'il faut ; si l'ordre de lecture a du sens ; si un tableau complexe reste compréhensible à la voix ; si un formulaire long reste faisable pour quelqu'un qui navigue au clavier.
Le premier point est le plus trompeur : 412 images ont une alternative, donc aucun outil ne les signale. J'en ai lu 40 au hasard : 17 disent « image » ou reprennent le nom du fichier. Techniquement conformes, concrètement inutiles.
Ce que je propose, et qui est honnête : le relevé technique complet, plus les 40 alternatives lues, en disant que c'est un échantillon. Le reste relève d'un audit, et d'un test avec des personnes concernées — que je ne remplace pas.
✎ Appui · relevé technique + échantillon lu — l'audit reste à conduire
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Quatre capacités distinctes, et ce que chacune recouvre
Le langage clair, le projet FALC, la traduction et la vocalisation n’ont ni le même coût, ni le même risque, ni la même responsabilité. Ils sont donc nommés un par un. Tous fonctionnent en appui, sous la validation de vos services.
Préparation d’une version en langage clair
Réécrire une page, un courrier ou un formulaire en phrases courtes, une idée par phrase, sigles développés, sans jargon. Votre service relit et valide avant diffusion.
Préparation d’un projet de transcription selon les règles FALC, soumis à validation humaine
L’agent prépare un PROJET, et rien de plus. La méthode exige une transcription puis une relecture associant des personnes concernées : sans cette étape, le texte n’est pas du FALC et nous ne l’appelons pas ainsi.
Traduction multilingue
Traduire vos informations et vos échanges avec les usagers allophones, y compris en direct au guichet. Les langues retenues, les volumes et les formats sont arrêtés pendant l’audit et écrits au devis.
Vocalisation (synthèse vocale)
Produire la version sonore d’un contenu déjà validé : voix, débit et langue choisis avec vous. Le fichier est écouté et validé par votre service avant mise en ligne.
Besoin d'aller plus loin ?
Ces agents traitent un autre processus métier, avec leur propre responsable et leur propre tarif. Ils s'ajoutent à celui-ci.
Aide aux démarches en ligne
Pour accompagner le remplissage des téléservices, un agent dédié s'en charge — sur vos contenus traduits et en FALC.
Accompagnement aux démarches en ligne dès 780 € TTC / mois Aide aux démarches →Renseignement multicanal
Pour répondre aux questions courantes 24/7, par téléphone ou en ligne, un agent dédié prend le relais.
Renseignement administratif multicanal dès 700 € TTC / mois Renseignement multicanal →Agent de support multilingue (2–3 langues)
Multi-langues, canaux.
Agent de support multilingue (2–3 langues) dès 654 € TTC / mois Découvrir l'agent →Agent multilingue de support international
Plusieurs langues et canaux.
Agent multilingue de support international dès 664 € TTC / mois Découvrir l'agent →Accueil France Services multi-administrations
Renseigner sur les démarches de plusieurs administrations, préparer l'accompagnement et remettre à l'usager le récapitulatif de ses pièces : cet agent-là tient le guichet, celui-ci en rend les contenus accessibles.
Accueil France Services multi-administrations dès 765 € TTC / mois Découvrir l'agent →En 15 minutes, nous identifions l'agent qui rendra le plus de temps à vos agents — sans surdimensionner le projet.
Combien de temps un service peut-il récupérer ?
En préparant les versions en langage clair, les projets FALC, les traductions et les contenus vocalisés, un service déplace son travail vers la relecture — le temps gagné se réinvestit dans la qualité du service rendu à tous les usagers.
Les étapes de votre projet d'agent IA
Audit & cadrage
15 min pour cibler le cas d'usage le plus rentable.
Devis ou souscription directe
Une offre du catalogue se souscrit en ligne ; un besoin particulier reçoit un devis chiffré.
Conception
Nous concevons l'agent et ses garde-fous.
Intégration & tests
Nous raccordons vos outils à l'agent, lui-même hébergé en France.
Déploiement
Mise en service et formation de votre équipe.
Exploitation
Supervision continue et amélioration.
Une formule, un seul agent
Un agent qui porte les quatre capacités — langage clair, projet FALC, traduction, vocalisation —, installé et exploité pour vous. Les langues, les volumes, les formats et les limites retenus sont arrêtés pendant l’audit et écrits au devis.
Quatre garanties qui comptent pour un service public
Vos questions, nos réponses
Le projet FALC peut-il être publié tel quel ?
Combien de langues sont couvertes, et pour quels volumes ?
Est-ce que cela rend mon site accessible au sens du RGAA ?
Les données des usagers sont-elles protégées ?
Faut-il changer d'outils ou de site existant ?
L'agent annonce-t-il qu'il est une intelligence artificielle ?
Combien de temps pour déployer un agent ?
Sur quels outils les usagers peuvent-ils joindre l'agent ?
D'autres solutions au service des usagers
Estimons le potentiel d'accessibilité dans vos services
15 minutes pour identifier le cas d'usage le plus utile à vos usagers — hébergé en France, supervisé, sans engagement.