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● Offre B2B — Documentaire à grande échelle

Documentaire métier : un fonds volumineux, des réponses référencées

Passé une centaine de documents répartis entre plusieurs sources, la question n'est plus de chercher mais de retrouver le bon passage. Votre agent interroge l'ensemble du fonds — bases documentaires, dépôts de fichiers, référentiels métier — et répond en citant le document, la version et le passage exact. Hébergé en France : vos documents internes restent chez vous. Vos équipes gardent la main sur ce qui entre dans le fonds.

Hébergé en France Fonds documentaire protégé RGPD & AI Act : déploiement encadré Supervision humaine

Mis à jour le

Déployé en quelques semaines
Documentaire métier · hébergé en France
Que disent nos procédures sur la validation d'un dossier de niveau 3 ?
Trois documents concernés, dont deux en vigueur et un archivé.
Pour chacun : le passage cité, la version et sa date d'application.
Les deux textes en vigueur convergent ; la version archivée est indiquée comme telle pour éviter toute confusion.
🔗 Sourcé · fonds documentaire, versions incluses
Et si nos sources se contredisent ?
Les deux passages sont présentés côte à côte, avec leur document et leur date, plutôt qu'une réponse unique qui trancherait.
Décider quelle règle prévaut relève de vos équipes métier : c'est une question de doctrine interne.
✎ Appui · écarts exposés, arbitrage métier
Inférence locale · traitements dans l'UE visés
Documents hébergés en France
Souverain par constructionInférence locale ou hébergement France
RGPD & AI Act : déploiement encadréTraçabilité & supervision humaine
Clé en mainConçu, installé et exploité pour vous
Vos équipes métier décidentL'agent prépare, jamais ne tranche
✦ En bref

Un agent Blue Lemon Agent documentaire métier interroge plus de cent documents répartis entre plusieurs sources et répond en citant le document, la version et le passage. Quand deux sources divergent, il les présente côte à côte plutôt que de trancher. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France : vos documents internes restent chez vous, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.

100 %
hébergé en France dans l'architecture cible
0
transfert hors UE dans l'architecture cible
6
usages documentaires prêts à déployer
0
décision prise sans validation humaine

Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain sur le volume du fonds et le nombre de sources raccordées se confirme par un pilote.

Le contexte

Qu'apporte un agent IA à un fonds documentaire volumineux ?

Un fonds bien alimenté devient utile au moment où l'on retrouve, en quelques secondes, le passage exact et sa version.

! L'enjeu

Sur un fonds volumineux, la valeur vient de deux choses : retrouver le bon passage et savoir de quelle version il provient. Un agent qui répond sans référence oblige à tout revérifier ; un agent qui cite document, version et passage rend la réponse directement exploitable. C'est ce second comportement qui est inscrit dans sa conception.

Notre réponse

Vos équipes obtiennent des réponses référencées sur l'ensemble du fonds, versions archivées identifiées comme telles. Lorsque deux sources divergent, les deux passages sont présentés : l'arbitrage de doctrine reste métier. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France : vos documents internes et les savoir-faire qu'ils décrivent ne sortent pas de l'entreprise.

Le point décisif

Vos documents internes et vos savoir-faire : souveraineté & conformité

Un fonds documentaire métier concentre le savoir-faire de l'entreprise. Voici comment l'architecture de nos agents le protège.

Inférence locale

L'agent peut tourner sur une machine de votre organisation : aucun document ni extrait de votre fonds ne sort du réseau.

Hébergement en France

Sinon, une ressource dédiée et isolée hébergée en France, sous droit français — vos fonds documentaires et vos référentiels : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.

Exposition extraterritoriale réduite

Pour vos documents internes et vos savoir-faire, l'architecture vise à réduire l'exposition au Cloud Act et au FISA 702 ; la seule localisation en France ou dans l'Union européenne ne garantit pas l'immunité.

Ressource isolée

Aucune mutualisation : un environnement strictement dédié à votre entreprise et à son fonds documentaire.

Document, version et passage toujours cités

Chaque réponse renvoie au document, à sa version et au passage exact ; chiffrement, accès par rôle (RBAC) et journalisation des consultations.

AI Act : déploiement encadré

Agent strictement en appui ; aucune règle interne arbitrée ni document modifié automatiquement ; traçabilité et supervision humaine de bout en bout.

Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.

  • La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
  • L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
  • L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
  • Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
  • Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Pour les documents couverts par un secret d'affaires, un agrément ou une clause de confidentialité, options SecNumCloud et hébergement renforcé selon votre niveau d'exigence. Une seule architecture est conçue pour répondre à la fois au RGPD et à l'exposition extraterritoriale.
Démonstration

Voyez l'agent au travail

5 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.

Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.

L'entreprise de cette démonstration

Entreprise fictive

Veriane Conseil — cabinet de conseil de gestion et de transformation, indépendant

Secteur
Conseil de gestion (NAF 70.2) — performance, valorisation, transformation et organisation, en missions de 3 à 18 mois
Effectif
62 salariés, dont les 44 que l'agent sert : 38 consultants et directeurs de mission, 4 au pôle méthodes, 2 à la documentation
Marché
210 dossiers clients actifs — industrie, négoce, services aux entreprises — dont 46 sous clause de confidentialité renforcée
Volume du fonds
9 200 documents actifs répartis entre 5 sources, environ 120 versés par semaine, et 85 recherches par jour ouvré
Outils en place
Espace de dossiers de mission, référentiel méthodologique, lettres de mission signées, bibliothèque d'études sous licence et outil de gestion de mission — l'agent lit ce qu'on lui ouvre, rien n'est remplacé
Qui décide
L'associée en charge des méthodes arrête la version applicable d'une méthodologie ; le directeur de mission autorise l'usage d'une source sous licence dans un livrable ; le comité des associés signe les mandats
Les points d'amélioration
Retrouver un passage occupe 60 % du temps d'une demande — 15 minutes sur 25 ; 412 documents de méthodologie circulent en deux versions à la fois ; 1 340 livrables portent un chiffre de marché dont la source n'est pas dans le fichier

Veriane Conseil ne cherche pas à produire moins de documents : un cabinet vit de ce qu'il écrit. Il cherche à retrouver en quelques secondes le passage qui fait foi, à savoir de quelle version il vient, et à ne jamais faire passer un document d'un dossier client dans un autre. L'agent tourne en inférence locale sur une machine du cabinet et lit les cinq sources qu'on lui a ouvertes — référentiel méthodologique, dossiers de mission, lettres de mission, études sous licence, outil de gestion de mission : il lit, il cite, il ne modifie rien. Les échanges qui suivent couvrent un trimestre, de la première lecture du fonds au bilan chiffré.

Cette entreprise, ses chiffres et les échanges qui suivent ont été inventés pour la démonstration. Ils illustrent une situation courante ; ils ne décrivent aucun client réel.

Documentaire métier · hébergé en France
J'ai lu vos cinq sources cette nuit — 9 200 documents actifs — et j'en ai tiré la carte de votre fonds. Elle tient en une page, et elle porte un chiffre que personne au cabinet ne pouvait produire.
Votre fonds, c'est ce qui fait foi dans vos missions : le référentiel méthodologiquevos méthodes maison, celles que le livrable applique —, les dossiers de mission de vos 210 clients, les lettres de mission et leurs avenants, la bibliothèque d'études sectorielles que vous achetez, et les fiches de l'outil de gestion de mission.
L'écart que j'ai mesuré, et c'est lui qui décide du gain : 412 documents de méthodologie sur 9 200 circulent en deux versions en même temps, et 139 de ces 412 sont dans les 300 documents les plus ouverts du cabinet. Autrement dit : l'ambiguïté ne porte pas sur les méthodes dormantes, elle porte sur celles que vos consultants appliquent cette semaine.
Et la cause n'est pas un désordre, elle est logique : le référentiel porte la version en vigueurcelle qui s'applique aux missions ouvertes aujourd'hui — tandis que le dossier de mission porte la version qui a été appliquée le jour du livrable, et qui doit y rester. Aucune des deux n'a tort. C'est le lecteur qui n'a aucun moyen de savoir laquelle il tient.
Ce que ça vous coûte, sur vos propres relevés : retrouver un passage occupe 60 % du temps d'une demande — 15 minutes sur 25. Il en prend 8 %, soit 2 minutes, référence comprise.
Ce que je propose : que le pôle méthodes passe les 412 documents ambigus dans l'ordre d'ouverture que je lui donne — les 30 premiers couvrent 58 % des recherches concernées. Je ne modifie ni ne déplace aucun fichier : je pose l'étiquette de version, et vos chemins actuels continuent de fonctionner à l'identique. carte-du-fonds_9200-documents-5-sources.pdfCe que chaque source porte, et ce qu'elle ne porte pas
⛓ Sourcé · référentiel méthodologique, dossiers de mission, lettres de mission, études sous licence, outil de gestion — 9 200 documents actifs
Nos noms de fichiers ne veulent rien dire — MET07_VF_relue_v2(1).pdf — et beaucoup de comptes rendus de comité sont des scans. Comment tu t'y retrouves ?
Je lis le contenu, jamais le nom du fichier — et je vous dis exactement là où cette lecture s'arrête.
Sur les noms : votre méthode de valorisation s'appelle en effet MET07_VF_relue_v2(1).pdf. Le nom ne dit rien ; l'en-tête, le code de méthode, la date d'application et le visa du pôle méthodes, eux, disent tout. C'est sur ces quatre repères que le document est identifié, et 3 480 de vos 9 200 fichiers n'ont aucun nom exploitable — ce sont exactement ceux qu'on cherche la veille d'un comité.
Sur les scans : 1 120 documents sont des PDF imageune page photographiée, sans couche de texte : une recherche classique n'y voit rien du tout. Ils entrent dans le fonds avec le texte que la reconnaissance de caractères en a tiré.
Le chiffre que je vous donne parce qu'il ne m'arrange pas : 260 documents sur 9 200 ne sont pas citables au passage près. Ce sont des comptes rendus manuscrits d'ateliers et des tableurs de calcul sans structure de titres — sur ceux-là je cite le document et la page, et je marque la réponse « citation au document, pas au passage ». Un passage approximatif présenté comme exact vaut moins qu'une référence honnête au document, et sur un chiffre de valorisation en particulier.
Ce que je propose pour ces 260 : ils pèsent 2,8 % du fonds et 1,9 % des recherches. Deux voies — les reprendre au format texte, ou les laisser tels quels avec leur marquage. Je vous les ai listés par nombre d'ouvertures : les 14 premiers portent la moitié du problème, et une journée de secrétariat suffit. versions-en-double_412-documents.pdf412 doubles versions, classées par nombre d'ouvertures
⛓ Sourcé · contenu des fichiers et non leurs noms, relevé de lisibilité document par document
Nos consultants aimeraient aussi avoir dans le fonds le catalogue de normes d'un éditeur et les bases publiques de comptes annuels. Tu peux les récupérer ?
Les deux ne se traitent pas de la même façon, et c'est une différence de droit, pas de technique.
Les comptes annuels publiés : oui, et c'est déjà cadré. Ils sont ouverts à la réutilisation, et un dépôt vaut publication. Ce que je vous propose est plus utile qu'un aspirateur : vous me donnez la liste des sociétés de vos 210 dossiers, je verse le compte déposé le plus récent de chacune avec sa date de dépôt et son millésime — parce qu'un ratio calculé sur un exercice qu'on ne nomme pas ne vaut rien dans un livrable.
Le catalogue de normes de l'éditeur : là, la question est celle de votre licence, et elle a une réponse écrite. Votre abonnement porte un droit de consultation nominatif. Ce qu'il n'ouvre pas, et ce n'est pas de la prudence : recopier le catalogue dans un fonds interrogeable par 44 personnes reviendrait à extraire une partie substantielle d'une base protégée — c'est ce que le droit des bases de données interdit, et les conditions de l'éditeur le redisent.
Le chemin qui vous donne le même résultat : je verse vos notes d'application internes, celles que le pôle méthodes a écrites norme par norme — 184 notes, votre propriété, citables sans réserve — et pour la norme elle-même je renvoie à sa référence et à l'endroit exact du catalogue, que le consultant ouvre avec son propre accès. Il obtient sa réponse en deux clics au lieu de vingt minutes, et le cabinet reste dans son droit.
Et si vous voulez le catalogue dans le fonds : ça s'achète, l'éditeur vend une licence d'indexation interne. Je vous ai chiffré ce que représentent les 184 notes déjà couvertes pour que vous sachiez ce qu'il resterait vraiment à acheter. sources-et-licences_ce-qui-entre-dans-le-fonds.pdfSource par source : ce que la licence autorise, et jusqu'où
✎ Cadre · licence de la bibliothèque d'études, conditions de l'éditeur, notes d'application internes du cabinet
Inférence locale · traitements dans l'UE visés

Votre cas n'est pas ici ? C'est exactement ce dont on parle en 15 minutes. Réserver l'audit gratuit

Cas d'usage

Que fait l'agent concrètement ?

Un agent, plusieurs sources documentaires. Tous ces usages fonctionnent en appui, sous votre validation.

Inclus dans votre agent Les 3 capacités essentielles à cette promesse sont comprises, sans surcoût.
À partir de 673 € HT / mois

Interrogation multi-sources

Couvre bases documentaires, dépôts de fichiers et référentiels métier.

Références systématiques

Cite le document, sa version et le passage exact pour chaque réponse.

Divergences exposées

Présente côte à côte deux sources qui ne disent pas la même chose.

Contrôles et garanties Ces 4 contrôles sont intégrés à l'agent : ils encadrent ce qu'il fait, quelle que soit la formule retenue. Ils ne se choisissent pas et ne s'ajoutent pas à votre commande.
Validation humaine, exceptions et escalade Statut, clôture sûre et traçabilité Droits d’accès hérités, versions et fraîcheur du corpus Gestion explicite de l’absence de réponse et des divergences
Ce à quoi l'agent doit être relié Ce raccordement conditionne le fonctionnement de l'agent. Il porte sur votre système d'information et est cadré pendant l'audit.
Mesure de précision, couverture et temps économisé

Besoin d'aller plus loin ?

Ces agents traitent un autre processus métier, avec leur propre responsable et leur propre tarif. Ils s'ajoutent à celui-ci.

Votre besoin sort du cadre ?

En 15 minutes, nous identifions l'agent le plus pertinent — sans surdimensionner le projet.

Réserver l'audit gratuit Composer votre agent
Le gain

Combien de temps une équipe peut-elle rendre à son métier ?

En prenant en charge la recherche et le référencement, on déplace l'effort vers l'application de la règle retrouvée. L'ampleur du gain dépend de votre volume et reste à confirmer par un pilote.

Recherche dans le fonds documentaire
Aujourd'hui · réalisé à la main
Passage retrouvé et cité
Vérification de la version applicable
Aujourd'hui · réalisé à la main
Version indiquée
Comparaison de sources divergentes
Aujourd'hui · réalisé à la main
Passages présentés côte à côte
Repères illustratifs, non contractuels, à confirmer par un pilote sur le volume du fonds et le nombre de sources raccordées. Décider quelle règle prévaut lorsque deux sources divergent relève de la doctrine interne : cet arbitrage appartient à vos équipes métier.
Comment ça se passe

Les étapes de votre projet d'agent IA

1

Audit & cadrage

15 min pour cibler le cas d'usage le plus rentable.

2

Devis ou souscription directe

Une offre du catalogue se souscrit en ligne ; un besoin particulier reçoit un devis chiffré.

3

Conception

Nous concevons l'agent et ses garde-fous.

4

Intégration & tests

Nous raccordons vos outils à l'agent, lui-même hébergé en France.

5

Déploiement

Mise en service et formation de votre équipe.

6

Exploitation

Supervision continue et amélioration.

Tarifs

Une formule, un seul agent

Un agent documentaire métier (multi-sources, références, versions), installé et exploité pour vous. Tarifs HT — abonnement annuel, le temps que les gains s'installent durablement.

Agilité

Installation + abonnement maîtrisé

6 985 € HT de mise en service
puis 673 € HT/mois — vous investissez à l'installation et payez un abonnement réduit. Idéal pour maîtriser le coût dans la durée.
  • Installation, paramétrage et formation de vos équipes
  • Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
  • Hébergement souverain en France, ressource dédiée et isolée
Commander →
Le plus simple Sérénité

Tout inclus, sans frais d'installation

1 063 € HT /mois
tout compris, démarrage immédiat. Aucun investissement de départ : un abonnement unique. Idéal pour démarrer vite, en toute simplicité.
  • Mise en service incluse (installation, paramétrage, formation)
  • Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
  • Hébergement souverain en France, géré de bout en bout
Commander →
100 % Souverain

Sur site, vous êtes propriétaire

10 460 € HT de mise en service
puis 870 € HT/mois · + matériel dès 2 491 € (achat unique, en sus) — ordinateur souverain installé chez vous, maintenu à distance. Modèles en local, vos données restituées à la fin du contrat. Engagement 36 mois.
  • Matériel installé dans vos locaux (vous en êtes propriétaire)
  • Modèles IA français / européens exécutés en local
  • Maintenance à distance sécurisée (Suivi Pro inclus)
Commander →
Non inclus dans les formules : la consommation d'IA (jetons « tokens » des modèles), refacturée au coût réel, sans marge, et suivie en temps réel dans votre espace client. Abonnement de maintenance et de supervision sur une durée initiale de 12 mois pour la formule Agilité, de 24 mois pour la formule Sérénité et de 36 mois pour la formule 100 % Souverain, renouvelable ; niveaux de Suivi (SLA 72 h / 24 h / 4 h) en option. Les développements sur-mesure, intégrations supplémentaires ou volumétries exceptionnelles font l'objet d'un devis. Support du lundi au vendredi, de 9h à 18h. Tarifs hors taxes (HT).
Modèle d'IA : aucun des modèles d'IA proposés n'entraîne aujourd'hui de supplément fixe. Lorsque le modèle retenu entraîne un coût, ce coût est indiqué au moment du choix, avant la commande, et refacturé au coût constaté, sans marge ; la consommation est facturée au prix de l'éditeur. Les prix des éditeurs sont publiés en dollars américains : le montant refacturé est le montant en euros effectivement supporté par Blue Lemon Agent sur la facture de l'éditeur, au taux de cette facture, sans commission ni majoration.
Composants inclus et composants complémentaires Composants inclus dans l'offre de base : le socle logiciel Blue Lemon Agent, les modèles d'IA de la liste du tunnel de commande, les canaux standards (Microsoft Teams, Slack, WhatsApp Business, courriel, chat du site, agendas, Microsoft 365 / Google Workspace, stockage de fichiers, téléphonie sur IP du marché, pages et comptes professionnels des réseaux sociaux, fiche d'établissement Google), l'hébergement en France de la formule choisie, les sauvegardes, la supervision, les mises à jour et le support. Si l'adaptation de l'agent IA à vos contraintes, à vos besoins ou à vos demandes exige la mise en place d'autres composants payants — licence logicielle d'un éditeur tiers, accès API payant à l'un de vos logiciels, hébergement de données de santé, qui impose en France un hébergeur certifié HDS (art. L. 1111-8 du Code de la santé publique), hébergement qualifié SecNumCloud, service de synthèse vocale, matériel particulier —, ils vous sont proposés en option ou sur devis et refacturés au coût constaté ; rien n'est engagé sans votre accord écrit. Lorsque le modèle d'intelligence artificielle que vous retenez entraîne un coût supplémentaire, ce coût vous est indiqué avant votre commande et vous est refacturé au coût constaté, sans marge.
Ce que vous pouvez attendre
Mise en service 2 à 3 semaines
Agent conçu, canaux raccordés, équipe formée.
Régime nominal 4 à 7 semaines
Après quelques semaines d'usage réel, le temps que le comportement de l'agent soit ajusté à ce que vous attendez. Estimation indicative, ajustée selon les options que vous retenez. Elle n'est pas un engagement de délai.
Notre engagement

Quatre garanties qui comptent pour votre fonds documentaire

Vos documents internes restent chez vousInférence locale ou ressource isolée hébergée en France ; aucun document ni extrait confié à un tiers, aucun contenu utilisé pour entraîner un modèle.
Données en France, sous droit françaisVos documents internes et vos savoir-faire : minimisation et localisation en France, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
Vos équipes métier gardent la décisionL'agent produit des réponses sourcées sur un fonds volumineux, vérifiable et modifiable ; aucune validation n'est automatisée.
Supervision humaine & traçabilitéSur le volume du fonds et le nombre de sources raccordées : journalisation et suivi systématiques, conformes à l'AI Act.
Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses

Combien de documents l'agent peut-il couvrir ?
Cette offre est dimensionnée pour plus d'une centaine de documents répartis entre plusieurs sources. Le volume exact et les sources raccordées sont arrêtés lors de la conception.
Comment distingue-t-il une version archivée ?
Chaque réponse indique la version du document et sa date d'application, et signale explicitement une version archivée.
Que fait-il si deux documents se contredisent ?
Il présente les deux passages côte à côte avec leur référence, plutôt que de produire une réponse unique. L'arbitrage de doctrine appartient à vos équipes.
Qui décide de ce qui entre dans le fonds ?
Vous. L'agent lit les sources que vous lui ouvrez et ne modifie aucun document ; l'alimentation du fonds reste un geste métier.
Nos documents sont-ils protégés ?
Oui. L'agent est hébergé en France, en inférence locale ou en ressource isolée, avec pour objectif de déploiement des traitements et des accès opérés dans l'Union européenne et une architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité. Votre fonds ne sert pas à entraîner un modèle tiers.
Que répond l'agent si le fonds ne contient pas l'information ?
Il le dit, et il ne comble pas le manque. Une réponse n'est produite que si un passage du fonds la porte : à défaut, l'agent indique ce que le fonds contient de plus proche, nomme le document qui manquerait et propose de l'indexer. Un chiffre plausible mais reconstitué serait plus coûteux qu'une absence, parce qu'il circule ensuite sans sa source.
Les droits d'accès de nos sources sont-ils conservés ?
Oui, et dans cet ordre : le périmètre du demandeur est établi avant la recherche, et la recherche ne porte que sur ce périmètre. Aucun passage hors périmètre n'est récupéré, pas même pour être écarté ensuite — filtrer après coup laisserait le contenu passer par la réponse. Le raccordement à chacune de vos sources est étudié à la conception : il dépend de ce que cette source expose, et il est arrêté avec vous.
Peut-il citer une source externe ?
Il cite ce que vous avez le droit de verser au fonds, et la question est celle de vos licences, pas de la technique. Une source ouverte à la réutilisation est citée avec sa date ; une base sous licence de consultation nominative n'est pas recopiée dans un fonds interrogeable par toute l'équipe — l'agent renvoie alors à sa référence exacte, que le lecteur ouvre avec son propre accès. L'article L342-1 du code de la propriété intellectuelle donne au producteur d'une base le droit d'interdire l'extraction d'une partie qualitativement ou quantitativement substantielle de son contenu (texte consulté sur Légifrance le 07/09/2026).
Comment vérifie-t-on que les réponses sont fidèles aux documents ?
Par vos propres relectures, sur vos documents — pas par un taux que nous afficherions. Chaque réponse porte le document, la version, la page et le passage entre guillemets, avec le lien qui l'ouvre à cet endroit : la vérification d'une citation prend quelques secondes. Un échantillon de réponses est constitué à chaque période, avec le document ouvert en regard, pour que vos équipes établissent elles-mêmes ce que valent les citations servies. Aucune architecture ne garantit l'absence d'erreur ; ce qui se garantit, c'est que chaque affirmation soit vérifiable à sa source.
Si nous retirons un document, disparaît-il aussi de l'index ?
Oui, et trois choses cessent en même temps : le document sort du périmètre, l'index construit sur lui est détruit, et les réponses déjà servies qui le citaient portent la mention du retrait et sa date. Un index qui survit à son document rend le retrait fictif ; une citation qui pointe vers une source disparue laisse croire qu'elle existe encore. L'agent cesse de lire le document — il ne le supprime pas de vos espaces, où vos obligations de conservation continuent de courir.
Quelle est la différence avec l'agent de traitement documentaire (OCR) ?
Le partage est net : l'agent de traitement documentaire est propriétaire de l'image — il transforme une page scannée en texte et en champs exploitables. Cet agent-ci est propriétaire de la question — il part d'un corpus déjà lisible et rend une réponse citée. Aucun des modules de cette fiche ne lit ni n'extrait un document ; aucun module de l'agent de traitement documentaire ne répond à une question. Les deux se chaînent naturellement — l'extraction en amont, l'interrogation en aval — et restent deux offres distinctes, chacune avec son périmètre et son tarif.
Combien de temps pour déployer cet agent ?
Quelques mois en général, selon le volume du fonds et le nombre de sources à raccorder, après un audit gratuit puis des phases de conception, d'intégration et de tests.
Parlons-en

Estimons le potentiel sur votre fonds documentaire

15 minutes pour cadrer votre volume et vos sources — hébergé en France, supervisé, sans engagement.