+33 (0)1 87 66 00 65 · du lundi au vendredi, 9h–18h Audit gratuit (15 min)
● Secteur public — Greffe pénitentiaire

Agent IA d'appui au greffe pénitentiaire

Un assistant qui prépare les pièces, appuie la tenue des registres et le suivi des échéances — le greffe contrôle et l'autorité décide. En inférence locale, sans aucun appel externe pour les éléments les plus sensibles : strict appui documentaire, tout calcul de peine reste contrôlé et arrêté par le greffe.

Inférence locale possible Données pénales isolées RGPD & AI Act : déploiement encadré Le greffe contrôle, l'autorité décide

Mis à jour le

Déployé en quelques semaines
Appui au greffe · hébergé en France
Prépare l'état des situations à échéance ce mois-ci : fins de peine et pièces à produire, à partir du registre.
État documentaire préparé. 11 situations à échéance recensées d'après le registre : fins de peine, pièces à produire et notifications à préparer, chaque ligne renvoyant à la fiche et aux pièces d'origine. Aucun calcul n'est effectué par l'agent : les dates figurant à l'état sont celles arrêtées par le greffe.
Traitement en inférence locale — rien n'est sorti du réseau.
⛓ Sourcé · vos registres et fiches, traités en local
Prépare la notification et le bordereau de pièces pour le dossier n° 2417, à partir des éléments contrôlés par le greffe.
Documents préparés. Notification rédigée sur votre modèle avec les éléments validés du dossier, bordereau de pièces généré et sommaire mis à jour. Une pièce manquante signalée (récépissé de notification précédente).
Le greffe contrôle chaque mention avant édition — rien n'est notifié automatiquement.
✎ Action · documents prêts au contrôle — le greffe valide, l'autorité décide
Inférence locale · traitements dans l'UE visés
Inférence locale possible
Souverain par constructionInférence locale ou hébergement France
RGPD & AI Act : déploiement encadréTraçabilité & supervision humaine
Clé en mainConçu, installé et exploité pour vous
Le greffe décideStrict appui documentaire, jamais le calcul
✦ En bref

Auprès d'un greffe pénitentiaire, un agent Blue Lemon Agent assure un strict appui documentaire : pièces et courriers administratifs préparés à partir de vos modèles, tenue des registres, suivi des échéances (fins de peine, extraits, notifications) et synthèses de dossiers pour faciliter le contrôle. Les calculs de peine restent intégralement contrôlés et arrêtés par le greffe ; les décisions relèvent de l'autorité judiciaire. Pour ces données parmi les plus sensibles de l'État, l'agent fonctionne en inférence locale — aucun appel externe, rien ne sort du réseau de l'établissement — ou sur une ressource isolée hébergée en France, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité. Mise en service en quelques semaines.

100 %
hébergé en France dans l'architecture cible
0
transfert hors UE dans l'architecture cible
7
usages prêts à déployer sur ce périmètre
0
décision prise sans validation humaine

Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain se confirme par un pilote sur votre périmètre.

Le contexte

Pourquoi l'IA intéresse les greffes pénitentiaires — et pourquoi ils hésitent

Le greffe pénitentiaire est le garant de la légalité de la détention : registres, pièces, échéances, notifications. La charge documentaire est considérable, l'erreur n'est pas permise, et les données traitées — situations pénales — comptent parmi les plus sensibles qui soient.

! L'enjeu

Les agents du greffe sont pris entre un volume documentaire croissant — pièces à produire, registres à tenir, échéances à suivre sans faille — et une exigence de rigueur absolue, car chaque date engage la légalité de la détention. Pourtant, la plupart des outils d'IA grand public reviendraient à confier situations pénales, registres et pièces de justice à un tiers, souvent hébergé hors d'Europe et soumis au Cloud Act — ce qui est tout simplement inenvisageable.

Notre réponse

Pour un greffe, l'IA n'a d'intérêt que si elle est souveraine, cantonnée et contrôlable par construction. Inférence locale privilégiée — aucun appel externe, rien ne sort du réseau de l'établissement —, supervision humaine systématique, et un périmètre strict : appui documentaire uniquement, jamais de calcul de peine autonome, jamais de décision. L'objectif n'est pas de se substituer au greffe, mais de lui rendre du temps pour le contrôle, qui reste sa mission première.

Le point décisif

La protection des données pénales : souveraineté & conformité

Situations pénales, registres, pièces de justice : aucune donnée n'exige davantage de précautions. Voici comment l'architecture de nos agents les protège, établissement par établissement.

Inférence locale privilégiée

L'agent tourne sur une machine de l'établissement : aucun appel externe, les traitements sont conçus pour rester sur le réseau, rien ne transite par un cloud.

Hébergement en France

À défaut, une ressource strictement dédiée et isolée, hébergée en France sous droit français — traitements dans l'UE visés.

Exposition extraterritoriale réduite

L'exposition des données pénales au Cloud Act et au FISA 702 est réduite par conception ; la seule localisation ne garantit pas l'immunité.

Ressource isolée par établissement

Pas de mutualisation des données : un environnement strictement dédié à votre établissement, cloisonné de bout en bout.

Chiffrement & accès maîtrisés

Chiffrement en transit et au repos, accès par rôle (RBAC), authentification forte et journalisation de chaque accès.

AI Act : déploiement encadré

Strict appui documentaire ; aucun calcul de peine autonome, aucune notification automatique ; traçabilité de bout en bout.

Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.

  • La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
  • L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
  • L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
  • Les mécanismes de chiffrement en transit et au repos, leurs composants et la gestion des clés sont ceux documentés pour l'architecture retenue.
  • Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
  • Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Pour le greffe pénitentiaire, nous privilégions l'inférence locale : le modèle s'exécute dans l'établissement, sans aucun appel externe. Pour les déploiements hébergés, options SecNumCloud et HDS selon le niveau d'exigence. Une seule architecture est conçue pour répondre à la fois au RGPD et à l'exposition extraterritoriale. Conçu pour être déployé dans le respect du RGPD et de l'AI Act, après qualification du traitement, des rôles et des risques propres à votre contexte.
Démonstration

Voyez l'agent au travail

5 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.

Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.

L'organisme public de cette démonstration

Organisme public fictif

Centre pénitentiaire de Villeneuve-l'Argent — greffe pénitentiaire (établissement fictif)

Service
Greffe pénitentiaire — réception et classement des pièces d'exécution, tenue des registres, préparation des notifications, suivi des échéances
Effectif
6 agents au greffe, dont le chef du greffe et 2 agents affectés au suivi des échéances — service ouvert six jours sur sept
Périmètre servi
640 personnes détenues au 1er du mois ; quatre juridictions différentes adressent des pièces à l'établissement
Volume
2 300 pièces reçues par mois ; 11 situations à échéance en moyenne chaque mois ; 7 usages prêts à déployer sur ce périmètre
Outils en place
Application de gestion des personnes détenues, registres du greffe, fonds de notes et circulaires internes — l'agent s'y branche en inférence locale, rien n'est remplacé
Qui décide
Le chef du greffe arrête les dates et vise chaque pièce avant édition ; l'autorité judiciaire décide ; le chef d'établissement notifie
Les points d'amélioration
3 h 10 pour préparer un jeu de pièces et sa notification ; 14 heures par mois pour le recensement des échéances ; 41 pièces manquantes découvertes tardivement l'an dernier

Le greffe du centre pénitentiaire de Villeneuve-l'Argent ne cherche pas à décider plus vite — il n'a pas ce pouvoir — mais à consacrer moins de temps à chercher, recopier et vérifier à la main, et davantage au contrôle, qui est sa mission première. L'agent fonctionne en inférence locale sur une machine de l'établissement : aucun appel externe, rien ne sort du réseau. Il se branche sur l'application de gestion, les registres et le fonds documentaire interne. Il prépare et signale ; le chef du greffe arrête les dates et vise ; l'autorité judiciaire décide. Les échanges qui suivent couvrent un trimestre, du premier état d'échéances au bilan.

Cet organisme public, ses chiffres et les échanges qui suivent ont été inventés pour la démonstration. Ils illustrent une situation courante ; ils ne décrivent aucun service réel.

Appui au greffe · hébergé en France
L'état des situations à échéance du mois est prêt : 11 situations recensées d'après le registre, chaque ligne renvoyant à la fiche et aux pièces d'origine. Et j'ai recoupé 14 divergences entre pièces que je vous remonte, sans en corriger aucune.
Ce que porte l'état, ligne par ligne : la situation, la date que le greffe a arrêtée, la pièce qui l'établit, les pièces à produire, les notifications à préparer, et le nombre de jours qui restent avant l'échéance.
Ce qui fonde chaque date, et c'est la première chose à dire : toute date portée sur cet état est celle que le greffe a arrêtée, recopiée avec la référence de la pièce dont elle sort. Le calcul d'une peine est un acte du greffe, il porte le nom de l'agent qui l'arrête — c'est ce qui le rend visable et contestable. Un état qui porterait une date calculée par moi serait un état que personne ne pourrait viser.
Ce que je fais, en revanche, et c'est le cœur du travail : je recompte. Quand une même donnée figure sur deux pièces — une décision, une fiche, un registre —, je recompte l'écart entre elles et je signale toute divergence. 14 signalements ce mois-ci, dont 4 sur des situations à échéance dans moins de trente jours. Un signalement n'est pas un résultat : c'est une demande de vérification adressée à un agent du greffe, et elle arrive avec les deux pièces en regard et l'écart chiffré, jour pour jour.
Le temps que ça déplace : le recensement mensuel des échéances passe de 100 % à 20 % du temps qu'il prenait — 14 heures deviennent 2 h 48. Vos deux agents affectés aux échéances ne recopient plus, ils vérifient — et c'est exactement l'inverse de la répartition d'avant.
Traitement en inférence locale : l'état a été produit sur la machine de l'établissement. Aucun appel externe, rien n'est sorti du réseau.
Ce que je propose : que le chef du greffe vise l'état et statue sur les 14 signalements par ordre de proximité d'échéance. Les 4 les plus proches d'abord ; les 10 autres peuvent attendre la semaine, et je vous le dis pour que vous n'y passiez pas la matinée. etat-des-echeances_du-mois.pdf11 situations, chaque date renvoyée à sa pièce
⛓ Sourcé · registres du greffe, fiches et pièces d'origine — traités en inférence locale
Ces 14 divergences, comment vous les trouvez si vous ne calculez rien ?
Je compare des écrits entre eux. La différence est essentielle : je ne cherche pas à savoir quelle date est juste, je cherche les endroits où deux pièces ne disent pas la même chose.
Les quatre familles de recoupement que je passe sur chaque dossier :
· Même donnée, deux supports : une date figure sur une décision reçue et sur la fiche de la personne. Si les deux ne concordent pas, je signale les deux, avec la référence de chacune. 7 signalements ce mois-ci.
· Écart entre deux dates du même dossier : je recompte le nombre de jours qui les sépare et je le compare à ce que la pièce annonce elle-même. Quand la pièce dit « quatre mois » et que l'écart des deux dates portées en fait 122, je le signale — sans dire laquelle est bonne. 3 signalements.
· Pièce attendue et absente : une décision annonce une pièce qui n'est pas au dossier. 3 signalements.
· Doublon : la même pièce enregistrée deux fois sous deux intitulés. 1 signalement.
Le chiffre qui ne me flatte pas, et je le donne avant qu'on me le demande : sur les 14 signalements, 3 étaient de fausses alertes. La cause est identifiée : les pièces antérieures à une certaine génération de formulaires portent la date en abrégé, et je lisais l'abrégé comme une date incomplète. Ce que j'en ai fait : la règle de lecture est corrigée et les trois pièces ont été relues.
Et le réglage que je vous laisse : je préfère trois fausses alertes à une divergence manquée, et c'est un choix que vous pouvez serrer. Le seuil vous appartient : si vous voulez moins de signalements, je remonte le seuil et j'accepte d'en manquer davantage. Je ne prends pas cette décision-là à votre place.
Ce que je propose : garder le réglage large trois mois, le temps de mesurer combien de vraies divergences il attrape. Sur ce trimestre : 11 vraies divergences sur 14 signalements, dont 2 sur des situations à moins de trente jours. Ce sont celles-là qui justifient les trois fausses alertes. recomptage-de-controle_14-signalements.pdf11 vraies divergences, 3 fausses alertes et leur cause
⛓ Sourcé · pièces d'origine des 11 situations, registre, journal des signalements
Et si un agent du greffe vous demande carrément de trancher une date ? Ça va arriver.
Je ne la tranche pas, et je ne me contente pas de le dire : je remets au greffe tout ce qu'il faut pour trancher en quelques minutes au lieu d'une demi-journée.
Ce que je fournis quand une date est en discussion :
· Toutes les pièces du dossier où cette date figure, dans l'ordre de leur réception, avec la mention exacte recopiée mot pour mot — jamais reformulée.
· Les écarts recomptés entre elles, exprimés en jours, sans conclusion.
· Les pièces qui manquent pour que la question puisse être tranchée, et la juridiction à laquelle chacune doit être demandée.
· Les notes et circulaires internes applicables, citées avec leur référence interne et leur date, et le passage exact reproduit — pas mon résumé.
Pourquoi je m'arrête là, et ce n'est pas de la timidité : une date de situation pénale engage la légalité de la détention. Elle est arrêtée par le greffe, sous le contrôle et les décisions de l'autorité judiciaire. Un outil qui produirait cette date créerait une seconde source, et le jour où les deux divergeraient, personne ne saurait laquelle fait foi. C'est le seul endroit où l'existence de deux réponses est pire que l'absence d'une.
Ce que ça change en pratique, et c'est mesuré : le temps entre « il y a un doute » et « le greffe dispose de tout pour statuer » est passé de 3 h 40 à 20 minutes. Sur les 11 vraies divergences du trimestre, 9 ont été levées le jour même, 2 ont demandé une pièce à une juridiction.
Et la trace, qui compte autant que la rapidité : chaque signalement porte sa date, la pièce qui l'a déclenché, l'agent qui l'a levé et la suite donnée. Le jour où une situation est réexaminée, l'historique existe et il est daté.
Ce que je propose : arrêter avec vous qui vise quoi — parce que quatre agents ont levé des signalements ce mois-ci et que deux d'entre eux n'avaient pas la délégation pour le faire. Ce n'est pas une faute, c'est un tableau qui n'existe pas. Je l'ai préparé ; il reste à le valider. qui-arrete-une-date-qui-vise-qui-notifie.pdfTableau des visas — 2 levées hors délégation relevées
✎ Cadre · pièces des dossiers concernés, notes internes, journal des levées de signalement
Inférence locale · traitements dans l'UE visés

Votre cas n'est pas ici ? C'est exactement ce dont on parle en 15 minutes. Réserver l'audit gratuit

Cas d'usage

Les usages de l'IA en appui du greffe pénitentiaire

Chaque usage correspond à un agent que nous déployons. Tous restent dans le strict appui documentaire : le greffe contrôle, l'autorité judiciaire décide.

Inclus dans votre agent Les 7 capacités essentielles à cette promesse sont comprises, sans surcoût.
À partir de 1 010 € TTC / mois

Pièces & courriers du greffe

Préparer pièces, courriers et notifications à partir de vos modèles et des éléments contrôlés par le greffe.

Tenue des registres

Appuyer la mise à jour des registres et des pièces, avec un historique traçable de chaque écriture.

Suivi des échéances

Recenser fins de peine, extraits et notifications à produire ; les dates restent arrêtées par le greffe.

Synthèses de dossiers pour contrôle

Synthétiser les dossiers avec renvoi systématique aux pièces d'origine, pour accélérer le contrôle par l'agent.

Lecture & classement des pièces

Nommer, classer et contrôler la complétude des pièces des dossiers, selon votre plan documentaire.

Signalement d'anomalies documentaires

Détecter pièces manquantes, incohérences de registre et doublons — signalés au greffe, jamais corrigés seuls.

Recherche documentaire & références

Retrouver textes, circulaires et notes internes utiles au greffe, avec citation systématique des sources.

Contrôles et garanties Ces 6 contrôles sont intégrés à l'agent : ils encadrent ce qu'il fait, quelle que soit la formule retenue. Ils ne se choisissent pas et ne s'ajoutent pas à votre commande.
Validation humaine, exceptions et escalade Statut, clôture sûre et traçabilité Travailler sur un corpus versionné avec citations et date du droit Préserver secret, cloisonnement et journalisation des accès Gérer échéances, versions, preuves et validation humaine Signaler incertitudes et réserver conseil, décision et signature au juriste
Autres besoins couverts par nos agents Chaque carte indique où en est l'agent correspondant : disponible, sur devis, ou encore en cours d'architecture.

Assistants métier sectoriels (santé, justice, sécurité civile)

Strictement en appui (administratif). Santé : hébergement HDS.

Sur devis Voir la fiche

Besoin d'aller plus loin ?

Ces agents traitent un autre processus métier, avec leur propre responsable et leur propre tarif. Ils s'ajoutent à celui-ci.

Votre besoin sort du cadre ?

En 15 minutes, nous identifions l'agent qui rendra le plus de temps à vos agents — sans surdimensionner le projet.

Réserver l'audit gratuit Composer votre agent
Le gain

Combien de temps un greffe peut-il récupérer ?

En automatisant la préparation des pièces, les synthèses et le recensement des échéances, le greffe peut viser une nette réduction du temps documentaire — réinvesti dans le contrôle, qui reste sa mission première et exclusivement humaine.

Préparation d'un jeu de pièces et de sa notification
Aujourd'hui · réalisé à la main
Contrôle et validation
Synthèse d'un dossier pour contrôle
Aujourd'hui · réalisé à la main
Préparé par l'agent, à valider
Recensement mensuel des échéances
Aujourd'hui · réalisé à la main
Contrôle et validation
Comparaison qualitative, non contractuelle : les proportions affichées illustrent le déplacement du travail vers la relecture, elles ne représentent aucune mesure. Chaque production de l'agent est relue et validée par une personne compétente.
Comment ça se passe

Les étapes de votre projet d'agent IA

1

Audit & cadrage

15 min pour cibler le cas d'usage le plus rentable.

2

Devis ou souscription directe

Une offre du catalogue se souscrit en ligne ; un besoin particulier reçoit un devis chiffré.

3

Conception

Nous concevons l'agent et ses garde-fous.

4

Intégration & tests

Nous raccordons vos outils à l'agent, lui-même hébergé en France.

5

Déploiement

Mise en service et formation de votre équipe.

6

Exploitation

Supervision continue et amélioration.

Tarifs

Trois formules, un seul agent

Un agent d'appui au greffe (pièces, registres, échéances, synthèses), installé et exploité pour vous — inférence locale privilégiée. Au choix selon votre mode de fonctionnement — accessible de gré à gré sous les seuils de la commande publique.

Agilité

Installation + abonnement maîtrisé

11 945 € TTC de mise en service
puis 1 010 € TTC/mois — vous investissez à l'installation et payez un abonnement réduit. Idéal pour maîtriser le coût dans la durée.
  • Installation, paramétrage et formation de vos équipes
  • Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
  • Hébergement souverain en France, ressource dédiée et isolée
Commander →
Le plus simple Sérénité

Tout inclus, sans frais d'installation

1 675 € TTC /mois
tout compris, démarrage immédiat. Aucun investissement de départ : un abonnement unique. Idéal pour démarrer vite, en toute simplicité.
  • Mise en service incluse (installation, paramétrage, formation)
  • Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
  • Hébergement souverain en France, géré de bout en bout
Commander →
100 % Souverain

Sur site, vous êtes propriétaire

16 981 € TTC de mise en service
puis 1 270 € TTC/mois · + matériel dès 2 989 € (achat unique, en sus) — ordinateur souverain installé chez vous, maintenu à distance. Modèles en local, vos données restituées à la fin du contrat. Engagement 36 mois.
  • Matériel installé dans vos locaux (vous en êtes propriétaire)
  • Modèles IA français / européens exécutés en local
  • Maintenance à distance sécurisée (Suivi Pro inclus)
Commander →
Non inclus dans les formules : la consommation d'IA (jetons « tokens » des modèles), refacturée au coût réel, sans marge, et suivie en temps réel dans votre espace client. Abonnement de maintenance et de supervision sur une durée initiale de 12 mois pour la formule Agilité, de 24 mois pour la formule Sérénité et de 36 mois pour la formule 100 % Souverain, renouvelable ; niveaux de Suivi (SLA 72 h / 24 h / 4 h) en option. Les développements sur-mesure, intégrations supplémentaires ou volumétries exceptionnelles font l'objet d'un devis. Support du lundi au vendredi, de 9h à 18h. Tarifs TTC, TVA à 20 % incluse : en tant qu'organisme public non assujetti, vous ne récupérez pas la TVA.
Modèle d'IA : aucun des modèles d'IA proposés n'entraîne aujourd'hui de supplément fixe. Lorsque le modèle retenu entraîne un coût, ce coût est indiqué au moment du choix, avant la commande, et refacturé au coût constaté, sans marge ; la consommation est facturée au prix de l'éditeur. Les prix des éditeurs sont publiés en dollars américains : le montant refacturé est le montant en euros effectivement supporté par Blue Lemon Agent sur la facture de l'éditeur, au taux de cette facture, sans commission ni majoration.
Composants inclus et composants complémentaires Composants inclus dans l'offre de base : le socle logiciel Blue Lemon Agent, les modèles d'IA de la liste du tunnel de commande, les canaux standards (Microsoft Teams, Slack, WhatsApp Business, courriel, chat du site, agendas, Microsoft 365 / Google Workspace, stockage de fichiers, téléphonie sur IP du marché, pages et comptes professionnels des réseaux sociaux, fiche d'établissement Google), l'hébergement en France de la formule choisie, les sauvegardes, la supervision, les mises à jour et le support. Si l'adaptation de l'agent IA à vos contraintes, à vos besoins ou à vos demandes exige la mise en place d'autres composants payants — licence logicielle d'un éditeur tiers, accès API payant à l'un de vos logiciels, hébergement de données de santé, qui impose en France un hébergeur certifié HDS (art. L. 1111-8 du Code de la santé publique), hébergement qualifié SecNumCloud, service de synthèse vocale, matériel particulier —, ils vous sont proposés en option ou sur devis et refacturés au coût constaté ; rien n'est engagé sans votre accord écrit. Lorsque le modèle d'intelligence artificielle que vous retenez entraîne un coût supplémentaire, ce coût vous est indiqué avant votre commande et vous est refacturé au coût constaté, sans marge.
Ce que vous pouvez attendre
Mise en service 2 à 3 semaines
Agent conçu, canaux raccordés, équipe formée.
Régime nominal 4 à 7 semaines
Après quelques semaines d'usage réel, le temps que le comportement de l'agent soit ajusté à ce que vous attendez. Estimation indicative, ajustée selon les options que vous retenez. Elle n'est pas un engagement de délai.
Notre engagement

Quatre garanties qui comptent pour un greffe pénitentiaire

Les données pénales ne sortent jamais de l'établissementInférence locale privilégiée, sans aucun appel externe ; à défaut, ressource isolée hébergée en France.
Données en France, sous droit françaisObjectif de déploiement : traitements et accès dans l'Union européenne pour les données pénales ; architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
Le greffe garde le contrôle, l'autorité la décisionStrict appui documentaire ; aucun calcul de peine autonome, aucune notification automatisée.
Supervision humaine & traçabilitéPièces & courriers du greffe : chaque évolution du service est journalisée, conformément aux exigences de l'AI Act.
Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses

L'agent calcule-t-il les peines ou décide-t-il des situations ?
Non, strictement jamais : il appuie les tâches administratives ; les calculs de peine et décisions restent contrôlés et arrêtés par le greffe et l'autorité judiciaire.
Le secret et la sensibilité des données sont-ils garantis ?
Oui : inférence locale ou hébergement France, ressource isolée, accès par rôle et journalisation.
L'agent calcule-t-il les peines ?
Non : il prépare et fiabilise les pièces ; tout calcul de peine reste contrôlé et validé par le greffe.
Les données très sensibles sont-elles protégées ?
Oui : hébergement en France, accès strictement tracé, et inférence locale sans appel externe pour les éléments les plus sensibles.
Combien de temps pour déployer un agent ?
Quelques semaines en général, après un audit gratuit qui définit précisément le périmètre documentaire, puis une phase de conception, d'intégration et de tests avant la mise en service et la prise en main par le greffe.
Faut-il une équipe technique dans l'établissement ?
Non. L'agent est conçu, installé et exploité par nos soins, y compris en inférence locale : supervision, mises à jour et maintenance sont comprises, dans le respect des règles de sécurité de l'établissement.
Comment le périmètre documentaire est-il garanti dans la durée ?
Le cantonnement au strict appui documentaire est défini en conception, documenté et journalisé : chaque production de l'agent est traçable et revue avec vous, conformément à l'AI Act.
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Quelques minutes pour définir un périmètre documentaire strict — inférence locale possible, supervisé, sans engagement.