+33 (0)1 87 66 00 65 · du lundi au vendredi, 9h–18h Audit gratuit (15 min)
Un agent d'orchestration, cadré avec vous avant d'être chiffré. Cet agent coordonne plusieurs agents spécialisés. Son orchestration épouse vos parcours réels — c'est pourquoi elle se cadre avec vous plutôt que de s'acheter sur étagère. Nous établissons ensemble le périmètre, puis le devis l'engage. Les parcours décrits ci-dessous forment le périmètre que le cadrage précise et que le devis engage. Les agents spécialisés qu'il coordonne, eux, se commandent dès aujourd'hui. Demander un devis
● Secteur public — Justice

Agents IA pour la justice : du temps rendu aux procureurs, magistrats et greffiers

Face à une justice sous-dotée — 3,2 procureurs pour 100 000 habitants, contre 11,2 en médiane européenne (repère illustratif, à confirmer) — la synthèse des dossiers, la recherche de jurisprudence et la préparation des actes mobilisent un temps considérable. Votre agent IA absorbe ce travail d'appui. Hébergé en France — en inférence locale ou ressource isolée — sous secret de l'instruction préservé. L'agent IA assiste, le magistrat décide : aucune décision juridictionnelle n'est automatisée.

Hébergé en France Secret de l'instruction préservé RGPD & AI Act : déploiement encadré Supervision humaine renforcée

Mis à jour le

Déployé en quelques semaines
Assistant justice · hébergé en France
Sur ce dossier d'instruction de 480 pages, établis la chronologie des faits et liste les pièces citées, avant ma lecture.
480 pages analysées. Chronologie reconstituée des faits, des auditions et des actes de procédure, avec renvoi à la cote de chaque pièce. 3 points signalés : une pièce citée mais absente du dossier, deux dates d'audition incohérentes entre deux procès-verbaux.
Synthèse de 2 pages et tableau des pièces prêts — à votre relecture.
⛓ Source · dossier d'instruction, pièces cotées
Y a-t-il de la jurisprudence récente sur la qualification retenue ?
Recherche effectuée sur les textes applicables et la jurisprudence des cinq dernières années. Trois arrêts pertinents identifiés, chacun cité avec sa référence et un extrait du motif déterminant. Réserve : une décision a fait l'objet d'un revirement — signalé.
Je prépare une note de recherche sourcée, à votre appréciation.
✎ Action · note prête à relire — le magistrat décide
Inférence locale · traitements dans l'UE visés
Données hébergées en France
Souverain par constructionInférence locale ou hébergement France
RGPD & AI Act : déploiement encadréTraçabilité & supervision humaine
Clé en mainConçu, installé et exploité pour vous
Le magistrat décideL'agent assiste, jamais ne juge
✦ En bref

Au sein d'une juridiction, un agent Blue Lemon Agent assiste procureurs, magistrats et greffiers sur les tâches d'appui — synthèse de dossiers volumineux, recherche de textes et de jurisprudence, préparation des actes et trames, gestion des délais et accueil des justiciables. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France : les données ne quittent jamais l'Union européenne, le secret de l'instruction est préservé, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité. La décision juridictionnelle reste entièrement au magistrat — l'agent ne juge pas. L'administration de la justice étant un usage à haut risque au sens de l'AI Act, la supervision humaine est renforcée. Mise en service en quelques semaines.

100 %
hébergé en France dans l'architecture cible
0
transfert hors UE dans l'architecture cible
9
usages prêts à déployer sur ce périmètre
0
décision prise sans validation humaine

Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain se confirme par un pilote sur votre périmètre.

Le contexte

Pourquoi l'IA intéresse les juridictions — et pourquoi elles hésitent

Les délais s'allongent, les dossiers grossissent, les effectifs restent contraints. L'IA peut redonner du temps de travail d'appui aux magistrats et greffiers — mais les données en jeu sont parmi les plus protégées du droit : secret de l'instruction, données personnelles, sûreté des personnes.

! L'enjeu

La juridiction est prise entre une demande de justice qui ne faiblit pas et des moyens humains comptés. Pourtant, la plupart des outils d'IA grand public reviennent à confier des pièces de procédure, des données pénales et le secret de l'instruction à un tiers, souvent hébergé hors d'Europe et soumis au Cloud Act — ce qui est tout simplement exclu pour des données judiciaires.

Notre réponse

L'IA n'a d'intérêt pour une juridiction que si elle est souveraine et confidentielle par construction. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France, supervision humaine renforcée, décision réservée au magistrat : le temps gagné sur les tâches d'appui ne se paie jamais en confidentialité perdue. L'objectif n'est pas de remplacer le juge, mais de lui rendre du temps de réflexion — l'agent IA assiste, l'agent public décide.

Le point décisif

Secret de l'instruction et données judiciaires : souveraineté & conformité

Une juridiction manipule les données les plus protégées du droit. Voici comment l'architecture de nos agents les préserve, dossier par dossier.

Inférence locale

L'agent peut tourner sur une machine de la juridiction : aucune pièce de procédure ne sort du réseau, rien ne transite par un cloud.

Hébergement en France

Sinon, une ressource dédiée et isolée, hébergée en France sous droit français — les données : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.

Exposition extraterritoriale réduite

Architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité pour les pièces de procédure : notre architecture relève d'une chaîne de sous-traitance et d'accès distants documentés pour la configuration retenue.

Ressource isolée par juridiction

Pas de mutualisation des données : un environnement strictement dédié, cloisonné, avec accès tracés.

Chiffrement & accès maîtrisés

Chiffrement en transit et au repos, accès par rôle (RBAC), authentification forte et journalisation.

AI Act : déploiement encadré

L'administration de la justice est un usage à haut risque : supervision humaine renforcée, transparence et traçabilité de bout en bout.

Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.

  • La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
  • L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
  • L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
  • Les mécanismes de chiffrement en transit et au repos, leurs composants et la gestion des clés sont ceux documentés pour l'architecture retenue.
  • Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
  • Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Pour les données les plus sensibles, options SecNumCloud et HDS selon le niveau d'exigence. Une seule architecture est conçue pour répondre à la fois au RGPD et à l'exposition extraterritoriale. Conçu pour être déployé dans le respect du RGPD et de l'AI Act, après qualification du traitement, des rôles et des risques propres à votre contexte.
Démonstration

Voyez l'agent au travail

5 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.

Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.

L'organisme public de cette démonstration

Organisme public fictif

Tribunal judiciaire de Bréval-sur-Loing — juridiction de ressort moyen

Secteur
Juridiction judiciaire — chambre civile, chambre correctionnelle, deux cabinets d'instruction, service d'accueil unique du justiciable ouvert 30 heures par semaine
Effectif
44 agents — 13 magistrats du siège, 4 magistrats du parquet, 18 greffiers et 9 adjoints administratifs au service d'accueil ; l'agent sert les 35 magistrats et greffiers
Public servi
210 000 habitants dans le ressort — 6 400 affaires civiles et 2 100 affaires pénales nouvelles par an, 11 800 demandes reçues au service d'accueil
Ordre de grandeur
47 dossiers d'instruction en cours, 480 pages en moyenne pour un dossier volumineux, 38 audiences par mois, 14 affaires par rôle d'audience, 1 240 délais de procédure suivis
Outils en place
Applicatifs métier des services judiciaires, gestion électronique des documents, fonds documentaire de la juridiction, agendas des salles d'audience — l'agent s'y branche en lecture, rien n'est remplacé ni migré
Qui décide
Le magistrat décide et motive ; le greffier authentifie l'acte ; le directeur de greffe arrête l'organisation du service ; la présidente arrête le rôle d'audience
Les points d'amélioration
La synthèse d'un dossier volumineux mobilise 5 heures de travail d'appui ; 3 pièces citées sont introuvables par dossier d'instruction en moyenne ; 1 900 des 11 800 demandes du service d'accueil n'obtiennent pas de réponse le jour même ; et 26 des 1 240 délais de procédure ont été pointés à moins de 48 heures de leur terme

À Bréval-sur-Loing, la demande de justice ne faiblit pas et les effectifs sont comptés : le travail d'appui — lire, rapprocher, retrouver, mettre en forme — mange le temps de l'analyse et de l'audience. Les données en jeu sont parmi les plus protégées du droit : pièces de procédure, identités des parties, secret de l'instruction. L'agent tourne en inférence locale sur une machine de la juridiction, lit les dossiers sans jamais y écrire, et ne fait partir aucune production sans la validation d'un magistrat ou d'un greffier. Les échanges qui suivent couvrent une année, de la reprise des dossiers d'instruction au bilan présenté au comité de gestion.

Cet organisme public, ses chiffres et les échanges qui suivent ont été inventés pour la démonstration. Ils illustrent une situation courante ; ils ne décrivent aucun service réel.

Assistant justice · hébergé en France
J'ai relu vos 47 dossiers d'instruction en cours ce week-end — 22 400 pages, 6 180 pièces cotées — et j'en tire un constat que vos dossiers portaient sans que personne n'ait eu le temps de le voir.
L'écart mesuré, et c'est lui qui décide de tout le reste : 141 pièces sont citées dans un acte du dossier sans figurer au dossier3 par dossier en moyenne, et 11 dossiers en portent 5 ou plus. Ce ne sont pas des pièces perdues : ce sont des pièces annoncées dans un procès-verbal, un rapport ou une audition, et jamais rapprochées de leur cotela cote est le numéro d'ordre sous lequel une pièce est classée au dossier ; c'est par elle qu'on la retrouve et qu'on la cite.
Ce que ça coûte aujourd'hui, sur les trois postes que vous pouvez vérifier vous-mêmes :
· La synthèse d'un dossier volumineux : 5 heures de travail d'appui — c'est l'unité de mesure de tout ce qui suit, et je la prends à 100 %.
· Une recherche de jurisprudence sur un point : 33 % de cette échelle, soit 1 heure 40.
· La réponse à un justiciable qui demande où en est son affaire : 10 %, soit 30 minutes entre la recherche dans l'applicatif, le rappel et la note au dossier.
Ce que je vous propose, et ce n'est pas une promesse — c'est déjà fait : les 141 pièces manquantes sont listées dossier par dossier, avec l'acte qui les cite, la page et la ligne où elles sont annoncées, et le service qui les détient d'après le dossier lui-même. 117 des 141 sont chez un tiers identifié — service enquêteur, expert, huissier, établissement de santé — et les 117 demandes de communication sont écrites, sur vos trames, prêtes à partir avec la signature du greffe.
Ce que ça change pour les parties, et c'est la mesure qui compte : une pièce réclamée aujourd'hui revient en moyenne sous huit jours ; une pièce découverte manquante à l'audience coûte un renvoi. Sur l'an dernier, 9 audiences ont été renvoyées pour ce seul motif dans cette juridiction.
Le pas suivant, et il tient en vingt minutes : le cabinet d'instruction relit les 11 dossiers qui portent 5 pièces manquantes ou plus, et les demandes partent le jour même. Je vous les ai classées par date d'audience la plus prochec'est l'ordre dans lequel elles rapportent le plus de jours de procédure. pieces-citees-et-absentes_141-sur-47-dossiers.pdf141 pièces, 117 demandes de communication déjà écrites
⛓ Sourcé · 47 dossiers d'instruction, 6 180 pièces cotées, actes et procès-verbaux qui citent les pièces
Prenons le dossier de 480 pages qui passe en chambre de l'instruction le mois prochain. Je dois le lire ce week-end.
Il est cartographié : chronologie reconstituée, tableau des pièces cotées, et 3 points qui appellent votre œil — vous lisez pour décider, plus pour retrouver.
Ce que je remets, et d'où ça vient :
· La chronologie des faits, des auditions et des actes de procédure, chaque ligne renvoyant à la cote et à la page de la pièce qui l'établit. 314 événements datés, et les 26 qui reposent sur une seule pièce sont signalés comme tels — c'est exactement là que se joue la discussion.
· Le tableau des pièces : 128 cotes, nature, date, auteur, et l'acte qui la cite pour la première fois.
· Une synthèse de deux pages, dans la forme que votre cabinet emploie déjà.
Les 3 points que je signale sans qu'on me le demande :
· Une pièce citée en cote 47 d'un procès-verbal est absente du dossier. Le service qui la détient est nommé dans le procès-verbal lui-même, et la demande de communication est écrite.
· Deux dates d'audition sont incohérentes entre deux procès-verbauxle 14 et le 15 du même mois pour la même personne. Je vous donne les deux pages en regard ; l'une des deux porte une correction manuscrite, et je vous dis laquelle.
· Une pièce est datée d'après l'acte qui la vise. Je vous la sors avec sa date et celle de l'acte, et rien de plus : la portée de cet écart s'apprécie, et elle s'apprécie par vous.
Le temps que ça déplace : la synthèse d'un dossier volumineux passe de 100 % à 12 % — de 5 heures à 36 minutes, et ces 36 minutes sont votre lecture, pas la reconstitution. Sur les 120 dossiers volumineux que la juridiction synthétise chaque année, ce sont 528 heures qui repartent vers l'analyse et l'audience.
Le pas suivant que je propose : que tout dossier dépassant 200 pages arrive cartographié dès son enregistrement, sans que personne ait à le demander. Sur l'année écoulée, 120 dossiers étaient concernéset les 3 points que je viens de vous montrer, je les aurais signalés en moyenne 31 jours avant l'audience au lieu du week-end qui la précède. dossier-480-pages_chronologie-et-tableau-des-pieces.pdf314 événements datés, 128 cotes, 3 points signalés
⛓ Sourcé · dossier d'instruction de 480 pages, 128 pièces cotées, procès-verbaux d'audition
Tout cela suppose que vous lisiez des pièces de procédure couvertes par le secret de l'instruction. Elles partent où ?
Elles ne partent nulle part. Je tourne en inférence locale sur une machine de la juridiction, et rien de ce que je lis ne sort de son réseau.
L'inférence locale, c'est le modèle qui calcule sur votre machine : le texte d'un procès-verbal ou d'une expertise ne traverse aucun réseau extérieur pour être traité. Si la juridiction préfère ne pas héberger de machine, l'autre voie est une ressource isolée hébergée en France, dédiée à Bréval-sur-Loingaucune mutualisation avec une autre juridiction, ce qui est la condition de la continuité de votre service.
Ce que ça change, point par point :
· Les pièces de procédure n'entraînent aucun modèle, ni le nôtre ni celui d'un tiers.
· Je travaille en lecture seule, et le compte technique par lequel je lis n'a pas le droit d'écrire dans vos applicatifsc'est plus solide qu'une promesse, parce que ça se vérifie en une commande.
· Chiffrement en transit et au repos, accès par rôleles droits suivent la fonction : un dossier d'instruction n'est lisible que par le cabinet qui en est saisi et son greffe. 9 rôles pour vos 44 agents, et le journal porte 0 accès hors rôle depuis la mise en service.
· Hébergement en France, sous droit français, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
· Journal complet : qui a demandé quoi, quand, et ce que j'ai produit. C'est la preuve que la juridiction n'avait sur aucun de ses outils.
Ce que la loi réserve à une personne, et c'est cela qui donne leur valeur à vos actes : la décision juridictionnelle appartient au magistrat et l'authentification de l'acte au greffier. Tout ce qui y mène, je l'ai déjà fait : le dossier arrive complet, la chronologie reconstituée, les pièces rapprochées de leur cote et les sources citéeset la décision reste motivée, tracée et contestable, ce qui est précisément ce qu'un justiciable est en droit d'attendre.
Le chiffre qui résume tout cela : 0 pièce de procédure sortie du réseau de la juridiction sur les 22 400 pages relues, et traitements dans l'UE visés.
Ce que je propose : que je tienne à jour la fiche que votre délégué à la protection des données et votre autorité de contrôle interne réclameront — architecture, données traitées, durées de conservation, qui accède à quoi. Elle se demande une fois par an et se reconstitue en trois jours ; le premier état est écrit et vous l'avez en pièce jointe. cadre-technique_ou-vivent-les-pieces-de-procedure.pdfInférence locale, lecture seule, traitements dans l'UE visés
✎ Cadre · architecture de déploiement, droits du compte technique, journal des accès par rôle
Inférence locale · traitements dans l'UE visés

Votre cas n'est pas ici ? C'est exactement ce dont on parle en 15 minutes. Réserver l'audit gratuit

Cas d'usage

Les usages de l'IA dans une juridiction

Chaque usage correspond à un agent que nous déployons. Tous fonctionnent en appui, sous la supervision du magistrat ou du greffier.

Inclus dans votre agent Les 7 capacités essentielles à cette promesse sont comprises, sans surcoût.

Synthèse de dossiers

Lecture des dossiers volumineux, chronologie des faits et tableau des pièces citées — à valider par le magistrat.

Préparation des actes & trames

Rédaction de premières versions d'actes, convocations et trames à partir de vos modèles, à valider.

Gestion des délais & audiences

Suivi des échéances de procédure et planification des convocations et rendez-vous au greffe.

Accueil des justiciables

Renseignement de premier niveau : état d'une affaire, pièces à fournir, démarches — réponses sourcées.

Notes & comptes rendus

Relevés de décisions et comptes rendus d'audience ou de réunion, structurés et fidèles aux échanges.

Langage clair & projet FALC

Préparation d’une version en langage clair et d’un projet de transcription selon les règles FALC, soumis à validation humaine. La traduction et la vocalisation ne sont pas comprises dans le socle : elles relèvent de l’agent Accessibilité et inclusion.

Coordination des sous-agents du tribunal

Synthèse, recherche, veille, actes, délais et accueil sont répartis entre des sous-agents dédiés, puis rassemblés en un seul dossier. Le magistrat et le greffier gardent l'arbitrage et la décision.

Contrôles et garanties Ces 6 contrôles sont intégrés à l'agent : ils encadrent ce qu'il fait, quelle que soit la formule retenue. Ils ne se choisissent pas et ne s'ajoutent pas à votre commande.
Arbitrage humain des conflits et décisions irréversibles Observabilité des coûts, délais, qualité, échecs et arrêt sûr Travailler sur un corpus versionné avec citations et date du droit Préserver secret, cloisonnement et journalisation des accès Gérer échéances, versions, preuves et validation humaine Signaler incertitudes et réserver conseil, décision et signature au juriste
Ce à quoi l'agent doit être relié Ces 2 raccordements conditionnent le fonctionnement de l'agent. Ils portent sur votre système d'information et sont cadrés pendant l'audit.
Registre des agents autorisés et contrats d’interface Raccorder une base juridique autorisée : corpus et licences fournis par le client, droits d’accès, fréquence d’actualisation, date du droit consulté, citation traçable des sources et responsabilité de validation. Abonnement tiers à la charge du client, exclu du prix tant qu’il n’est pas connu.

Besoin d'aller plus loin ?

Ces agents traitent un autre processus métier, avec leur propre responsable et leur propre tarif. Ils s'ajoutent à celui-ci.

Votre besoin sort du cadre ?

En 15 minutes, nous identifions l'agent qui rendra le plus de temps à vos agents — sans surdimensionner le projet.

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Le gain

Combien de temps une juridiction peut-elle récupérer ?

En automatisant la synthèse des dossiers et la recherche documentaire, une juridiction peut viser une réduction sensible du temps consacré aux tâches d'appui — réinvesti dans l'analyse, l'audience et la décision, qui restent l'office du magistrat.

Synthèse d'un dossier volumineux
Aujourd'hui · réalisé à la main
Préparé par l'agent, à valider
Recherche de jurisprudence sur un point
Aujourd'hui · réalisé à la main
Préparé par l'agent, à valider
Réponse à un justiciable sur l'état d'une affaire
Aujourd'hui · réalisé à la main
Automatique
Comparaison qualitative, non contractuelle : les proportions affichées illustrent le déplacement du travail vers la relecture, elles ne représentent aucune mesure. Chaque production de l'agent est relue et validée par une personne compétente.
Comment ça se passe

Les étapes de votre projet d'agent IA

1

Audit & cadrage

15 min pour cibler le cas d'usage le plus rentable.

2

Devis ou souscription directe

Une offre du catalogue se souscrit en ligne ; un besoin particulier reçoit un devis chiffré.

3

Conception

Nous concevons l'agent et ses garde-fous.

4

Intégration & tests

Nous raccordons vos outils à l'agent, lui-même hébergé en France.

5

Déploiement

Mise en service et formation de votre équipe.

6

Exploitation

Supervision continue et amélioration.

Tarifs

Un agent métier pour la justice

Un agent d'appui (synthèse, recherche, préparation d'actes), installé et exploité pour votre juridiction. Tarifs adaptés au secteur public — le temps que les gains s'installent durablement.

Cet agent se chiffre avec vous, pas en ligne. Nous ajustons son périmètre en ce moment, et pendant cet ajustement la souscription en ligne reste fermée. Décrivez-nous votre besoin : nous revenons vers vous avec un chiffrage. Demander un devis
Notre engagement

Quatre garanties qui comptent pour une juridiction

Les pièces de procédure ne sortent jamais de la juridictionInférence locale ou ressource isolée hébergée en France ; le secret de l'instruction est préservé.
Données en France, sous droit françaisS'agissant des pièces de procédure : hébergement en France sous droit français, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
Le magistrat garde la décisionL'agent produit synthèses, recherches et trames vérifiables ; aucune décision juridictionnelle n'est automatisée.
Supervision humaine renforcée & traçabilitéUsage à haut risque au sens de l'AI Act : monitoring, journalisation et transparence de bout en bout.
Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses

L'agent rend-il des décisions de justice ?
Non, jamais. Il assiste (synthèse, recherche, mise en forme) ; l'orientation, la réquisition et la décision restent au magistrat. Aucune décision juridictionnelle n'est automatisée. L'agent IA assiste, l'agent public décide.
Est-ce compatible avec le règlement IA (AI Act) ?
L'administration de la justice est un usage à haut risque au sens de l'AI Act : supervision humaine renforcée, traçabilité et transparence. L'agent reste strictement en appui, sans jamais se substituer au magistrat.
Le secret de l'instruction est-il préservé ?
Oui : hébergement souverain en France, ressource isolée, accès tracés ; les données ne quittent pas l'Union européenne et restent couvertes par une architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
Comment être sûr de la fiabilité d'une recherche de jurisprudence ?
Chaque réponse est sourcée : l'agent cite les textes et arrêts mobilisés avec leur référence et un extrait du motif, et signale les réserves (revirement, décision isolée). Le magistrat conserve l'appréciation et vérifie les sources.
Faut-il changer d'applicatif métier ?
Non. L'agent se connecte à vos outils existants (applicatifs métier, GED, bases documentaires) et vient les compléter, sans imposer de migration. Nous adaptons l'intégration à votre environnement.
Combien de temps pour déployer un agent ?
Quelques semaines en général, après un audit gratuit qui identifie le cas d'usage le plus utile, puis une phase de conception, d'intégration et de tests avant la mise en service et la formation des agents publics.
Parlons-en

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