Agent IA décisionnel : parler à ses données dans le service public
Préparer un tableau de bord, croiser des fichiers, sortir un chiffre fiable pour une délibération ou un rapport mobilise un temps considérable — et suppose souvent de maîtriser un tableur ou une requête. Votre agent IA transforme une question posée en français en réponse chiffrée et en graphique, avec sa source. Hébergé en France — en inférence locale ou ressource isolée — les données publiques restent sous contrôle. L'agent public décide.
Mis à jour le
J'ai préparé un graphique en barres par service et un tableau de synthèse, prêts pour la commission — à vérifier.
⛓ Source · grand livre + comptes administratifs (ressource isolée)
Je prépare une fiche de lecture distinguant effet volume et effet prix, à votre validation.
✎ Action · fiche prête à relire — l'agent public valide
Dans une collectivité, un service de l'État ou un établissement public, un agent Blue Lemon Agent permet d'interroger ses données en langage naturel : on pose la question en français, l'agent produit le chiffre, le tableau de bord et le graphique, avec la source — sans tableur ni requête technique. Il croise les sources internes en un point d'entrée unique. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France sur une ressource isolée : les données publiques ne sont jamais exposées à un service étranger, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité. Le temps gagné est réinvesti dans l'analyse et la décision. Repères illustratifs, à valider par un pilote.
Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain se confirme par un pilote sur votre périmètre.
Pourquoi le décisionnel intéresse le secteur public — et pourquoi il hésite
Élus, directions et corps de contrôle attendent des chiffres fiables et rapides pour piloter le service public. Mais sortir un indicateur suppose souvent un détour par le tableur, et les données en jeu — finances, RH, usagers — sont parmi les plus sensibles d'une administration.
! L'enjeu
L'administration est prise entre une demande croissante de pilotage par la donnée (transparence, performance, redevabilité) et des données dispersées dans des outils qui ne se parlent pas. Pourtant, la plupart des solutions d'IA grand public reviennent à confier données financières, RH et données d'usagers à un tiers, souvent hébergé hors d'Europe et soumis au Cloud Act — ce qui est inacceptable pour des données publiques.
✓ Notre réponse
L'IA décisionnelle n'a d'intérêt pour une administration que si elle est souveraine et confidentielle par construction. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France, supervision humaine systématique, décision réservée à l'agent public : le temps gagné sur la préparation des chiffres ne se paie jamais en confidentialité perdue. L'objectif n'est pas de remplacer l'analyse humaine, mais de rendre du temps de cerveau pour interpréter et décider, dans le respect de l'égalité de traitement.
La confidentialité des données publiques : souveraineté & conformité
Une administration manipule des données sensibles — finances, agents, usagers. Voici comment l'architecture de nos agents les protège, source par source.
Inférence locale
L'agent peut tourner sur une machine de la collectivité : les traitements sont conçus pour rester sur le réseau, rien ne transite par un cloud.
Hébergement en France
Sinon, une ressource dédiée et isolée, hébergée en France sous droit français — vos données : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.
Exposition extraterritoriale réduite
L'exposition des données publiques au Cloud Act et au FISA 702 est réduite par conception ; la seule localisation ne garantit pas l'immunité.
Ressource isolée par entité
Pas de mutualisation des données publiques : un environnement strictement dédié à votre administration.
Chiffrement & accès maîtrisés
Chiffrement en transit et au repos, accès par rôle (RBAC) pour élus et directions, authentification forte et journalisation.
AI Act : déploiement encadré
Agent strictement en appui ; aucune décision automatisée ; traçabilité et supervision humaine de bout en bout.
Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.
- La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
- L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
- L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
- Les mécanismes de chiffrement en transit et au repos, leurs composants et la gestion des clés sont ceux documentés pour l'architecture retenue.
- Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
- Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Voyez l'agent au travail
4 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.
Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.
L'organisme public de cette démonstration
Organisme public fictifVille de Rocheveyre — commune de 28 600 habitants, direction des finances et du pilotage (commune fictive)
- Secteur
- Commune de 28 600 habitants — un budget principal et 3 budgets annexes (eau potable, parc de stationnement, cinéma municipal), 14 directions métiers, 44 bâtiments communaux et un centre communal d'action sociale doté de son propre budget
- Effectif
- 612 agents au 31 décembre ; la direction des finances et du pilotage compte 9 personnes — une directrice, une contrôleuse de gestion, 5 gestionnaires comptables et 2 chargés de pilotage. L'agent sert cette direction, la direction générale et les 14 directions métiers ; il ne touche ni à la paie, ni au mandatement
- Public servi
- 28 600 habitants, 33 élus au conseil municipal, 4 commissions permanentes — finances, travaux, éducation, solidarités — qui se réunissent 8 fois chacune, soit 32 tableaux de bord par an, et 9 séances du conseil municipal
- Ordre de grandeur
- 46,8 M€ de dépenses réelles de fonctionnement, 18,2 M€ d'investissement, 24,1 M€ de masse salariale ; 74 200 mandats et 21 600 titres émis dans l'année ; 6 rapports réglementaires ; 1 460 questions chiffrées adressées à la direction des finances par les élus et les directions, et 240 demandes de croisement de fichiers
- Outils en place
- Logiciel financier (comptabilité, engagements, marchés), SIRH et paie, logiciel de gestion du temps et des absences, GED des délibérations, logiciel de réservation des équipements, logiciel de restauration scolaire, et 340 tableurs tenus par les services — l'agent s'y branche en lecture, rien n'est remplacé ni migré
- Qui décide
- La directrice des finances et du pilotage arrête tout chiffre avant diffusion ; la directrice générale des services valide les notes présentées en commission ; l'adjoint aux finances les présente au conseil ; l'ouverture d'un tableau de bord à une direction ou à un élu est décidée par la direction générale
- Les points d'amélioration
- Préparer le tableau de bord d'une commission mobilise 26 heures, dont 15 h 36 de seule consolidation ; une question chiffrée d'un élu revient en 6 jours ; les 340 tableurs de service ne sont rapprochés qu'une fois l'an, à la clôture ; et 9 indicateurs présentés en commission existent dans deux versions selon la source interrogée — 5 d'entre eux ont déjà été présentés dans leurs deux valeurs sur les trois derniers exercices
À Rocheveyre, neuf personnes tiennent le pilotage d'une commune de 612 agents : 32 tableaux de bord de commission, 6 rapports réglementaires, 12 situations budgétaires mensuelles et 1 460 questions chiffrées par an, servies depuis cinq applications qui ne se parlent pas et 340 tableurs de service. Le temps ne se perd pas dans l'analyse — il se perd dans la consolidation qui la précède, et dans les allers-retours pour savoir de quel périmètre on parle. Les échanges ci-dessous couvrent une année, du rapprochement des sources au bilan présenté au conseil municipal. L'agent est hébergé en France sur une ressource isolée, lit le logiciel financier, le SIRH et les applications métiers sans jamais y écrire, et aucun chiffre ne sort de la direction des finances sans la validation de sa directrice.
Cet organisme public, ses chiffres et les échanges qui suivent ont été inventés pour la démonstration. Ils illustrent une situation courante ; ils ne décrivent aucun service réel.
Ce que dit le comptage : 1 118 des 1 460 questions portent sur 11 indicateurs seulement, soit plus de trois sur quatre — 76,6 %. Dépenses réelles de fonctionnement, exécution du budget par direction, masse salariale, effectif, absentéisme, délai global de paiement, restes à réaliser, subventions versées, fréquentation des équipements, repas servis, marchés notifiés. Les 11 fiches d'indicateur sont rédigées, avec leur périmètre, leur date d'arrêté et la requête qui les produit, écrite en français — elles vous attendent.
Ce que pèsent les trois postes que vous pouvez vérifier sur vos propres agendas :
· Préparer le tableau de bord d'une commission, c'est 26 heures de bout en bout, dont 60 % en extraction, consolidation et mise en forme — 15 h 36. Après : 18 %, soit 4 h 40. L'analyse et le commentaire, eux, ne bougent pas : c'est le travail que vous voulez garder.
· Une demande de croisement de fichiers, c'est 5 heures, dont 23 % à réconcilier identifiants, périmètres et millésimes — 1 h 09. Après : 10 %, soit 30 minutes.
· Une question chiffrée d'un élu circule aujourd'hui sur 6 h 40 de temps cumulé, dont 8 % de saisie effective — 32 minutes. Après : 6 %, soit 24 minutes. Sur ce poste la fiche est prudente, et elle a raison : ce n'est pas le temps qui bascule, c'est le délai — 6 jours d'attente ramenés à la minute.
Et l'écart que le rapprochement a sorti, et que personne n'avait jamais mesuré : 9 indicateurs présentés en commission portent deux valeurs différentes selon la source interrogée. Cinq d'entre eux ont déjà été présentés dans leurs deux valeurs sur les trois derniers exercices — l'effectif au 31 décembre à 612 et à 574, la masse salariale à 24,10 M€ et à 23,42 M€, le taux d'absentéisme à 7,4 % et à 5,9 %, les dépenses de fonctionnement à 46,8 M€ et à 51,3 M€, les subventions aux associations à 1,42 M€ et à 1,68 M€.
Le total du temps rendu, poste par poste : 940 heures sur l'année — à 151,67 heures le mois, plus de six mois de travail rendus à une direction de neuf personnes.
Le pas suivant, et il tient en trente minutes : vous relisez les 9 lignes et vous me dites, pour chacune, le périmètre qui fait référence. Votre directrice des finances arrête la version, et les 9 partent réconciliés dans le tableau de bord de la commission du mois prochain. panorama-des-donnees_1460-questions-11-indicateurs.pdf1 118 questions sur 11 indicateurs, les trois postes chiffrés, 940 heures identifiées
⛓ Sourcé · 1 460 questions chiffrées sur 12 mois, logiciel financier, SIRH, gestion du temps, 340 tableurs de service, comptes administratifs N-2 à N
Les trois plus coûteux, pour fixer les idées :
· Effectif au 31 décembre — 612 contre 574. Le SIRH compte tous les agents dont le poste existe ; la paie compte ceux qui ont été rémunérés en décembre. Les 38 d'écart sont en disponibilité, en congé parental ou en détachement. Les deux chiffres sont justes ; ils ne répondent pas à la même question.
· Masse salariale — 24,10 M€ contre 23,42 M€. Le chapitre 012 de la comptabilité porte aussi les indemnités d'élus, la médecine du travail et l'assurance statutaire, que la paie ne connaît pas. 680 000 € d'écart, entièrement expliqués ligne à ligne.
· Taux d'absentéisme — 7,4 % contre 5,9 %. Un dénominateur en jours calendaires, l'autre en jours ouvrés. 1,5 point d'écart pour deux mots absents d'un intitulé de colonne.
Ce que j'ai fait en plus, et que la clôture ne laisse jamais le temps de faire : j'ai écrit quatre règles de contrôle de périmètre, dans la langue de vos propres fiches d'indicateur, et je les ai passées sur 36 mois de chiffres réellement diffusés — 96 tableaux de bord et 18 rapports. Pour chacune je vous donne le nombre de signalements qu'elle aurait produits, la part confirmée après examen, et ce qu'elle aurait laissé passer — vous choisissez sur des chiffres, pas sur une intuition :
· Règle A — un total de dépenses ou de recettes diffusé sans mention du budget concerné : 214 signalements sur 36 mois, 203 confirmés — 94,9 %. Les 11 autres portaient la mention dans le titre du document, pas dans le tableau.
· Règle B — deux valeurs du même indicateur diffusées à moins de 30 jours d'écart : 88 signalements, 81 confirmés — 92,0 %.
· Règle C — un effectif ou une masse salariale diffusé sans le statut retenu : 76 signalements, 76 confirmés — 100 %.
Et voici ce que ces trois-là laissent passer, parce que vous devez le savoir avant de signer : 61 taux dont le dénominateur avait changé depuis la diffusion précédente n'entraient dans aucune des trois — l'absentéisme passé des jours calendaires aux jours ouvrés en est le cas type. J'ai donc écrit la règle D et je l'ai passée sur les mêmes 36 mois : 61 signalements, 54 confirmés — 88,5 %.
Les quatre ensemble : 439 signalements, 414 confirmés — 94,3 %, et elles couvrent 414 des 447 divergences retrouvées sur la période, soit 92,6 %.
Je déconseille de les allumer toutes le même jour, et je le chiffre : les quatre ensemble produiraient 168 signalements sur le premier trimestre, soit environ 28 heures d'examen pour votre contrôleuse de gestion — en pleine préparation budgétaire. Une règle par trimestre, c'est 7 heures à chaque fois, et vous gardez la main sur ce que vous regardez.
La mise en vigueur reste au service : une règle n'entre en service que validée par votre directrice des finances — et c'est précisément ce qui rend le chiffre défendable en séance. Je vous fais gagner l'écriture et la mesure ; la décision se prend en trente minutes au lieu d'un comité. divergences-de-perimetre_9-indicateurs-et-4-regles.pdfLes 9 indicateurs à deux valeurs détaillés, 4 règles testées sur 36 mois, 414 divergences sur 447 couvertes
⛓ Sourcé · 36 mois de chiffres diffusés (96 tableaux de bord, 18 rapports), fiches d'indicateur, logiciel financier, SIRH
Où je tourne : sur une ressource isolée hébergée en France, sous droit français, dédiée à Rocheveyre et à personne d'autre — ou sur une machine de la mairie si vous préférez l'inférence locale, auquel cas rien ne sort même du réseau. Aucune donnée n'est transmise à un service étranger : l'exposition au Cloud Act et au FISA 702 en est réduite d'autant, sans que la seule localisation suffise à l'exclure — elle est documentée pour la configuration retenue. Pas de mutualisation entre collectivités : un environnement strictement dédié.
Ce que je lis, et ce qui ne m'est pas ouvert : j'ai un accès en lecture seule au logiciel financier, aux données agrégées du SIRH, à la gestion du temps, aux applications d'activité et aux 340 tableurs. Je n'ai aucun accès en écriture : je produis des tableaux, des graphiques et des projets de note, un agent les reprend. Les bulletins de paie individuels, les coordonnées bancaires, les motifs médicaux d'arrêt et les dossiers individuels d'agent ne me sont pas ouverts du tout — ils n'ont aucun rôle dans le calcul d'une masse salariale ou d'un taux d'absentéisme, et l'article 5.1.c du RGPD demande précisément qu'on n'expose que ce qui sert. Chaque accès se retire d'un mot, et le retrait est effectif à la seconde.
Je me branche sur ce que vous avez déjà : logiciel financier, SIRH, GED des délibérations, applications métiers et tableurs. Aucune migration, aucun changement d'outil, aucune reprise de données — je viens en surcouche, et le jour où vous changez de logiciel financier, c'est le connecteur qui change, pas votre historique.
Ce que vous répondez au conseil, et que vous pouvez montrer : chaque lecture est journalisée avec sa date, son motif et l'objet consulté ; chaque chiffre produit porte les pièces dont il est tiré ; les accès sont ouverts par rôle — un élu de la commission finances, une direction métier et la direction générale ne voient pas la même chose ; et le registre des traitements est déjà rédigé, base légale par base légale — mission d'intérêt public, article 6.1.e du RGPD, pour le pilotage de la collectivité.
Le pas suivant que je propose : une revue trimestrielle de trente minutes où je vous présente les accès effectivement utilisés et ceux qui n'ont servi à rien — un accès inutile est un accès à fermer, et je vous apporte la liste plutôt que de vous la demander. cadre-souverain_hebergement-acces-tracabilite.pdfOù tournent les données, qui voit quoi, ce qui se retire d'un mot
✎ Cadre · architecture d'hébergement, matrice des accès par rôle, journal des lectures, registre des traitements de la commune
Ce que disent les trois exercices : 43,9 M€ en N-2, 45,2 M€ en N-1, 46,8 M€ en N — soit 2,9 M€ de plus en trois exercices, une hausse globale de 6,6 %, modérée au regard de la période.
Deux directions portent l'essentiel de l'écart : l'énergie, rattachée aux services techniques, pour 1,24 M€, et la masse salariale pour 0,82 M€ — 2,06 M€ à elles deux, soit 71,0 % des 2,9 M€. Les 12 autres directions se partagent les 0,84 M€ restants, dont +0,19 M€ sur les assurances et −0,06 M€ sur les subventions aux associations, seul poste en baisse des trois exercices.
Ce que je vous ai préparé, et qui est prêt pour la commission — à vérifier : un graphique en barres par direction, sur trois exercices, avec les deux postes qui portent l'écart mis en évidence, un tableau de synthèse à 14 lignes, et la requête qui produit chaque ligne, écrite en français sous le tableau. Vous n'avez pas ouvert un tableur, et vous pouvez refaire chaque chiffre devant un élu.
Le temps que cela vous rend : 15 h 36 de consolidation ramenées à 4 h 40 — 60 % du temps de la préparation ramenés à 18 %. Sur vos 32 tableaux de bord de commission, 349 heures rendues sur l'année, et elles repartent là où elles servent : l'analyse et le commentaire.
Le chiffre qui ne me flatte pas, et je le publie : sur les 32 tableaux de bord du premier exercice, 3 sont revenus de votre directrice des finances pour un périmètre erroné — 9,4 %. Deux incluaient le budget annexe de l'eau dans les dépenses de fonctionnement du budget principal ; le troisième comptait le CCAS deux fois. C'est corrigé, et pas par une promesse : le périmètre est désormais déclaré en tête et comparé automatiquement à celui du tableau précédent, et tout changement est signalé avant le commentaire. Sur les 16 tableaux du semestre suivant : 0 renvoi de périmètre, 1 renvoi de forme. Je vous propose de continuer à publier ce taux à chaque semestre — un agent dont on ne mesure pas les erreurs est un agent qu'on ne peut pas corriger. tableau-de-bord_commission-finances-3-exercices.pdfLe périmètre déclaré, les 14 directions sur 3 exercices, le graphique et la requête en clair
⛓ Sourcé · grand livre et comptes administratifs N-2 à N (ressource isolée), journal des renvois de la direction des finances
Et voici l'avertissement qui compte, avec ce qu'il faut faire pour le lever : ces chiffres mélangent des volumes et des tarifs, et présentés tels quels ils désignent des équipes qui n'y sont pour rien. J'ai séparé les deux, à partir des 1 184 factures d'énergie des trois exercices, qui portent chacune les kilowattheures et le prix unitaire : l'effet prix pèse 918 000 €, soit 74,0 % de la hausse ; l'effet volume pèse 322 000 €, soit 26,0 %.
Le fait qui retourne la lecture, et qui vous évitera un mauvais moment en commission : l'école du centre a BAISSÉ sa consommation de 4,1 % en volume — 26 000 € de moins — et voit pourtant sa facture progresser de 286 000 €, parce que l'effet prix y pèse 312 000 €. Présenter sa hausse sans cette ligne, c'est mettre en cause une équipe qui a fait exactement ce qu'on lui avait demandé.
Le gymnase, lui, est le seul dont le volume explique une part réelle : +19,4 % de kilowattheures, soit 144 000 € d'effet volume sur ses 412 000 € — la halle couverte a été mise en service en septembre N-2, donc 4 mois en N-2 contre 12 mois ensuite. Ce n'est pas une dérive, c'est un équipement de plus, et le tableau le dit avec sa date de mise en service.
Je vous ai préparé une fiche de lecture qui distingue effet volume et effet prix, bâtiment par bâtiment, avec les 1 184 factures rattachées — elle est prête à relire, et c'est vous qui la validez avant qu'elle n'entre au dossier de commission.
Le pas suivant que je propose : refaire le même partage sur les 41 autres bâtiments, pour la commission de juin. Sur leurs 344 000 €, l'effet volume pèse 180 000 € contre 164 000 € d'effet prix — c'est le seul endroit du patrimoine où le volume l'emporte, donc le seul où une action d'économie a un rendement mesurable. fiche-de-lecture_energie-effet-volume-effet-prix.pdf1 240 000 € décomposés, 918 000 € d'effet prix, l'école du centre en baisse de volume
⛓ Sourcé · 1 184 factures d'énergie N-2 à N (kWh et prix unitaire), inventaire des 44 bâtiments, date de mise en service de la halle couverte
Ce que la barre vous donne, en séance, en trois secondes : les 148 factures qui la composent, avec leur date, leur fournisseur, la période facturée, les kilowattheures, le prix unitaire et le numéro du mandat qui les a payées. Un élu qui demande d'où sort un chiffre obtient la pièce, pas une explication.
Ce que le tableau porte en tête, avant le premier chiffre : le périmètre — budget principal, hors budgets annexes, hors CCAS —, les chapitres retenus, et la date d'arrêté des données. C'est la règle que je vous propose de tenir sur tout ce qui sort de la direction : aucun chiffre ne part sans son périmètre déclaré en tête, et deux périmètres différents ne se comparent jamais dans le même graphique. Un changement de périmètre s'annonce avant le commentaire — jamais après la question d'un élu.
Ce que le tableau porte en pied : la requête, écrite en français — « somme des mandats des comptes 60612 et 60613 rattachés au bâtiment gymnase des Peupliers, exercices N-2 à N, budget principal ». Elle est là pour que la même question reposée en juin redonne le même chiffre, et pour qu'un agent qui n'était pas là puisse la refaire.
Et le tableau se fige : d'un mot, vous arrêtez ses données à la date de l'envoi de la convocation. Le chiffre ne bouge plus entre la convocation et la séance — c'est ce qui évite qu'un élu vienne avec une valeur et vous avec une autre, toutes deux justes.
Ce que cela change sur l'année : vos 1 460 questions chiffrées reviennent en 6 jours aujourd'hui ; 1 118 d'entre elles relèvent des 11 indicateurs et repartent à la minute, avec leur périmètre et leur date d'arrêté. Les 342 autres partent à votre contrôleuse de gestion avec le dossier déjà réuni : la question posée mot pour mot, les sources concernées, les périmètres possibles et les chiffres déjà extraits. Elle répond en sachant, au lieu de répondre en cherchant. tableau-de-bord_commission-finances-3-exercices.pdfLe détail des 148 factures du gymnase, la requête en français, le figeage à la convocation
✎ Cadre · fiches d'indicateur, requêtes en clair jointes aux tableaux, journal des figeages de tableau de bord
Le périmètre, en tête : budget principal, direction de l'éducation, exercice N, 12 mois complets, 9 restaurants scolaires. Trois sources croisées en une seule réponse : le logiciel financier pour les dépenses et les recettes, le SIRH et la gestion du temps pour les agents affectés, le logiciel de restauration pour les repas servis.
Ce que cela donne :
· Dépenses directes : 1 986 000 € — denrées 742 000 €, personnel 1 084 000 €, fluides et entretien 160 000 €.
· Recettes des familles : 1 042 000 €.
· Reste à charge de la commune : 944 000 €.
· Repas servis : 214 800, dont 208 400 facturés aux familles.
· Coût complet du repas : 9,24 €. Prix moyen payé par les familles : 5,00 €. Reste à charge par repas : 4,39 €.
· 34 agents affectés, soit 28,4 équivalents temps plein.
Et une divergence que je préfère nommer plutôt que lisser : vous entendrez 214 800 repas d'un côté et 208 400 de l'autre. C'est l'indicateur n° 8 des neuf que nous avons réconciliés : l'écart de 6 400 repas est celui des agents et des enseignants, servis mais non facturés aux familles. Les deux chiffres sont justes, ils ne répondent pas à la même question — le tableau porte les deux, chacun avec sa définition, et le coût du repas est calculé sur les repas servis, pas sur les repas facturés.
Le temps que cela vous rend : une demande de croisement, c'est 5 heures aujourd'hui, dont 1 h 09 à réconcilier identifiants, périmètres et millésimes ; elle en prend 30 minutes. Sur vos 240 croisements de l'année, 156 heures rendues — et surtout un point d'entrée unique : vous avez posé une question en français, vous n'avez ouvert aucun des trois logiciels.
Le pas suivant que je propose : le même croisement sur les 9 restaurants pris un par un. Le coût du repas va de 8,32 € à 11,62 € selon le site, et l'écart tient au nombre de repas produits, pas à la dépense de denrées — c'est un chiffre qui vaut une délibération, et il est déjà calculé. croisement-des-sources_cout-complet-restauration.pdfTrois sources croisées, 1 986 000 € décomposés, le coût du repas des 9 restaurants
⛓ Sourcé · logiciel financier (exercice N), SIRH et gestion du temps, logiciel de restauration (214 800 lignes), titres émis aux familles
Ce que je vous donne : masse salariale du service 1 084 000 €, 34 agents, 28,4 équivalents temps plein. Absentéisme 8,9 % en jours ouvrés, contre 5,9 % pour l'ensemble de la commune — 3,0 points d'écart.
Et je ne vous laisse pas avec un chiffre nu — je le compare sur deux étages. Sur votre propre historique d'abord, parce que c'est le seul repère qui engage : ce service était à 7,1 % en N-2, 8,2 % en N-1, 8,9 % en N. La progression est régulière, elle n'est pas accidentelle. Sur les ordres de grandeur du secteur ensuite, et je les annonce comme indicatifs : la restauration collective et l'entretien sont couramment les services les plus exposés d'une commune, au-dessus de la moyenne de la collectivité — vous n'êtes pas une exception, vous êtes dans une situation connue.
Puis j'explique l'écart, parce qu'un taux de service ne veut rien dire tant qu'on ne l'a pas ouvert : 62 % des jours d'absence viennent de 3 restaurants sur 9. Les 6 autres sont à 5,4 %, soit sous la moyenne de la commune. Ce n'est pas un service qui va mal, ce sont trois sites — et c'est une tout autre conversation à tenir en commission.
Le seuil d'agrégation, et c'est un choix que je vous propose, pas une contrainte : je ne descends pas sous 5 agents dans une maille. En dessous de cinq, un taux d'absentéisme désigne une personne. Vous pouvez déplacer ce seuil dans les deux sens. Tant qu'il n'est pas arrêté par votre responsable de traitement, il reste proposé et non acquis : une maille qui passerait sous le seuil n'est pas produite, elle est bloquée et vous revient en validation humaine, avec la maille qui la remplacerait.
L'indicateur individuel, maintenant, parce que la question viendra : je sais le produire, et je le produirai si vous le demandez. Le pouvoir de contrôle de l'employeur est reconnu ; ce sont ses conditions qui sont encadrées — proportionnalité de l'indicateur au but poursuivi, information préalable des agents, et consultation de l'instance compétente, le comité social territorial dans la fonction publique territoriale, telles que la CNIL les rappelle dans sa note sur le contrôle de l'activité des personnes employées. Le règlement européen sur l'IA classe l'évaluation des performances des travailleurs à son annexe III, point 4 : haut risque, avec des obligations qui s'appliqueront le 2 décembre 2027 — encadré, pas interdit.
Ma réserve n'est donc pas juridique, elle est mécanique, et c'est elle qui compte : un taux d'absentéisme par agent devient un objectif d'équipe, et ce qui se déforme d'abord est la déclaration. Les arrêts courts se transforment en jours de congé posés, le taux baisse, et vous perdez précisément le signal qui vous aurait dit quel restaurant va mal. Vous perdriez l'instrument en même temps que la mesure.
Ce que je vous propose à la place, et qui est déjà prêt : la mesure par SITE — 9 restaurants, taux, jours perdus, postes non pourvus — qui vous dit où ça coince sans dire qui. Une exception, et elle n'en est pas une : qui valide un chiffre est nommé et daté. Une signature n'est pas un compteur. croisement-des-sources_cout-complet-restauration.pdfLes données RH agrégées, le seuil de 5 agents, l'absentéisme des 9 sites
⛓ Sourcé · SIRH (données agrégées), gestion du temps et des absences N-2 à N, fiches d'indicateur RH, note CNIL sur le contrôle de l'activité des personnes employées
Ce que la note porte :
· Le coût complet du repas — 9,24 € — et sa décomposition en trois postes, avec les mandats qui la produisent.
· Les 8 tranches de quotient familial en vigueur et ce que chacune paie, reprises de votre délibération tarifaire du 24 juin N-3, article par article.
· L'évolution du reste à charge sur trois exercices : 812 000 €, 878 000 €, 944 000 € — +66 000 € par exercice, deux fois de suite.
· La répartition des 208 400 repas facturés entre les 8 tranches, et les 3 860 familles concernées.
· L'historique de vos propres décisions : les 4 délibérations tarifaires prises depuis 2019, la revalorisation retenue à chaque fois, et le reste à charge de l'exercice suivant. C'est la veille qui vous manque le plus souvent — celle de vos propres actes.
Et trois scénarios chiffrés, parce qu'une note qui expose sans proposer laisse le travail entier :
· Scénario 1 — revalorisation uniforme de 3 % : +31 000 € de recettes, reste à charge ramené à 913 000 €, les 8 tranches touchées.
· Scénario 2 — revalorisation de 5 % des 3 tranches hautes seules : +27 000 €, reste à charge 917 000 €, 1 240 familles concernées sur 3 860. Presque le même rendement que le scénario 1, pour un tiers des familles touchées.
· Scénario 3 — grille inchangée et tranche 3 ramenée au tarif social de 2,80 € : −19 000 € de recettes, reste à charge 963 000 €, 610 familles gagnantes.
Chaque scénario porte son hypothèse en clair, et c'est ce qui le rend discutable : nombre de repas constant à 208 400. Si la fréquentation bouge de 5 %, l'écart de recettes est de 52 000 € dans un sens ou dans l'autre — soit davantage que l'écart entre les trois scénarios. Vous devez le savoir avant de délibérer, et c'est écrit en tête de la page des scénarios, pas en note de bas de page.
Ce que la note ne fait pas à votre place, et c'est heureux : le choix. Je vous apporte les trois chemins chiffrés, leurs gagnants et leurs perdants nommés par tranche, et la sensibilité de chacun ; l'arbitrage se prend en commission, et il se prend en trente minutes au lieu d'une réunion préparatoire. note-de-synthese_tarification-restauration-scolaire.pdf4 pages sourcées, 3 scénarios chiffrés, l'hypothèse de fréquentation et sa sensibilité
⛓ Sourcé · délibération tarifaire du 24 juin N-3, comptes administratifs N-2 à N, 214 800 lignes du logiciel de restauration, 4 délibérations tarifaires depuis 2019
· 940 heures rendues à la direction sur l'année, poste par poste : 349 h sur les 32 tableaux de bord de commission, 156 h sur les 240 croisements de fichiers, 194 h sur les 1 460 questions chiffrées, 162 h sur les 6 rapports réglementaires, 78 h sur les 12 situations budgétaires mensuelles. À 151,67 heures le mois, c'est plus de six mois de travail rendus à neuf personnes ; à 35 heures la semaine, plus de vingt-six semaines. Aucun poste supprimé, aucun poste créé : c'est du temps rendu à l'analyse, à la préparation budgétaire et au contrôle de gestion, qui n'existait qu'à l'état d'intention.
· Le délai d'une question chiffrée : 6 jours ramenés à la minute pour 1 118 des 1 460 questions, et les 342 autres partent à la contrôleuse de gestion avec le dossier déjà réuni.
· 146 signalements de périmètre sur l'exercice, 138 confirmés — 94,5 %, là où le rapprochement n'était fait qu'à la clôture. Et les 9 indicateurs à deux valeurs sont réconciliés : sur les 32 tableaux de bord et les 6 rapports de l'année, aucun n'a été diffusé dans deux versions.
· 0 chiffre diffusé sans son périmètre, 0 tableau de bord publié sans la validation nommée de votre directrice des finances, 0 décision automatisée.
Ce que je vous apporte en plus, et qui vous attend chaque année : votre rapport d'orientation budgétaire — celui de l'article L. 2312-1 du code général des collectivités territoriales — se nourrit en partie de données que je tiens déjà à jour. Dans une commune de plus de 10 000 habitants, ce rapport porte l'évolution prévisionnelle de la structure des effectifs et des dépenses de personnel, dans le contenu fixé par l'article D. 2312-3 du même code. Les 11 indicateurs correspondants sont extraits, datés, avec la requête qui les produit, de sorte qu'un élu qui demande d'où sort un chiffre obtienne la réponse en séance. Le rapport reste écrit et présenté par le maire : c'est un acte de la collectivité.
Le pas suivant que je propose pour l'année qui vient : le poste le plus cher de votre pilotage reste les 340 tableurs de service, rapprochés une seule fois par an, à la clôture. Je vous propose de les rapprocher chaque mois sur les 3 directions qui en tiennent le plus — 118 des 340 — et de mesurer, à la clôture suivante, l'écart de corrections entre ces 3 directions et les 11 autres. C'est un protocole, pas une promesse : si l'écart est nul, vous l'apprendrez de moi. bilan-de-l-annee_940-heures-poste-par-poste.pdfLe détail des 940 heures, les délais tenus, les 11 indicateurs du rapport d'orientation budgétaire
⛓ Sourcé · journaux de la direction des finances sur 12 mois, logiciel financier, SIRH, journal des validations, 340 tableurs de service
· J'accuse réception de toute question chiffrée dans la minute, avec le périmètre que je vais retenir et la date d'arrêté des données. Et l'inverse est vrai aussi : si le demandeur répond que ce n'est pas son périmètre, la question repart avec le sien, et l'échange reste au journal — c'est lui qui vous dira, à la fin de l'année, quels périmètres manquent à votre catalogue d'indicateurs. Sur l'exercice, 74 questions ont ainsi été reprises, et 6 fiches d'indicateur en sont nées.
· Je mets en vérification tout chiffre qui déclenche une des règles de périmètre en service. Et l'inverse est vrai aussi : un gestionnaire l'écarte d'un mot, le chiffre repart en diffusion avec le motif et la date de l'écartement — ce qui vous donne, au trimestre suivant, la liste des motifs les plus fréquents, donc les règles à resserrer.
· Je rafraîchis les 11 indicateurs chaque nuit, sur des données arrêtées à la veille au soir, et j'affiche la date d'arrêté en tête de chaque tableau. Et l'inverse est vrai aussi : un tableau de bord se fige d'un mot sur la date de votre choix — celle de l'envoi de la convocation —, et il se dégèle du même mot. Un figeage n'est pas une porte fermée.
Tout le reste attend une décision nommée : aucun chiffre n'est diffusé hors de la direction des finances, aucun tableau de bord n'est ouvert à une direction ou à un élu, aucun rapport n'est transmis, aucune donnée n'est exportée, aucun indicateur n'est créé ni modifié.
L'ouverture, maintenant, et elle est le vrai sujet du conseil : elle se fait par rôle, et c'est la direction générale qui l'ouvre, jamais moi.
· Un élu de la commission finances voit les agrégats du budget principal et des 3 budgets annexes, l'exécution par direction et les 11 indicateurs — aucune ligne nominative, aucun dossier individuel.
· Une direction métier voit son propre périmètre au détail, et les agrégats de la commune pour se situer.
· La direction générale et la direction des finances voient l'ensemble des agrégats et le journal des lectures.
· Chaque consultation est journalisée, et chaque ouverture porte une date de revue : un accès ouvert pour une commission se referme quand la commission est passée, sauf décision contraire. Un accès sans date de revue est un accès qu'on oublie. gestes-automatiques_trois-actes-et-la-matrice-des-roles.pdfLes 3 gestes, comment chacun se défait, qui voit quoi et jusqu'à quand
✎ Cadre · paramétrage des gestes automatiques, matrice des rôles, journal des reprises de périmètre et des figeages
Un — le chiffre lui-même : son périmètre déclaré, sa date d'arrêté, la requête en français qui le produit, et les lignes qui le composent — mandats, titres, factures — avec leur numéro. Aucun chiffre ne part sans son périmètre déclaré en tête : c'est la règle que nous tenons depuis le premier tableau, et c'est elle qui rend le chiffre discutable au bon endroit — sur ce qu'il mesure, pas sur son origine.
Deux — qui a arrêté le chiffre : le nom de l'agent public qui a validé le tableau, la date et l'heure. Sur l'exercice : 32 tableaux de bord, 32 validations nommées ; 6 rapports, 6 validations ; 0 diffusion sans validation. Aucun chiffre n'a été publié par la machine : je prépare, un agent public arrête.
Trois — ce que chacun avait su, et quand : je me suis annoncé comme intelligence artificielle dès la première phrase de chaque échange, conformément à l'article 50 §1 du règlement européen sur l'IA, applicable depuis le 2 août 2026, et chacun pouvait demander un agent public à tout moment — 96 l'ont fait sur l'année, et les 96 ont eu un agent.
Quatre — la reproductibilité : la même question reposée en séance redonne le même chiffre, parce que la requête et la date d'arrêté sont figées avec le tableau. Sur les 32 tableaux de bord de l'année, 32 sont rejouables à l'identique — et c'est ce qui distingue un chiffre d'une impression.
Et si un agent de la collectivité veut savoir ce que le système détient sur lui : le dossier d'accès est produit en une minute — les données agrégées qui le concernent, les lectures faites de son dossier et leur motif. C'est le droit d'accès de l'article 15 du RGPD, et la difficulté habituelle est de rassembler les pièces : elles sont déjà rassemblées.
Le pas suivant que je propose : une revue annuelle de trente minutes avec votre délégué à la protection des données, où je vous apporte les accès qui n'ont servi à rien sur l'année et les durées de conservation arrivées à terme. Vous décidez de fermer et d'effacer ; je vous apporte la liste plutôt que d'attendre qu'on me la demande. cadre-souverain_hebergement-acces-tracabilite.pdfCe qu'on sort le jour d'une contestation : le périmètre, le valideur, l'annonce, la requête rejouable
✎ Cadre · journal des validations, journal des annonces d'IA, registre des traitements, fiches d'indicateur figées par tableau
Votre cas n'est pas ici ? C'est exactement ce dont on parle en 15 minutes. Réserver l'audit gratuit →
Les usages de l'IA décisionnelle dans le service public
Chaque usage correspond à un agent que nous déployons. Tous fonctionnent en appui, sous la validation de l'agent public.
Tableaux de bord de pilotage
Indicateurs, situations intermédiaires et graphiques prêts à commenter pour les commissions et les directions.
Interroger ses données en français
Poser la question en langage naturel, obtenir le chiffre, le tableau et le graphique — avec la source, sans requête technique.
Croiser les sources internes
Un point d'entrée unique sur des fichiers et applications qui ne se parlent pas : finances, RH, activité des services.
Pilotage budgétaire & financier
Suivi de l'exécution, écarts au budget, analyse des dépenses de fonctionnement et d'investissement.
Données RH & masse salariale
Suivi des effectifs, de l'absentéisme et de la masse salariale, agrégés et anonymisés pour le pilotage.
Besoin d'aller plus loin ?
Ces agents traitent un autre processus métier, avec leur propre responsable et leur propre tarif. Ils s'ajoutent à celui-ci.
Synthèses sourcées & veille chiffrée
Notes de synthèse appuyées sur vos données et vos sources documentaires, prêtes pour une délibération.
Veille réglementaire et juridique automatisée dès 825 € TTC / mois Documentaliste / veille →Agent de reporting automatisé
Tableaux de bord, synthèses planifiées.
Agent de reporting automatisé dès 499 € TTC / mois Découvrir l'agent →Agent de gestion de patrimoine (reporting)
Données financières.
Agent de gestion de patrimoine (reporting) dès 653 € TTC / mois Découvrir l'agent →Prévision et planification
Fréquentation, demande d’aides, allocation de ressources.
Prévision et planification dès 770 € TTC / mois Découvrir l'agent →En 15 minutes, nous identifions l'agent qui rendra le plus de temps à vos agents — sans surdimensionner le projet.
Combien de temps une administration peut-elle récupérer ?
En automatisant la consolidation des fichiers et la mise en forme des indicateurs, un service peut viser une forte réduction du temps passé à préparer les chiffres — réinvesti dans l'analyse et la décision. Repères illustratifs, à valider par un pilote.
Les étapes de votre projet d'agent IA
Audit & cadrage
15 min pour cibler le cas d'usage le plus rentable.
Devis ou souscription directe
Une offre du catalogue se souscrit en ligne ; un besoin particulier reçoit un devis chiffré.
Conception
Nous concevons l'agent et ses garde-fous.
Intégration & tests
Nous raccordons vos outils à l'agent, lui-même hébergé en France.
Déploiement
Mise en service et formation de votre équipe.
Exploitation
Supervision continue et amélioration.
Trois formules, un seul agent
Un agent décisionnel (interrogation des données en langage naturel, tableaux de bord, synthèses), installé et exploité pour vous. Au choix selon votre mode de fonctionnement — abonnement annuel, le temps que les gains s'installent durablement.
Installation + abonnement maîtrisé
- Installation, paramétrage et formation de vos équipes
- Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
- Hébergement souverain en France, ressource dédiée et isolée
Tout inclus, sans frais d'installation
- Mise en service incluse (installation, paramétrage, formation)
- Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
- Hébergement souverain en France, géré de bout en bout
Sur site, vous êtes propriétaire
- Matériel installé dans vos locaux (vous en êtes propriétaire)
- Modèles IA français / européens exécutés en local
- Maintenance à distance sécurisée (Suivi Pro inclus)
Quatre garanties qui comptent pour une administration
Ressources liées
Vos questions, nos réponses
Faut-il savoir coder ou maîtriser un tableur ?
Où vont nos données ?
Peut-on l'ouvrir aux élus et aux directions ?
L'agent se connecte-t-il à nos applications existantes ?
Les chiffres produits sont-ils fiables pour une délibération ?
Combien de temps pour déployer l'agent ?
D'autres métiers du pilotage et de la donnée publique
Estimons le potentiel décisionnel dans votre administration
15 minutes pour identifier le cas d'usage le plus utile — hébergé en France, supervisé, sans engagement.