+33 (0)1 87 66 00 65 · du lundi au vendredi, 9h–18h Audit gratuit (15 min)
● Secteur public — Appui à l'inspection du travail

Agent IA d'appui à l'inspection du travail

Un assistant qui prépare les courriers réglementaires, instruit les pièces et répond aux demandes — l'inspecteur conserve l'analyse, le contrôle et la décision. Périmètre strictement administratif et documentaire : aucune aide au contrôle ni à ses suites décisionnelles. Hébergé en France, sur une ressource isolée.

Hébergé en France Données des dossiers protégées RGPD & AI Act : déploiement encadré Aucune aide au contrôle

Mis à jour le

Déployé en quelques semaines
Appui inspection du travail · hébergé en France
Un employeur demande quelles sont les règles d'affichage obligatoire dans une entreprise de moins de 50 salariés. Prépare une réponse d'information.
Réponse d'information rédigée. Elle récapitule les affichages et diffusions obligatoires (horaires, coordonnées de l'inspection et de la médecine du travail, consignes de sécurité, égalité professionnelle…) avec les références du Code du travail, et oriente vers les ressources officielles.
Réponse générale, sans appréciation d'une situation individuelle — prête à relire.
⛓ Sourcé · Code du travail + vos fiches d'information
Prépare l'accusé de réception de ce signalement et classe les pièces du dossier dans notre plan documentaire.
Appui documentaire effectué. Accusé de réception rédigé sur votre modèle, 12 pièces nommées et classées selon votre plan (courriers, contrats, bulletins), sommaire du dossier généré avec renvoi à chaque pièce.
Aucune analyse du fond : l'appréciation et les suites relèvent exclusivement de l'inspecteur.
✎ Action · dossier classé, courrier prêt — l'inspecteur valide
Inférence locale · traitements dans l'UE visés
Données hébergées en France
Souverain par constructionInférence locale ou hébergement France
RGPD & AI Act : déploiement encadréTraçabilité & supervision humaine
Clé en mainConçu, installé et exploité pour vous
L'inspecteur décideAppui administratif — jamais le contrôle
✦ En bref

Auprès de l'inspection du travail, un agent Blue Lemon Agent assure un appui strictement administratif et documentaire : courriers et notifications réglementaires préparés à partir de vos modèles, instruction documentaire des dossiers (pièces, références au Code du travail), réponses d'information aux usagers — employeurs comme salariés. Il n'intervient jamais dans l'activité de contrôle ni dans ses suites décisionnelles : aucune aide au ciblage, à l'appréciation ou à la décision. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France sur une ressource dédiée et isolée, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité. Mise en service en quelques semaines. Vos agents publics lui écrivent depuis Microsoft Teams, Slack ou leur messagerie, et les employeurs et les salariés le joignent sur WhatsApp Business, le chat du site ou le courriel — sans créer de compte ni installer quoi que ce soit. Joindre l'administration depuis l'outil qu'on a déjà, c'est du non-recours évité et de l'égalité d'accès. Ces raccordements sont inclus dans toutes les formules, sans supplément, dans la limite du nombre de raccordements que comprend votre niveau.

100 %
hébergé en France dans l'architecture cible
0
transfert hors UE dans l'architecture cible
7
usages prêts à déployer sur ce périmètre
0
décision prise sans validation humaine

Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain se confirme par un pilote sur votre périmètre.

Le contexte

Pourquoi l'IA intéresse les services d'inspection — et pourquoi ils hésitent

Les sections d'inspection du travail traitent un volume considérable de courriers, de signalements et de demandes d'information, avec des effectifs contraints. Chaque heure passée sur l'administratif est une heure en moins pour la mission de fond — et les données des dossiers (entreprises, salariés) sont hautement confidentielles.

! L'enjeu

Les agents sont pris entre des usagers — employeurs et salariés — qui attendent des réponses rapides, et une charge administrative lourde : courriers réglementaires, classement des pièces, suivi documentaire. Pourtant, la plupart des outils d'IA grand public reviennent à confier signalements, données d'entreprises et de salariés à un tiers, souvent hébergé hors d'Europe et soumis au Cloud Act — et brouillent la frontière avec l'activité de contrôle.

Notre réponse

Pour l'inspection du travail, l'IA n'a d'intérêt que si elle est souveraine, confidentielle et strictement cantonnée. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France, supervision humaine systématique, et un périmètre défini par construction : appui administratif et documentaire uniquement, jamais d'aide au contrôle, au ciblage ni à la décision. L'objectif n'est pas d'assister la mission de contrôle, mais de rendre du temps pour l'exercer pleinement.

Le point décisif

La protection des données des dossiers : souveraineté & conformité

Signalements, données d'entreprises, situations de salariés : les dossiers de l'inspection sont hautement confidentiels. Voici comment l'architecture de nos agents les protège, service par service.

Inférence locale

L'agent peut tourner sur une machine du service : les traitements sont conçus pour rester sur le réseau, rien ne transite par un cloud.

Hébergement en France

Sinon, une ressource dédiée et isolée, hébergée en France sous droit français — les données des dossiers : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.

Exposition extraterritoriale réduite

Pour les données des dossiers, l'architecture vise à réduire l'exposition au Cloud Act et au FISA 702 ; la seule localisation en France ou dans l'Union européenne ne garantit pas l'immunité.

Ressource isolée par service

Pas de mutualisation des données : un environnement strictement dédié à votre service, garantissant la confidentialité des dossiers.

Chiffrement & accès maîtrisés

Chiffrement en transit et au repos, accès par rôle (RBAC), authentification forte et journalisation.

AI Act : déploiement encadré

Agent strictement en appui administratif ; aucune intervention dans le contrôle ni ses suites ; traçabilité de bout en bout.

Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.

  • La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
  • L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
  • L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
  • Les mécanismes de chiffrement en transit et au repos, leurs composants et la gestion des clés sont ceux documentés pour l'architecture retenue.
  • Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
  • Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Pour les données les plus sensibles, options SecNumCloud et HDS selon le niveau d'exigence. Une seule architecture est conçue pour répondre à la fois au RGPD et à l'exposition extraterritoriale. Conçu pour être déployé dans le respect du RGPD et de l'AI Act, après qualification du traitement, des rôles et des risques propres à votre contexte.
Démonstration

Voyez l'agent au travail

4 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.

Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.

L'organisme public de cette démonstration

Organisme public fictif

DDETS du Vallonnais — unité de contrôle n° 3 (service fictif)

Secteur
Unité de contrôle d'une direction départementale de l'emploi, du travail et des solidarités — 6 200 établissements dans le ressort, 74 000 salariés ; secteurs dominants : bâtiment, agroalimentaire, transport routier, aide à domicile
Effectif
14 agents dans l'unité, dont 9 inspecteurs du travail, 3 agents du secrétariat concernés par le pilote et une responsable d'unité de contrôle ; le service départemental de renseignement en droit du travail reste hors du périmètre, et l'agent n'y touche pas
Public servi
9 400 sollicitations par an — 5 600 appels, 2 400 courriels, 900 passages à l'accueil, 500 formulaires du site ; employeurs et salariés à parts presque égales, 54 % contre 46 %
Ordre de grandeur
2 180 courriers réglementaires préparés par an, 1 460 signalements reçus, 3 100 pièces versées aux dossiers, 214 textes suivis à la veille
Outils en place
Applicatif métier de l'unité (dossiers d'établissement, suites données), plan documentaire et trames arrêtés par la responsable d'unité, parapheur électronique, Microsoft Teams et messagerie — l'agent s'y branche en lecture, rien n'est remplacé ni migré
Qui décide
L'inspecteur du travail organise ses contrôles, constate et décide des suites — article L8112-1 du code du travail ; la responsable d'unité arrête les trames et le plan documentaire. L'agent prépare, cote, source et date ; il n'écrit aucune constatation
Les points d'amélioration
1 372 appels sur 5 600 sonnent sans réponse — 24,5 % ; un courriel de renseignement attend 12 jours en moyenne ; le classement documentaire se fait à 100 % à la main, 2 agents 4 jours par mois, soit 56 heures par mois et 672 heures sur l'année ; 604 signalements sur 1 460 arrivent sans aucune des trois pièces qui permettent de les instruire

À l'unité de contrôle n° 3 du Vallonnais, quatorze agents suivent 6 200 établissements et 74 000 salariés, reçoivent 1 460 signalements et 9 400 sollicitations par an. Les demandes les plus répétitives — quel affichage est obligatoire, comment sont payées les heures supplémentaires, où déposer un signalement, quelles pièces produire — occupent la plus grande part du flux, et ce sont les situations qui demandent un inspecteur qui attendent derrière. Les échanges ci-dessous couvrent une année, du relevé du flux au bilan présenté en dialogue de gestion. L'agent est hébergé en France sur une ressource isolée, lit l'applicatif métier sans jamais y écrire, et son périmètre est strictement administratif et documentaire : il prépare des courriers que l'inspecteur relit et signe, cote les pièces des dossiers, sert le droit général aux usagers — et il n'écrit aucune constatation, ne qualifie aucune infraction et ne produit aucune liste de ciblage.

Cet organisme public, ses chiffres et les échanges qui suivent ont été inventés pour la démonstration. Ils illustrent une situation courante ; ils ne décrivent aucun service réel.

Appui inspection du travail · hébergé en France
J'ai relu vos 9 400 sollicitations de l'année et repris, dossier par dossier, vos 1 460 signalements au regard des trois pièces qui permettent de les instruire — le relevé que la charge de contrôle ne laisse jamais le temps de faire.
Ce que dit le comptage : 11 sujets couvrent 6 580 sollicitations sur 9 400, soit 70,0 % du flux. Affichages et diffusions obligatoires, heures supplémentaires et leur majoration, congés payés, durée maximale et repos, rupture du contrat et documents de fin de contrat, salaire et bulletin de paie, dépôt d'un signalement et ce qu'il devient, visite d'information et de prévention, registre unique du personnel, représentation du personnel, accès aux textes de la convention collective applicable. Les 11 réponses de référence sont rédigées, sourcées au numéro d'article, datées dans leur version en vigueur — elles vous attendent.
Ce que pèsent les trois postes que vous pouvez vérifier sur vos propres journaux :
· Un courrier réglementaire préparé à partir d'une de vos trames prend 12 minutes de bout en bout, dont 60 % en reprise de la trame, de l'identification de l'établissement et des références — 7 minutes 12.
· Une réponse d'information à un usager prend 9 minutes, dont 40 % sur la rédaction elle-même — 3 minutes 36.
· Le classement documentaire, c'est 100 % du travail à la main : 2 agents pendant 4 jours ouvrés chaque mois, soit 56 heures par mois et 672 heures sur l'année.
Et le relevé que personne n'avait les journées pour faire : sur vos 1 460 signalements de l'année, 604 — 41,4 % — n'apportent aucune des trois pièces qui permettent de les instruire : identification de l'établissement, date ou période des faits, emploi et ancienneté de la personne concernée. Ce n'est pas un chiffre de gestion : chacun de ces 604 dossiers repart en demande de complément, revient en moyenne 21 jours plus tard, et une partie ne revient jamais.
La proposition, et elle tient en une demi-heure de votre part : je vous ai écrit un accusé de réception qualifié qui dit, dès la minute où le signalement arrive, exactement laquelle des trois pièces manque et où la trouver. La responsable d'unité arrête la version, et il part sur les signalements du mois suivant. flux-de-lunite-de-controle_9400-sollicitations-11-sujets.pdf6 580 sollicitations sur 11 sujets, les trois postes chiffrés, 1 051 heures identifiées
⛓ Sourcé · journal des sollicitations sur 12 mois, registre des signalements, plan documentaire de l'unité
604 signalements incomplets sur 1 460, ça veut dire quoi sur la durée ? Et comment on évite d'en refaire ?
Sur 24 mois, la même lecture en sort 1 208. Ce que cela coûte ne se compte pas en euros mais en délai : 21 jours de va-et-vient par dossier, sur des situations où le salarié a écrit parce qu'il ne savait plus à qui s'adresser.
Ce que j'ai fait en plus, et que la charge de contrôle ne laisse jamais le temps de faire : j'ai écrit quatre règles de complétude, dans la langue de votre plan documentaire, et je les ai passées sur vos 24 derniers mois de signalements. Pour chacune je vous donne le nombre de signalements qu'elle aurait remontés, la part confirmée après examen, et ce qu'elle aurait laissé passer — vous choisissez sur des chiffres, pas sur une intuition :
· Règle A — signalement sans identification exploitable de l'établissement (raison sociale et SIRET, ou raison sociale et adresse) : 486 remontées sur 24 mois, 471 confirmées — 96,9 %. Les 15 autres portaient l'enseigne commerciale, que votre applicatif rattache déjà.
· Règle B — signalement sans date ni période des faits : 402 remontées, 381 confirmées — 94,8 %.
· Règle C — signalement concernant une personne nommée, sans son emploi ni son ancienneté : 264 remontées, 222 confirmées — 84,1 %. C'est la moins sûre des quatre, et je vous la donne comme telle.
Et voici ce que ces trois règles laissent passer, parce que vous devez le savoir avant de signer : 218 signalements complets sur la forme annonçaient une pièce probante qui n'est jamais arrivée — un bulletin, un planning, un échange de messages. Aucune des trois ne les voit. J'ai donc écrit la règle D — pièce annoncée dans le corps du signalement et absente du dossier 15 jours après l'accusé — et je l'ai passée sur les mêmes 24 mois : 218 remontées, 196 confirmées — 89,9 %.
Les quatre règles ensemble couvrent 1 124 des 1 208 dossiers incomplets de la période — 93,0 %, soit 562 des 604 de l'année.
La mise en service reste à l'unité : une règle n'entre en vigueur que validée par la responsable d'unité. Je vous fais gagner l'écriture et la mesure ; la décision se prend en une demi-heure au lieu d'un groupe de travail. quatre-regles-de-completude_testees-sur-24-mois.pdf4 règles testées, 1 124 dossiers couverts sur 1 208, ce que chacune laisse passer
⛓ Sourcé · 24 mois de registre des signalements, plan documentaire, accusés de réception
Et sur les textes ? Notre veille tient sur une personne, et elle part en congé maternité en mars.
Votre veille suit 214 textes par an sur votre périmètre, et je la tiens sur six sources déclarées : Légifrance pour les codes et les décrets, le Journal officiel, le Bulletin officiel du travail, les conventions collectives étendues de vos quatre secteurs dominants, les instructions de la direction générale du travail, et le recueil des actes administratifs de la préfecture.
Ce que je publie contre moi, parce que vous devez le savoir avant de vous appuyer dessus : sur les 214 textes de l'année, ma veille en a manqué 9 — 4,2 %. L'explication n'est pas une excuse, c'est une cause : les neuf sont des arrêtés préfectoraux — dérogations à la durée du travail, autorisations de travail des jeunes — publiés au recueil des actes administratifs, une source que je n'interrogeais pas parce qu'elle ne figurait pas dans la liste de départ.
Ce que j'en ai fait : la source est branchée depuis le 12 avril, et j'ai rattrapé les 24 mois antérieurs — 31 arrêtés retrouvés, dont 4 touchent un article cité par une trame en service. Ces quatre trames sont marquées « à revoir » dans le parapheur ; je ne les ai pas modifiées, la responsable d'unité arrête les trames.
Le repère qui vous intéresse pour mars : le délai entre la publication d'un texte et sa remontée sur vos trames est passé de 9 jours à moins de 24 heures, et il ne dépend plus d'une personne présente. Ce que je vous propose pour le congé : je produis chaque lundi une note de veille de deux pages — ce qui est paru, ce que cela touche chez vous, la trame concernée — et vous décidez si vous la voulez avec ou sans la revue de jurisprudence, qui ajoute vingt minutes de relecture. veille-reglementaire_6-sources-214-textes-et-les-9-manques.pdfLes 6 sources, les 9 textes manqués et leur cause, le rattrapage sur 24 mois
⛓ Sourcé · six sources de veille déclarées, 24 mois rattrapés, registre des trames de l'unité
Inférence locale · traitements dans l'UE visés

Votre cas n'est pas ici ? C'est exactement ce dont on parle en 15 minutes. Réserver l'audit gratuit

Cas d'usage

Les usages de l'IA en appui de l'inspection du travail

Chaque usage correspond à un agent que nous déployons. Tous restent dans l'appui administratif et documentaire, sous la validation de l'inspecteur — jamais dans le contrôle.

Inclus dans votre agent Les 5 capacités essentielles à cette promesse sont comprises, sans surcoût.
À partir de 980 € TTC / mois

Courriers & notifications réglementaires

Préparer courriers, accusés de réception et notifications à partir de vos modèles, à valider et signer.

Instruction documentaire des dossiers

Classer les pièces, générer les sommaires et relever les références au Code du travail, sans analyse du fond.

Réponses d'information aux usagers

Répondre aux questions courantes des employeurs et des salariés et orienter, sans appréciation individuelle.

Recherche & veille réglementaire

Retrouver textes, circulaires et jurisprudences et tenir une veille ciblée sur le droit du travail.

Langage clair & projet FALC

Préparation d'une version en langage clair et d'un projet de transcription selon les règles FALC, soumis à validation humaine.

Contrôles et garanties Ces 7 contrôles sont intégrés à l'agent : ils encadrent ce qu'il fait, quelle que soit la formule retenue. Ils ne se choisissent pas et ne s'ajoutent pas à votre commande.
Validation humaine, exceptions et escalade Statut, clôture sûre et traçabilité Sources, droits d’accès et gestion de l’absence de réponse Préparer sans décider : règles sourcées, pièces, anomalies et explication Garantir décision, signature, recours et responsabilité de l’agent public Tracer versions, accès, critères, actions et notifications Tester biais, faux positifs, droits fondamentaux et continuité de service
Autres besoins couverts par nos agents Chaque carte indique où en est l'agent correspondant : disponible, sur devis, ou encore en cours d'architecture.

Accessibilité, FALC & traduction

Une part des usagers reste à l'écart de l'information publique : personnes allophones, en situation de handicap cognitif, peu à l'aise avec l'écrit.

Sur devis Voir la fiche
Le gain

Combien de temps le service peut-il récupérer ?

En automatisant la préparation des courriers, le classement documentaire et les réponses d'information, le service peut viser une nette réduction du temps administratif — réinvesti dans la mission de fond, qui reste exclusivement humaine.

Courrier réglementaire à partir d'un modèle
Aujourd'hui · réalisé à la main
Relecture et validation
Réponse d'information à un usager
Aujourd'hui · réalisé à la main
Quasi instantanée
Classement documentaire d'un dossier
Aujourd'hui · réalisé à la main
Contrôle et validation
Comparaison qualitative, non contractuelle : les proportions affichées illustrent le déplacement du travail vers la relecture, elles ne représentent aucune mesure. Chaque production de l'agent est relue et validée par une personne compétente.
Comment ça se passe

Les étapes de votre projet d'agent IA

1

Audit & cadrage

15 min pour cibler le cas d'usage le plus rentable.

2

Devis ou souscription directe

Une offre du catalogue se souscrit en ligne ; un besoin particulier reçoit un devis chiffré.

3

Conception

Nous concevons l'agent et ses garde-fous.

4

Intégration & tests

Nous raccordons vos outils à l'agent, lui-même hébergé en France.

5

Déploiement

Mise en service et formation de votre équipe.

6

Exploitation

Supervision continue et amélioration.

Tarifs

Trois formules, un seul agent

Un agent d'appui administratif (courriers réglementaires, instruction documentaire, réponses aux usagers), installé et exploité pour vous. Au choix selon votre mode de fonctionnement — accessible de gré à gré sous les seuils de la commande publique.

Agilité

Installation + abonnement maîtrisé

10 600 € TTC de mise en service
puis 980 € TTC/mois — vous investissez à l'installation et payez un abonnement réduit. Idéal pour maîtriser le coût dans la durée.
  • Installation, paramétrage et formation de vos équipes
  • Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
  • Hébergement souverain en France, ressource dédiée et isolée
Commander →
Le plus simple Sérénité

Tout inclus, sans frais d'installation

1 565 € TTC /mois
tout compris, démarrage immédiat. Aucun investissement de départ : un abonnement unique. Idéal pour démarrer vite, en toute simplicité.
  • Mise en service incluse (installation, paramétrage, formation)
  • Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
  • Hébergement souverain en France, géré de bout en bout
Commander →
100 % Souverain

Sur site, vous êtes propriétaire

15 396 € TTC de mise en service
puis 1 240 € TTC/mois · + matériel dès 2 989 € (achat unique, en sus) — ordinateur souverain installé chez vous, maintenu à distance. Modèles en local, vos données restituées à la fin du contrat. Engagement 36 mois.
  • Matériel installé dans vos locaux (vous en êtes propriétaire)
  • Modèles IA français / européens exécutés en local
  • Maintenance à distance sécurisée (Suivi Pro inclus)
Commander →
Non inclus dans les formules : la consommation d'IA (jetons « tokens » des modèles), refacturée au coût réel, sans marge, et suivie en temps réel dans votre espace client. Abonnement de maintenance et de supervision sur une durée initiale de 12 mois pour la formule Agilité, de 24 mois pour la formule Sérénité et de 36 mois pour la formule 100 % Souverain, renouvelable ; niveaux de Suivi (SLA 72 h / 24 h / 4 h) en option. Les développements sur-mesure, intégrations supplémentaires ou volumétries exceptionnelles font l'objet d'un devis. Support du lundi au vendredi, de 9h à 18h. Tarifs TTC, TVA à 20 % incluse : en tant qu'organisme public non assujetti, vous ne récupérez pas la TVA.
Modèle d'IA : aucun des modèles d'IA proposés n'entraîne aujourd'hui de supplément fixe. Lorsque le modèle retenu entraîne un coût, ce coût est indiqué au moment du choix, avant la commande, et refacturé au coût constaté, sans marge ; la consommation est facturée au prix de l'éditeur. Les prix des éditeurs sont publiés en dollars américains : le montant refacturé est le montant en euros effectivement supporté par Blue Lemon Agent sur la facture de l'éditeur, au taux de cette facture, sans commission ni majoration.
Composants inclus et composants complémentaires Composants inclus dans l'offre de base : le socle logiciel Blue Lemon Agent, les modèles d'IA de la liste du tunnel de commande, les canaux standards (Microsoft Teams, Slack, WhatsApp Business, courriel, chat du site, agendas, Microsoft 365 / Google Workspace, stockage de fichiers, téléphonie sur IP du marché, pages et comptes professionnels des réseaux sociaux, fiche d'établissement Google), l'hébergement en France de la formule choisie, les sauvegardes, la supervision, les mises à jour et le support. Si l'adaptation de l'agent IA à vos contraintes, à vos besoins ou à vos demandes exige la mise en place d'autres composants payants — licence logicielle d'un éditeur tiers, accès API payant à l'un de vos logiciels, hébergement de données de santé, qui impose en France un hébergeur certifié HDS (art. L. 1111-8 du Code de la santé publique), hébergement qualifié SecNumCloud, service de synthèse vocale, matériel particulier —, ils vous sont proposés en option ou sur devis et refacturés au coût constaté ; rien n'est engagé sans votre accord écrit. Lorsque le modèle d'intelligence artificielle que vous retenez entraîne un coût supplémentaire, ce coût vous est indiqué avant votre commande et vous est refacturé au coût constaté, sans marge.
Ce que vous pouvez attendre
Mise en service 2 à 3 semaines
Agent conçu, canaux raccordés, équipe formée.
Régime nominal 4 à 7 semaines
Après quelques semaines d'usage réel, le temps que le comportement de l'agent soit ajusté à ce que vous attendez. Estimation indicative, ajustée selon les options que vous retenez. Elle n'est pas un engagement de délai.
Notre engagement

Quatre garanties qui comptent pour un service d'inspection

Les données des dossiers ne sortent jamais du serviceInférence locale ou ressource isolée hébergée en France ; aucune donnée confiée à un tiers étranger.
Données en France, sous droit françaisS'agissant des données des dossiers : hébergement en France sous droit français, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
Le contrôle reste exclusivement humainAppui administratif et documentaire uniquement ; aucune aide au ciblage, à l'appréciation ni à la décision.
Supervision humaine & traçabilitéMonitoring, mises à jour et journalisation encadrent courriers & notifications réglementaires, conformément à l'AI Act.
Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses

L'agent intervient-il dans le contrôle ou la décision ?
Non, strictement jamais : il appuie les tâches administratives et documentaires. Aucune aide à la décision, au ciblage ou au contrôle.
Les données sont-elles souveraines ?
Oui : inférence locale ou hébergement France sous droit français, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
L'agent participe-t-il aux contrôles ?
Non : son périmètre est strictement l'appui administratif et documentaire ; il n'intervient pas dans l'activité de contrôle ni dans ses suites décisionnelles.
Les données d'entreprises sont-elles protégées ?
Oui : hébergement en France, accès restreint et tracé.
L'agent annonce-t-il qu'il est une intelligence artificielle ?
Oui, dès la première interaction, et ce n'est pas une option de configuration : depuis le 2 août 2026, l'article 50 §1 du règlement européen sur l'IA impose d'informer toute personne qui interagit avec un système d'IA, sauf lorsque la chose est manifeste. L'annonce est intégrée au message d'accueil, dans la langue de l'interlocuteur, et celui-ci peut demander un interlocuteur humain à tout moment.
Combien de temps pour déployer un agent ?
Quelques semaines en général, après un audit gratuit qui identifie le cas d'usage le plus utile — dans le strict respect du périmètre administratif —, puis une phase de conception, d'intégration et de tests avant la mise en service.
Faut-il une équipe technique en interne ?
Non. L'agent est conçu, installé et exploité par nos soins : supervision, mises à jour et maintenance sont comprises. Le service se concentre sur sa mission.
Comment le périmètre est-il garanti dans la durée ?
Le cantonnement à l'appui administratif est défini en conception, documenté et journalisé : chaque production de l'agent est traçable, et le périmètre est revu avec vous à chaque évolution, conformément à l'AI Act.
Sur quels outils les employeurs et les salariés peuvent-ils joindre l'agent ?
Sur ceux qu'ils ont déjà. L'agent répond sur WhatsApp Business, le chat du site et le courrier électronique : l'employeur comme le salarié n'a ni compte à créer, ni application à installer. Les réponses sont des informations générales sur les droits et les démarches, jamais une appréciation d'une situation individuelle, qui appartient à l'inspecteur. C'est un levier d'accès au service — WhatsApp et le téléphone touchent des publics que le formulaire en ligne n'atteint pas, ce qui réduit le non-recours aux droits et sert l'égalité d'accès. En interne, vos agents publics dialoguent avec lui depuis Microsoft Teams, Slack ou leur messagerie, sans changer d'outil. Le pilotage se fait depuis un tableau de bord web. Ces connecteurs reposent sur des standards ouverts, dont le protocole MCP ; ils sont inclus dans toutes les formules, sans supplément, dans la limite du nombre de raccordements que comprend votre niveau. Seuls les frais facturés par les plateformes elles-mêmes — WhatsApp Business facture à la conversation — sont refacturés au coût réel, sans marge, en dehors de l'abonnement.
Parlons-en

Estimons le potentiel dans votre service

Quelques minutes pour identifier le cas d'usage le plus utile — strictement administratif, hébergé en France, supervisé, sans engagement.