+33 (0)1 87 66 00 65 · du lundi au vendredi, 9h–18h Audit gratuit (15 min)
● Offre B2B — Contrôle de paie & DSN

Contrôle de paie et de DSN : les écarts vus avant le dépôt

Une erreur de paie se découvre presque toujours trop tard : le bulletin est parti au salarié, la DSN aux organismes, l'écriture en comptabilité. Votre agent relit chaque bulletin et chaque déclaration avant le dépôt, cite la règle qui fonde chaque écart et la ligne qui le porte, et remonte les anomalies qui reviennent à leur cause plutôt qu'à leur symptôme. Hébergé en France, en inférence locale ou en ressource isolée. Le gestionnaire de paie valide.

Hébergé en France Données de rémunération protégées RGPD & AI Act : déploiement encadré Le gestionnaire de paie valide

Mis à jour le

Déployé en quelques semaines
Contrôle de paie & DSN · hébergé en France
On dépose demain. Qu'est-ce qui accroche sur le lot du mois ?
4 900 bulletins relus, 137 écarts, et 9 qui doivent être tranchés avant le dépôt.
Les 9 : 4 bases de cotisation qui varient sans qu'aucun événement du dossier ne l'explique, 3 rubriques absentes alors que la convention collective du dossier les prévoit, 1 contrat clos en paie mais toujours ouvert dans la déclaration, 1 taux de cotisation resté à sa valeur de l'exercice précédent.
Les 128 autres sont des variations expliquées par un événement daté du dossier — entrée, sortie, absence, prime — et sont classées comme telles, avec l'événement en regard.
Chaque écart cite la règle qui le fonde et la ligne du bulletin qui le porte. Le dossier est prêt à relire.
⛓ Sourcé · logiciel de paie et déclaration du mois, 4 900 bulletins, 214 dossiers
Le contrat clos en paie et ouvert en déclaration, c'est lequel ?
Dossier Marnaval, salarié entré le 3 mars, sorti le 28 juillet. La sortie est enregistrée en paie — dernier bulletin en juillet, solde de tout compte établi. Le bloc « fin de contrat » n'a pas été repris dans la déclaration : le salarié y figure encore avec un contrat actif.
Ce que ça produit si le dépôt part ainsi : un compte rendu métier après dépôt, et une correction à porter au mois suivant — l'article L. 133-5-3 du code de la sécurité sociale impose de corriger les données inexactes ou incomplètes transmises au titre des mois précédents.
Ce que j'ai préparé : le bloc de fin de contrat, avec la date et le motif tels qu'ils figurent au dossier de paie. Vous le validez, il entre dans la déclaration avant le dépôt de demain.
✎ Cadre · article L. 133-5-3 du code de la sécurité sociale — correction des données transmises
Inférence locale · traitements dans l'UE visés
Bulletins et déclarations hébergés en France
Souverain par constructionInférence locale ou hébergement France
RGPD & AI Act : déploiement encadréTraçabilité & supervision humaine
Clé en mainConçu, installé et exploité pour vous
Le gestionnaire de paie valideL'agent contrôle, jamais ne dépose seul
✦ En bref

Un agent Blue Lemon Agent de contrôle de paie relit les bulletins du mois et la DSN avant dépôt, signale chaque écart avec la règle qui le fonde et la ligne qui le porte, repère les anomalies récurrentes et remonte à leur cause, reprend les comptes rendus métier pour préparer les corrections dues au titre de l'article L. 133-5-3 du code de la sécurité sociale, et tient l'historique des écarts par dossier. Hébergé en France, en inférence locale ou ressource isolée, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité : vos données de rémunération restent chez vous. Le gestionnaire de paie valide.

100 %
hébergé en France dans l'architecture cible
0
transfert hors UE dans l'architecture cible
7
familles de contrôles prêtes à déployer
0
dépôt déclenché sans validation humaine

Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain se confirme par un pilote sur votre portefeuille.

Le contexte

Pourquoi le contrôle de paie se joue avant le dépôt

À la fin du mois, tout part en même temps : le bulletin au salarié, la déclaration aux organismes, l'écriture en comptabilité. Une erreur repérée avant se corrige d'un geste ; la même erreur repérée après mobilise le gestionnaire, le client et le salarié, et se traîne sur deux ou trois mois de corrections.

! L'enjeu

Un pôle social produit des centaines de bulletins par mois, sur autant de conventions collectives et de paramétrages différents, et les dépose à une échéance qui ne bouge pas : le versement intervient le mois suivant la période de travail, « le 5 de ce mois pour les employeurs dont l'effectif est d'au moins cinquante salariés et dont la paie est effectuée au cours du même mois que la période de travail », « le 15 de ce mois dans les autres cas » — article R. 243-6 du code de la sécurité sociale (Légifrance — article R. 243-6). Le contrôle exhaustif est mécanique, mais il demande un temps que l'échéance ne laisse pas.

Notre réponse

L'agent passe le lot au crible pendant que le mois se construit, et non la veille du dépôt : cohérence de chaque bulletin au regard du contrat et de la convention collective, rapprochement des bulletins et de la déclaration, comparaison au mois précédent, reprise des comptes rendus métier pour préparer les corrections exigées par l'article L. 133-5-3 du code de la sécurité sociale (Légifrance — article L. 133-5-3). Le gestionnaire de paie valide : retenir un écart, corriger un bulletin et déclencher un dépôt sont des actes qui engagent le cabinet ou l'employeur. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France : les données de rémunération ne sortent pas de la maison.

Le point décisif

Rémunérations, absences, situations familiales : des données sensibles par concentration

Un lot de bulletins réunit ce qu'une entreprise sait de plus intime sur ses salariés. Voici comment l'architecture le protège, dossier après dossier.

Inférence locale

L'agent peut tourner sur une machine du cabinet ou de l'entreprise : aucun bulletin ne sort du réseau, rien ne transite par un cloud étranger.

Hébergement en France

Sinon, une ressource dédiée et isolée, hébergée en France sous droit français — les données de paie : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.

Exposition extraterritoriale réduite

Architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité : les rémunérations de vos salariés ou de ceux de vos clients relèvent d'une chaîne de sous-traitance et d'accès distants documentés pour la configuration retenue.

Cloisonnement par dossier

Chaque dossier client reste séparé : un contrôle sur l'un ne donne jamais accès aux données d'un autre, et le cloisonnement est journalisé.

Accès et conservation maîtrisés

Chiffrement en transit et au repos, accès par rôle (RBAC), journalisation, et durées de conservation alignées sur celles que vous appliquez déjà.

AI Act : déploiement encadré

Agent strictement en appui ; aucun bulletin corrigé et aucun dépôt déclenché automatiquement ; traçabilité et supervision humaine de bout en bout.

Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.

  • La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
  • L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
  • L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
  • Les mécanismes de chiffrement en transit et au repos, leurs composants et la gestion des clés sont ceux documentés pour l'architecture retenue.
  • Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
  • Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Pour les portefeuilles les plus sensibles — dossiers publics, secteurs régulés, effectifs importants —, options SecNumCloud et hébergement renforcé selon votre niveau d'exigence. Une seule architecture est conçue pour répondre à la fois au RGPD et à l'exposition extraterritoriale. Les mentions que doit porter un bulletin sont énumérées à l'article R. 3243-1 du code du travail (Légifrance), et l'employeur en conserve un double cinq ans au titre de l'article L. 3243-4 (Légifrance).
Démonstration

Voyez l'agent au travail

4 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.

Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.

L'entreprise de cette démonstration

Entreprise fictive

Ferralis & Associés — cabinet d'expertise comptable, pôle social

Secteur
Expertise comptable : le pôle social produit la paie et les déclarations de TPE-PME clientes
Effectif
48 collaborateurs, dont 6 gestionnaires de paie et une responsable du pôle social
Public servi
214 dossiers clients, de 1 à 180 salariés — commerce, BTP, restauration, services
Ordre de grandeur
4 900 bulletins par mois, 214 déclarations mensuelles — 23 dossiers à l'échéance du 5, 191 à celle du 15
Outils en place
Logiciel de paie du cabinet, plateforme de dépôt des déclarations, paramétrages et conventions collectives par dossier
Qui décide
Le gestionnaire de paie retient ou écarte chaque écart, valide les bulletins corrigés et déclenche le dépôt de son dossier ; l'expert-comptable signataire engage le cabinet sur un exercice clos ou une reprise hors lettre de mission
Les points d'amélioration
Sur douze mois, 63 déclarations ont donné lieu à un compte rendu métier avec anomalie, et 41 bulletins ont été rectifiés après remise au salarié

Ferralis a doublé son portefeuille en quatre ans sans doubler son pôle social. Le contrôle des bulletins se fait donc en fin de mois, sous la pression de l'échéance, et par sondage : une part du lot part sans avoir été relue. L'agent est branché sur deux systèmes — le logiciel de paie et la plateforme de dépôt — et travaille au fil de l'eau ; retenir un écart, valider un bulletin corrigé et déclencher un dépôt restent des gestes du gestionnaire de paie.

Cette entreprise, ses chiffres et les échanges qui suivent ont été inventés pour la démonstration. Ils illustrent une situation courante ; ils ne décrivent aucun client réel.

Contrôle de paie & DSN · hébergé en France
J'ai relu les 4 900 bulletins du lot cette nuit, dossier par dossier. 137 écarts, dont 9 qui doivent être tranchés avant le dépôt.
Les 9 :
· 4 bases de cotisation qui varient sans qu'aucun événement daté du dossier ne l'explique — ni entrée, ni sortie, ni absence, ni prime saisie ce mois-ci.
· 3 rubriques absentes alors que la convention collective inscrite au dossier les prévoit.
· 1 contrat clos en paie et toujours ouvert dans la déclaration — dossier Marnaval.
· 1 taux resté à sa valeur de l'exercice précédent sur un dossier de 62 salariés.
Les 128 autres sont des variations expliquées, et je le montre : chacune est mise en regard de l'événement daté qui la produit. Elles n'appellent aucune action — je les liste pour que vous puissiez me contredire, pas pour que vous les traitiez.
Chaque écart porte deux choses : la règle qui le fonde — texte, convention collective ou paramétrage du dossier — et la ligne exacte du bulletin qui le porte. Un signalement sans sa règle n'est pas un contrôle, c'est une inquiétude. controle-bulletins_lot-du-mois.pdf137 écarts · 9 à trancher · 128 expliqués
⛓ Sourcé · logiciel de paie, lot du mois : 4 900 bulletins, 214 dossiers
Les 4 bases qui bougent sans raison, tu les as regardées de près ?
Oui, et trois d'entre elles se ressemblent — ce qui est en soi une information.
Le cas le plus net, dossier Verdanne, 34 salariés : la base plafonnée d'un salarié passe de son niveau habituel à un niveau inférieur de 12,4 %, sans absence ni changement de temps de travail au dossier. En remontant douze mois, je retrouve la même bascule en février et en juillet, chaque fois le mois qui suit une régularisation de prime. Ce n'est donc pas un incident, c'est un comportement.
Ma lecture : la régularisation est saisie sur une rubrique qui n'est pas rattachée au même profil de cotisation que la prime elle-même. Le mois de la prime, tout est correct ; le mois suivant, la reprise se fait ailleurs.
Ce que je propose, dans cet ordre : vous tranchez d'abord sur ce mois-ci — j'ai préparé le bulletin corrigé —, puis on regarde le paramétrage, parce que corriger le bulletin sans corriger la cause vous ramènera le même écart en octobre. Le tableau ci-joint donne les 137 lignes, filtrables par dossier et par famille.
Les deux autres bases tiennent à un motif d'absence saisi après l'établissement du bulletin : la correction est mécanique, elle est préparée. ecarts-du-mois_137-lignes.csv9 à trancher, 128 expliqués, règle citée sur chaque ligne
⛓ Sourcé · comparaison au mois précédent et à 12 mois d'historique du dossier
Et les 3 rubriques absentes ? Je ne veux pas ajouter une ligne sur un bulletin sans être sûr.
Chacune est rattachée au texte qui l'impose, et je vous montre le bulletin avant et après.
Dossier Solmieux, restauration, 18 salariés : la convention collective inscrite au dossier prévoit une prime d'ancienneté à partir de trois ans de présence. Deux salariés ont franchi ce seuil ce mois-ci — dates d'entrée au dossier, calcul fait — et la rubrique n'apparaît sur aucun des deux bulletins.
Dossier Verdanne : une rubrique de remboursement de frais professionnels prévue par un accord d'entreprise versé au dossier en janvier, jamais activée depuis.
Ce que j'ai préparé : les trois bulletins recalculés, présentés ligne à ligne, avant et après, avec la source de chaque ajout — l'article de la convention pour les deux premiers, l'article de l'accord pour le troisième. Le bulletin doit porter les mentions énumérées à l'article R. 3243-1 du code du travail, et l'employeur en conserve un double cinq ans au titre de l'article L. 3243-4 : autant que la version conservée soit la bonne dès le premier envoi.
Ce qu'il vous reste : vérifier que la convention inscrite au dossier est bien celle qui s'applique — c'est votre source, pas la mienne — et valider. Les trois bulletins partent corrigés dans le lot de demain. bulletins-corriges_avant-apres.pdf3 bulletins, ligne à ligne, source de chaque ajout
✎ Cadre · convention collective du dossier, accord d'entreprise, article R. 3243-1 du code du travail
D'où sortent les variables que tu contrôles ? Chaque client nous les envoie à sa façon.
De vos trois canaux, et c'est là que je gagne le plus de temps. 96 dossiers déposent leur tableau sur le portail, 71 l'envoient en pièce jointe, 47 appellent le gestionnaire et lui dictent le mois.
Ce que je fais de chaque variable reçue : je la rattache à une période, un salarié, un contrat, un établissement et une date d'effet. Une variable à qui il manque l'un des cinq n'entre pas dans le contrôle — elle repart en question au dossier, avec le champ manquant nommé.
Ce mois-ci, cela a produit un cas que la saisie n'aurait pas vu : dossier Prillac, une prime exceptionnelle arrivée deux fois — par le portail le 22, par courriel le 24, libellé différent, même montant. Je ne les additionne pas et je n'en choisis pas une : je vous montre les deux sources et leurs dates, et je demande laquelle fait foi.
Et là où je ne trouve pas la règle, je m'arrête net : dossier Bastenac, le taux d'une cotisation conventionnelle n'est plus au référentiel du dossier depuis le changement d'accord de mars. Je ne le reconduis pas du mois dernier et je ne le déduis pas — un taux deviné passerait tous mes contrôles et se lirait sur le bulletin d'un salarié. Le contrôle porte « règle absente », jamais « conforme », et il le gardera tant que le taux ne sera pas versé au dossier.
Chaque règle que j'applique porte sa version et sa date d'effet, et c'est cette version-là qui est citée sous l'écart : un contrôle rejoué en janvier prochain rejouera la règle de ce mois-ci, pas celle de janvier. variables-du-mois_collecte-et-referentiel.pdf3 canaux · 1 doublon · 1 règle absente, non devinée
⛓ Sourcé · 214 dossiers, trois canaux de collecte, référentiel de règles versionné par dossier
Inférence locale · traitements dans l'UE visés

Votre cas n'est pas ici ? C'est exactement ce dont on parle en 15 minutes. Réserver l'audit gratuit

Cas d'usage

Les contrôles que l'agent passe, mois après mois

Chaque usage correspond à une famille de contrôles. Tous fonctionnent en appui : le gestionnaire de paie valide.

Inclus dans votre agent Les 12 capacités essentielles à cette promesse sont comprises, sans surcoût.
À partir de 1 082 € HT / mois

Collecte des variables de paie

Les éléments variables du mois sont rassemblés et confrontés à leur source : période, salarié, contrat, établissement et date d'effet. Une variable reçue deux fois est signalée comme doublon, jamais additionnée.

Référentiel de paie versionné

Conventions, accords, rubriques et taux du dossier sont conservés avec leur date d'effet et leur version, et c'est cette version qui est citée sous chaque écart. Une règle absente est signalée comme absente : l'agent n'en invente aucune et ne complète aucun taux manquant.

Cohérence des bulletins

Rubriques attendues au regard du contrat et de la convention collective, plafonds, taux, bases de cotisation, éléments variables du mois.

Comparaison au mois précédent

Les variations qu'aucun événement daté du dossier n'explique sont signalées avec l'écart chiffré.

Contrats et événements du mois

Entrées, sorties, arrêts, absences, changements de temps de travail et rétroactivités sont rapprochés des bulletins et des blocs déclarés. Un événement présent d'un côté et absent de l'autre remonte avec sa date.

Structure de la déclaration

Blocs, cardinalités et types sont contrôlés selon le cahier technique en vigueur que vous fournissez, et un rejet de lot est conservé dans la forme où il vous parvient. La conformité de la déclaration est établie par l'organisme qui la reçoit, jamais par l'agent.

Rapprochement bulletins / déclaration

Totaux, effectifs, contrats ouverts et clos, blocs de rémunération, cohérence des identifiants — avant le dépôt.

Comptes rendus métier et corrections

Les retours reçus après dépôt sont rattachés à leur ligne, et la correction du mois suivant est préparée.

Anomalies récurrentes

Ce qui revient chaque mois est remonté à sa cause : un paramétrage, une rubrique mal rattachée, un profil de contrat mal choisi.

Brouillon de correction

Chaque écart retenu devient un brouillon lisible ligne à ligne, avant et après, avec la donnée du dossier dont il est tiré. Il le reste tant que le gestionnaire de paie ne l'a pas validé.

Circuit de validation avant dépôt

Le lot passe au contrôle, puis à la validation nommée d'une personne habilitée ; l'accusé remis par le système déclaratif est enregistré tel qu'il est reçu. L'agent ne déclenche aucun dépôt et ne fabrique jamais un accusé.

Historique des écarts par dossier

Ce qui a été signalé, retenu, écarté et par qui — de quoi répondre enfin, chiffres à l'appui, sur le coût réel d'un dossier.

Contrôles et garanties Ces 4 contrôles sont intégrés à l'agent : ils encadrent ce qu'il fait, quelle que soit la formule retenue. Ils ne se choisissent pas et ne s'ajoutent pas à votre commande.
Validation humaine, exceptions et escalade Statut, clôture sûre et traçabilité Rapprocher pièces, règles et écritures avec piste d’audit Traiter les écarts et validations avant toute écriture ou paiement
Ce à quoi l'agent doit être relié Ce raccordement conditionne le fonctionnement de l'agent. Il porte sur votre système d'information et est cadré pendant l'audit.
S’intégrer aux logiciels comptables, bancaires et plateformes agréées
Le gain

Où passe le temps d'un pôle social, et où il repasse

En prenant en charge la relecture exhaustive et le rapprochement, on déplace l'effort vers l'arbitrage des cas qui le méritent. L'ampleur du gain dépend du nombre de bulletins, du nombre de conventions couvertes et de l'état des paramétrages.

Relecture des bulletins du lot mensuel
Aujourd'hui · réalisé à la main
Écarts présentés, à arbitrer
Rapprochement bulletins / déclaration avant dépôt
Aujourd'hui · réalisé à la main
Rapprochement automatique
Traitement des retours reçus après dépôt
Aujourd'hui · réalisé à la main
Corrections préparées, à valider
Comparaison qualitative, non contractuelle : les proportions affichées illustrent le déplacement du travail vers l'arbitrage, elles ne représentent aucune mesure. Retenir un écart, corriger un bulletin et déclencher un dépôt restent des actes du gestionnaire de paie.
Comment ça se passe

Les étapes de votre projet d'agent IA

1

Audit & cadrage

15 min pour cibler le cas d'usage le plus rentable.

2

Devis ou souscription directe

Une offre du catalogue se souscrit en ligne ; un besoin particulier reçoit un devis chiffré.

3

Conception

Nous concevons l'agent et ses garde-fous.

4

Intégration & tests

Nous raccordons vos outils à l'agent, lui-même hébergé en France.

5

Déploiement

Mise en service et formation de votre équipe.

6

Exploitation

Supervision continue et amélioration.

Tarifs

Un agent de contrôle de paie, installé et exploité pour vous

Un agent de niveau L2 : contrôles de bulletins, rapprochement avec la déclaration, anomalies récurrentes et historique des écarts, avec les connecteurs et la maintenance mensuelle du niveau. Tarifs HT — abonnement annuel, le temps que les gains s'installent durablement.

Agilité

Installation + abonnement maîtrisé

15 255 € HT de mise en service
puis 1 082 € HT/mois — vous investissez à l'installation et payez un abonnement réduit. Idéal pour maîtriser le coût dans la durée.
  • Installation, paramétrage et formation de vos équipes
  • Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
  • Hébergement souverain en France, ressource dédiée et isolée
Commander →
Le plus simple Sérénité

Tout inclus, sans frais d'installation

1 927 € HT /mois
tout compris, démarrage immédiat. Aucun investissement de départ : un abonnement unique. Idéal pour démarrer vite, en toute simplicité.
  • Mise en service incluse (installation, paramétrage, formation)
  • Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
  • Hébergement souverain en France, géré de bout en bout
Commander →
100 % Souverain

Sur site, vous êtes propriétaire

20 225 € HT de mise en service
puis 1 303 € HT/mois · + matériel dès 2 491 € (achat unique, en sus) — ordinateur souverain installé chez vous, maintenu à distance. Modèles en local, vos données restituées à la fin du contrat. Engagement 36 mois.
  • Matériel installé dans vos locaux (vous en êtes propriétaire)
  • Modèles IA français / européens exécutés en local
  • Maintenance à distance sécurisée (Suivi Pro inclus)
Commander →
Non inclus dans les formules : la consommation d'IA (jetons « tokens » des modèles), refacturée au coût réel, sans marge, et suivie en temps réel dans votre espace client. Abonnement de maintenance et de supervision sur une durée initiale de 12 mois pour la formule Agilité, de 24 mois pour la formule Sérénité et de 36 mois pour la formule 100 % Souverain, renouvelable ; niveaux de Suivi (SLA 72 h / 24 h / 4 h) en option. Les développements sur-mesure, intégrations supplémentaires ou volumétries exceptionnelles font l'objet d'un devis. Support du lundi au vendredi, de 9h à 18h. Tarifs hors taxes (HT).
Modèle d'IA : aucun des modèles d'IA proposés n'entraîne aujourd'hui de supplément fixe. Lorsque le modèle retenu entraîne un coût, ce coût est indiqué au moment du choix, avant la commande, et refacturé au coût constaté, sans marge ; la consommation est facturée au prix de l'éditeur. Les prix des éditeurs sont publiés en dollars américains : le montant refacturé est le montant en euros effectivement supporté par Blue Lemon Agent sur la facture de l'éditeur, au taux de cette facture, sans commission ni majoration.
Composants inclus et composants complémentaires Composants inclus dans l'offre de base : le socle logiciel Blue Lemon Agent, les modèles d'IA de la liste du tunnel de commande, les canaux standards (Microsoft Teams, Slack, WhatsApp Business, courriel, chat du site, agendas, Microsoft 365 / Google Workspace, stockage de fichiers, téléphonie sur IP du marché, pages et comptes professionnels des réseaux sociaux, fiche d'établissement Google), l'hébergement en France de la formule choisie, les sauvegardes, la supervision, les mises à jour et le support. Si l'adaptation de l'agent IA à vos contraintes, à vos besoins ou à vos demandes exige la mise en place d'autres composants payants — licence logicielle d'un éditeur tiers, accès API payant à l'un de vos logiciels, hébergement de données de santé, qui impose en France un hébergeur certifié HDS (art. L. 1111-8 du Code de la santé publique), hébergement qualifié SecNumCloud, service de synthèse vocale, matériel particulier —, ils vous sont proposés en option ou sur devis et refacturés au coût constaté ; rien n'est engagé sans votre accord écrit. Lorsque le modèle d'intelligence artificielle que vous retenez entraîne un coût supplémentaire, ce coût vous est indiqué avant votre commande et vous est refacturé au coût constaté, sans marge.
Ce que vous pouvez attendre
Mise en service 2 à 3 semaines
Agent conçu, canaux raccordés, équipe formée.
Régime nominal 4 à 7 semaines
Après quelques semaines d'usage réel, le temps que le comportement de l'agent soit ajusté à ce que vous attendez. Estimation indicative, ajustée selon les options que vous retenez. Elle n'est pas un engagement de délai.
Notre engagement

Quatre garanties qui comptent pour un pôle social

Les bulletins ne sortent jamaisInférence locale ou ressource isolée hébergée en France ; aucun lot de paie confié à un tiers étranger, aucun contenu utilisé pour entraîner un modèle.
Données en France, sous droit françaisRémunérations, absences et situations familiales : minimisation et localisation en France, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
Le gestionnaire de paie valideL'agent contrôle et présente ; retenir un écart, corriger un bulletin et déclencher un dépôt restent des actes humains.
Chaque écart cite sa règleTexte, convention collective ou paramétrage du dossier : la règle et la ligne du bulletin accompagnent chaque signalement, conformément aux exigences de traçabilité de l'AI Act.
Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses

L'agent calcule-t-il la paie ?
Non, il la contrôle. La paie reste produite par votre logiciel, selon vos paramétrages. L'agent relit ce qui en sort, signale les écarts avec la règle qui les fonde et la ligne du bulletin qui les porte, puis remet le dossier de contrôle. Le gestionnaire de paie valide.
L'agent dépose-t-il la déclaration ?
Non. Il contrôle la déclaration avant dépôt — cohérence avec les bulletins, effectifs, contrats ouverts et clos, blocs de rémunération, identifiants — et remet le dossier avec les écarts à trancher. Le dépôt est l'acte qui engage l'employeur ou le cabinet : il est déclenché par le gestionnaire de paie.
Que fait-il des comptes rendus métier reçus après dépôt ?
Il les reprend un par un, les rattache au dossier et à la ligne concernée, et prépare la correction du mois suivant. L'article L. 133-5-3 du code de la sécurité sociale impose précisément de corriger les données inexactes ou incomplètes transmises au titre des mois précédents ; la correction préparée est validée avant d'être transmise.
Comment l'agent versionne-t-il les règles qu'il applique ?
Chaque règle — convention collective, accord d'entreprise, rubrique, taux, paramétrage du dossier — est conservée avec sa date d'effet et sa version, et c'est cette version qui est citée sous l'écart qu'elle fonde. Un contrôle rejoué dans six mois rejoue donc la règle qui était en vigueur au mois contrôlé, pas celle du jour où on le rejoue : c'est ce qui permet d'expliquer, devant un client ou devant un contrôle, pourquoi un bulletin disait ce qu'il disait. Quand une règle manque au dossier, l'agent le dit et s'arrête là : il ne reconduit pas le taux du mois précédent et n'en déduit aucun d'un dossier voisin, et le contrôle porte « règle absente », jamais « conforme ». La mise à jour du référentiel reste un acte du cabinet ou de l'entreprise ; l'agent signale ce qui manque, il ne décide pas de ce qui s'applique.
L'agent peut-il servir plusieurs sociétés ou plusieurs dossiers clients ?
Oui, et le cloisonnement est la première chose qui se recette : chaque dossier est un espace séparé, une pièce d'un dossier ne s'ouvre pas depuis un autre — même pour un gestionnaire qui a les deux en portefeuille — et la tentative est refusée puis journalisée. Les décisions restent séparées elles aussi : valider le lot d'un client ne valide rien chez un autre, et il n'existe aucun geste unique qui déposerait pour tout le portefeuille. Les échéances suivent chaque dossier, et un portefeuille en porte souvent deux : le versement est dû le 5 du mois suivant pour les employeurs d'au moins cinquante salariés dont la paie est versée au cours du même mois que la période de travail, et le 15 dans les autres cas (article R. 243-6 du code de la sécurité sociale). Les fins de contrat et les arrêts de travail se signalent hors de ce rythme, dans un délai fixé par arrêté qui ne peut excéder cinq jours ouvrés (article R. 133-14 du même code).
Comment évite-t-il de noyer le gestionnaire sous les signalements ?
Chaque contrôle nouveau est passé sur l'historique du dossier avant d'être proposé : l'agent annonce combien de signalements il aurait produits sur les douze derniers mois, combien auraient été confirmés et combien auraient été écartés. Un contrôle qui produit beaucoup de bruit pour peu de confirmations n'est pas mis en service — et c'est le gestionnaire qui tranche, sur ces chiffres.
Comment gère-t-il des conventions collectives différentes d'un dossier à l'autre ?
Les règles applicables à chaque dossier — convention collective, accords d'entreprise, usages — restent votre source de référence : l'agent les applique telles qu'elles lui sont données, dossier par dossier, et signale quand une situation ne s'y trouve pas plutôt que de trancher à votre place.
Mesure-t-il le travail des gestionnaires de paie ?
Par défaut, l'agent mesure des dossiers, pas des personnes : un indicateur individuel deviendrait vite un objectif, et un gestionnaire cesserait de signaler ses doutes — ce qui ferait disparaître l'instrument de contrôle lui-même. Si l'employeur souhaite un indicateur individuel, l'agent le produit et apporte les conditions à remplir : proportionnalité (article L. 1121-1 du code du travail), information préalable des salariés (article L. 1222-4) et consultation du comité social et économique à partir de cinquante salariés. La décision appartient à l'employeur.
À combien de systèmes l'agent se raccorde-t-il ?
Ce cas d'usage est proposé au niveau L2 de notre grille : deux connecteurs sont inclus, ainsi que la maintenance mensuelle correspondante — en pratique le logiciel de paie et la plateforme de dépôt des déclarations. Les raccordements retenus sont arrêtés lors de l'audit gratuit.
Les données de paie sont-elles protégées ?
Oui. L'agent et ses données sont hébergés en France, en inférence locale ou en ressource isolée, avec pour objectif de déploiement des traitements et des accès opérés dans l'Union européenne et une architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité, dans le respect du RGPD. Vos bulletins et vos déclarations ne servent pas à entraîner un modèle tiers.
Combien de temps pour déployer l'agent ?
Quelques semaines selon le nombre de conventions collectives couvertes et l'état des paramétrages, après un audit gratuit qui délimite le périmètre, puis une phase de conception, d'intégration et de tests — les contrôles étant systématiquement éprouvés sur votre historique avant d'être mis en service.
Parlons-en

Estimons le potentiel sur votre lot de paie

15 minutes pour cadrer vos volumes, vos conventions collectives et vos échéances — hébergé en France, supervisé, sans engagement.