L'agent IA commercial & CRM : un pipeline toujours à jour
Tous les commerciaux le savent : le CRM n'est jamais vraiment à jour. Les comptes-rendus traînent, les relances passent à la trappe, et des affaires se perdent faute de suivi — non par manque de talent, mais par manque de temps. Votre agent IA prend en charge ce travail administratif et redonne à vos équipes le temps de vendre. Hébergé en France — en inférence locale ou ressource isolée — vos données commerciales restent sous contrôle. Le commercial garde la décision.
Mis à jour le
Côté pipeline, 4 affaires stagnent depuis plus de 20 jours sans contact — dont 2 au-dessus de 30 000 €.
⛓ Source · votre CRM + notes du rendez-vous
Les deux messages attendent votre validation — rien ne part sans vous.
✎ Action · brouillons prêts à relire — le commercial valide
Un agent Blue Lemon Agent automatise le travail administratif autour du CRM : il rédige les comptes-rendus de rendez-vous, met à jour les opportunités, enrichit et score le pipeline, déclenche les relances et alerte sur les affaires qui stagnent. Vos commerciaux passent moins de temps à saisir et plus à vendre. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France : clients, contacts et montants ne sont jamais exposés à un service étranger, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité. L'agent prépare et alerte ; la négociation et la signature restent au commercial. Mise en service en deux à trois semaines. Vos équipes lui écrivent depuis Microsoft Teams, Slack ou leur messagerie, et vos clients le joignent sur WhatsApp Business, le chat de votre site ou le courriel — sans créer de compte ni rien installer. Ces raccordements sont inclus dans toutes les formules, sans supplément, dans la limite du nombre de raccordements que comprend votre niveau.
Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain se confirme par un pilote sur votre périmètre.
Le vrai problème : un CRM que personne n'a le temps de tenir
Un CRM n'a de valeur que s'il est à jour — pour prévoir, prioriser et ne rien oublier. Or la saisie est la tâche que les commerciaux repoussent le plus, parce qu'elle ne « vend » pas.
! L'enjeu
Résultat : des données partielles, des prévisions peu fiables et des opportunités qui refroidissent sans relance. Le commercial est pris entre la pression du chiffre et un travail de tenue du CRM qu'il n'a jamais le temps de faire. Pourtant, la plupart des solutions d'IA grand public reviennent à confier fichier clients, contacts, montants et marges à un tiers, souvent hébergé hors d'Europe et soumis au Cloud Act.
✓ Notre réponse
L'agent IA commercial résout ce paradoxe en faisant lui-même le travail de tenue du CRM, à partir des échanges réels (e-mails, rendez-vous), pour que la donnée soit fiable sans effort de saisie. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France, supervision humaine systématique, décision réservée au commercial : le temps gagné sur l'administratif ne se paie jamais en confidentialité perdue. L'objectif n'est pas de remplacer le commercial, mais de lui rendre du temps de vente.
Vos données commerciales : souveraineté & conformité
Votre CRM contient des données stratégiques — clients, contacts, montants, marges. Voici comment l'architecture de nos agents les protège.
Inférence locale
L'agent peut tourner sur une machine de l'entreprise : aucune donnée client ne sort du réseau, rien ne transite par un cloud.
Hébergement en France
Sinon, une ressource dédiée et isolée, hébergée en France sous droit français — vos données : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.
Exposition extraterritoriale réduite
L'exposition des fichier clients au Cloud Act et au FISA 702 est réduite par conception ; la seule localisation ne garantit pas l'immunité.
Ressource isolée par entreprise
Pas de mutualisation de votre fichier clients : un environnement strictement dédié à votre organisation.
Chiffrement & accès maîtrisés
Chiffrement en transit et au repos, accès par rôle (RBAC), authentification forte et journalisation.
AI Act : déploiement encadré
Agent strictement en appui ; aucune relance envoyée automatiquement sans votre règle ; traçabilité et supervision humaine de bout en bout.
Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.
- La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
- L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
- L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
- Les mécanismes de chiffrement en transit et au repos, leurs composants et la gestion des clés sont ceux documentés pour l'architecture retenue.
- Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
- Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Voyez l'agent au travail
4 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.
Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.
· Trois cent quarante fiches ont une « prochaine action » datée d'il y a plus de six mois. Le suivi est mort, la fiche a l'air vivante.
· Un champ obligatoire a été rempli 900 fois avec la même valeur. C'est la première de la liste déroulante — le champ ne dit plus rien.
· Soixante et un doublons probables. Je n'en ai fusionné aucun et je vais vous dire pourquoi.
· Quatorze opportunités ont vu leur montant modifié après leur date de clôture prévue. Onze à la baisse. veille-matin_4-signalements.pdf900 fois la même valeur par défaut
⛓ Sourcé · 4 210 fiches, journal des modifications, structure des champs
Ce que je constate : le champ « origine du contact » est obligatoire à la création. Sur 1 240 fiches créées cette année, 900 portent la première valeur de la liste. Les 340 autres se répartissent sur six valeurs.
Ce que ça veut dire : quand on oblige quelqu'un à répondre à une question dont il n'a pas la réponse, il ne s'abstient pas : il choisit la première. Le champ ne mesure donc plus l'origine des contacts, il mesure la position des options dans la liste.
Ce que j'ai fait des 900 : je suis remonté aux échanges rattachés à chaque fiche — premier message reçu, formulaire d'origine, signature, salon cité. J'ai retrouvé une origine vérifiable, avec la ligne qui la fonde, sur 617 des 900 : « premier contact : formulaire du 12/03, page tarifs ». Je la porte à côté du champ, datée et signée de mon nom ; la valeur saisie reste intacte. Les 283 restantes n'ont aucune trace, et je les laisse ainsi : une valeur posée par moi serait indiscernable d'une valeur saisie.
Ce qu'il vous reste à faire : décider si les 617 origines re-sourcées entrent dans le champ. Une passe, et la statistique d'origine redevient exacte sur les deux tiers du portefeuille ; les 283 autres restent signalées non exploitables — un graphique bâti dessus se lit comme une réalité.
Ce que je propose à qui conçoit le formulaire : rendre le champ facultatif, ou y ajouter « je ne sais pas » en première position. Les deux donnent une donnée exacte ; l'obligation donne une donnée fausse et complète, ce qui est le pire des deux mondes. 1-champ_900-fois-la-meme.pdfIl mesure la position dans la liste
⛓ Sourcé · 1 240 fiches créées, structure du champ, ordre de la liste
Le routage suit qui peut corriger sans réécrire : une fiche au suivi mort à son commercial, jamais à sa hiérarchie — c'est une charge, pas une faute ; un champ dont les valeurs sont dégénérées à qui conçoit le formulaire ; des doublons probables à qui administre le CRM, un par un ; un montant modifié après clôture à la direction commerciale, avec la date des deux versions.
Avec une relance : 7 jours, puis mensuelle. Puis une synthèse mensuelle : par champ et par type d'écart, jamais par commercial.
Une règle tient tout le reste : j'écris à côté, jamais à la place. Chaque ligne que j'ajoute porte ma signature et sa date, la donnée saisie par une personne reste intacte en face — c'est ce qui rend ma correction relisible, et annulable d'un clic.
Et le travail est déjà fait, chiffré : 4 210 fiches relues, 617 origines re-sourcées avec leur preuve, 61 doublons présentés deux à deux dont 40 certains, 340 suivis morts triés par ancienneté, 14 montants rendus avec leurs deux versions. Zéro écriture recouverte.
Ce qui vous revient est court, et c'est le geste qui compte : la fusion. Deux fiches fusionnées ne se démêlent plus — fixez la règle de survivance et je passe les 40 certains dans la foulée, la fusion restant réversible pendant le délai que vous fixez. Et je lis ce que vous m'avez ouvert, champ par champ, chaque accès tracé et retirable d'un mot.
✎ Cadre · aucune modification d'une saisie humaine, aucune fusion, aucune invention
Ce que je fais par défaut aujourd'hui : j'ajoute une observation datée, signée de mon nom d'agent, à côté du champ concerné. « Le code postal ne correspond pas à la ville. » Rien n'est écrasé.
Ce que vous pouvez ouvrir, catégorie par catégorie : la correction directe dans le champ, avec la valeur précédente conservée et restaurable. Les clients qui l'ont fait ont commencé par les données vérifiables contre une source publique — code postal, forme juridique, numéro d'identification — où le taux d'erreur de la correction est nul par construction : soit la source publique confirme, soit je ne touche à rien.
Ce que ça change en volume : sur vos 4 210 fiches, 1 840 observations sont en attente. Environ 1 100 relèvent de ces trois catégories vérifiables. Ouvertes, elles se corrigent en une nuit au lieu d'attendre une revue qui n'a jamais lieu.
Ce que je continue de poser à côté : tout ce qui demande un jugement — un montant, une date de clôture, un contact devenu injoignable. Là, l'observation est le bon geste, parce qu'une correction supposerait que je sache ce que je ne sais pas. correction-directe_1100-sur-1840.pdfCe qui s’ouvre · la valeur précédente restaurable · ce qui reste en marge
⛓ Sourcé · 1 840 observations en attente, 1 100 vérifiables contre une source publique
Ce que je constate : 61 couples de fiches se ressemblent assez pour être des doublons. Sur les 61, j'en donne 40 comme certains — même numéro d'identification d'entreprise, ou même adresse et même raison sociale.
Pourquoi la fusion n'est pas mécanique : quand deux fiches portent deux valeurs différentes pour un même champ, il faut savoir laquelle gagne. La plus récente ? La plus complète ? Celle du commercial qui détient le compte ? Ces trois règles donnent trois résultats différents, et une fusion mal réglée détruit de l'information sans laisser de trace.
Ce qu'il suffit d'écrire : l'ordre de priorité des champs et la conservation de la fiche absorbée pendant un délai que vous fixez. Avec ça, je fusionne les 40 certains dans la nuit, et chaque fusion reste réversible pendant ce délai.
Ce qui remonte quand même : les 21 couples incertains, avec ce qui les rapproche et ce qui les sépare. Un humain tranche en quelques secondes par couple.
Ce que ça vous rend : 61 doublons, c'est 61 entreprises appelées deux fois par deux commerciaux qui s'ignorent. fusion_40-certains_21-incertains.pdfLa règle de survivance à écrire · la fiche absorbée conservée
⛓ Sourcé · 40 doublons certains sur 61, fusion réversible pendant un délai fixé
Ce que j'ai mesuré avant de fixer un seuil : sur vos 3 ans de CRM, 612 affaires gagnées contre 2 940 perdues. Les gagnées ont eu un échange tous les 11 jours en médiane. Les perdues ont toutes connu un silence de plus de 21 jours avant de mourir, et 81 % ne sont jamais reparties après ce silence. Le seuil est donc 21 jours, et il est le vôtre.
Les alertes que cela produit aujourd'hui : 47 affaires stagnent au-delà de 21 jours pour 1,9 M€ de montant annoncé. Chaque alerte part au commercial qui détient le compte, jamais à sa hiérarchie, avec le dernier échange, sa date, et le motif de stagnation quand il est lisible dans le fil.
L'enrichissement et le scoring du pipeline : j'enrichis chaque affaire du pipeline avec ce que je peux sourcer — effectif et forme juridique depuis le registre public, secteur, historique d'achat chez vous, nombre d'interlocuteurs engagés dans le fil — et un champ enrichi porte toujours sa source et sa date. Le scoring du pipeline se calcule sur quatre facteurs seulement, ceux qui séparent réellement vos 612 gagnées de vos 2 940 perdues : un deuxième interlocuteur engagé (× 2,4), un besoin daté (× 1,9), un budget cité par le client (× 1,7), un délai de réponse sous 48 h (× 1,4).
Le chiffre qui ne me flatte pas : le scoring se trompe sur 23 % des affaires — il en classe en haut qui se perdent, et l'inverse. L'explication : les quatre facteurs sont absents des fiches créées avant 2024, où le fil d'échanges n'était pas rattaché. Sur le seul pipeline ouvert depuis 2024, l'erreur tombe à 11 %. Je donne donc le score avec le nombre de facteurs réellement renseignés : un score sur deux facteurs sur quatre s'affiche comme tel, et il ne se compare pas à un score complet.
⛓ Sourcé · 612 gagnées contre 2 940 perdues, seuil de stagnation à 21 jours, 47 affaires alertées
Ce que dit votre historique : sur 2 180 relances envoyées en trois ans, le taux de réponse est de 7 % entre le 1er et le 6e jour de silence, de 19 % entre le 8e et le 14e, et il retombe à 4 % au-delà du 25e. Le bon moment est donc entre le 8e et le 14e jour, et vos relances partent aujourd'hui au 3e pour 61 % d'entre elles.
Ce que je fais des 47 affaires qui stagnent : les relances sont écrites, une par affaire, chacune reprenant le dernier point resté sans réponse — une demande de fiche technique, une date à confirmer, un prix envoyé sans retour. Une relance qui redit « je me permets de revenir vers vous » n'apporte rien : sur votre historique, celles qui rappellent un point précis répondent trois fois plus.
Le reporting et les prévisions : chaque lundi, le reporting sort avec le pipeline par étape, le montant pondéré par le scoring, les entrées et sorties de la semaine, et l'écart au mois précédent. Les prévisions sont données en fourchette, jamais en chiffre unique : sur les six derniers mois, la fourchette basse a été tenue 6 fois sur 6, le point médian 4 fois sur 6. Et le reporting porte la date du dernier changement de chaque règle de calcul — sans elle, une prévision qui bouge se lit comme une évolution du marché alors que c'est le seuil qui a changé.
Ce que le reporting ne compte pas comme du portefeuille : les 340 fiches au suivi mort, isolées sur une ligne à part. La direction lit 3 870 comptes suivis et 340 à reprendre, au lieu de 4 210 comptes qui ont l'air vivants.
⛓ Sourcé · 2 180 relances sur 3 ans, 19 % de réponses entre le 8e et le 14e jour, prévisions en fourchette
Ce que je constate : 340 fiches sur 4 210 ont une « prochaine action » dépassée de plus de six mois. Cent douze le sont de plus d'un an.
Ce que ça produit : le tableau de bord compte ces fiches comme du portefeuille suivi. La direction voit 4 210 comptes en portefeuille et il y en a 3 870. Personne ne ment ; le compteur additionne des fiches dont personne ne s'occupe.
Ce que j'ai fait des 340 : je les ai triées sur ce qui s'est réellement passé depuis, et le tri change complètement la lecture. 127 ont eu un échange entrant dans les six derniers mois — elles sont vivantes, c'est la prochaine action qui manque. 96 portent une commande facturée sur la période — ce sont des clients, pas des affaires mortes. 117 n'ont plus aucun signe de vie, et ce sont les seules dont on puisse dire quelque chose. Une action en retard ne dit rien de l'affaire : un client peut être excellent et son suivi mal tenu, et ces 96 fiches le prouvent.
Ce que je fais : je les remonte à leur commercial, par ordre d'ancienneté, avec la dernière action réalisée et sa date. Jamais à sa hiérarchie : 340 actions en retard décrivent une charge de travail, pas un manque de sérieux, et le signalement nominatif transformerait un outil d'aide en outil de contrôle.
Ce qui reste à signer : clôturer, archiver, marquer « perdue ». Les trois effacent un historique — dites-moi lesquelles des 117 partent, et elles partent dans la minute, avec la trace de qui l'a décidé.
Ce que je propose en plus : que le tableau de bord distingue « fiches suivies » et « fiches en portefeuille ». Ce sont deux chiffres différents, et un seul est affiché. 340-fiches_112-au-dela-d-un-an.pdf4 210 affichées · 3 870 suivies
⛓ Sourcé · 4 210 fiches, dates de prochaine action, tableau de bord
Ce que je constate : 14 opportunités dont le montant a changé après la date de clôture qui était annoncée. Onze à la baisse, trois à la hausse.
Ce que ça peut être, et je ne tranche pas : une négociation qui a réduit le périmètre, une remise accordée, une erreur de saisie corrigée, ou un montant ajusté pour coller au réalisé. Les quatre sont légitimes et se ressemblent parfaitement dans le journal.
Ce que j'ai mesuré avant d'écrire quoi que ce soit : j'ai repassé les deux exercices précédents. Le même mouvement s'y produit 61 fois, réparties sur l'ensemble du portefeuille et sur les quatre motifs — c'est une pratique d'entreprise, pas quatorze cas isolés. Le mot « suspect » n'apparaît donc nulle part dans ce que je produis, et ce n'est pas une précaution de style : remonter quatorze noms à la direction créerait un soupçon que les chiffres ne portent pas.
Ce que je remonte, et sous quelle forme : l'écart entre le prévisionnel et le réalisé, en volume et pour l'ensemble du portefeuille — pas quatorze noms. Si la prévision est systématiquement optimiste de 18 %, c'est une information de pilotage ; si quatorze commerciaux sont pointés, c'est une réunion désagréable.
Ce que je fournis à qui le demande : les deux versions de chaque montant, avec leurs dates. Sur demande, pas dans un signalement. 14-montants_1-ecart-de-portefeuille.pdfL'écart en volume · jamais quatorze noms
✎ Cadre · aucun signalement nominatif sur les montants — l'écart en volume
Ce que j'envoie seul dès que vous l'ouvrez : les messages sans engagement — accusé de réception, confirmation de rendez-vous, envoi d'un document déjà validé, relance de suivi. Rattachés à la fiche, signés du commercial qui détient le compte.
Ce qui reste préparé pour relecture : tout ce qui engage un prix, un délai ou une position — et là je fournis le message avec ce sur quoi il s'appuie : le dernier échange, le montant en cours, la date de clôture annoncée.
Ce que ça débloque immédiatement : vos 340 fiches au suivi mort — prochaine action datée d'il y a plus de six mois. Une relance de suivi n'engage rien, et c'est exactement le type de message que personne n'a le temps d'écrire. Sur les 340, la majorité n'attend qu'un « où en êtes-vous ? ».
Ce que je vérifie avant chaque envoi, même en direct : que le destinataire ne s'est pas opposé à être contacté. L'article 21 du RGPD rend ce droit absolu, et aucun réglage ne le contourne — c'est la seule vérification que je ne vous laisse pas régler. envoi-par-type-de-message.pdfCe qui part seul · ce qui reste relu · la vérification non réglable
⛓ Sourcé · 340 fiches au suivi mort, envoi direct par type de message, art. 21 du RGPD
Ce qui est conservé : chaque observation posée, avec sa date et son motif, ce qu'un humain en a fait — traitée, rejetée, ignorée —, la valeur précédente de tout champ corrigé, les fusions et leur règle de survivance, les messages envoyés tels qu'ils sont partis, et les oppositions.
Pourquoi « rejetée » compte autant que « traitée » : une observation rejetée quinze fois dit que ma règle est mauvaise, pas que l'utilisateur a tort. C'est le seul retour qui me corrige — et sans lui, je continuerais à produire le même bruit indéfiniment.
Ce que ça vous donne sur le champ « origine du contact » : rempli 900 fois avec la même valeur sur 1 240 fiches créées cette année. Ce n'est pas de la négligence : c'est un champ obligatoire dont la liste ne contient pas la bonne réponse. La trace des observations rejetées l'a montré avant que quiconque le suspecte.
Ce que je ne garde pas : rien qui mesure un commercial — ni fiches créées, ni délai de traitement, ni taux de rejet par personne. Si vous voulez cette vue, elle est licite et je vous fournis la note d'information et le dossier CSE ; elle n'est simplement pas produite par défaut. ce-que-vous-recuperez_crm.pdf6 données gardées · toute correction défaisable
⛓ Sourcé · 900 valeurs identiques sur 1 240 fiches, observations rejetées tracées
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Comptes-rendus de rendez-vous
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Mise à jour des opportunités
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Enrichissement & scoring du pipeline
Enrichit et score les contacts et les affaires pour prioriser les efforts sur les opportunités à plus fort potentiel.
Relances au bon moment
Déclenche et rédige les relances selon vos règles ; les messages partent après votre validation, jamais sans vous.
Alertes sur les affaires qui stagnent
Surveille le pipeline et alerte sur les affaires en sommeil ou les relances en retard, selon les seuils définis avec vous.
Reporting & prévisions
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