+33 (0)1 87 66 00 65 · du lundi au vendredi, 9h–18h Audit gratuit (15 min)
● Secteur public — Police municipale (appui administratif)

Agent IA pour la police municipale (appui administratif)

Un assistant qui prépare les arrêtés, met en forme les rapports et tient la main courante administrative — l'agent et l'autorité gardent toute décision. Périmètre strictement administratif et documentaire : aucun usage opérationnel, biométrique ou de surveillance. Hébergé en France, sur une ressource isolée par collectivité.

Hébergé en France Appui strictement administratif RGPD & AI Act : déploiement encadré Supervision humaine

Mis à jour le

Déployé en quelques semaines
Assistant police municipale · hébergé en France
Prépare un projet d'arrêté d'interdiction de stationnement rue Pasteur mardi, pour un déménagement.
Projet d'arrêté prêt. Visas des articles L.2213-1 et L.2213-2 du CGCT, motivation (déménagement avec véhicule utilitaire), périmètre (rue Pasteur, côté pair, du n° 8 au n° 14), horaires 7 h – 18 h, signalisation à la charge du demandeur.
Reste à compléter : le numéro d'arrêté — à valider et signer par l'autorité compétente.
⛓ Sourcé · vos modèles d'arrêtés + pouvoirs de police du maire (CGCT)
Mets en forme le rapport de ce matin à partir de mes notes : dépôt sauvage constaté chemin des Vignes.
Rapport mis en forme. Constatations datées et horodatées, localisation précise, description des faits, photographies référencées, rappel documentaire des suites administratives possibles. Aucune qualification n'est arrêtée à votre place.
Main courante administrative mise à jour en parallèle.
✎ Action · rapport prêt à relire — l'agent le vérifie et le signe
Inférence locale · traitements dans l'UE visés
Données hébergées en France
Souverain par constructionInférence locale ou hébergement France
RGPD & AI Act : déploiement encadréTraçabilité & supervision humaine
Clé en mainConçu, installé et exploité pour vous
L'agent public décideAppui administratif, jamais opérationnel
✦ En bref

Pour la police municipale, un agent Blue Lemon Agent intervient exclusivement en appui administratifprojets d'arrêtés municipaux, rapports, mains courantes, comptes rendus, réponses aux administrés — et assure une veille sur les pouvoirs de police du maire. Aucun usage opérationnel, biométrique ou de surveillance : ce périmètre est exclu par conception et par l'AI Act. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France sur une ressource dédiée et isolée par collectivité, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité. Chaque document est relu et signé par l'agent ou l'autorité compétente ; le temps gagné revient à la présence sur le terrain. Mise en service en quelques semaines. Vos agents publics lui écrivent depuis Microsoft Teams, Slack ou leur messagerie, et les administrés le joignent sur WhatsApp Business, le chat du site ou le courriel — sans créer de compte ni installer quoi que ce soit. Joindre l'administration depuis l'outil qu'on a déjà, c'est du non-recours évité et de l'égalité d'accès. Ces raccordements sont inclus dans toutes les formules, sans supplément, dans la limite du nombre de raccordements que comprend votre niveau.

100 %
hébergé en France dans l'architecture cible
0
transfert hors UE dans l'architecture cible
7
usages prêts à déployer sur ce périmètre
0
décision prise sans validation humaine

Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain se confirme par un pilote sur votre périmètre.

Le contexte

Pourquoi l'IA intéresse les polices municipales — et pourquoi elles hésitent

Arrêtés, rapports, mains courantes, registres : la part administrative du métier ne cesse de croître, au détriment de la présence sur la voie publique. Et le sujet est sensible : l'IA n'a sa place ici qu'en appui documentaire, jamais sur le terrain.

! L'enjeu

Les policiers municipaux passent une part croissante de leur temps au bureau — projets d'arrêtés, rapports, mains courantes, comptes rendus — au détriment de la présence sur le terrain, qui fait le cœur du métier. Pourtant, la plupart des outils d'IA grand public reviendraient à confier constatations, identités et situations des administrés à un tiers, souvent hébergé hors d'Europe et soumis au Cloud Act.

Notre réponse

Pour la police municipale, l'IA n'est acceptable que souveraine, confidentielle et strictement cantonnée à l'appui administratif. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France, supervision humaine systématique, aucun usage opérationnel, biométrique ou de surveillance — exclu par conception et par l'AI Act. Le temps gagné sur la rédaction revient à la présence sur la voie publique ; chaque acte reste décidé et signé par l'agent ou l'autorité compétente.

Le point décisif

La protection des données et le cadre d'emploi : souveraineté & conformité

Rapports et mains courantes contiennent des données sensibles sur les administrés. Voici comment l'architecture de nos agents les protège — et comment le périmètre reste strictement administratif.

Inférence locale

L'agent peut tourner sur une machine de la collectivité : les traitements sont conçus pour rester sur le réseau, rien ne transite par un cloud.

Hébergement en France

Sinon, une ressource dédiée et isolée, hébergée en France sous droit français — les données des administrés : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.

Exposition extraterritoriale réduite

L'exposition de les données des administrés au Cloud Act et au FISA 702 est réduite par conception, sans que la seule localisation garantisse l'immunité.

Ressource isolée par collectivité

Pas de mutualisation des données : un environnement strictement dédié à votre commune, garantissant la continuité du service public.

Chiffrement & accès maîtrisés

Chiffrement en transit et au repos, accès par rôle (RBAC), authentification forte et journalisation.

AI Act : déploiement encadré

Agent strictement en appui administratif ; aucun usage opérationnel, biométrique ou de surveillance ; traçabilité et supervision humaine de bout en bout.

Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.

  • La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
  • L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
  • L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
  • Les mécanismes de chiffrement en transit et au repos, leurs composants et la gestion des clés sont ceux documentés pour l'architecture retenue.
  • Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
  • Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Pour les données les plus sensibles, options SecNumCloud et HDS selon le niveau d'exigence. Une seule architecture est conçue pour répondre à la fois au RGPD et à l'exposition extraterritoriale. Conçu pour être déployé dans le respect du RGPD et de l'AI Act, après qualification du traitement, des rôles et des risques propres à votre contexte.
Démonstration

Voyez l'agent au travail

4 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.

Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.

L'organisme public de cette démonstration

Organisme public fictif

Commune de Roche-l'Étang — 21 600 habitants, poste de police municipale (commune fictive)

Secteur
Police municipale d'une commune de 21 600 habitants — 47 km de voirie communale, un marché hebdomadaire, 38 manifestations sur la voie publique déclarées dans l'année, 4 groupes scolaires
Effectif
14 agents au poste, dont 11 policiers municipaux et un chef de service concernés par le pilote, 2 agents de surveillance de la voie publique et une adjointe administrative ; le centre de supervision urbain reste hors du périmètre, et l'agent n'y a aucun accès
Public servi
6 400 sollicitations d'administrés par an — 4 100 appels au poste, 1 400 courriels, 620 passages, 280 formulaires du site ; objets trouvés, stationnement, bruit, animaux, autorisations et démarches en tête
Ordre de grandeur
640 projets d'arrêté préparés par an, 1 860 rapports et mains courantes administratives, 52 comptes rendus hebdomadaires d'activité, 86 textes et jurisprudences suivis à la veille
Outils en place
Logiciel de main courante du poste, registre des arrêtés, modèles d'arrêtés arrêtés par le directeur général des services, plan de voirie de la commune, parapheur électronique, Microsoft Teams et messagerie — l'agent s'y branche en lecture, rien n'est remplacé ni migré
Qui décide
Le maire détient les pouvoirs de police et signe les arrêtés — CGCT, art. L2212-2, L2213-1 et L2213-2 ; l'agent de police municipale constate par procès-verbal et rend compte à l'officier de police judiciaire — CSI art. L511-1, CPP art. 21-2 ; le chef de service arrête les modèles. L'agent prépare, met en forme et date ; il ne qualifie aucun fait
Les points d'amélioration
1 148 appels sur 4 100 sonnent sans réponse — 28,0 % ; un courriel d'administré attend 9 jours en moyenne ; les comptes rendus et le suivi administratif se font à 100 % à la main, 3 h 30 par semaine et 182 heures sur l'année ; 96 projets d'arrêté sur 640 ont dû être repris avant signature — 15,0 %

À Roche-l'Étang, onze policiers municipaux couvrent 47 kilomètres de voirie, un marché hebdomadaire et 38 manifestations déclarées par an. Le bureau prend une part croissante du métier : 640 projets d'arrêté, 1 860 rapports et mains courantes, un compte rendu hebdomadaire, et 6 400 sollicitations d'administrés dont la plupart portent sur une dizaine de sujets qui reviennent toujours. Les échanges ci-dessous couvrent une année, du relevé du flux au bilan présenté au conseil municipal. L'agent est hébergé en France sur une ressource isolée par collectivité, lit le logiciel de main courante et le registre des arrêtés sans jamais y écrire de contenu métier, et son périmètre est strictement administratif et documentaire : il prépare des arrêtés que le maire signe, met en forme des rapports à partir de ce que les agents ont vu, sert les demandes courantes des administrés — et il n'a aucun accès aux flux de vidéoprotection, ne procède à aucune reconnaissance biométrique et ne qualifie aucun fait.

Cet organisme public, ses chiffres et les échanges qui suivent ont été inventés pour la démonstration. Ils illustrent une situation courante ; ils ne décrivent aucun service réel.

Assistant police municipale · hébergé en France
J'ai relu vos 6 400 sollicitations de l'année et repris vos 640 projets d'arrêté au regard de votre registre et de votre plan de voirie — la relecture que 47 kilomètres de voirie ne laissent jamais le temps de faire.
Ce que dit le comptage : 10 sujets couvrent 4 260 sollicitations sur 6 400, soit 66,6 % du flux. Objets trouvés, stationnement gênant et fourrière, bruit de voisinage, animaux errants et divagation, autorisation d'occupation du domaine public, débit de boissons temporaire, arrêté de déménagement, brûlage et dépôts, opération tranquillité vacances, démarches et pièces à fournir. Les 10 réponses de référence sont rédigées, sourcées sur vos arrêtés municipaux en vigueur et sur les textes, et datées — elles vous attendent.
Ce que pèsent les trois postes que vous pouvez vérifier sur vos propres journaux :
· Un projet d'arrêté prend 34 minutes de bout en bout, dont 60 % en reprise du modèle, des visas et du périmètre — 20 minutes 24.
· Un rapport ou une main courante prend 14 minutes, dont 40 % en mise en forme — 5 minutes 36.
· Les comptes rendus et le suivi administratif, c'est 100 % du travail à la main : 3 h 30 par semaine pour le chef de service, soit 182 heures sur l'année.
Et le relevé qui ne fait plaisir à personne, à commencer par moi : 96 de vos 640 projets d'arrêté ont été repris avant signature — 15,0 %. Je vous dis dès maintenant que la majorité de ces reprises est de mon fait, et le tour suivant vous dit exactement laquelle et pourquoi.
La proposition, et elle tient en une demi-heure de votre part : je vous ai écrit quatre règles de contrôle des projets d'arrêté et je les ai passées sur vos 24 derniers mois — 1 280 arrêtés. Le chef de service arrête la version, et elles tournent sur la série de mars. flux-du-poste_6400-sollicitations-10-sujets.pdf4 260 sollicitations sur 10 sujets, les trois postes chiffrés, 456 heures identifiées
⛓ Sourcé · journal des sollicitations sur 12 mois, registre des arrêtés, plan de voirie communal, parapheur électronique
Les 96 reprises, c'est nous qui écrivons mal la demande, ou c'est vous qui écrivez mal l'arrêté ?
C'est moi, et sur un point précis. 71 des 96 reprises — 74,0 % — portent sur le PÉRIMÈTRE. Je reprenais du modèle la formule « rue Pasteur », qui est celle du demandeur, alors que l'article L2213-2 du code général des collectivités territoriales fait du stationnement une mesure prise « par arrêté motivé » : un arrêté qui interdit le stationnement d'une rue entière pour un déménagement de deux heures est un arrêté qui se conteste, et vos agents le corrigeaient à la main, à chaque fois.
Ce que j'en ai fait : depuis le 14 avril, le périmètre est demandé et écrit en numéros de voirie, avec la longueur en mètres et le nombre de places concernées, tirés de votre plan de voirie. Sur les 214 projets produits depuis, 7 ont été repris — 3,3 % — et aucun sur ce motif.
Et voici les quatre règles de contrôle, passées sur vos 1 280 arrêtés des 24 derniers mois. Pour chacune, le nombre de remontées, la part confirmée après examen par le chef de service, et ce qu'elle laisse passer :
· Règle A — périmètre sans numéros de voirie ni longueur : 186 remontées, 179 confirmées — 96,2 %.
· Règle B — arrêté temporaire sans date de fin, ou dont la durée excède celle du motif déclaré : 142 remontées, 128 confirmées — 90,1 %.
· Règle C — visa d'un article qui n'est pas le fondement du motif : 98 remontées, 74 confirmées — 75,5 %. C'est la moins sûre des quatre, et je vous la donne comme telle : sur 24 cas, le visa large était un choix assumé du service.
Et voici ce que ces trois règles laissent passer, parce que vous devez le savoir avant de signer : 61 arrêtés n'ont aucune date d'affichage ou de publication au registre — leur entrée en vigueur n'est donc pas établie, et aucune des trois ne les voit. J'ai écrit la règle D — arrêté signé sans date de publicité portée au registre sous 48 heures — et je l'ai passée sur les mêmes 24 mois : 61 remontées, 58 confirmées — 95,1 %.
Les quatre règles ensemble couvrent 402 des 431 arrêtés fragiles de la période — 93,3 %, soit 201 par an. La mise en service reste au poste : une règle n'entre en vigueur que validée par le chef de service. quatre-regles-de-controle-des-arretes_testees-sur-24-mois.pdf4 règles testées, 402 arrêtés fragiles couverts sur 431, les 71 reprises de périmètre et leur correction
⛓ Sourcé · CGCT art. L2213-2 · 24 mois de registre des arrêtés, 1 280 arrêtés, journal des reprises du parapheur
Et la veille sur les pouvoirs de police ? On l'a arrêtée l'an dernier, faute de temps.
Elle est reprise, sur cinq sources déclarées, et elle suit 86 textes et jurisprudences par an sur votre périmètre : Légifrance pour le code général des collectivités territoriales et le code de la sécurité intérieure, le Journal officiel, les arrêtés préfectoraux du recueil des actes administratifs, la jurisprudence administrative publiée sur les pouvoirs de police du maire, et vos propres délibérations du conseil municipal.
Ce que je publie contre moi, parce que la cinquième source manquait : sur les 86 textes de l'année, ma veille en a manqué 5 — 5,8 %. Et l'explication est particulièrement gênante pour moi : les cinq sont des délibérations de VOTRE conseil municipal. Je regardais le droit national et je ne regardais pas la commune. Deux des cinq modifiaient le règlement du marché hebdomadaire, que trois de vos modèles d'arrêté citent.
Ce que j'en ai fait : la source interne est branchée depuis le 2 mai, et j'ai rattrapé les 24 mois antérieurs — 34 délibérations retrouvées, dont 6 touchent un modèle d'arrêté en service. Ces six modèles sont marqués « à revoir » dans le parapheur ; je ne les ai pas modifiés, le chef de service et le directeur général des services arrêtent les modèles.
Le repère utile : le délai entre la publication d'un texte ou d'une délibération et sa remontée sur vos modèles est passé de 21 jours à moins de 24 heures, et il ne dépend plus de quelqu'un qui a le temps. Ce que je vous propose : une note de veille de deux pages chaque lundi — ce qui est paru, ce que cela touche chez vous, le modèle concerné — et vous décidez si vous voulez la revue de jurisprudence administrative, qui ajoute un quart d'heure de lecture. veille-pouvoirs-de-police_5-sources-86-textes-et-les-5-manques.pdfLes 5 sources, les 5 délibérations manquées et leur cause, le rattrapage sur 24 mois
⛓ Sourcé · cinq sources de veille déclarées, 24 mois rattrapés, registre des modèles d'arrêté du poste
Inférence locale · traitements dans l'UE visés

Votre cas n'est pas ici ? C'est exactement ce dont on parle en 15 minutes. Réserver l'audit gratuit

Cas d'usage

Les usages de l'IA en appui de la police municipale

Chaque usage correspond à un agent que nous déployons. Tous fonctionnent en appui, sous la validation de l'agent.

Inclus dans votre agent Les 5 capacités essentielles à cette promesse sont comprises, sans surcoût.
À partir de 790 € TTC / mois

Projets d'arrêtés municipaux

Arrêtés de circulation, de stationnement et de manifestations préparés à partir de vos modèles, à signer.

Rapports & mains courantes

Mise en forme des rapports et de la main courante administrative à partir des éléments saisis.

Réponses aux administrés

Répondre aux questions courantes (objets trouvés, autorisations, démarches) et orienter, 24/7.

Comptes rendus & registres

Comptes rendus d'activité et registres administratifs tenus à jour à partir des éléments fournis.

Veille sur les pouvoirs de police

Veille ciblée sur les pouvoirs de police du maire et les procédures applicables, sourcée et datée.

Contrôles et garanties Ces 7 contrôles sont intégrés à l'agent : ils encadrent ce qu'il fait, quelle que soit la formule retenue. Ils ne se choisissent pas et ne s'ajoutent pas à votre commande.
Validation humaine, exceptions et escalade Statut, clôture sûre et traçabilité Sources, droits d’accès et gestion de l’absence de réponse Travailler sur un corpus versionné avec citations et date du droit Préserver secret, cloisonnement et journalisation des accès Gérer échéances, versions, preuves et validation humaine Signaler incertitudes et réserver conseil, décision et signature au juriste
Autres besoins couverts par nos agents Chaque carte indique où en est l'agent correspondant : disponible, sur devis, ou encore en cours d'architecture.

Rédaction assistée d’actes et de courriers

Arrêtés, délibérations, notes, courriers-type. Validation humaine.

Sur devis Voir la fiche
Votre besoin sort du cadre ?

En 15 minutes, nous identifions l'agent qui rendra le plus de temps à vos agents — sans surdimensionner le projet.

Réserver l'audit gratuit Composer votre agent
Le gain

Combien de temps un poste de police municipale peut-il récupérer ?

En automatisant la préparation des arrêtés, des rapports et des comptes rendus, une commune peut viser une nette réduction du temps de bureau — réinvesti dans la présence sur la voie publique.

Rédaction d'un projet d'arrêté
Aujourd'hui · réalisé à la main
Préparé par l'agent, à valider
Mise en forme d'un rapport ou d'une main courante
Aujourd'hui · réalisé à la main
Quasi instantanée
Comptes rendus et suivi administratif d'une semaine
Aujourd'hui · réalisé à la main
Préparé par l'agent, à valider
Comparaison qualitative, non contractuelle : les proportions affichées illustrent le déplacement du travail vers la relecture, elles ne représentent aucune mesure. Chaque production de l'agent est relue et validée par une personne compétente.
Comment ça se passe

Les étapes de votre projet d'agent IA

1

Audit & cadrage

15 min pour cibler le cas d'usage le plus rentable.

2

Devis ou souscription directe

Une offre du catalogue se souscrit en ligne ; un besoin particulier reçoit un devis chiffré.

3

Conception

Nous concevons l'agent et ses garde-fous.

4

Intégration & tests

Nous raccordons vos outils à l'agent, lui-même hébergé en France.

5

Déploiement

Mise en service et formation de votre équipe.

6

Exploitation

Supervision continue et amélioration.

Tarifs

Trois formules, un seul agent

Un agent d'appui administratif (projets d'arrêtés, rapports, mains courantes, réponses aux administrés), installé et exploité pour vous. Au choix selon votre mode de fonctionnement — accessible de gré à gré sous les seuils de la commande publique.

Agilité

Installation + abonnement maîtrisé

8 450 € TTC de mise en service
puis 790 € TTC/mois — vous investissez à l'installation et payez un abonnement réduit. Idéal pour maîtriser le coût dans la durée.
  • Installation, paramétrage et formation de vos équipes
  • Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
  • Hébergement souverain en France, ressource dédiée et isolée
Commander →
Le plus simple Sérénité

Tout inclus, sans frais d'installation

1 260 € TTC /mois
tout compris, démarrage immédiat. Aucun investissement de départ : un abonnement unique. Idéal pour démarrer vite, en toute simplicité.
  • Mise en service incluse (installation, paramétrage, formation)
  • Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
  • Hébergement souverain en France, géré de bout en bout
Commander →
100 % Souverain

Sur site, vous êtes propriétaire

13 286 € TTC de mise en service
puis 1 050 € TTC/mois · + matériel dès 2 989 € (achat unique, en sus) — ordinateur souverain installé chez vous, maintenu à distance. Modèles en local, vos données restituées à la fin du contrat. Engagement 36 mois.
  • Matériel installé dans vos locaux (vous en êtes propriétaire)
  • Modèles IA français / européens exécutés en local
  • Maintenance à distance sécurisée (Suivi Pro inclus)
Commander →
Non inclus dans les formules : la consommation d'IA (jetons « tokens » des modèles), refacturée au coût réel, sans marge, et suivie en temps réel dans votre espace client. Abonnement de maintenance et de supervision sur une durée initiale de 12 mois pour la formule Agilité, de 24 mois pour la formule Sérénité et de 36 mois pour la formule 100 % Souverain, renouvelable ; niveaux de Suivi (SLA 72 h / 24 h / 4 h) en option. Les développements sur-mesure, intégrations supplémentaires ou volumétries exceptionnelles font l'objet d'un devis. Support du lundi au vendredi, de 9h à 18h. Tarifs TTC, TVA à 20 % incluse : en tant qu'organisme public non assujetti, vous ne récupérez pas la TVA.
Modèle d'IA : aucun des modèles d'IA proposés n'entraîne aujourd'hui de supplément fixe. Lorsque le modèle retenu entraîne un coût, ce coût est indiqué au moment du choix, avant la commande, et refacturé au coût constaté, sans marge ; la consommation est facturée au prix de l'éditeur. Les prix des éditeurs sont publiés en dollars américains : le montant refacturé est le montant en euros effectivement supporté par Blue Lemon Agent sur la facture de l'éditeur, au taux de cette facture, sans commission ni majoration.
Composants inclus et composants complémentaires Composants inclus dans l'offre de base : le socle logiciel Blue Lemon Agent, les modèles d'IA de la liste du tunnel de commande, les canaux standards (Microsoft Teams, Slack, WhatsApp Business, courriel, chat du site, agendas, Microsoft 365 / Google Workspace, stockage de fichiers, téléphonie sur IP du marché, pages et comptes professionnels des réseaux sociaux, fiche d'établissement Google), l'hébergement en France de la formule choisie, les sauvegardes, la supervision, les mises à jour et le support. Si l'adaptation de l'agent IA à vos contraintes, à vos besoins ou à vos demandes exige la mise en place d'autres composants payants — licence logicielle d'un éditeur tiers, accès API payant à l'un de vos logiciels, hébergement de données de santé, qui impose en France un hébergeur certifié HDS (art. L. 1111-8 du Code de la santé publique), hébergement qualifié SecNumCloud, service de synthèse vocale, matériel particulier —, ils vous sont proposés en option ou sur devis et refacturés au coût constaté ; rien n'est engagé sans votre accord écrit. Lorsque le modèle d'intelligence artificielle que vous retenez entraîne un coût supplémentaire, ce coût vous est indiqué avant votre commande et vous est refacturé au coût constaté, sans marge.
Ce que vous pouvez attendre
Mise en service 2 à 3 semaines
Agent conçu, canaux raccordés, équipe formée.
Régime nominal 4 à 7 semaines
Après quelques semaines d'usage réel, le temps que le comportement de l'agent soit ajusté à ce que vous attendez. Estimation indicative, ajustée selon les options que vous retenez. Elle n'est pas un engagement de délai.
Notre engagement

Quatre garanties qui comptent pour une police municipale

Les données des administrés ne sortent jamais de la communeInférence locale ou ressource isolée hébergée en France ; aucune donnée confiée à un tiers étranger.
Données en France, sous droit françaisLes données des administrés : minimisation et localisation en France, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
Le policier municipal garde la décisionL'agent prépare arrêtés et rapports vérifiables ; aucun usage opérationnel, biométrique ou de surveillance.
Supervision humaine & traçabilitéProjets d'arrêtés municipaux : chaque évolution du service est journalisée, conformément aux exigences de l'AI Act.
Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses

L'agent est-il utilisé sur le terrain ou pour identifier des personnes ?
Non : strictement administratif et documentaire. Aucun usage opérationnel, biométrique ou de surveillance — exclu par conception et par l'AI Act.
Où sont traitées les données ?
En France, sur une ressource isolée par collectivité, avec journalisation et accès par rôle. RGPD : déploiement encadré.
L'agent a-t-il un usage opérationnel ou de surveillance ?
Non : son périmètre est strictement l'appui administratif (rédaction, suivi) ; aucune fonction de surveillance, de reconnaissance ou de décision opérationnelle.
Qui valide les arrêtés produits ?
L'agent public : les projets sont relus et signés par l'autorité compétente.
L'agent annonce-t-il qu'il est une intelligence artificielle ?
Oui, dès la première interaction, et ce n'est pas une option de configuration : depuis le 2 août 2026, l'article 50 §1 du règlement européen sur l'IA impose d'informer toute personne qui interagit avec un système d'IA, sauf lorsque la chose est manifeste. L'annonce est intégrée au message d'accueil, dans la langue de l'interlocuteur, et celui-ci peut demander un interlocuteur humain à tout moment.
Combien de temps pour déployer un agent ?
Quelques semaines en général, après un audit gratuit qui identifie le cas d'usage le plus utile, puis une phase de conception, d'intégration et de tests avant la mise en service et la prise en main par vos équipes.
Faut-il une équipe technique en interne ?
Non : l'agent est conçu, installé et exploité pour vous — intégration, supervision et mises à jour comprises. Vos équipes se concentrent sur leur métier, avec une prise en main accompagnée.
Faut-il changer de logiciel ?
Non. L'agent s'appuie sur vos modèles et vient compléter vos outils existants, sans imposer de migration. Nous adaptons l'intégration à votre environnement.
Sur quels outils les administrés peuvent-ils joindre l'agent ?
Sur ceux qu'ils ont déjà. L'agent répond sur WhatsApp Business, le chat du site et le courrier électronique : l'administré n'a ni compte à créer, ni application à installer. Le périmètre reste administratif et non urgent — objets trouvés, autorisations, démarches : l'agent rappelle les numéros d'urgence et n'intervient jamais à la place des agents sur une situation qui en relève. C'est un levier d'accès au service — WhatsApp et le téléphone touchent des publics que le formulaire en ligne n'atteint pas, ce qui réduit le non-recours aux droits et sert l'égalité d'accès. En interne, vos agents publics dialoguent avec lui depuis Microsoft Teams, Slack ou leur messagerie, sans changer d'outil. Le pilotage se fait depuis un tableau de bord web. Ces connecteurs reposent sur des standards ouverts, dont le protocole MCP ; ils sont inclus dans toutes les formules, sans supplément, dans la limite du nombre de raccordements que comprend votre niveau. Seuls les frais facturés par les plateformes elles-mêmes — WhatsApp Business facture à la conversation — sont refacturés au coût réel, sans marge, en dehors de l'abonnement.
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