Chatbot et agent IA de renseignement administratif
Déployez un agent qui répond aux usagers sur leurs démarches, en continu, à partir de sources fiables et citées — et qui passe la main à un agent public si besoin. Hébergé en France — en inférence locale ou ressource isolée — les données restent sous droit français. L'agent IA assiste, l'agent public décide.
Mis à jour le
Lien direct vers le téléservice « Inscription scolaire » ajouté à la réponse.
⛓ Source · base documentaire validée de la collectivité + service-public.fr
Aucune décision sur le droit n'est prise automatiquement.
✎ Action · orientation préparée — l'agent d'accueil tranche les cas limites
Pour une collectivité ou un établissement public, un agent Blue Lemon Agent répond aux usagers sur leurs démarches administratives — sur le web et au guichet — 24/7, à partir d'une base documentaire validée dont il cite les sources. Il oriente vers le bon service ou le bon téléservice et passe la main à un agent public dès qu'un cas est incertain. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France sous droit français, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité. Aucune décision sur les droits de l'usager n'est automatisée. Mise en service en quelques semaines. Vos agents publics lui écrivent depuis Microsoft Teams, Slack ou leur messagerie, et vos usagers le joignent sur WhatsApp Business, le chat du site ou le courriel — sans créer de compte ni installer quoi que ce soit. Joindre l'administration depuis l'outil qu'on a déjà, c'est du non-recours évité et de l'égalité d'accès. Ces raccordements sont inclus dans toutes les formules, sans supplément, dans la limite du nombre de raccordements que comprend votre niveau.
Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain se confirme par un pilote sur votre périmètre.
Pourquoi le renseignement administratif est un point de tension — et pourquoi les collectivités hésitent
Les usagers attendent une réponse immédiate, à toute heure et dans leur langue, alors que les guichets et standards sont saturés. Mais les données mises en jeu — situation des administrés, démarches en cours — relèvent du service public et ne peuvent être confiées à n'importe quel outil.
! L'enjeu
Le service est pris entre des usagers qui veulent une réponse 24/7, en plusieurs langues, et des équipes d'accueil sous tension qui répètent les mêmes renseignements toute la journée. Pourtant, la plupart des chatbots grand public reviennent à faire transiter les questions et la situation des administrés par un service tiers, souvent hébergé hors d'Europe et soumis au Cloud Act — incompatible avec l'égalité de traitement et la confidentialité dues au service public.
✓ Notre réponse
Un agent de renseignement n'a d'intérêt pour le service public que s'il est souverain et fiable par construction. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France, réponses ancrées dans une base documentaire validée avec sources citées, supervision humaine et orientation vers un agent dès qu'un cas est incertain : la disponibilité gagnée ne se paie jamais en souveraineté perdue. L'objectif n'est pas de remplacer l'agent d'accueil, mais d'absorber les questions répétitives pour lui rendre du temps sur les situations qui le méritent.
Données publiques et égalité de traitement : souveraineté & conformité
Un service public répond à tous les usagers, avec la même exigence de continuité et de confidentialité. Voici comment l'architecture de nos agents le garantit, canal par canal.
Inférence locale
L'agent peut tourner sur une machine de la collectivité : aucune question d'usager ne sort du réseau, rien ne transite par un cloud.
Hébergement en France
Sinon, une ressource dédiée et isolée, hébergée en France sous droit français — vos données : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.
Exposition extraterritoriale réduite
L'exposition de les questions des usagers au Cloud Act et au FISA 702 est réduite par conception, sans que la seule localisation garantisse l'immunité.
Réponses sourcées
Chaque réponse s'appuie sur une base documentaire validée et cite ses sources : pas d'invention, et les cas incertains partent vers un humain.
Chiffrement & accès maîtrisés
Chiffrement en transit et au repos, accès par rôle (RBAC), authentification forte et journalisation.
AI Act : déploiement encadré
Agent strictement en appui : l'usager est informé qu'il échange avec une IA, aucune décision sur ses droits n'est automatisée.
Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.
- La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
- L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
- L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
- Les mécanismes de chiffrement en transit et au repos, leurs composants et la gestion des clés sont ceux documentés pour l'architecture retenue.
- Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
- Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Voyez l'agent au travail
4 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.
Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.
· Une réponse de la base renvoie à un formulaire retiré du site le 12/06. Elle a été servie 34 fois depuis.
· Une information contredit un arrêté municipal. La base annonce le marché le mercredi ; l'arrêté du 04/07 l'a déplacé au jeudi.
· 41 usagers ont abandonné leur démarche à la même étape du formulaire de demande d'aide, en trois semaines.
· Les réponses « je n'ai pas cette information » ont doublé sur un seul thème : les aides au ravalement de façade. veille-matin_4-signalements.pdf4 signalements · source de chacun
⛓ Sourcé · base de connaissance, arrêtés publiés, parcours des démarches en ligne
Ce qui est établi : l'arrêté du 04/07/2026 déplace le marché hebdomadaire du mercredi au jeudi à compter du 01/09. La fiche « marché hebdomadaire » de votre base est datée du 11/03/2025 et annonce toujours le mercredi.
Ce que ça a produit : la fiche a été servie 62 fois depuis le 04/07, dont 11 fois depuis le 01/09.
Ce que j'ai préparé : la fiche corrigée, l'arrêté cité en référence avec sa date, la date d'effet portée en tête, et le message aux 11 usagers qui ont reçu l'ancienne réponse depuis le 1er septembre — ceux-là peuvent encore être rattrapés, et le message est écrit pour chacun.
Ce qui vous revient : valider la mise à jour. Une base de renseignement engage la parole de la commune — c'est pourquoi sa mise à jour se valide et se date, et c'est ce qui permet, six mois plus tard, de dire qui a répondu quoi et sur quel fondement. Deux minutes de relecture, et les 62 prochaines réponses sont justes.
Et j'ai regardé plus loin, puisque le mécanisme est le même : sur vos 214 fiches, 9 citent un texte qu'un arrêté postérieur a modifié. Elles sont listées, par date d'arrêté. fiche-marche_a-corriger.pdf1 fiche · 11 usagers rattrapables
⛓ Sourcé · arrêté du 04/07/2026, fiche du 11/03/2025, journal des réponses servies
Le routage suit votre organisation : la fiche périmée et la contradiction au responsable de la base ; les 41 abandons au service qui porte la démarche, parce que c'est un problème de formulaire et non de renseignement ; le thème sans réponse au service concerné, avec le nombre de demandes.
Avec une relance : 48 h sur la contradiction — chaque jour ajoute des usagers mal renseignés ; 7 jours sur le reste. Puis une synthèse hebdomadaire au directeur général des services : par sujet, jamais par agent.
Ce que ce matin rend déjà au service : une fiche qui contredit un arrêté et qui a été servie 62 fois depuis le 04/07, dont 11 depuis le 1er septembre — ces onze usagers-là sont encore rattrapables, et la liste est faite. Dès demain : 34 réponses qui cessent de renvoyer à un formulaire retiré le 12/06, un thème sur lequel je ne savais rien — les aides au ravalement — écrit une fois pour toutes, et 41 abandons de démarche traités là où ils se produisent, dans le formulaire, pas au guichet. Le temps rendu est celui de vos agents : les questions les plus répétées reçoivent une réponse sourcée et datée à toute heure, et l'agent d'accueil garde les situations qui demandent un agent. L'accès est le vôtre : base, arrêtés et parcours ouverts par rôle, tracés, retirables d'un mot ; les données des usagers restent dans votre administration, sous droit français. Corriger et publier engage la parole de la commune : ce n'est pas un interdit, c'est un mandat — écrit, limité aux fiches que vous désignez, daté, retirable d'un mot. La fiche « marché hebdomadaire » est déjà rédigée, avec l'arrêté du 04/07 en référence : vous la validez, elle est en ligne en quelques minutes, datée et au nom de qui l'a validée ; sans mandat, elle attend votre relecture et je vous relance à 48 h. Le pas suivant est prêt : la liste des 11 usagers à rappeler, et celle des fiches dont la date est plus ancienne que le dernier acte qui les concerne.
✎ Proposition · surveillance et relances à paramétrer — vous fixez les seuils
Ce que dit votre base : collecte du tri le vendredi, fiche « collecte des déchets », mise à jour le 02/05/2026. Le 15 août 2026 tombe un samedi.
Ce que dit votre calendrier des jours fériés : report au samedi lorsque le jour de collecte est férié — mais le 15 août n'est pas le jour de collecte cette année.
Donc : la collecte a lieu le vendredi 14, normalement.
Ce que je signale à l'usager, parce que c'est honnête : votre base ne dit rien d'un éventuel décalage lié au jour férié de la veille. Je réponds ce que la base dit, je nomme ce qu'elle ne dit pas, et je propose le numéro du service.
⛓ Sourcé · fiche du 02/05/2026 + calendrier des jours fériés de la commune
Ce que reçoit l'usager : « La collecte du tri a lieu le vendredi, soit le vendredi 14 août. » Puis, en dessous : « Nous n'avons pas d'information sur un décalage lié au jour férié du 15. En cas de doute, le service déchets répond au … »
Pourquoi la seconde phrase compte : un usager à qui on affirme « vendredi » sans réserve et qui trouve ses bacs pleins le samedi ne revient pas poser la question. Il conclut que le renseignement de la commune ne vaut rien.
Et une observation : 17 fiches de votre base parlent d'un jour de collecte ou d'ouverture sans traiter les jours fériés. Ce n'est pas une lacune de rédaction, c'est un modèle de fiche qui n'a pas de champ pour ça.
Je peux signaler chaque fiche dans ce cas, avant la prochaine période de fériés. Je n'en réécris aucune. fiches_17-sans-jours-feries.pdf17 fiches · même champ manquant
✎ Proposition · 17 fiches sans traitement des fériés — la réécriture reste au service
Sa demande : conditions et pièces de l'aide au transport. Réponse servie depuis votre fiche du 18/04/2026.
Ce que ses réponses laissent apparaître, et que je lui signale sans rien affirmer : elle mentionne un enfant scolarisé en collège et un quotient familial qu'elle situe sous le seuil de votre fiche « aide à la restauration scolaire ». Deux dispositifs de la commune pourraient la concerner.
La formulation employée : « D'après ce que vous m'indiquez, deux autres aides existent et pourraient vous concerner. Je ne peux pas vérifier votre éligibilité : voici les conditions, et le service qui l'établit. »
Ce que je lui donne dans le même message : les conditions des deux dispositifs, les pièces à réunir, le service compétent et ses horaires — et, pour l'un des deux, le fait qu'elle a déjà déposé cette année deux des quatre pièces demandées. Elle arrive au guichet avec la moitié du dossier déjà faite.
Ce qui reste à l'agent, et c'est la garantie de l'usager : constater l'éligibilité. Elle s'établit sur pièces, par une personne, et l'ouverture du droit porte son nom — c'est ce qui rend la décision motivée et contestable. Un droit ouvert par un automate ne le serait pas. signalement-droits_2-dispositifs.pdf2 dispositifs · conditions, sans conclusion
⛓ Sourcé · fiches des 3 dispositifs, éléments déclarés dans l'échange
Deux chiffres qui vont ensemble : sur ces 214, 61 usagers ont demandé le détail du dispositif signalé, et 23 ont ensuite déposé une demande. Les 153 autres n'ont pas donné suite, ce qui est leur droit.
Pourquoi ces 153 ne sont pas recontactés, et c'est une règle et non un oubli : un signalement de droit potentiel se dit une fois, dans l'échange où il apparaît. Répété, il devient du démarchage — et sur des situations sociales, c'est intrusif. Le silence d'un usager est une réponse.
Ce que j'ai fait des 153, sans les nommer : j'ai regardé où l'échange s'est arrêté. Sur 88 d'entre eux, la conversation s'interrompt à la ligne des pièces à fournir — ce n'est pas un refus, c'est un mur. La même information tiendrait en trois lignes plutôt qu'en onze, et je vous propose la réécriture.
Une proposition, si vous la validez : un relevé trimestriel au CCAS, par dispositif et jamais par usager : combien de fois signalé, combien de demandes de détail, combien de dépôts, et à quelle ligne l'échange s'arrête. C'est la mesure du non-recours que vous n'avez pas aujourd'hui, et elle se construit sans fichier nominatif. non-recours_trimestre.pdf214 signalements · 3 dispositifs
✎ Proposition · relevé par dispositif — aucun usager n'est recontacté
Ce que dit la base, servie au chat et au téléphone : pré-demande en ligne recommandée, puis rendez-vous en mairie avec les pièces listées.
Ce que fait le guichet, d'après vos consignes internes du 09/01/2026 : les agents acceptent les dossiers sans pré-demande en ligne pour les personnes de plus de 75 ans et pour celles orientées par le CCAS.
Cette souplesse n'est nulle part dans la base. Un usager de 80 ans à qui le chat annonce une pré-demande obligatoire renonce, ou vient avec une inquiétude inutile. Sur le trimestre, 31 échanges concernaient des personnes déclarant plus de 75 ans.
Ce que j'ai rédigé : le paragraphe qui porte l'exception, dans les termes exacts de votre consigne du 09/01, prêt à être versé dans la fiche — et sa version courte pour la réponse au téléphone.
Ce qui vous revient, et ce n'est pas une formalité : décider de le publier. Une consigne interne n'est pas une information publique tant que vous ne l'avez pas décidé, et la publier change son statut : ce qui était une souplesse d'accueil devient une règle opposable, que le guichet devra tenir. C'est exactement la question qu'il faut poser, et elle se pose maintenant plutôt que devant un usager mécontent. ecarts_base-et-guichet.pdf4 écarts · consigne interne à l'origine
⛓ Sourcé · base de connaissance, consignes internes du 09/01/2026
· Cartes d'identité — pré-demande en ligne, exception pour les plus de 75 ans et les orientations CCAS.
· Inscription en crèche — la base annonce un dépôt du 1er au 31 janvier ; le guichet accepte les dossiers hors période en cas de mutation professionnelle.
· Salle des fêtes — la base demande un délai de deux mois ; le guichet descend à quinze jours hors saison.
· Attestation d'accueil — la base ne mentionne pas la possibilité de prendre rendez-vous, que le guichet propose systématiquement.
Les quatre vont dans le même sens : le guichet est plus souple que ce que la commune annonce. C'est une bonne nouvelle sur le service rendu et un problème d'égalité de traitement — en profite qui se déplace, pas qui appelle.
Ce que je peux faire, à votre accord : signaler chaque consigne interne qui contredit une fiche publiée, à la personne qui tient la base et à celle qui a émis la consigne. La décision de publier ou non l'exception reste entière : certaines ont de bonnes raisons de ne pas l'être.
✎ Appui · 4 écarts documentés — la décision de publier appartient à la collectivité
Ce que j'ai mesuré sur vos 214 réponses types : la phrase moyenne fait 34 mots ; 61 réponses emploient au moins un terme qui n'existe que dans l'administration — « ampliation », « forclusion », « pièce probante » ; 18 réponses dépassent 400 mots pour une question qui en appelle 60.
La version en langage clair, et ce qu'elle garde : une idée par phrase, la réponse dans les deux premières lignes, la démarche en étapes numérotées, et le terme administratif conservé puis expliqué plutôt que supprimé — parce que l'usager le retrouvera sur le formulaire. La réponse sur les aides au ravalement de façade passe de 412 à 118 mots et garde les 9 informations de l'originale, que je pose en regard pour vérification.
Le projet de transcription selon les règles FALC : je le prépare — une idée par phrase, un pictogramme par étape, les dates en toutes lettres — et il reste un projet soumis à validation humaine tant que la relecture associant des personnes concernées n'a pas eu lieu. Sans cette étape, ce n'est pas du FALC et nous ne l'appelons pas ainsi : appeler FALC un texte non relu, ce serait afficher une accessibilité qui n'existe pas.
Ce que ça donne sur tous les canaux : la version en langage clair est la même au chat, au téléphone et au guichet — votre chargé d'accueil lit à l'écran le texte que l'usager lit chez lui, ce qui met fin aux deux formulations qui se contredisaient. Sur trois mois d'essai, les demandes de réexplication sont passées de 23 % à 9 % des échanges, et le thème du ravalement de façade a cessé d'alimenter les réponses sans information.
Le chiffre qui ne me flatte pas : sur mes 80 premières versions en langage clair, 9 avaient supprimé la mention du service compétent — 11 % —, parce que je la lisais comme une signature de bas de page. Neuf personnes ont écrit au mauvais service, et ont attendu trois semaines de plus. J'ai posé six mentions inaltérables — service compétent, délai et voie de recours, date limite, référence du dossier, montant, signataire — et je bloque toute version qui en perd une : sur les 300 versions suivantes, aucune perte.
⛓ Sourcé · 214 réponses types mesurées, 412 mots ramenés à 118 pour 9 informations gardées, 23 % de réexplications ramenés à 9 %
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Les facettes du renseignement administratif
Chaque facette correspond à un agent que nous déployons. Tous fonctionnent en appui, sous la supervision de vos agents.
Réponse aux démarches, sources citées
Répondre aux questions sur les démarches courantes (état civil, scolaire, urbanisme, social) à partir d'une base validée, sources à l'appui.
24/7 et multicanal
Le même agent sur le web et au guichet, pour répondre à toute heure.
Appui au chargé d'accueil
Souffler la bonne réponse et les pièces attendues à l'agent au guichet, pour un renseignement homogène et plus rapide.
Langage clair & projet FALC
Préparation d'une version en langage clair et d'un projet de transcription selon les règles FALC, soumis à validation humaine.
Agent support client niveau 1 (site web)
Chatbot FAQ, escalade humaine, canaux de dialogue inclus sans supplément.
Sur devis Voir la fiche →Traduction des réponses et des courriers
Ce que cet agent prépare — la réponse sourcée et sa version en langage clair — passe à l'agent Accessibilité et inclusion, qui en produit la traduction et le projet de transcription FALC. La validation humaine reste à l'agent public avant remise à l'usager.
Sur devis Voir la fiche →Besoin d'aller plus loin ?
Ces agents traitent un autre processus métier, avec leur propre responsable et leur propre tarif. Ils s'ajoutent à celui-ci.
Aide au remplissage & non-recours
Accompagner l'usager dans une démarche en ligne, étape par étape, pour réduire les abandons et le non-recours aux droits.
Accompagnement aux démarches en ligne dès 780 € TTC / mois Aide aux démarches →Prise de rendez-vous
Ce que cet agent prépare — la demande de l'usager et le service compétent — passe à l'agent Prise et gestion de rendez-vous, qui pose, déplace et confirme le créneau. Le périmètre de cette fiche s'arrête au renseignement ; la validation humaine reste à l'agent public.
Prise et gestion de rendez-vous dès 810 € TTC / mois Découvrir l'agent →Accueil France Services multi-administrations
Strictement en appui (administratif). Renseignement et orientation.
Accueil France Services multi-administrations dès 765 € TTC / mois Découvrir l'agent →Renseignement et appui au catalogage en bibliothèque
Strictement en appui (administratif et documentaire).
Renseignement et appui au catalogage en bibliothèque dès 840 € TTC / mois Découvrir l'agent →En 15 minutes, nous identifions l'agent qui rendra le plus de temps à vos agents — sans surdimensionner le projet.
Combien de temps un service peut-il récupérer ?
En absorbant les questions répétitives sur les démarches, un service d'accueil peut viser une forte réduction du volume traité par les agents — réinvesti dans l'accompagnement des situations complexes et le non-recours.
Les étapes de votre projet d'agent IA
Audit & cadrage
15 min pour cibler le cas d'usage le plus rentable.
Devis ou souscription directe
Une offre du catalogue se souscrit en ligne ; un besoin particulier reçoit un devis chiffré.
Conception
Nous concevons l'agent et ses garde-fous.
Intégration & tests
Nous raccordons vos outils à l'agent, lui-même hébergé en France.
Déploiement
Mise en service et formation de votre équipe.
Exploitation
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Un agent de renseignement administratif (web, guichet, téléphone), installé et exploité pour vous. Au choix selon votre organisation — abonnement annuel, le temps que les gains s'installent durablement.
Installation + abonnement maîtrisé
- Installation, paramétrage et formation de vos équipes
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Tout inclus, sans frais d'installation
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- Hébergement souverain en France, géré de bout en bout
Sur site, vous êtes propriétaire
- Matériel installé dans vos locaux (vous en êtes propriétaire)
- Modèles IA français / européens exécutés en local
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Quatre garanties qui comptent pour un service public
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Vos questions, nos réponses
Les réponses peuvent-elles être fausses ?
Faut-il modifier notre site ou nos outils ?
Comment l'AI Act est-il pris en compte ?
Les données des usagers sont-elles protégées ?
L'agent répond-il hors des horaires d'ouverture ?
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L'agent annonce-t-il qu'il est une intelligence artificielle ?
Combien de temps pour déployer un agent ?
Sur quels outils les usagers peuvent-ils joindre l'agent ?
D'autres solutions pour la relation à l'usager
Estimons le potentiel dans votre service
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