Propositions commerciales : votre catalogue, le besoin du client
Une proposition qui reprend mot pour mot la précédente se voit tout de suite. Une proposition écrite de zéro prend une journée. Votre agent compose la structure depuis votre catalogue, reprend les éléments du besoin exprimé par le client et adapte les parties qui doivent l'être — en laissant visibles celles qui appellent votre jugement. Hébergé en France : vos conditions commerciales restent confidentielles. Le commercial arbitre le périmètre, le prix et l'engagement.
Mis à jour le
Les besoins que le client a exprimés sont repris dans ses termes, pas reformulés en argumentaire.
Trois points appellent votre arbitrage : ils sont signalés en tête.
✎ Action · proposition à arbitrer, rien n'est envoyé
Ce sont des engagements : je les expose plutôt que de trancher à votre place.
✎ Appui · engagements exposés, décision commerciale
Un agent Blue Lemon Agent de propositions compose vos documents dans votre gabarit, construit le périmètre depuis votre catalogue et reprend le besoin exprimé par le client dans ses propres termes. Il signale en tête les points qui appellent un arbitrage — périmètre ambigu, remise hors grille, délai serré — au lieu de les trancher. Il fonctionne en inférence locale ou est hébergé en France : vos conditions commerciales restent confidentielles, architecture conçue pour réduire l'exposition aux législations extraterritoriales, la localisation ne garantissant pas à elle seule l'immunité.
Repères décrivant notre offre, et non des résultats mesurés chez un client. L'ampleur du gain sur votre volume de propositions se confirme par un pilote.
Qu'apporte un agent IA à vos propositions commerciales ?
La partie longue d'une proposition est sa construction : structure, périmètre, conditions. La personnalisation, elle, tient à quelques paragraphes — ceux qui font la différence.
! L'enjeu
Une proposition convaincante reprend le besoin dans les termes du client et s'appuie sur un périmètre solide. La construction — structure, catalogue, conditions — est reproductible ; la personnalisation ne l'est pas. L'agent prend en charge la première et prépare la seconde, en reprenant ce que le client a dit sans le transformer en argumentaire.
✓ Notre réponse
Le commercial reçoit un document déjà construit et des points d'arbitrage clairement identifiés : périmètre ambigu, remise hors grille, délai serré. Ces trois-là sont des engagements, ils ne s'automatisent pas. Inférence locale ou ressource isolée hébergée en France : vos conditions commerciales et le besoin de vos clients ne sont connus d'aucun tiers.
Vos conditions commerciales et le besoin exprimé par vos clients : souveraineté & conformité
Vos conditions commerciales et les besoins que vos clients vous confient sont des informations stratégiques. Voici comment l'architecture de nos agents les protège.
Inférence locale
L'agent peut tourner sur une machine de votre organisation : aucune condition commerciale ni besoin client ne sort du réseau.
Hébergement en France
Sinon, une ressource dédiée et isolée hébergée en France, sous droit français — votre catalogue et vos propositions : traitements et accès opérés dans l'Union européenne visés par l'architecture.
Exposition extraterritoriale réduite
Pour vos conditions commerciales et le besoin exprimé par vos clients, l'architecture vise à réduire l'exposition au Cloud Act et au FISA 702 ; la seule localisation en France ou dans l'Union européenne ne garantit pas l'immunité.
Ressource isolée
Aucune mutualisation : un environnement strictement dédié à votre entreprise et à son catalogue.
Points d'arbitrage signalés en tête
Périmètre ambigu, remise hors grille et délai serré sont exposés avant tout envoi ; chiffrement, accès par rôle (RBAC) et journalisation de chaque proposition préparée.
AI Act : déploiement encadré
Agent strictement en appui ; aucune remise accordée ni engagement pris automatiquement ; traçabilité et supervision humaine de bout en bout.
Ce qui dépend de l'architecture retenue Ces points ne sont pas des garanties générales : ils sont arrêtés déploiement par déploiement, au devis.
- La localisation applicable est celle de l'architecture décrite au devis et vérifiée avant mise en service.
- L'exécution locale n'est annoncée que pour la configuration explicitement décrite et recettée au devis.
- L'isolation applicable dépend du mode de déploiement décrit au devis ; aucune isolation dédiée n'est présumée.
- Les rôles et permissions sont configurés et recettés pour les identités et systèmes effectivement raccordés.
- Les événements journalisés, leur contenu, leur durée de conservation et leurs accès sont définis pour le déploiement retenu.
Voyez l'agent au travail
4 situations réelles, prises parmi celles qui reviennent le plus. Choisissez-en une : l'échange se déroule comme il se déroulerait chez vous.
Démonstration écrite à l'avance. Ces échanges illustrent le comportement de l'agent — ses sources, ses refus, ce qu'il laisse à vos équipes. Rien n'est envoyé depuis cette page, aucun modèle n'y est interrogé, et les dossiers cités sont fictifs. C'est précisément ce que nous promettons à vos données.
Les comportements montrés ici — surveillance, règles d'automatisation, routage et relances — sont paramétrés avec vous lors du déploiement, à partir de vos outils, de vos règles et de vos seuils.
Les points d'architecture cités dans ces échanges — localisation, exécution locale, isolation, chiffrement, accès par rôle, journalisation — ne sont pas une garantie attachée à la démonstration : ils sont ceux de l'architecture décrite à votre devis, et vérifiés avant mise en service.
· Quarante et une citent un client par son nom. Aucune autorisation n'est retrouvable.
· « Jusqu'à 30 % de gain » figure dans vingt-trois propositions. Le chiffre vient d'un seul projet, en 2023.
· Neuf propositions nomment une personne qui n'était pas prévue sur le projet.
· Deux portent encore le nom du client précédent. Elles sont parties. veille-matin_4-signalements.pdf41 références sans autorisation · 23 fois le même chiffre
⛓ Sourcé · 340 propositions, bibliothèque de contenus, registre des autorisations
Ce que je constate : 41 propositions nomment un client — parfois avec son logo, souvent avec une description de son activité. Pour aucune je ne retrouve d'accord écrit. La référence a été reprise de la proposition précédente, qui l'avait reprise de la précédente.
Pourquoi personne ne s'en inquiète : parce que ça ne provoque presque jamais d'incident. Presque — et l'incident, quand il arrive, est d'une nature particulière : il ne vient pas du client cité, il vient de son concurrent, qui découvre chez vous une information qu'il n'aurait pas dû lire.
Ce que je fais : je vérifie l'existence d'un accord écrit et daté pour chaque référence citée. Pas d'accord : la référence sort, remplacée par une description sans nom — « un distributeur de 200 salariés, secteur X ».
Ce que ça a produit : sur les 41, 17 accords existaient et n'avaient jamais été rapprochés des propositions ; 24 n'existaient pas. Sur ces 24, 9 clients ont donné leur accord quand on le leur a demandé.
Ce que je signale en plus : les accords datant de plus de trois ans. Un accord donné pour une plaquette n'est pas un accord pour une proposition, et l'entreprise citée a parfois changé de mains. 41-references_17-accords-retrouves.pdfLa référence a été reprise de la proposition précédente
⛓ Sourcé · 41 références citées, 17 accords retrouvés, 9 obtenus après demande
Ce que je fais : je reprends les éléments de la bibliothèque validée, j'adapte au besoin exprimé par le client, je porte pour chaque affirmation sa source et sa date, et je laisse en évidence ce qui doit être écrit par un humain.
Le routage suit qui peut trancher : une référence sans accord bloquée avant envoi ; un chiffre de résultat sans son contexte retiré, et signalé à qui l'a produit ; un nom de personne vérifié auprès de qui affecte les équipes ; un reste de proposition précédente bloqué, quel que soit l'endroit où il se trouve.
Avec une synthèse mensuelle : références citées et état de leur accord, chiffres de résultat et leur origine, engagements de délai repris sans vérification, et âge du contenu de la bibliothèque.
Ce que ça donne, sur ce lot : 41 références remises au clair, dont 17 accords retrouvés et 9 obtenus en les demandant ; un chiffre de 2023 retiré de 23 propositions ; et 2 documents qui portaient le nom d'un autre client bloqués avant l'envoi.
Ce que vous y gagnez dès demain : une proposition assemblée depuis votre catalogue et votre bibliothèque validée, chaque affirmation datée et sourcée. Le commercial arbitre le périmètre, le prix et l'engagement en quelques minutes, sur un document complet, au lieu d'y passer la journée.
Ce qui sort de la grille, je vous le rends chiffré : remise hors barème, délai serré, périmètre ambigu. Je porte l'écart, son montant et le précédent le plus proche en tête du document. Vous tranchez, je l'écris.
Et vos conditions restent à vous : catalogue, prix et besoins clients sur une ressource isolée en France, accès par rôle, journalisé, retirable d'un mot. Le pas suivant est prêt : quinze minutes pour cadrer votre gabarit et vos trois offres les plus vendues.
✎ Cadre · aucun prix ni délai · aucun argument inventé · aucun envoi
Ce que je constate : ce chiffre apparaît dans 23 propositions. En remontant : il vient d'un projet de 2023, chez un client d'un secteur particulier, sur un périmètre restreint — et il y était exact, mesuré, documenté.
Ce qui s'est passé ensuite : il a été repris sans le secteur, sans le périmètre, sans la date. Le « jusqu'à » a servi de précaution — et « jusqu'à 30 % » se lit comme « environ 30 % » par tout le monde sauf par celui qui l'a écrit.
Pourquoi c'est plus grave qu'une exagération : ce chiffre figure dans un document contractuel ou pré-contractuel. Un client qui obtient 4 % peut légitimement rouvrir la discussion sur ce qui lui a été présenté.
Ce que je fais : un chiffre de résultat n'entre dans une proposition qu'avec son origine : « mesuré chez un client du secteur X en 2023, sur le périmètre Y ». Sans ces trois éléments, il ne passe pas.
Ce que ça a donné : sur les 23, 4 chiffres ont pu être documentés et sont restés, avec leur contexte. 19 ont disparu — et les propositions ont été signées au même rythme. Le chiffre n'était pas ce qui convainquait. 23-propositions_19-chiffres-retires.pdf« Jusqu’à 30 % » se lit « environ 30 % » par tout le monde sauf celui qui l’écrit
⛓ Sourcé · 23 propositions, 4 chiffres documentés, 19 retirés
Ce que je constate : 9 propositions nomment un intervenant — parcours, expérience, parfois photographie. Sur les 9, 6 personnes n'étaient pas affectées au projet au moment de l'envoi, et 2 avaient quitté l'entreprise.
Pourquoi c'est repris sans y penser : la fiche de la personne est dans la bibliothèque, elle est bien écrite, et elle rassure. Personne ne se demande si elle sera là — ce n'est pas encore une question au moment où l'on rédige.
Ce que ça produit à la signature : le client attend cette personne. Deux dossiers sur les neuf ont commencé par une explication sur le fait que l'intervenant serait quelqu'un d'autre.
Ce que je fais : un nom d'intervenant n'entre dans une proposition qu'après confirmation de son affectation, par qui décide des affectations. Sans confirmation, la proposition décrit le profil sans nommer — « un consultant de plus de dix ans d'expérience sur ce type de projet ».
Ce que je vérifie aussi : que la personne existe toujours dans vos effectifs. C'est le contrôle le plus simple et celui qui manquait. 9-propositions_2-personnes-parties.pdfUne personne promise est un engagement que personne ne suit
⛓ Sourcé · 9 propositions nominatives, 6 non affectées, 2 parties de l'entreprise
Ce que je constate : 2 propositions envoyées contenaient le nom d'un autre client — l'une dans un titre de section, l'autre dans les propriétés du fichier, invisible à l'écran mais lisible en deux clics.
Ce que ça dit au destinataire : deux choses, et la seconde est pire. Que la proposition est un modèle — ce qu'il savait déjà et pardonne. Et que son propre nom circulera de la même façon.
Ce que je contrôle avant tout envoi : le corps du document, les en-têtes et pieds de page, les titres de sections, les propriétés du fichier, le nom du fichier lui-même, et les annexes. Les propriétés et le nom de fichier sont les deux qui échappent à une relecture attentive.
Ce que ça a trouvé sur trois mois : 31 documents portant un nom de client étranger au dossier, dont 22 uniquement dans les propriétés.
Ce que je fais du document, et c'est plus qu'une correction : je bloque l'envoi et je signale, nommément. Corriger en silence remettrait un document propre entre les mains de quelqu'un qui ne l'a pas relu — or un reste de proposition précédente indique presque toujours que le contenu aussi a été repris sans être lu. Sur les 31 documents bloqués, 9 portaient en plus un périmètre qui n'était pas celui du client. 31-documents_22-dans-les-proprietes.pdfIl apprend que son propre nom circulera de la même façon
⛓ Sourcé · 31 documents porteurs d'un nom étranger, 22 dans les propriétés
Ce que je constate : la bibliothèque de contenus compte 180 blocs réutilisables. L'âge médian est de deux ans et quatre mois. Le plus ancien encore utilisé a six ans — il décrit une méthode qui a changé depuis.
Pourquoi personne ne les révise : un bloc de bibliothèque ne se signale jamais. Il ne casse pas, il ne remonte dans aucune alerte, et il continue d'être inséré tant qu'il correspond au titre qu'on cherche.
Ce que je fais : chaque bloc porte sa date de dernière validation et par qui. Au-delà de dix-huit mois, je le signale à son auteur avant de l'insérer, sans le bloquer — un bloc ancien n'est pas faux, il est simplement invérifié.
Ce que ça a produit : 34 blocs revus en deux mois, dont 6 décrivaient une offre qui n'existe plus telle quelle. Ils étaient encore envoyés.
Ce que je signale en plus : les blocs jamais utilisés depuis dix-huit mois — 41 sur 180. Ce n'est pas un problème de justesse, mais une bibliothèque de 180 blocs dont un quart ne sert jamais est une bibliothèque dans laquelle on cherche mal. 180-blocs_34-revus-6-perimes.pdfUn bloc de bibliothèque ne se signale jamais
⛓ Sourcé · 180 blocs, âge médian 2 ans 4 mois, 34 revus, 41 jamais utilisés
Ce que le Code de la consommation exige d'une comparaison (art. L122-1 et suivants) : qu'elle ne soit pas trompeuse, qu'elle porte sur des biens ou services répondant aux mêmes besoins, et qu'elle compare objectivement une ou plusieurs caractéristiques essentielles, pertinentes, vérifiables et représentatives.
Ce que j'écris donc : une comparaison caractéristique par caractéristique, chacune adossée à une source publique datée — documentation du concurrent, tarif publié, spécification officielle — et la source est citée dans la proposition, pas gardée à part.
Ce que je bloque, et ce n'est pas de la timidité : une affirmation sur un concurrent que je ne peux pas sourcer. « Leur support est moins réactif », « ils sous-traitent » : ce sont des propos invérifiables, donc hors des conditions — et le dénigrement se retourne contre celui qui l'écrit, y compris quand c'est vrai.
Ce que je fais à la place quand la source manque : je remplace par ce que vous pouvez prouver de vous — un délai contractuel, une astreinte écrite, une certification en cours de validité. C'est plus court, et ça survit à une relecture par leur avocat. comparatif-licite_conditions.pdfLes 3 conditions · ce qui s’écrit · ce qui reste bloqué faute de source
⛓ Sourcé · art. L122-1 et s. du Code de la consommation, source citée dans la proposition
Ce qui est conservé : les propositions envoyées et la version des blocs employés, la source et la date de chaque affirmation chiffrée, les autorisations de citer un client avec leur date et leur portée, les comparaisons et leurs sources publiques, et l'âge de chaque bloc de la bibliothèque.
Pourquoi l'âge de la bibliothèque : vos 180 blocs réutilisables ont un âge médian de deux ans. Je ne sais pas s'ils sont encore justes — et c'est précisément pour ça que je publie leur âge plutôt que de faire comme si. Un bloc de deux ans qui décrit un délai est le mécanisme exact qui a fait voyager « jusqu'à 30 % de gain » dans 23 propositions, alors que le chiffre venait d'un seul projet.
Ce que ça a déjà évité : 2 propositions parties avec le nom d'un autre client — le défaut le plus banal et le plus destructeur du métier —, 41 propositions nommant un client sans autorisation retrouvable, et 9 propositions promettant un intervenant nommé, ce que personne ne suit ensuite.
Ce que je ne garde pas : rien sur les clients qui n'ont pas signé, au-delà de la proposition elle-même. ce-que-vous-gardez_propositions.pdf5 données gardées · l’âge de la bibliothèque, publié
⛓ Sourcé · 180 blocs d'âge médian 2 ans, 23 propositions au chiffre voyageur, 2 noms oubliés
Votre cas n'est pas ici ? C'est exactement ce dont on parle en 15 minutes. Réserver l'audit gratuit →
Que fait l'agent concrètement ?
Un agent, plusieurs moments de la construction d'une proposition. Tous ces usages fonctionnent en appui, sous votre validation.
Composition depuis le catalogue
Construit le périmètre à partir de vos offres et de vos conditions standard.
Reprise du besoin client
Reprend ce que le client a exprimé dans ses termes, sans le transformer en argumentaire.
Signalement des arbitrages
Expose périmètre ambigu, remise hors grille et délai serré avant tout envoi.
Besoin d'aller plus loin ?
Ces agents traitent un autre processus métier, avec leur propre responsable et leur propre tarif. Ils s'ajoutent à celui-ci.
Génération de devis
Pour un devis simple à partir du catalogue, un agent dédié suffit.
Agent de génération de devis simples dès 548 € HT / mois Devis →Réponse aux appels d'offres
Pour les marchés formalisés, un agent dédié assemble le dossier de réponse.
Agent de réponse aux appels d’offres (rédaction) dès 684 € HT / mois Réponse aux AO →Suivi CRM
Après l'envoi, un agent CRM dédié tient le suivi de l'affaire.
Agent commercial (CR de RDV, relances, CRM) dès 592 € HT / mois CRM →En 15 minutes, nous identifions l'agent le plus pertinent — sans surdimensionner le projet.
Combien de temps un commercial peut-il rendre à la relation ?
En prenant en charge la construction du document, on déplace l'effort vers ce qui emporte la décision : l'argumentation et l'échange. L'ampleur du gain dépend de votre volume et reste à confirmer par un pilote.
Les étapes de votre projet d'agent IA
Audit & cadrage
15 min pour cibler le cas d'usage le plus rentable.
Devis ou souscription directe
Une offre du catalogue se souscrit en ligne ; un besoin particulier reçoit un devis chiffré.
Conception
Nous concevons l'agent et ses garde-fous.
Intégration & tests
Nous raccordons vos outils à l'agent, lui-même hébergé en France.
Déploiement
Mise en service et formation de votre équipe.
Exploitation
Supervision continue et amélioration.
Une formule, un seul agent
Un agent de propositions (catalogue, personnalisation, points d'arbitrage), installé et exploité pour vous. Tarifs HT — abonnement annuel, le temps que les gains s'installent durablement.
Installation + abonnement maîtrisé
- Installation, paramétrage et formation de vos équipes
- Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
- Hébergement souverain en France, ressource dédiée et isolée
Tout inclus, sans frais d'installation
- Mise en service incluse (installation, paramétrage, formation)
- Exploitation, supervision humaine, mises à jour et support
- Hébergement souverain en France, géré de bout en bout
Sur site, vous êtes propriétaire
- Matériel installé dans vos locaux (vous en êtes propriétaire)
- Modèles IA français / européens exécutés en local
- Maintenance à distance sécurisée (Suivi Pro inclus)
Quatre garanties qui comptent pour vos propositions
Ressources liées
Vos questions, nos réponses
L'agent accorde-t-il des remises ?
L'agent reformule-t-il le besoin du client ?
L'agent envoie-t-il la proposition ?
S'appuie-t-il sur nos propositions passées ?
Nos conditions commerciales sont-elles protégées ?
Combien de temps pour déployer cet agent ?
D'autres agents pour la vente
Estimons le potentiel sur vos propositions
15 minutes pour cadrer votre catalogue et vos gabarits — hébergé en France, supervisé, sans engagement.