+33 (0)1 87 66 00 65 · du lundi au vendredi, 9h–18h Audit gratuit (15 min)
● Secteur public — Agent des finances publiques

Agent IA pour agent des finances publiques (DGFiP)

Un assistant qui répond aux contribuables, prépare les relances et oriente vers les téléprocédures — l'agent garde le contrôle de chaque dossier. Hébergé en France — en inférence locale ou ressource isolée — les données fiscales ne quittent jamais le réseau. Aucun calcul d'impôt n'est automatisé : l'agent IA assiste, l'agent des finances publiques décide.

Hébergé en France Données fiscales protégées RGPD & AI Act : déploiement encadré Aucun calcul d'impôt automatisé

Mis à jour le

Déployé en quelques semaines
Assistant finances publiques · hébergé en France
Un contribuable demande comment mettre en place la mensualisation de sa taxe foncière. Prépare une réponse.
Réponse rédigée : adhésion possible en ligne depuis l'espace particulier sur impots.gouv.fr (rubrique « Paiements »), par téléphone ou par courrier au service compétent. Le courriel rappelle la date limite d'adhésion pour un effet dès l'année en cours et les coordonnées bancaires à préparer.
Prêt à relire.
⛓ Sourcé · impots.gouv.fr + vos réponses types
Prépare les courriers de relance amiable pour les dossiers dont l'échéance est dépassée de plus de 30 jours.
12 projets de relance préparés à partir de vos modèles : rappel de l'échéance, montant restant dû tel que figurant au compte, modalités de paiement et de contact en cas de difficulté. Aucun montant recalculé — les chiffres proviennent des situations de compte.
Liste soumise à votre contrôle avant tout envoi.
✎ Action · relances prêtes à relire — l'agent valide
Inférence locale · traitements dans l'UE visés
Données hébergées en France
Souverain par constructionInférence locale ou hébergement France
RGPD & AI Act : déploiement encadréTraçabilité & supervision humaine
Clé en mainConçu, installé et exploité pour vous
L'agent des finances décideAucun calcul ni décision automatisés
✦ En bref

À la DGFiP, un agent Blue Lemon Agent assiste les agents sur les tâches répétitives — réponses aux contribuables, courriers de relance, orientation vers les téléprocédures, pré-remplissage des formulaires courants — sur tous les canaux. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France sur une ressource dédiée et isolée : les données fiscales ne sont jamais exposées à un service étranger, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité. Aucun calcul d'impôt, aucun contrôle et aucune décision ne sont automatisés : l'agent public relit, corrige et valide. Mise en service en quelques semaines. Vos agents publics lui écrivent depuis Microsoft Teams, Slack ou leur messagerie, et les contribuables le joignent sur WhatsApp Business, le chat du site ou le courriel — sans créer de compte ni installer quoi que ce soit. Joindre l'administration depuis l'outil qu'on a déjà, c'est du non-recours évité et de l'égalité d'accès. Ces raccordements sont inclus dans toutes les formules, sans supplément, dans la limite du nombre de raccordements que comprend votre niveau.

100 %
hébergé en France dans l'architecture cible
0
transfert hors UE dans l'architecture cible
7
usages prêts à déployer sur ce périmètre
0
décision prise sans validation humaine

Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain se confirme par un pilote sur votre périmètre.

Le contexte

Pourquoi l'IA intéresse les finances publiques — et pourquoi elles hésitent

Chaque campagne déclarative, chaque échéance de paiement génère des milliers de sollicitations : courriels, appels, guichets. Le temps manque, mais les données traitées — situations fiscales des particuliers et des entreprises — sont couvertes par le secret fiscal.

! L'enjeu

Les agents des finances publiques sont pris entre des contribuables qui attendent des réponses rapides et une charge d'accueil multicanal qui explose aux échéances. Pourtant, la plupart des outils d'IA grand public reviennent à confier situations de compte, revenus et données patrimoniales à un tiers, souvent hébergé hors d'Europe et soumis au Cloud Act.

Notre réponse

Pour des données couvertes par le secret fiscal, l'IA n'a d'intérêt que si elle est souveraine et confidentielle par construction. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France, supervision humaine systématique, aucun calcul d'impôt ni aucune décision automatisés : le temps gagné sur le renseignement et les relances ne se paie jamais en confidentialité perdue. L'objectif n'est pas de remplacer l'agent, mais de lui rendre du temps pour le contrôle et les dossiers complexes.

Le point décisif

La protection des données fiscales : souveraineté & conformité

Un service des finances publiques manipule des données couvertes par le secret fiscal. Voici comment l'architecture de nos agents les protège, service par service.

Inférence locale

L'agent peut tourner sur une machine du service : les traitements sont conçus pour rester sur le réseau, rien ne transite par un cloud.

Hébergement en France

Sinon, une ressource dédiée et isolée, hébergée en France sous droit français — les données fiscales : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.

Exposition extraterritoriale réduite

Concernant les données fiscales, l'exposition au Cloud Act et au FISA 702 est réduite par conception, sans que la seule localisation garantisse l'immunité.

Ressource isolée par service

Pas de mutualisation des données : un environnement strictement dédié à votre service, garantissant la continuité du service public.

Chiffrement & accès maîtrisés

Chiffrement en transit et au repos, accès par rôle (RBAC), authentification forte et journalisation.

AI Act : déploiement encadré

Agent strictement en appui ; aucun calcul d'impôt ni aucune décision automatisés ; traçabilité et supervision humaine de bout en bout.

Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.

  • La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
  • L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
  • L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
  • Les mécanismes de chiffrement en transit et au repos, leurs composants et la gestion des clés sont ceux documentés pour l'architecture retenue.
  • Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
  • Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Pour les données les plus sensibles, options SecNumCloud et HDS selon le niveau d'exigence. Une seule architecture est conçue pour répondre à la fois au RGPD et à l'exposition extraterritoriale. Conçu pour être déployé dans le respect du RGPD et de l'AI Act, après qualification du traitement, des rôles et des risques propres à votre contexte.
Démonstration

Voyez l'agent au travail

4 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.

Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.

L'organisme public de cette démonstration

Organisme public fictif

Service des impôts des particuliers de Val-de-Sèvre — SIP d'une direction départementale des finances publiques (service fictif)

Secteur
Service des impôts des particuliers : assiette et recouvrement de l'impôt sur le revenu, des taxes foncières et de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires ; accueil au guichet, au téléphone et par la messagerie sécurisée de l'espace particulier ; ouverture au public 21 heures par semaine
Effectif
34 agents — 18 au pôle gestion des particuliers, 9 au pôle recouvrement, 5 à l'accueil, plus le responsable de service et son adjoint ; les mêmes agents tiennent le guichet, le téléphone et la messagerie sécurisée
Public servi
68 400 foyers fiscaux et 41 900 avis de taxe foncière — 96 200 sollicitations par an : 52 300 appels, 21 600 passages au guichet, 22 300 messages
Ordre de grandeur
18 questions récurrentes couvrent 61 700 des 96 200 sollicitations ; 7 400 accompagnements à une téléprocédure ; 8 600 messages arrivent dans les trois semaines qui suivent une date limite ; 9 340 dossiers relèvent de la relance amiable dans l'année
Outils en place
Applications de gestion et de recouvrement de la DGFiP, messagerie sécurisée de l'espace particulier, 52 réponses types écrites par le service, fiches publiées sur impots.gouv.fr — l'agent s'y branche en lecture, rien n'est remplacé ni migré
Qui décide
Le responsable du service des impôts des particuliers arrête chaque réponse de référence et signe les actes que sa décision de délégation énumère ; l'agent gestionnaire décide sur un dossier individuel ; le comptable accorde les délais de paiement ; le calcul de l'impôt reste l'affaire des applications de la DGFiP et de l'agent qui les valide
Les points d'amélioration
17 806 appels sur 52 300 sonnent sans réponse aux périodes de pointe — 34 % ; un message de la messagerie sécurisée attend 9 jours en moyenne ; 34 % des contribuables abandonnent l'adhésion en ligne à la mensualisation en cours de saisie ; et 4 des 52 réponses types du service portent une information que la règle ou le site a changée depuis

À Val-de-Sèvre, 34 agents tiennent trois canaux d'accueil pour 68 400 foyers fiscaux, et le flux double aux échéances déclaratives et de paiement. Les questions les plus répétitives — mensualisation, moyens de paiement, taux de prélèvement à la source, avis d'impôt — occupent près des deux tiers du flux, et ce sont les situations difficiles qui attendent derrière. Les échanges ci-dessous couvrent une année, de la relecture du flux au bilan présenté à la direction départementale. L'agent tourne en inférence locale sur une machine du service, lit les réponses types et le journal des sollicitations sans jamais y écrire, ne produit aucun calcul d'impôt, et aucune situation de compte nominative ne sort d'un canal authentifié.

Cet organisme public, ses chiffres et les échanges qui suivent ont été inventés pour la démonstration. Ils illustrent une situation courante ; ils ne décrivent aucun service réel.

Assistant finances publiques · hébergé en France
J'ai relu les 96 200 sollicitations reçues par le service sur douze mois — 52 300 appels, 21 600 passages au guichet, 22 300 messages de la messagerie sécurisée — et le flux a une forme très nette que personne n'a le temps de dessiner.
Ce que dit le comptage : 18 questions couvrent 61 700 sollicitations sur 96 200, soit près de deux sur trois. Mensualisation de la taxe foncière et de l'impôt sur le revenu (8 400), date limite et moyens de paiement (7 200), prélèvement à la source et changement de taux (6 100), obtention de l'avis d'impôt (5 300), changement d'adresse et de situation de famille (4 400), exonérations et dégrèvements de taxe foncière (3 900), déclaration des biens immobiliers (3 400), difficultés de paiement (3 200), réclamation et ses délais (2 800), accès à l'espace particulier (2 700), et huit autres questions (14 300). Les 18 réponses de référence sont rédigées, sourcées, datées — elles vous attendent.
Les trois postes que vous pouvez vérifier sur vos propres journaux :
· Une réponse écrite à une question courante prend 10 minutes de bout en bout, dont 60 % en recherche de la règle et en rédaction — 6 minutes.
· Un courrier de relance amiable prend 25 minutes, dont 40 % sur le rapprochement de la situation de compte et la rédaction — 10 minutes.
· La file des messages qui arrivent dans les trois semaines suivant une date limite — 8 600 messages — prend aujourd'hui tout le temps qu'on peut lui donner : 8 minutes par message, 1 146 heures sur l'année.
Et l'écart que j'ai trouvé en rapprochant vos 52 réponses types des règles publiées : 4 d'entre elles portent une information que la règle ou le site a changée depuis — la date qui décide de l'année d'effet de la mensualisation, le nombre de mensualités, le seuil au-delà duquel le paiement doit être dématérialisé, et le nom exact de la majoration encourue en cas de retard. Ces 4 réponses types ont alimenté 11 900 réponses l'an dernier, et les 4 versions à jour sont écrites cette nuit, chacune avec en regard la ligne remplacée et le texte officiel qui la remplace.
Le pas suivant, et il tient en vingt-cinq minutes : vous relisez les 4 réponses types réécrites et les 3 questions qui pèsent le plus. Le responsable arrête la version, et elle sert au guichet le jour même. flux-du-service_96200-sollicitations-18-questions.pdf61 700 sollicitations sur 18 questions, les 3 postes chiffrés
⛓ Sourcé · journal des sollicitations sur 12 mois, 52 réponses types du service, fiches publiées sur impots.gouv.fr
Nous sommes 34, et les trois canaux tournent en même temps pendant les campagnes. Personne n'a une demi-journée pour relire des réponses types. Par quoi on commence ?
Par trois questions sur dix-huit — et je les ai classées par le volume qu'elles traitent, pas par ordre alphabétique.
Ce que dit le comptage de vos douze mois :
· Mensualisation : 8 400 sollicitations par an. C'est la première question du service, et c'est celle dont la réponse type ne porte pas la date qui décide de tout.
· Date limite et moyens de paiement : 7 200, et c'est la réponse type qui porte un ancien seuil de paiement dématérialisé.
· Prélèvement à la source et changement de taux : 6 100.
Ces trois questions font 21 700 des 61 700 sollicitations récurrentes : trois questions sur dix-huit, 35 % du flux répétitif. Les quinze autres se relisent à raison de quatre par semaine, sans que rien n'attende.
Et je vous déconseille d'ouvrir les dix-huit d'un coup, chiffres à l'appui : les 3 premières demandent 25 minutes de relecture et couvrent 35 % du flux récurrent ; les 18 ensemble en demandent 2 h 30une demi-journée qui repousserait la mise en service de trois semaines pour 65 % de flux supplémentaire. Quatre questions par semaine mettent le tout en service en un mois, et le premier gain tombe demain matin.
Ce que je vous apporte dans ces vingt-cinq minutes, réponse par réponse : la règle en une phrase, le texte officiel qui la porte avec sa date, la version en français simple, la conduite à tenir, et le nombre de sollicitations que la réponse aurait traitées rien que l'an dernier. Pour les quatre réponses types réécrites, cela donne exactement ceci : l'adhésion à la mensualisation demandée jusqu'au 30 juin prend effet dès l'année en cours, au-delà elle prend effet l'année suivante — c'est ce qu'indique impots.gouv.fr, et cette date manque à votre réponse type ; les prélèvements sont au nombre de dix et courent de janvier à octobre, quand votre réponse type en annonce douze ; au-delà de 300 €, le paiement doit être fait par un moyen dématérialisé — article 1681 sexies du code général des impôts, seuil applicable depuis le 1er janvier 2019 —, et votre réponse type porte encore un seuil plus ancien ; le retard de paiement d'une somme comprise dans un rôle entraîne une majoration de 10 % lorsqu'elle n'est pas réglée dans les 45 jours suivant la date de mise en recouvrement — c'est l'article 1730 du code général des impôts, et votre réponse type dit « des pénalités » sans les nommer.
Et parmi les dix-huit réponses de référence que je vous remets, celle qui porte sur la réclamation arrive avec ses deux délais, que rien chez vous ne portait par écrit : une réclamation sur un impôt direct local est recevable jusqu'au 31 décembre de l'année suivant celle de la mise en recouvrement du rôle — article R*196-2 du livre des procédures fiscales — et l'administration statue dans les six mois, article R*198-10 du même livre, avec au plus trois mois supplémentaires notifiés avant l'expiration de ce délai.
Vous validez ou vous corrigez d'un mot ; le responsable arrête la version. Le travail d'écriture et de rapprochement est fait : la décision se prend en vingt-cinq minutes au lieu d'une demi-journée, et elle reste celle du service — c'est ce qui rend la réponse opposable au contribuable qui la conteste.
Le pas suivant que je propose : que je rapproche chaque nuit vos 52 réponses types des textes et des fiches publiées, et que j'écrive la version à jour de toute réponse qu'une publication vient modifier, dans la nuit qui suit. Vos réponses types cesseront de vieillir en silence, et cette relecture ne sera plus à refaire : elle deviendra une validation de cinq minutes par changement. reponses-de-reference_18-ecrites-4-reecrites.pdf11 900 réponses concernées, 4 versions à jour écrites et sourcées
⛓ Sourcé · comptage par question sur 12 mois, 52 réponses types, articles 1730 et 1681 sexies du code général des impôts, articles R*196-2 et R*198-10 du livre des procédures fiscales, impots.gouv.fr
Tout cela suppose que vous lisiez des situations fiscales : revenus, patrimoine, difficultés de paiement. C'est couvert par le secret fiscal. Ça part où, et qui y a accès ?
Rien ne part. Je tourne en inférence locale sur une machine du service, et ce que je lis ne sort pas de votre réseau.
L'inférence locale, c'est le modèle qui calcule sur votre machine : le texte d'un message de contribuable ou d'une situation de compte ne traverse aucun réseau extérieur pour être traité. Si la direction préfère ne pas administrer de machine, l'autre voie est une ressource isolée hébergée en France, dédiée à votre service, sans mutualisation avec un autre.
Ce que ça change, point par point :
· Les données fiscales n'entraînent aucun modèle, ni le nôtre ni celui d'un tiers.
· Je travaille en lecture seule, et le compte technique par lequel je lis n'a pas le droit d'écrirecela se vérifie en une commande, ce qui vaut mieux qu'une promesse.
· Chiffrement en transit et au repos, accès par rôleles droits suivent la fonction : l'accueil ouvre les réponses de référence, le pôle recouvrement seul ouvre les situations de compte. 34 rôles pour vos 34 agents, et le journal porte 0 accès hors rôle depuis la mise en service.
· Hébergement en France, sous droit français, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, y compris face à un acteur américain qui hébergerait en Europe — la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité, l'exposition est documentée pour la configuration retenue.
· Journal complet : qui a demandé quoi, quand, et ce que le système a produit.
Et il y a une chose que je ne ferai jamais, non par prudence mais parce que c'est un délit : délivrer une situation de compte nominative à quelqu'un qui n'y a pas droit. L'article L. 103 du livre des procédures fiscales étend l'obligation de secret professionnel des articles 226-13 et 226-14 du code pénal à toute personne appelée à intervenir dans l'assiette, le contrôle, le recouvrement ou le contentieux de l'impôt — j'en fais partie.
Et le chemin licite existe, je le prends, et il donne au contribuable exactement ce qu'il cherchait : je dépose le décompte nominatif dans la messagerie sécurisée de son espace particulier, où seul le titulaire authentifié l'ouvre ; sur WhatsApp, sur le chat du site ou par courriel, je donne la règle, le calendrier, le montant tel qu'il figure sur son avis s'il me le lit lui-même, et le chemin d'authentification en trois écrans. Sur le trimestre d'essai, 4 210 demandes de situation de compte sont arrivées par un canal non authentifié ; 4 210 sont reparties avec le chemin, et 3 968 ont abouti à une consultation dans l'espace particulier sous 24 heures — 94 %.
Et le contribuable sait à qui il parle : je me présente comme un assistant numérique du service dès la première phrase, parce que l'article 50 §1 du règlement (UE) 2024/1689 sur l'intelligence artificielle, applicable depuis le 2 août 2026, impose d'informer toute personne qui interagit avec un système d'IA — et elle peut demander un agent à tout moment, auquel cas je transmets la demande avec le sujet déjà noté.
Les chiffres qui résument tout cela : 0 donnée fiscale sortie du réseau du service sur 96 200 sollicitations, 0 transfert hors Union européenne, 0 montant nominatif délivré hors canal authentifié.
Ce que je propose : que je tienne à jour la fiche que votre délégué à la protection des données réclamera — hébergement, données traitées, durées de conservation, qui accède à quoi. Le premier état est écrit et vous l'avez en pièce jointe ; il se met à jour tout seul à chaque nouvelle question ouverte. cadre-technique_ou-vivent-les-donnees-fiscales.pdfInférence locale, lecture seule, 0 transfert hors UE
✎ Cadre · architecture de déploiement, droits du compte technique, article L. 103 du livre des procédures fiscales, article 50 §1 du règlement (UE) 2024/1689
Inférence locale · traitements dans l'UE visés

Votre cas n'est pas ici ? C'est exactement ce dont on parle en 15 minutes. Réserver l'audit gratuit

Cas d'usage

Les usages de l'IA aux finances publiques

Chaque usage correspond à un agent que nous déployons. Tous fonctionnent en appui, sous la validation de l'agent des finances publiques.

Inclus dans votre agent Les 4 capacités essentielles à cette promesse sont comprises, sans surcoût.
À partir de 780 € TTC / mois

Réponses aux contribuables

Répondre aux questions des particuliers et des professionnels (échéances, paiement, démarches) sur tous les canaux, 24/7.

Courriers de relance amiable

Préparer les relances et réponses types à partir des situations de compte, soumises au contrôle de l'agent avant envoi.

Orientation vers les téléprocédures

Guider les usagers pas à pas sur impots.gouv.fr et pré-remplir les formulaires courants, contre le non-recours.

Suivi du recouvrement amiable

Préparer les relances et le suivi des dossiers de recouvrement amiable, échéance par échéance, sans décision automatisée.

Contrôles et garanties Ces 4 contrôles sont intégrés à l'agent : ils encadrent ce qu'il fait, quelle que soit la formule retenue. Ils ne se choisissent pas et ne s'ajoutent pas à votre commande.
Validation humaine, exceptions et escalade Statut, clôture sûre et traçabilité Sources, droits d’accès et gestion de l’absence de réponse Garder validation, transparence, traçabilité et recours
Ce à quoi l'agent doit être relié Ce raccordement conditionne le fonctionnement de l'agent. Il porte sur votre système d'information et est cadré pendant l'audit.
S’intégrer aux outils autorisés et au socle souverain existant
Le gain

Combien de temps un service des finances publiques peut-il récupérer ?

En automatisant la préparation des réponses courantes, des relances et de l'orientation vers les téléprocédures, un service peut viser une nette réduction du temps passé sur les sollicitations répétitives — réinvesti dans le contrôle et l'accompagnement des situations difficiles.

Réponse écrite à une question courante d'un contribuable
Aujourd'hui · réalisé à la main
Préparé par l'agent, à valider
Courrier de relance amiable à partir du compte
Aujourd'hui · réalisé à la main
Quasi instantané
Traitement d'une file de courriels aux échéances
Aujourd'hui · réalisé à la main
Préparé par l'agent, à valider
Comparaison qualitative, non contractuelle : les proportions affichées illustrent le déplacement du travail vers la relecture, elles ne représentent aucune mesure. Chaque production de l'agent est relue et validée par une personne compétente.
Comment ça se passe

Les étapes de votre projet d'agent IA

1

Audit & cadrage

15 min pour cibler le cas d'usage le plus rentable.

2

Devis ou souscription directe

Une offre du catalogue se souscrit en ligne ; un besoin particulier reçoit un devis chiffré.

3

Conception

Nous concevons l'agent et ses garde-fous.

4

Intégration & tests

Nous raccordons vos outils à l'agent, lui-même hébergé en France.

5

Déploiement

Mise en service et formation de votre équipe.

6

Exploitation

Supervision continue et amélioration.

Tarifs

Trois formules, un seul agent

Un agent d'accueil et de renseignement des finances publiques (réponses aux contribuables, relances, téléprocédures), installé et exploité pour vous. Au choix selon votre mode de fonctionnement et votre niveau d'exigence de sécurité.

Agilité

Installation + abonnement maîtrisé

8 535 € TTC de mise en service
puis 780 € TTC/mois — vous investissez à l'installation et payez un abonnement réduit. Idéal pour maîtriser le coût dans la durée.
  • Installation, paramétrage et formation de vos équipes
  • Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
  • Hébergement souverain en France, ressource dédiée et isolée
Commander →
Le plus simple Sérénité

Tout inclus, sans frais d'installation

1 255 € TTC /mois
tout compris, démarrage immédiat. Aucun investissement de départ : un abonnement unique. Idéal pour démarrer vite, en toute simplicité.
  • Mise en service incluse (installation, paramétrage, formation)
  • Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
  • Hébergement souverain en France, géré de bout en bout
Commander →
100 % Souverain

Sur site, vous êtes propriétaire

12 736 € TTC de mise en service
puis 1 020 € TTC/mois · + matériel dès 2 989 € (achat unique, en sus) — ordinateur souverain installé chez vous, maintenu à distance. Modèles en local, vos données restituées à la fin du contrat. Engagement 36 mois.
  • Matériel installé dans vos locaux (vous en êtes propriétaire)
  • Modèles IA français / européens exécutés en local
  • Maintenance à distance sécurisée (Suivi Pro inclus)
Commander →
Non inclus dans les formules : la consommation d'IA (jetons « tokens » des modèles), refacturée au coût réel, sans marge, et suivie en temps réel dans votre espace client. Abonnement de maintenance et de supervision sur une durée initiale de 12 mois pour la formule Agilité, de 24 mois pour la formule Sérénité et de 36 mois pour la formule 100 % Souverain, renouvelable ; niveaux de Suivi (SLA 72 h / 24 h / 4 h) en option. Les développements sur-mesure, intégrations supplémentaires ou volumétries exceptionnelles font l'objet d'un devis. Support du lundi au vendredi, de 9h à 18h. Tarifs TTC, TVA à 20 % incluse : en tant qu'organisme public non assujetti, vous ne récupérez pas la TVA.
Modèle d'IA : aucun des modèles d'IA proposés n'entraîne aujourd'hui de supplément fixe. Lorsque le modèle retenu entraîne un coût, ce coût est indiqué au moment du choix, avant la commande, et refacturé au coût constaté, sans marge ; la consommation est facturée au prix de l'éditeur. Les prix des éditeurs sont publiés en dollars américains : le montant refacturé est le montant en euros effectivement supporté par Blue Lemon Agent sur la facture de l'éditeur, au taux de cette facture, sans commission ni majoration.
Composants inclus et composants complémentaires Composants inclus dans l'offre de base : le socle logiciel Blue Lemon Agent, les modèles d'IA de la liste du tunnel de commande, les canaux standards (Microsoft Teams, Slack, WhatsApp Business, courriel, chat du site, agendas, Microsoft 365 / Google Workspace, stockage de fichiers, téléphonie sur IP du marché, pages et comptes professionnels des réseaux sociaux, fiche d'établissement Google), l'hébergement en France de la formule choisie, les sauvegardes, la supervision, les mises à jour et le support. Si l'adaptation de l'agent IA à vos contraintes, à vos besoins ou à vos demandes exige la mise en place d'autres composants payants — licence logicielle d'un éditeur tiers, accès API payant à l'un de vos logiciels, hébergement de données de santé, qui impose en France un hébergeur certifié HDS (art. L. 1111-8 du Code de la santé publique), hébergement qualifié SecNumCloud, service de synthèse vocale, matériel particulier —, ils vous sont proposés en option ou sur devis et refacturés au coût constaté ; rien n'est engagé sans votre accord écrit. Lorsque le modèle d'intelligence artificielle que vous retenez entraîne un coût supplémentaire, ce coût vous est indiqué avant votre commande et vous est refacturé au coût constaté, sans marge.
Ce que vous pouvez attendre
Mise en service 2 à 3 semaines
Agent conçu, canaux raccordés, équipe formée.
Régime nominal 4 à 7 semaines
Après quelques semaines d'usage réel, le temps que le comportement de l'agent soit ajusté à ce que vous attendez. Estimation indicative, ajustée selon les options que vous retenez. Elle n'est pas un engagement de délai.
Notre engagement

Quatre garanties qui comptent pour les finances publiques

Les données fiscales ne sortent jamais du réseauInférence locale ou ressource isolée hébergée en France ; aucune donnée confiée à un tiers étranger.
Données en France, sous droit françaisObjectif de déploiement : traitements et accès dans l'Union européenne pour les données fiscales ; architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
L'agent des finances publiques garde la décisionL'agent IA renseigne et prépare ; le calcul, le contrôle et toute décision restent humains.
Supervision humaine & traçabilitéMonitoring et journalisation encadrent réponses aux contribuables ; conforme aux exigences de l'AI Act.
Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses

L'agent calcule-t-il l'impôt ?
Non : il renseigne et prépare ; le calcul, le contrôle et toute décision restent du ressort de l'agent des finances publiques.
Les données fiscales sortent-elles du réseau ?
Non : inférence locale ou hébergement France sous droit français, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité, options SecNumCloud.
Peut-il accéder aux données fiscales ?
Uniquement au périmètre défini avec vous, sur ressource hébergée en France et à accès tracé.
L'agent gère-t-il l'accueil multicanal des usagers ?
Oui : il prépare les réponses par e-mail, courrier ou au guichet, mais l'échange reste supervisé par l'agent.
L'agent annonce-t-il qu'il est une intelligence artificielle ?
Oui, dès la première interaction, et ce n'est pas une option de configuration : depuis le 2 août 2026, l'article 50 §1 du règlement européen sur l'IA impose d'informer toute personne qui interagit avec un système d'IA, sauf lorsque la chose est manifeste. L'annonce est intégrée au message d'accueil, dans la langue de l'interlocuteur, et celui-ci peut demander un interlocuteur humain à tout moment.
Combien de temps pour déployer un agent ?
Quelques semaines en général, après un audit gratuit qui identifie le cas d'usage le plus utile, puis une phase de conception, d'intégration et de tests avant la mise en service.
Faut-il une équipe technique pour l'exploiter ?
Non : l'agent est conçu, installé et exploité par nos soins. Les agents du service l'utilisent depuis leur environnement habituel, après une prise en main de quelques heures.
Faut-il changer de logiciel ?
Non. L'agent vient compléter vos applications existantes, sans imposer de migration. L'intégration est définie en phase de conception, dans le respect de vos règles de sécurité.
Sur quels outils les contribuables peuvent-ils joindre l'agent ?
Sur ceux qu'ils ont déjà. L'agent répond sur WhatsApp Business, le chat du site et le courrier électronique : le contribuable n'a ni compte à créer, ni application à installer. Aux échéances déclaratives, une question sur un paiement ou une démarche trouve sa réponse sans attendre au guichet ni au bout du fil. C'est un levier d'accès au service — WhatsApp et le téléphone touchent des publics que le formulaire en ligne n'atteint pas, ce qui réduit le non-recours aux droits et sert l'égalité d'accès. En interne, vos agents publics dialoguent avec lui depuis Microsoft Teams, Slack ou leur messagerie, sans changer d'outil. Le pilotage se fait depuis un tableau de bord web. Ces connecteurs reposent sur des standards ouverts, dont le protocole MCP ; ils sont inclus dans toutes les formules, sans supplément, dans la limite du nombre de raccordements que comprend votre niveau. Seuls les frais facturés par les plateformes elles-mêmes — WhatsApp Business facture à la conversation — sont refacturés au coût réel, sans marge, en dehors de l'abonnement.
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