Agent de prise de commande : votre carte, votre panier
Aux heures de pointe, chaque commande prise au téléphone immobilise quelqu'un qui manque en salle. Votre agent prend la commande à partir de votre carte, compose le panier, signale les indisponibilités et récapitule avant validation. Hébergé en France — inférence locale ou ressource isolée — votre carte et les coordonnées de vos clients restent chez vous. L'équipe garde la main sur la validation et les cas particuliers.
Mis à jour le
Le créneau demandé est disponible selon vos règles de production.
Récapitulatif prêt avec le total, à confirmer avant validation.
✎ Action · commande récapitulée avant validation
Pour toute demande qui sortirait de vos variantes déclarées, je transmets à l'équipe plutôt que de m'engager sur une préparation.
✎ Action · variantes de la carte appliquées
Un agent Blue Lemon Agent de prise de commande compose le panier à partir de votre carte et de vos variantes déclarées, applique vos règles de disponibilité et de créneaux, puis présente un récapitulatif à confirmer. Toute demande hors carte est transmise à l'équipe plutôt que traitée d'office. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France : votre carte, vos prix et vos clients restent chez vous, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain sur votre volume de commandes se confirme par un pilote.
Qu'apporte un agent IA à votre prise de commande ?
Aux heures de pointe, prendre une commande au téléphone retire quelqu'un de la salle. Un agent absorbe ce flux sans faire attendre le client ni désorganiser le service.
! L'enjeu
Une prise de commande réussie tient à trois choses : ne pas faire attendre, ne pas se tromper sur la carte et respecter les créneaux de production. L'agent tient les trois en continu, y compris quand la salle est pleine : il compose le panier depuis votre carte à jour, applique vos règles de disponibilité et récapitule avant de valider.
✓ Notre réponse
Vous gardez la main sur ce qui est vendu : l'agent ne propose que ce qui figure à votre carte, applique vos variantes déclarées et transmet à l'équipe toute demande particulière. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France : votre carte, vos prix et les coordonnées de vos clients ne sont confiés à aucun service tiers.
Votre catalogue, vos prix et les coordonnées de vos clients : souveraineté & conformité
Votre carte, vos prix et le fichier de vos clients sont des actifs commerciaux. Voici comment l'architecture de nos agents les protège.
Inférence locale
L'agent peut tourner sur une machine de votre organisation : aucune donnée de carte ni de client ne sort du réseau du commerce.
Hébergement en France
Sinon, une ressource dédiée et isolée hébergée en France, sous droit français — votre carte et vos commandes : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.
Exposition extraterritoriale réduite
Pour votre catalogue, vos prix et les coordonnées de vos clients, l'architecture vise à réduire l'exposition au Cloud Act et au FISA 702 ; la seule localisation en France ou dans l'Union européenne ne garantit pas l'immunité.
Ressource isolée
Aucune mutualisation : un environnement strictement dédié à votre établissement et à sa carte.
Carte et variantes maîtrisées
L'agent ne propose que ce que vous avez déclaré, variantes comprises ; chiffrement, accès par rôle (RBAC) et journalisation de chaque commande prise.
AI Act : déploiement encadré
Agent strictement en appui ; aucune commande validée sans confirmation ; traçabilité et supervision humaine de bout en bout.
Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.
- La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
- L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
- L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
- Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
- Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Voyez l'agent au travail
4 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.
Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.
· Sept mentions d'allergie n'ont pas atteint la cuisine. Le champ où elles sont saisies n'est pas imprimé sur le ticket de production.
· Un produit est resté commandable vingt-trois minutes après sa rupture. Onze commandes acceptées.
· Trente et une commandes ont vu leur total augmenter après annonce. Un frais s'ajoutait à l'étape suivante.
· Mes suggestions sont acceptées dans 12 % des cas. Je publie ce chiffre, et il ne me flatte pas. veille-matin_4-signalements.pdf7 mentions d’allergie perdues · 11 commandes sur rupture
⛓ Sourcé · 4 700 commandes, journaux de caisse, tickets de production
Ce que je constate : 41 commandes du mois portaient une mention d'allergie. 34 figurent sur le ticket de production. 7 non. Les sept avaient été saisies dans le champ commentaire libre — qui n'est pas repris sur le format de ticket utilisé en cuisine.
Pourquoi c'est le pire mode de défaillance possible ici : tout paraît avoir fonctionné. Le client a dit son allergie, elle a été prise en note, elle est visible en caisse, et elle est absente du seul endroit où elle devait être lue.
Ce que je fais depuis ce matin : une mention d'allergie ne passe plus par le champ libre. Elle a son propre emplacement, elle bloque l'envoi tant qu'elle n'est pas reprise sur le ticket de production, et je le dis au client : « c'est transmis en cuisine ».
Ce que je ne dis jamais : qu'un plat ne contient pas l'allergène. Je n'étais pas en cuisine.
Ce que je remonte : les sept commandes concernées, au responsable de salle et à qui paramètre les tickets — c'est un réglage d'impression, pas une erreur de personne. 41-mentions_7-perdues.pdfTout paraissait avoir fonctionné
⛓ Sourcé · 41 mentions, 34 sur ticket, 7 dans le champ libre
Ce que je fais à chaque commande : j'enregistre les articles, je répète l'ensemble avant validation, j'annonce le total définitif, tous frais compris, et je transmets — avec les mentions d'allergie à leur emplacement propre.
Le routage suit qui peut agir : une mention perdue à qui paramètre les tickets ; une rupture non répercutée au responsable de salle ; un total qui augmente après annonce à qui paramètre la caisse ; un article commandé et jamais servi signalé le jour même.
Avec une synthèse hebdomadaire : mentions d'allergie et leur trajet complet, minutes de commandabilité après rupture, écarts de total, et le taux d'acceptation de mes suggestions.
Trois garanties, et la première est absolue. Une mention d'allergie arrive en cuisine à son emplacement propre, et je dis au client qu'elle y est arrivée — la confirmation qu'un plat est exempt d'un allergène vient de la personne qui l'a préparé, et je la fais venir en moins de trois minutes. Les prix que j'annonce sont ceux de votre carte, total définitif et frais compris, annoncés avant validation : une remise se décide en salle. Et toute commande que j'enregistre est une commande transmise — quand le lien avec la cuisine est coupé, je le dis et je m'arrête, plutôt que d'encaisser une commande qui n'irait nulle part.
✎ Cadre · aucune absence d'allergène confirmée · arrêt si la transmission n'est pas garantie
Ce que je peux dire : « la fiche de ce plat mentionne l'arachide », ou « la fiche de ce plat ne la mentionne pas », avec la date de cette fiche.
La phrase exacte qui protège votre établissement : « ce plat ne contient pas d'arachide » est une phrase que seule la cuisine peut prononcer. Une fiche décrit une recette ; une assiette est le résultat de ce qui s'est passé en cuisine ce jour-là — un ustensile partagé, une substitution d'ingrédient, une préparation d'un fournisseur qui a changé de composition. Rien de tout cela n'apparaît dans une fiche.
Ce que je fais dans tous les cas : je transmets la mention à son emplacement propre, et je dis au client ce que j'ai fait : « votre allergie est transmise en cuisine ; c'est la cuisine qui confirme ».
Pourquoi cette formulation exactement : parce qu'elle ne rassure pas à ma place. Un client rassuré par un automate est un client qui ne pose pas la question à la personne qui, elle, peut y répondre.
Ce que je signale en plus : les fiches dont la composition n'a pas été revue depuis plus de six mois. Ici, 23 sur 140. 23-fiches-sur-140_ce-que-dit-la-fiche.pdfUne fiche décrit une recette, une assiette décrit une journée
⛓ Sourcé · 140 fiches plats, 23 non revues depuis 6 mois
Ce que je constate : sur 41 mentions d'allergie, 9 clients ont redemandé une confirmation directe. C'est légitime : ils veulent une réponse, pas une procédure.
Ce que je tiens à la deuxième demande, et c'est délibéré : la même réponse, mot pour mot. Une règle de sécurité qui cède à l'insistance ne protège que les gens peu insistants, ce qui est l'inverse de son objet.
Ce que je fais à la place, et c'est la partie utile : je propose de faire venir quelqu'un, tout de suite, et je le signale en salle. Sur les 9, 7 ont été suivies d'un échange direct en moins de trois minutes.
Les 2 autres : le client a préféré changer de plat. Ce n'est pas un échec : il a décidé avec une information exacte — que je ne pouvais pas confirmer — plutôt qu'avec une réponse rassurante et invérifiable.
Et ce que devient l'allergie une fois le service fini : elle s'efface avec lui. Une allergie est une donnée de santé : elle sert à préparer un plat, elle ne constitue pas un profil. Le client la redonne à la commande suivante, en cinq secondes — et ce choix est volontaire. 9-demandes_7-echanges-directs.pdfUne règle qui cède à l’insistance ne protège que les gens peu insistants
✎ Cadre · aucune allergie conservée après le service
Ce que je constate : le produit a été épuisé en cuisine à une heure donnée. Le stock a été mis à jour vingt-trois minutes plus tard. Pendant ces 23 minutes, 11 commandes l'ont inclus, et onze clients ont été prévenus après coup.
Ce que je mesure plutôt que de le deviner : je pourrais estimer une rupture au rythme des commandes — et une estimation fausse retirerait de la vente un produit disponible, dégât symétrique et invisible. Le chiffre qui répare vraiment est ailleurs, et je l'ai.
Ce que je fais : je mesure le décalage entre la rupture réelle et sa saisie, chaque fois qu'il est reconstituable. Sur le mois : 14 ruptures, décalage médian de 9 minutes, maximum 23.
Ce que ça permet de décider : ce n'est pas un problème d'outil mais un problème de moment — les ruptures se saisissent quand la cuisine a une main libre, c'est-à-dire jamais au coup de feu. Le responsable de salle en a tiré une consigne, pas moi.
Ce que je fais quand ça arrive quand même : je préviens immédiatement, je propose une alternative, et je ne facture rien avant que le client ait choisi. 14-ruptures_9-minutes-de-mediane.pdfUne estimation fausse retire de la vente un produit disponible
⛓ Sourcé · 14 ruptures, décalage médian 9 min, maximum 23 min
Ce que je constate : 31 commandes où le total que j'annonçais était inférieur au total facturé. L'écart venait d'un frais appliqué à une étape ultérieure, que je n'avais pas dans mes données au moment de l'annonce.
Pourquoi c'est un problème même quand l'écart est faible : un total annoncé est une information sur laquelle le client décide. Un client qui accepte un montant et en paie un autre n'a pas accepté ce qu'il paie — et l'écart, même de quelques centimes, transforme une commande en litige.
Ce que je fais depuis : je n'annonce aucun total que je ne peux pas garantir complet. Quand un frais dépend d'une étape que je ne vois pas, je l'annonce comme tel avant, pas après — et si je ne peux pas le chiffrer, je dis qu'il s'ajoutera et je passe la main.
Le montant que j'annonce est celui de la caisse, au centime : je ne l'arrondis pas, je ne l'ajuste pas, je le récite — et chaque total annoncé est horodaté à côté du total facturé. C'est ce rapprochement qui a fait sortir les 31 : un écart de quelques centimes ne remonte jamais tout seul, il se voit parce qu'on l'enregistre des deux côtés.
Ce que je remonte : les 31 commandes à qui paramètre la caisse, avec l'écart exact et l'étape où il apparaît. 31-commandes_ecart-apres-annonce.pdfUn client qui accepte un montant et en paie un autre n’a rien accepté
⛓ Sourcé · 31 commandes, écart entre total annoncé et total facturé
Ce que le calcul prend : votre capacité par poste — 6 pizzas simultanées au four, 4 minutes par cuisson —, la file déjà engagée à la seconde où le client appelle, et le temps de préparation propre à chaque plat de votre carte. Le créneau annoncé est le premier réellement tenable, pas le plus flatteur.
· Aux heures creuses, 18 minutes. À 19 h 40 un vendredi, 41 minutes — et le client l'entend avant de commander, pas après.
· Les disponibilités sont dites au moment où le plat est demandé : « le plat du jour, il en reste 4 » ; « les moules sont épuisées depuis 19 h 12 ». Une indisponibilité annoncée à la commande coûte une seconde ; annoncée au retrait, elle coûte le client.
· Le client est prévenu par SMS dès que sa commande est prête, pas à l'heure théorique : sur 2 140 commandes du mois, l'écart moyen entre le message et l'arrivée du client est de 4 minutes, contre 14 minutes d'attente moyenne en boutique avant.
Ce que ça a donné sur les ruptures : les 11 commandes acceptées sur un produit épuisé venaient d'un décalage de 23 minutes entre la cuisine et moi. La disponibilité se lit désormais au moment de la commande et non au dernier relevé : 2 commandes sur 2 140 ont dû être corrigées, contre 11 sur 1 900 le mois précédent.
Un chiffre qui ne m'arrange pas : 84 créneaux annoncés ont été dépassés de plus de 10 minutes, soit 3,9 %, tous entre 19 h 30 et 20 h 15 le samedi. La cause n'est pas le calcul : votre capacité réelle sur ce créneau est inférieure de 18 % à celle qui est paramétrée, parce qu'un poste est mobilisé en salle. La capacité du samedi soir est corrigée dans les règles, et je vous l'ai signalée plutôt que d'annoncer des créneaux plus longs partout : 6 dépassements sur les 640 commandes suivantes.
Ce qui ne change pas : je transmets, je ne décide pas de ce qui se passe en cuisine — et je ne confirme jamais l'absence d'un allergène dans une assiette.
✎ Cadre · créneaux et disponibilités calculés sur vos règles de production
Ce que je fais aujourd'hui : je propose ce qui répond à ce que le client vient de demander — un accompagnement avec un plat, une boisson avec un menu.
Les trois règles possibles, et leur rendement mesuré : « le plus cher systématiquement » est accepté dans 6 % des cas ; « ce qui va avec » dans 34 % ; « ce qui est en surstock du jour » dans 28 %, avec en prime la baisse des pertes. Le panier moyen est plus élevé avec la deuxième règle qu'avec la première, parce qu'une suggestion refusée ne rapporte rien et agace.
Ce que je publie contre moi chaque mois : le taux d'acceptation de mes suggestions et le taux de retrait avant paiement — un article ajouté puis retiré est une suggestion qui a fonctionné une seconde et déplu ensuite.
Ce que vous réglez aussi : le nombre maximal de suggestions par commande. Au-delà de deux, le taux d'acceptation de la troisième tombe à 3 % et les commandes s'allongent.
Ce que j'applique sans faute : la règle écrite, telle qu'écrite. Je n'improvise pas une suggestion parce que le ticket me paraît petit. trois-regles_rendement-mesure.pdfCe que chaque règle rapporte · les 2 chiffres publiés contre l’agent
⛓ Sourcé · 6 % contre 34 % d'acceptation selon la règle, 3 % pour la troisième suggestion
Ce qui est conservé : les articles commandés, le total, l'heure, le trajet complet d'une mention d'allergie — saisie, transmise, affichée en cuisine, acquittée —, les ruptures et leur décalage, et les écarts entre total annoncé et total facturé.
Pourquoi le trajet et pas seulement la mention : 7 mentions d'allergie n'ont jamais atteint la cuisine. Elles avaient été saisies, enregistrées et conservées. Le champ n'était simplement pas imprimé sur le bon de préparation. Sans le trajet, la mention existe dans le système et nulle part où elle sert — et tout le monde croit le sujet couvert.
La seule chose que je ne dirai jamais, et ce n'est pas un réglage : qu'un plat ne contient pas un allergène. Je dis ce que porte la fiche — « la fiche mentionne l'arachide », ou « la fiche ne la mentionne pas » — et la seconde phrase n'est pas la même que « il n'y en a pas ». L'information allergène repose sur une fiche tenue par quelqu'un ; confirmer une absence, c'est engager une cuisine que je ne vois pas. Sur 41 mentions, 9 clients ont insisté pour une confirmation directe : je répète la fiche et je propose un plat dont la fiche est explicite. ce-que-vous-gardez_commande.pdf5 données gardées · le trajet complet d’une mention d’allergie
⛓ Sourcé · 7 mentions perdues avant la cuisine, 9 demandes de confirmation directe
Votre cas n'est pas ici ? C'est exactement ce dont on parle en 15 minutes. Réserver l'audit gratuit →
Que fait l'agent concrètement ?
Un agent, plusieurs canaux de prise de commande. Tous ces usages fonctionnent en appui, sous votre validation.
Application de la carte
Ne propose que les articles et variantes que vous avez déclarés, aux prix en vigueur.
Créneaux et disponibilités
Applique vos règles de production et signale les indisponibilités au moment de la commande. Le client est prévenu par SMS dès que sa commande est prête.
En 15 minutes, nous identifions l'agent le plus pertinent — sans surdimensionner le projet.
Combien de présence en salle une équipe peut-elle récupérer ?
En absorbant les commandes à distance pendant le service, on rend du temps de présence auprès des clients sur place. L'ampleur du gain dépend de votre volume et reste à confirmer par un pilote.
Les étapes de votre projet d'agent IA
Audit & cadrage
15 min pour cibler le cas d'usage le plus rentable.
Devis ou souscription directe
Une offre du catalogue se souscrit en ligne ; un besoin particulier reçoit un devis chiffré.
Conception
Nous concevons l'agent et ses garde-fous.
Intégration & tests
Nous raccordons vos outils à l'agent, lui-même hébergé en France.
Déploiement
Mise en service et formation de votre équipe.
Exploitation
Supervision continue et amélioration.
Une formule, un seul agent
Un agent de prise de commande (carte, variantes, créneaux, panier), installé et exploité pour vous. Tarifs HT — abonnement annuel, le temps que les gains s'installent durablement.
Installation + abonnement maîtrisé
- Installation, paramétrage et formation de vos équipes
- Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
- Hébergement souverain en France, ressource dédiée et isolée
Tout inclus, sans frais d'installation
- Mise en service incluse (installation, paramétrage, formation)
- Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
- Hébergement souverain en France, géré de bout en bout
Sur site, vous êtes propriétaire
- Matériel installé dans vos locaux (vous en êtes propriétaire)
- Modèles IA français / européens exécutés en local
- Maintenance à distance sécurisée (Suivi Pro inclus)
Quatre garanties qui comptent pour votre établissement
Ressources liées
Vos questions, nos réponses
L'agent peut-il se tromper sur la carte ?
Que se passe-t-il pour une demande particulière ?
Comment la carte est-elle tenue à jour ?
Les coordonnées de nos clients sont-elles protégées ?
Sur quels outils nos clients peuvent-ils dialoguer avec l'agent ?
L'agent gère-t-il le paiement ?
L'agent annonce-t-il qu'il est une intelligence artificielle ?
Combien de temps pour déployer cet agent ?
L'agent peut-il prévenir mes clients par SMS ?
D'autres agents pour le commerce et la restauration
Estimons le potentiel sur vos commandes
15 minutes pour cadrer votre carte et vos créneaux — hébergé en France, supervisé, sans engagement.