+33 (0)1 87 66 00 65 · du lundi au vendredi, 9h–18h Audit gratuit (15 min)
● Secteur public — Support informatique (helpdesk N1)

L'agent IA de support informatique : prendre en charge le niveau 1, libérer les techniciens

Les incidents courants — accès, impression, applicatifs métier — saturent le helpdesk et mobilisent des techniciens dont l'expertise serait plus utile ailleurs. Votre agent IA prend en charge le support de niveau 1 : il guide la résolution, qualifie et route les tickets, et applique vos procédures internes. Hébergé en France — en inférence locale ou ressource isolée — la base de connaissances et les données d'incidents restent maîtrisées. L'agent IA assiste, l'agent public décide.

Hébergé en France Base de connaissances isolée RGPD & AI Act : déploiement encadré Supervision humaine

Mis à jour le

Déployé en quelques semaines
Assistant helpdesk N1 · hébergé en France
Un agent du service état civil ne peut plus accéder à l'applicatif métier depuis ce matin. Qu'est-ce que je lui réponds ?
Incident identifié : 3 signalements similaires depuis 8 h sur le même applicatif — vraisemblablement le renouvellement de session expiré après la mise à jour de la nuit. Procédure interne : déconnexion complète, vidage du cache, puis reconnexion via le portail SSO.
Si l'accès ne revient pas, c'est un incident à router vers le niveau 2 — je prépare le ticket qualifié.
⛓ Source · base de connaissances interne + tickets ouverts
La procédure n'a pas marché pour lui. Escalade le ticket.
Ticket escaladé en niveau 2, priorité haute (applicatif métier bloquant, plusieurs agents concernés). J'y ai joint le poste, l'horodatage, les 3 signalements liés et les étapes déjà tentées. Catégorie : accès / authentification SSO.
Le technicien N2 reçoit un dossier complet — à lui de décider de la suite.
✎ Action · ticket qualifié prêt — l'agent public valide l'escalade
Inférence locale · traitements dans l'UE visés
Données hébergées en France
Souverain par constructionInférence locale ou hébergement France
RGPD & AI Act : déploiement encadréTraçabilité & supervision humaine
Clé en mainConçu, installé et exploité pour vous
L'agent public décideL'agent IA assiste, jamais ne tranche seul
✦ En bref

Dans une collectivité, un service de l'État ou un établissement public, un agent Blue Lemon Agent prend en charge le support informatique de niveau 1 : il guide la résolution des incidents courants (accès, impression, applicatifs), qualifie, priorise et route les tickets vers le bon niveau, et diffuse les procédures et bonnes pratiques internes. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France : la base de connaissances et les données d'incidents ne sont jamais exposées à un service étranger, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité. Le temps des techniciens est réorienté vers les sujets à valeur ajoutée. Mise en service en quelques semaines. Vos agents lui écrivent depuis Microsoft Teams, Slack ou leur messagerie — rien à installer, rien à apprendre. Ces raccordements sont inclus dans toutes les formules, sans supplément, dans la limite du nombre de raccordements que comprend votre niveau.

100 %
hébergé en France dans l'architecture cible
0
transfert hors UE dans l'architecture cible
8
usages prêts à déployer sur ce périmètre
0
décision prise sans validation humaine

Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain se confirme par un pilote sur votre périmètre.

Le contexte

Pourquoi l'IA intéresse les DSI publiques — et pourquoi elles hésitent

Les agents publics attendent un support réactif pour rester productifs au service de l'usager. Mais le helpdesk est saturé par des incidents répétitifs, et les données d'incidents comme la base de connaissances interne touchent à l'organisation et à la sécurité du système d'information.

! L'enjeu

La DSI est prise entre des agents qui attendent une résolution immédiate de leurs incidents, et une équipe support dont le temps est absorbé par le niveau 1 répétitif — au détriment des projets et de la sécurité. Pourtant, la plupart des solutions d'IA grand public reviennent à confier cartographie du SI, comptes, procédures internes et données d'incidents à un tiers, souvent hébergé hors d'Europe et soumis au Cloud Act.

Notre réponse

Pour un service public, l'IA n'a d'intérêt que si elle est souveraine et confidentielle par construction. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France, supervision humaine systématique, décision réservée à l'agent public : le temps gagné sur le niveau 1 ne se paie jamais en souveraineté perdue. L'objectif n'est pas de remplacer l'équipe informatique, mais de lui rendre du temps pour les sujets à valeur ajoutée et la continuité du service.

Le point décisif

La maîtrise des données du SI : souveraineté & conformité

Un helpdesk manipule des informations sensibles sur l'organisation et la sécurité du système d'information. Voici comment l'architecture de nos agents les protège, organisation par organisation.

Inférence locale

L'agent peut tourner sur une machine de l'organisation : aucune donnée d'incident ne sort du réseau, rien ne transite par un cloud.

Hébergement en France

Sinon, une ressource dédiée et isolée, hébergée en France sous droit français — vos données : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.

Exposition extraterritoriale réduite

L'exposition de les données du SI au Cloud Act et au FISA 702 est réduite par conception, sans que la seule localisation garantisse l'immunité.

Base isolée par organisation

Pas de mutualisation : une base de connaissances et un environnement strictement dédiés à votre collectivité ou établissement.

Chiffrement & accès maîtrisés

Chiffrement en transit et au repos, accès par rôle (RBAC), authentification forte et journalisation.

AI Act : déploiement encadré

Agent strictement en appui ; aucune escalade ni résolution validée automatiquement ; traçabilité et supervision humaine de bout en bout.

Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.

  • La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
  • L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
  • L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
  • Les mécanismes de chiffrement en transit et au repos, leurs composants et la gestion des clés sont ceux documentés pour l'architecture retenue.
  • Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
  • Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Pour les données les plus sensibles, options SecNumCloud et HDS selon le niveau d'exigence. Une seule architecture est conçue pour répondre à la fois au RGPD et à l'exposition extraterritoriale. Conçu pour être déployé dans le respect du RGPD et de l'AI Act, après qualification du traitement, des rôles et des risques propres à votre contexte.
Démonstration

Voyez l'agent au travail

5 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.

Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.

L'organisme public de cette démonstration

Organisme public fictif

Communauté d'agglomération de Val-d'Arcy — DSI mutualisée de 23 communes

Secteur
Collectivité fictive — direction des systèmes d'information mutualisée : postes de travail, applicatifs métier (état civil, finances, ressources humaines, urbanisme), écoles, médiathèques et centre technique des 23 communes membres
Effectif
1 240 agents équipés ; une DSI de 11 personnes dont 4 au helpdesk — 2 techniciens de niveau 1 et 2 de niveau 2, le helpdesk étant ouvert de 8 h 30 à 17 h 30
Public servi
1 240 agents répartis sur 38 sites, qui servent eux-mêmes 96 000 habitants — un agent bloqué le matin, c'est un guichet qui n'ouvre pas
Ordre de grandeur
6 400 tickets par an dont 3 900 de niveau 1, 2 600 appels au helpdesk, 640 interventions sur site, 74 arrivées d'agents et 9 formulaires internes du système d'information
Outils en place
Outil de gestion de tickets, annuaire des agents, gestionnaire de parc, portail d'authentification unique et une base documentaire de 9 ans — 740 fiches ; l'agent s'y branche en lecture, rien n'est remplacé ni migré
Qui décide
Le responsable du helpdesk valide les mises en service ; le responsable de la sécurité du système d'information arbitre tout ce qui touche aux droits et aux accès ; le technicien de niveau 2 tranche chaque escalade
Les points d'amélioration
700 appels par an arrivent hors des heures d'ouverture du helpdesk — 27 % ; un ticket attend 3 h 40 avant sa première prise en charge ; 41 % des tickets de niveau 1 partent sur la mauvaise file au premier routage ; et sur les 74 arrivées d'agents de l'année, un accès sur cinq manquait encore le premier jour

À Val-d'Arcy, quatre personnes tiennent le support de 1 240 agents sur 38 sites. Les incidents courants — accès, impression, applicatifs métier — occupent l'essentiel du temps de l'équipe, pendant que les projets et la sécurité du système d'information attendent. L'agent tourne en inférence locale sur une machine de la DSI, lit les 9 ans de tickets et les 740 fiches de la base documentaire sans jamais y écrire, et ne clôt aucun ticket sans le régime que le responsable du helpdesk a signé. Les échanges qui suivent couvrent une année, de la reprise de la base documentaire au bilan présenté à la direction générale.

Cet organisme public, ses chiffres et les échanges qui suivent ont été inventés pour la démonstration. Ils illustrent une situation courante ; ils ne décrivent aucun service réel.

Assistant helpdesk N1 · hébergé en France
J'ai relu vos neuf ans de tickets ce week-end — 41 200 tickets, 740 fiches de votre base documentaire — et j'en tire un constat que vos journaux portaient sans que personne n'ait eu le temps de le voir.
Le niveau 1, c'est le premier étage du support : les incidents courants qui se résolvent sans expert — accès, impression, applicatif métier qui ne s'ouvre plus.
L'écart mesuré, et c'est lui qui commande tout le reste : sur les 6 400 tickets de l'an dernier, 3 900 sont de niveau 1 — 61 %, et douze motifs à eux seuls en portent 2 650, soit 68 % du niveau 1. Session expirée après une mise à jour, file d'impression bloquée, mot de passe du portail d'authentification unique, profil de messagerie à recréer, lecteur réseau non monté : les douze tiennent sur une page, et vos quatre techniciens les traitent 2 650 fois par an.
Ce que ça coûte aujourd'hui, sur les trois postes que vous pouvez vérifier dans votre outil de tickets : un ticket de niveau 1 prend 20 minutes chez vous, du signalement à la clôture.
· La qualification et le routage pèsent 60 % de ce temps12 minutes passées à comprendre qui appelle, sur quel poste, avec quel applicatif, et vers quelle file envoyer le ticket.
· La résolution guidée d'un incident courant : 30 %, soit 6 minutes.
· La réponse à une question récurrente d'un agent : 12 %, soit 2 minutes 24.
Ce que je vous propose, et ce n'est pas une promesse — c'est déjà écrit : les douze motifs ont chacun leur fiche de résolution à jour, rédigée cette nuit à partir de vos propres tickets résolus, avec le pas-à-pas que vos techniciens emploient réellement et non celui qu'une documentation d'éditeur recommande. Ce que ça aurait changé sur l'année écoulée, puisque c'est la seule mesure qui compte : les 2 650 tickets de ces douze motifs seraient repartis avec la bonne procédure au premier échange.
Ce que deviennent les trois postes une fois les fiches arrêtées : 60 % → 18 %, 30 % → 10 %, 12 % → 8 %3 minutes 36, 2 minutes, 1 minute 36. Le reste, c'est le regard du technicien, et il ne se délègue pas.
Le pas suivant, et il tient en une demi-heure : votre responsable de helpdesk relit les trois fiches qui pèsent le plus, je les lui présente demain matin. Il arrête la version, et elle est en service le soir mêmec'est sa validation qui rend la fiche opposable au technicien qui l'appliquera, et c'est le seul geste que je lui laisse. analyse-des-tickets_12-motifs-pour-68-pourcent.pdf41 200 tickets relus, 12 motifs, 2 650 tickets par an
⛓ Sourcé · 9 ans de tickets de la collectivité, base documentaire de 740 fiches, 12 fiches de résolution réécrites
Notre base documentaire fait 740 fiches et personne n'a le temps de la tenir. Une partie doit être fausse depuis la migration du portail d'authentification.
96 fiches sur 740 décrivent un système qui n'existe plus, je les ai identifiées et les 96 versions à jour sont écrites.
Ce que dit le rapprochement entre vos fiches et votre configuration réelle :
· 62 fiches renvoient à l'ancien portail d'authentification, celui que la migration a remplacé il y a onze mois — écrans, libellés de boutons et adresse de connexion ont tous changé. Un agent qui suit ces 62 fiches ne peut pas réussir.
· 21 fiches décrivent des imprimantes retirées du parcle parc, c'est l'ensemble des postes, imprimantes et téléphones que la DSI gère et inventorie.
· 13 fiches portent un contact interne qui a changé de service.
Ce que ces 96 fiches ont coûté, mesuré sur vos tickets et non supposé : elles sont citées dans 430 tickets de l'année, et 118 de ces 430 ont donné lieu à un deuxième appel du même agent dans les 48 heures. Ce n'était pas un défaut de compétence, c'était une documentation qui avait vieilli pendant que personne n'avait le temps de la rouvrir.
Ce que je fais en plus, et que personne n'a le temps de faire : je réécris chaque fiche à partir de la configuration en vigueur et des tickets réellement résolus, et je pose en regard la ligne remplacée et la ligne qui la remplace — votre technicien valide d'un coup d'œil au lieu de relire une page. Sur les 96, 74 se valident en moins d'une minute chacune ; les 22 autres portent un choix de procédure qui vous revient, et je vous propose pour chacune les deux formulations possibles avec le nombre de tickets que chacune aurait couverts.
Le pas suivant que je propose : qu'à partir de maintenant, toute fiche qu'un changement de configuration rend fausse soit réécrite dans la nuit qui suit ce changement, et vous arrive au relevé du matin. Vos 740 fiches cesseront de vieillir en silencec'est le seul moyen que ce travail ne soit pas à refaire dans deux ans, et il ne vous coûtera plus qu'une relecture par changement. base-documentaire_740-fiches-dont-96-reprises.pdf96 fiches périmées, 96 versions à jour, 430 tickets concernés
⛓ Sourcé · base documentaire de 740 fiches, inventaire du parc, journal de la migration du portail, tickets citant une fiche
Tout ça suppose que vous lisiez nos tickets, notre annuaire et la cartographie de notre système d'information. Ces données partent où ?
Elles ne partent nulle part. Je tourne en inférence locale sur une machine de la DSI, et rien de ce que je lis ne sort du réseau de la collectivité.
L'inférence locale, c'est le modèle qui calcule sur votre machine : le texte d'un ticket, le nom d'un serveur ou la liste des droits d'un agent ne traversent aucun réseau extérieur pour être traités. Si la DSI préfère ne pas héberger de machine, l'autre voie est une ressource isolée hébergée en France, dédiée à Val-d'Arcyaucune mutualisation avec une autre collectivité, votre base de connaissances vit dans un environnement qui n'est qu'à vous.
Ce que ça change, point par point :
· Vos tickets et votre cartographie n'entraînent aucun modèle, ni le nôtre ni celui d'un tiers.
· Je travaille en lecture seule sur l'outil de tickets, l'annuaire et le gestionnaire de parc, et le compte technique par lequel je lis n'a pas le droit d'écrirec'est plus solide qu'une promesse, parce que votre responsable sécurité le vérifie en une commande.
· Chiffrement en transit et au repos, authentification forte, et accès par rôleles droits suivent la fonction : un technicien de niveau 1 ouvre les tickets de sa file, pas la table des comptes à privilèges. 7 rôles pour vos 11 personnes, et le journal porte 0 accès hors rôle depuis la mise en service.
· Hébergement en France, sous droit français, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
· Journal complet : qui a demandé quoi, quand, quelle fiche a fondé la réponse et ce que le système a produit.
Une chose que je ne fais dans aucun cas, et ce n'est pas une prudence de ma part : déduire l'état émotionnel d'un agent du ton de ses tickets ou de sa voix au téléphone. Le règlement européen sur l'intelligence artificielle interdit franchement d'inférer les émotions des personnes sur leur lieu de travail, et c'est l'un des rares interdits vraiment fermes de ce texte. Ce qui est permis et qui rend le même service, je l'ai déjà monté : la charge par file et par motif, heure par heurec'est elle qui vous a fait voir les 700 appels hors horaires, et aucune personne n'y est nommée.
Le chiffre qui résume tout cela : 0 donnée du système d'information sortie du réseau de la collectivité sur les 6 400 tickets de l'année, et traitements dans l'UE visés.
Ce que je propose : que je tienne à jour la fiche que votre direction générale et votre déléguée à la protection des données réclameront — hébergement, données traitées, durées de conservation, qui accède à quoi. Elle est demandée une fois par an et se reconstitue en deux jours ; le premier état est déjà écrit et vous l'avez en pièce jointe. cadre-technique_ou-vivent-les-donnees-du-si.pdfInférence locale, lecture seule, traitements dans l'UE visés
✎ Cadre · architecture de déploiement, droits du compte technique, matrice des 7 rôles, premier état de la fiche de registre
Inférence locale · traitements dans l'UE visés

Votre cas n'est pas ici ? C'est exactement ce dont on parle en 15 minutes. Réserver l'audit gratuit

Cas d'usage

Les usages de l'IA pour le support et la relation aux agents

Chaque usage correspond à un agent que nous déployons. Tous fonctionnent en appui, sous la validation d'un agent public.

Inclus dans votre agent Les 8 capacités essentielles à cette promesse sont comprises, sans surcoût.
À partir de 800 € TTC / mois

Base de connaissances interne

Retrouver instantanément une procédure, un mode opératoire ou une fiche de résolution dans la documentation interne.

Réponse aux questions courantes

Répondre aux demandes récurrentes des agents : accès, impression, applicatifs, réinitialisation guidée — 24/7.

Standard & accueil du helpdesk

Accueillir les appels au support, qualifier la demande et orienter vers le bon interlocuteur ou la bonne procédure.

Prise de rendez-vous d'intervention

Planifier automatiquement les interventions sur site et les créneaux avec les techniciens disponibles.

Guider l'agent pas à pas dans les procédures de support

Guider les agents dans les démarches et formulaires internes du SI, étape par étape.

Accueil multicanal des agents

Premier niveau de contact pour les agents au guichet RH-informatique, en complément du chargé d'accueil.

Onboarding & comptes agents

Accompagner l'arrivée d'un agent : ouverture d'accès, équipements, procédures — en lien avec la gestion RH/paie.

Veille & documentation technique

Synthèses sourcées sur les correctifs, mises à jour et bonnes pratiques de sécurité du SI.

Contrôles et garanties Ces 5 contrôles sont intégrés à l'agent : ils encadrent ce qu'il fait, quelle que soit la formule retenue. Ils ne se choisissent pas et ne s'ajoutent pas à votre commande.
Validation humaine, exceptions et escalade Statut, clôture sûre et traçabilité Accéder au contexte technique avec permissions minimales Exécuter tests, analyse de sécurité et revue humaine avant changement Versionner, journaliser, revenir en arrière et mesurer la qualité
Le gain

Combien de temps une équipe support peut-elle récupérer ?

En automatisant le traitement du niveau 1 répétitif et la qualification des tickets, une équipe peut viser une réduction significative du temps passé sur le support courant — réinvesti dans les projets et la sécurité du SI.

Qualification et routage d'un ticket
Aujourd'hui · réalisé à la main
Préparé par l'agent, à valider
Résolution guidée d'un incident courant
Aujourd'hui · réalisé à la main
Quasi immédiate
Réponse à une question récurrente d'un agent
Aujourd'hui · réalisé à la main
Automatique
Comparaison qualitative, non contractuelle : les proportions affichées illustrent le déplacement du travail vers la relecture, elles ne représentent aucune mesure. Chaque production de l'agent est relue et validée par une personne compétente.
Comment ça se passe

Les étapes de votre projet d'agent IA

1

Audit & cadrage

15 min pour cibler le cas d'usage le plus rentable.

2

Devis ou souscription directe

Une offre du catalogue se souscrit en ligne ; un besoin particulier reçoit un devis chiffré.

3

Conception

Nous concevons l'agent et ses garde-fous.

4

Intégration & tests

Nous raccordons vos outils à l'agent, lui-même hébergé en France.

5

Déploiement

Mise en service et formation de votre équipe.

6

Exploitation

Supervision continue et amélioration.

Tarifs

Trois formules, un seul agent

Un agent de support N1 (résolution guidée, qualification, routage, procédures), installé et exploité pour vous. Au choix selon votre mode de fonctionnement — abonnement annuel, le temps que les gains s'installent durablement.

Agilité

Installation + abonnement maîtrisé

10 355 € TTC de mise en service
puis 800 € TTC/mois — vous investissez à l'installation et payez un abonnement réduit. Idéal pour maîtriser le coût dans la durée.
  • Installation, paramétrage et formation de vos équipes
  • Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
  • Hébergement souverain en France, ressource dédiée et isolée
Commander →
Le plus simple Sérénité

Tout inclus, sans frais d'installation

1 375 € TTC /mois
tout compris, démarrage immédiat. Aucun investissement de départ : un abonnement unique. Idéal pour démarrer vite, en toute simplicité.
  • Mise en service incluse (installation, paramétrage, formation)
  • Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
  • Hébergement souverain en France, géré de bout en bout
Commander →
100 % Souverain

Sur site, vous êtes propriétaire

14 961 € TTC de mise en service
puis 1 040 € TTC/mois · + matériel dès 2 989 € (achat unique, en sus) — ordinateur souverain installé chez vous, maintenu à distance. Modèles en local, vos données restituées à la fin du contrat. Engagement 36 mois.
  • Matériel installé dans vos locaux (vous en êtes propriétaire)
  • Modèles IA français / européens exécutés en local
  • Maintenance à distance sécurisée (Suivi Pro inclus)
Commander →
Non inclus dans les formules : la consommation d'IA (jetons « tokens » des modèles), refacturée au coût réel, sans marge, et suivie en temps réel dans votre espace client. Abonnement de maintenance et de supervision sur une durée initiale de 12 mois pour la formule Agilité, de 24 mois pour la formule Sérénité et de 36 mois pour la formule 100 % Souverain, renouvelable ; niveaux de Suivi (SLA 72 h / 24 h / 4 h) en option. Les développements sur-mesure, intégrations supplémentaires ou volumétries exceptionnelles font l'objet d'un devis. Support du lundi au vendredi, de 9h à 18h. Tarifs TTC, TVA à 20 % incluse : en tant qu'organisme public non assujetti, vous ne récupérez pas la TVA.
Modèle d'IA : aucun des modèles d'IA proposés n'entraîne aujourd'hui de supplément fixe. Lorsque le modèle retenu entraîne un coût, ce coût est indiqué au moment du choix, avant la commande, et refacturé au coût constaté, sans marge ; la consommation est facturée au prix de l'éditeur. Les prix des éditeurs sont publiés en dollars américains : le montant refacturé est le montant en euros effectivement supporté par Blue Lemon Agent sur la facture de l'éditeur, au taux de cette facture, sans commission ni majoration.
Composants inclus et composants complémentaires Composants inclus dans l'offre de base : le socle logiciel Blue Lemon Agent, les modèles d'IA de la liste du tunnel de commande, les canaux standards (Microsoft Teams, Slack, WhatsApp Business, courriel, chat du site, agendas, Microsoft 365 / Google Workspace, stockage de fichiers, téléphonie sur IP du marché, pages et comptes professionnels des réseaux sociaux, fiche d'établissement Google), l'hébergement en France de la formule choisie, les sauvegardes, la supervision, les mises à jour et le support. Si l'adaptation de l'agent IA à vos contraintes, à vos besoins ou à vos demandes exige la mise en place d'autres composants payants — licence logicielle d'un éditeur tiers, accès API payant à l'un de vos logiciels, hébergement de données de santé, qui impose en France un hébergeur certifié HDS (art. L. 1111-8 du Code de la santé publique), hébergement qualifié SecNumCloud, service de synthèse vocale, matériel particulier —, ils vous sont proposés en option ou sur devis et refacturés au coût constaté ; rien n'est engagé sans votre accord écrit. Lorsque le modèle d'intelligence artificielle que vous retenez entraîne un coût supplémentaire, ce coût vous est indiqué avant votre commande et vous est refacturé au coût constaté, sans marge.
Ce que vous pouvez attendre
Mise en service 2 à 3 semaines
Agent conçu, canaux raccordés, équipe formée.
Régime nominal 4 à 7 semaines
Après quelques semaines d'usage réel, le temps que le comportement de l'agent soit ajusté à ce que vous attendez. Estimation indicative, ajustée selon les options que vous retenez. Elle n'est pas un engagement de délai.
Notre engagement

Quatre garanties qui comptent pour un service public

Les données du SI ne sortent jamais de l'organisationInférence locale ou ressource isolée hébergée en France ; aucune donnée d'incident confiée à un tiers étranger.
Données en France, sous droit françaisLes données du SI : minimisation et localisation en France, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
L'agent public garde la décisionL'agent IA propose résolutions, escalades et routages vérifiables ; aucune action n'est automatisée sans validation.
Supervision humaine & traçabilitéMonitoring et journalisation encadrent base de connaissances interne ; conforme aux exigences de l'AI Act.
Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses

L'agent IA remplace-t-il l'équipe informatique ?
Non. Il traite le niveau 1 répétitif — accès, impression, applicatifs courants — pour libérer les techniciens sur les sujets à valeur ajoutée : projets, sécurité du SI, incidents complexes. L'agent public garde la décision sur chaque escalade et chaque résolution.
S'interface-t-il à notre outil de ticketing ?
Oui, aux principaux outils de gestion de tickets. L'agent qualifie, priorise et route les tickets vers le bon niveau, et y joint le contexte utile (poste, horodatage, étapes déjà tentées) sans imposer de migration.
Les données internes restent-elles maîtrisées ?
Oui : hébergement souverain en France ou inférence locale, et base de connaissances isolée par organisation. La cartographie du SI, les procédures et les données d'incidents ne quittent jamais l'Union européenne, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
Comment l'agent connaît-il nos procédures internes ?
Nous alimentons sa base de connaissances avec vos modes opératoires, fiches de résolution et bonnes pratiques. Il les diffuse aux agents et s'appuie dessus pour guider la résolution — toujours en citant la source interne, vérifiable par le technicien.
L'agent peut-il décider seul d'une escalade ou d'une intervention ?
Non. Conformément à l'AI Act, l'agent reste en appui : il propose une qualification, un routage ou une escalade vérifiables, mais c'est l'agent public qui valide. Toutes les actions sont tracées et supervisées.
L'agent annonce-t-il qu'il est une intelligence artificielle ?
Oui, dès la première interaction, et ce n'est pas une option de configuration : depuis le 2 août 2026, l'article 50 §1 du règlement européen sur l'IA impose d'informer toute personne qui interagit avec un système d'IA, sauf lorsque la chose est manifeste. L'annonce est intégrée au message d'accueil, dans la langue de l'interlocuteur, et celui-ci peut demander un interlocuteur humain à tout moment.
Combien de temps pour déployer l'agent ?
Quelques semaines en général, après un audit gratuit qui identifie le cas d'usage le plus utile, puis une phase de conception, d'intégration à votre ticketing et de tests avant la mise en service et la formation des agents.
Sur quels outils les agents peuvent-ils dialoguer avec l'agent ?
Sur ceux qu'ils utilisent déjà. Vos agents écrivent à l'agent depuis Microsoft Teams, Slack ou leur courrier électronique, comme ils écriraient à un collègue : rien à installer, rien à apprendre. Le pilotage se fait depuis un tableau de bord web. Ces connecteurs reposent sur des standards ouverts, dont le protocole MCP ; ils sont inclus dans toutes les formules, sans supplément, dans la limite du nombre de raccordements que comprend votre niveau, et le catalogue s'enrichit sans supplément.
Parlons-en

Estimons le potentiel pour votre helpdesk

Quelques minutes pour identifier le cas d'usage le plus utile — hébergé en France, supervisé, sans engagement.